"Don Giovanni. Letzte Party" - Don Juan

Publié le par bmasson-blogpolitique

"Don Giovanni. Letzte Party“

C’est l'histoire de l'une des grandes figures de la Renaissance, qui a produit des archétypes dans de nombreux pays qui façonnent notre mémoire culturelle à ce jour.

 

Don Juan de Mozart est tout comme Hamlet de Shakespeare, l'homme d'action de Goethe*, le Don Quichotte de Cervantes qui nous disent comment ne pas changer le monde, mais peuvent indiquer à l'imagination une vision différente.

*

«Être adulte, c'est avoir pardonné à ses parents».

Johann Wolfgang von Goethe

-----------------

 

Nunes est connu pour son énergie musicale et ludique et ses images visionnaires de théâtre des beaux-arts. Il a aussi mis en scène «Merlin* ou The Waste Land" et "Moby Dick" au Thalia.

*

Tag de Merlin tagueur

Avignon

Maintenant, il se rapproche de «l'opéra de tous les opéras » de Mozart, le prochain grand mythe de la littérature mondiale. Le jeune réalisateur Antu Romero Nunes est ouvert sur l'Europe et est le plus grand séducteur.

Bruno Cathomas (Masetto, le fiancé de Zerlina)

Mirco Kreibich (Leporello)

Karin Neuhäuser (Commendatore / décès)

Gabriela Maria Schmeide (Zerlina )

 

Mozart

Opéra

Paris

1756 - 1791

------------------------------------------

Dom Juan de Molière

P 33 :

Il y environ cent cinquante versions de Dom Juan.

 

P 38 :

C’est Molière qui a donné à Don Juan sa réputation universelle.

 

P 40 :

Laurent Tailhade  pense que la fonction  de Don Juan est d’être irrésistible.

 

P 49 :

La Commedia dell’arte :

« Ces scènes étaient des sketches. Les réparties (…) dites dans les dialectes les plus divers, bolonais, piémontais ou vénitiens, étaient (…) inintelligibles aux auditeurs. (…) Mis la pantomime, l’expression corporelle dominaient ces représentations, et tout était lisible et saisissable. »

 

p 64 :

Quatre années après la mort de Molière, sa veuve vendit à Thomas Corneille, Corneille le jeune, (…) le droit de traduire en vers le Dom Juan.

(…) Pendant deux siècles, cette traduction fut la pierre tombale du Dom Juan de Molière. On la joua à la Comédie Française plus de cinq cents fois entre 1677 et 1847.

 

P 78 :

Dom Juan m’est apparu ainsi comme un débauché sexuel auquel se juxtaposait un impuissant, puis un séducteur, (…), puis un grand seigneur méchant homme.

 

P 291 :

Molière (…) mourut un soir afin que ses ouvriers et ses comédiens touchent le gain de leur journée.

 

Louis Jouvet

Témoignages sur le théâtre

Edition Champs arts 2009

Editions Flammarion 1952

-----------------------------------------------------------

P 226/227 : Don Juan :

 

Tout le monde connaît cette mauvaise pièce espagnole que les Français appellent Le Festin de Pierre.  Je l’ai toujours regardée en Italie avec horreur.

Je n’aurais jamais songé à travailler sur cet ouvrage, mais (…), voyant que Molière et Thomas Corneille s’en étaient occupés, j’entrepris aussi de régaler ma patrie de ce même sujet.

Dans ma pièce, la statue du Commandeur ne parle pas, ne marche pas et ne va pas souper en ville ; je l’ai intitulée Don Jouan, comme Molière, en y ajoutant ou le Dissolu.

 

Mémoires

Carlo Goldoni

Editions Mercure de France 1965 et 1988

Fin de l’écriture en 1787.

 

-------------------

Page 379 – Don Juan :

Il décrit Marcello Mastroianni comme quelqu’un qui n’avait pas « une goutte de cynisme » en lui. « Jamais de froideur, c’était l’inverse du don Juan, du collectionneur, il était toujours amoureux, réellement amoureux, ne trichait pas et essayait de se tirer des éventuels faux pas comme il le pouvait ».

NDLR : la marge entre les deux me semble bien mince…..

 

Jean-Claude Brialy

Le Ruisseau des Singes

Autobiographie

Robert Laffont – 2000

----------------


 

Page 102 – Les décomptes de Don Juan :

Philippe Grimbert s’intéresse à la vie sexuelle de Noureev. Il était apparemment un grand

consommateur dans ce domaine, ce qui lui fait penser à Don Juan :

Leporello, le valet de Don Juan,  chante dans le Don

Giovanni de Mozart le décompte des conquêtes amoureuses de son maître.

« En Italie six cent quarante

En Allemagne deux cent trente et une

Cent en France

En Turquie quatre-vingt-onze… »

Philippe Grimbert

Rudik

L’autre Noureev.

Editions

Plon, 2015.

 

 

Publié dans Théâtre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article