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Votez pour que la "Fête de l'Humanité" remporte les prix du Meilleur grand festival

Publié le par bmasson-blogpolitique

Votez pour que la "Fête de l'Humanité" remporte les prix du Meilleur grand festival et du Meilleur camping !

Des très petits festivals aux événements pouvant rassembler plusieurs centaines de milliers de personnes, le territoire français est le théâtre de dizaines de manifestations chaque weekend.

Sambinho especial

La grève des mineurs en Afrique du Sud. Les veuves parlent.

8 femmes de mineurs ont raconté leur expérience.

Femmes Solidaires.

Un mineur quitte son village pour une période d'un an. Il travaille de huit à dix heures par jour. Son salaire peut faire vivre jusqu'à 7 personnes. Malheureusement, s'il a deux femmes, s'il s'occupe de ses neveux et nièces, cela fait plus de bouches à nourrir et son salaire ne suffit plus.

A Marikane, mine de platine en Afrique du Sud, le 16 août 2012, après cinq jours de grève, 34 mineurs en conflit et en lutte pour leurs salaires ont été descendus comme des lapins par la police qui a encerclé les grévistes et qui a tiré dans le tas.

Pourquoi régler ce type de conflit par des assassinats?

Une commission d'enquête a eu lieu sous l'autorité d'un juge indépendant, le juge Farnham.

La responsabilité de la mine de platine, de la police, du gouvernement, des syndicats ont été examinées à la loupe. La parole a été donnée à la police, au gouvernement, aux victimes mais pas aux veuves.

« Pourquoi ne pouvons-nous pas assister à cette commission ? » ont demandé les veuves. Elles ont été autorisées à assister aux travaux, mais sans qu'on leur donne la parole.

Le pouvoir du langage est extrême. Le témoignage de ces femmes illettrées est primordial.

Elles expliquent les conditions de vie autour de la mine. Quand un homme était atteint de la tuberculose ou de silicose, la mine renvoyait les malades se faire soigner au village par les femmes. Pouvaient-elles déposer des dossiers pour des demandes de prises en charge auxquelles elles avaient droit ? Non, car c'était en plus un énorme effort à fournir en supplément des soins à accorder à leur mari.

Ces femmes souffrent dans leur chair pour leur exploitation. Elles ont dessiné leur vie sur du papier et l'ont relatée grâce au témoignage de huit femmes à qui l'on ne donne jamais la parole et qui sont méprisées.

On ne peut pas militer seul. Il existe la solidarité entre les femmes et avec celles d'Afrique du Sud.

On parle des veuves, de celles que l'on ne veut pas entendre. Il faut rompre l'invisibilité des femmes.

Elles ont témoigné dans leur langue, sans utiliser l'anglais ou l'afrikaner. Il aura fallu beaucoup d'énergie pour que leur voix arrive jusqu'à la fête de l'Humanité.

L'association 'Femmes solidaires' est une association qui s'occupe d'Education populaire et laïque. Il y a 190 associations locales qui ont pour objectif de ramener le rapport de' domination masculine à zéro.

Elle est née en 1945 avec l'Union des Femmes Françaises.

Lucie September a participé à sa dernière réunion avant son assassinat à Femmes Solidaires en Loire Atlantique.

Matthieu Chedid à la fête en 2013

Mathieu Chedid, dit M, est le fils de Louis Chedid, né le 1er janvier 1948, à Ismaïlia, en Égypte, lui-même fils de la poète et romancière Andrée Chedid.

S'il joue principalement de la guitare, -M- est aussi multi-instrumentiste en studio, où il assure la quasi-totalité des différentes partitions. Sur scène, en revanche, il se consacre à la guitare, au chant et, ponctuellement, au clavier.

Il a accompagné sur scène des artistes divers : NTM, Tryo, Sinclair, Billy ze kick, Nina Morato, Les Charts (groupe d'origine de Calogero), Guesch Patti, Gérald de Palmas, Vanessa Paradis, Faudel, Arthur H et Brigitte Fontaine.

En 1997, il crée le personnage -M- en même temps que sa célèbre coupe de cheveux.

Matthieu Chédid est le deuxième artiste le plus récompensé des Victoires de la musique, avec 9 trophées, derrière les 12 Victoires d'Alain Bashung et à égalité avec Alain Souchon.

El pueblo unido jamas sera vencido - Quilapayun

Stand d'Hebron à la fête

Hébron, en hébreu : חֶבְרוֹן (Hevron) et en arabe : الخليل (Al-Khalil), est une ville palestinienne de Cisjordanie, dans la région des monts de Judée, au sud de Jérusalem.

Cette ville est une des plus anciennes cités du Proche-Orient encore habitée. Hébron est considérée comme une ville sainte par les trois grands monothéismes, depuis l'acquisition par Abraham d'une grotte où est bâti actuellement le Tombeau des Patriarches.

Tout au long de l'Histoire, la ville a connu à plusieurs reprises la cohabitation d'une minorité juive aux côtés d'une majorité musulmane.

Dans le contexte du conflit israélo-palestinien la ville d'Hébron est depuis longtemps le théâtre de tensions religieuses et politiques. (Source Wikipédia)

Stand d'Hebron à la fête de l'Humanité

Les verreries

À Ras al-Jora, à l'entrée nord d'Hébron se trouvent des verreries et des fabriques de céramiques renommées. Elles produisent en particulier un verre de couleur bleue très joli. On trouve aussi du vert, du turquoise ainsi que du rouge foncé. Ces couleurs sont obtenues grâce à des oxydes métalliques. Ce verre est utilisé pour les vitraux ainsi que des bijoux et des lampes. La plupart des objets vendus dans les magasins de la ville sont des verres, des plats, des bols ou des vases.

Cette fabrication du verre existe depuis des siècles (elle remonterait à l'époque romaine), et on trouve même dans la vieille ville un quartier dénommé "le quartier des souffleurs de verre". La technique utilisée est similaire à celle que l'on trouve à Venise.

En 2018

 

 

 

Juillet 2017

Victoire palestinienne

La vieille ville d'Hébron inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO

 

Stand du Morbihan

Eric Marchand

Charles Silvestre

Il a écrit 'La victoire Jaurès'

Fête de l'Humanité

Septembre 2015

En 2010, les Fralib d'Unilever se battaient pour conserver leur outil de production et les responsables syndicalistes ont créé la 'Scop 1336'.

Pour les faire céder, Unilever a proposé aux salariés une prime de 60 000€, puis de 70 000€, puis de 80 000€ et encore de 90 000€. c'est la prime à la valise. Les salariés ont refusé : « On ne laisse pas l'usine ».

Les plans sociaux d'Unilever ont été cassés par le tribunal de Grande Instance.

La séance de conciliation aux prud'hommes a été orchestrée de façon à ce que chacun des 54 ouvriers comparaisse un par un accompagné d'un avocat devant 2 avocats d'Unilever, du patron et du directeur financier de la multinationale du groupe anglo-néerlandaise.

Chacun des ouvriers a dit « Non » aux 90 000€.

Ils ont mis 4 ans pour défendre la Scop : 1336 jours, d'où le choix de leur nom.

Chaque ouvrier, chaque ingénieur, chaque commercial a mis de la République dans cette inventivité, dans cette Scop.

Jaurès a travaillé sur l'individu et la société.

En 1792 naît la République. Elle doit pénétrer dans le lien du travail. Elle doit entrer dans les usines.

Il faut repartir de Jaurès car c'est un bon repère pour la République.

Le 7 janvier 2015, il y avait de quoi être assommé et tétanisé par ces meurtres barbares. Quel était le sens de cette marche de la République ?

Ô république imbécile qui toi-même te trahissait, qui toi-même te couchait sous l’insolence des grands chefs, es-tu enfin réveillée et résolue à te défendre ? ». Jaurès en Juillet 1899.

Maintenant, les grands chefs ne sont plus ceux de l'armée, mais ceux du CAC 40.

La République se trahit devant ces gens et devant leur insolence. Nos gouvernants ne s'y opposent pas.

La république doit être sociale (comme à Gémenos), laïque (les religions) et universelle (le monde entier, l'Amérique latine et les migrants).

Le 30 juillet 1903, Jaurès fait un discours à la jeunesse en rappelant que « la République est un grand acte de confiance et d'audace ».

Il y a eu quatre républiques :

celle de la Révolution Française, celle de 1848, celle de la Commune de Paris, et la Résistance.

A chaque fois, il a fallu un soulèvement pour que la République se relève.

 

Asaf Avidan.

Asaf Avidan naît le 23 mars 1980 à Jérusalem.

Asaf Avidan est un auteur-compositeur-interprète israélien depuis les années 2000, en tant que leader du groupe de folk rock « Asaf Avidan and the rock ». Il se produit seul sur scène depuis 2011.

Il s’est lancé dans la carrière d’artiste interprète après une rupture amoureuse et un cancer déclaré (lymphome).

Il s’est produit à la fête de l’Humanité, en 2013.

 

En septembre 2014, un appel au boycott et à la déprogrammation a été lancé à Roubaix contre des artistes israéliens dont Asaf Avidan.

Il a pu néanmoins se produire devant ses 1700 fans. Sa voix est comparée à celles de Janis Joplin, Jeff Buckley ou encore Robert Plant Il nourrit sa voix de blues, de folk, et s’accompagne de guitares et d’harmonica, de percussions et de sa boîte à boucles.

Il déclare dans une interview à Télérama en avril 2013 qu’il vote à gauche. Il ne souhaite pas écrire sur le conflit palestino israélien. Sa thérapie est d’écrire des chansons sur ses émotions et ses états d’âmes.

Scorpion

"Send an angel"

A la fête de l'Humanité 2014.

Régine Desforges, amie de l'Humanité

Régine Desforges.

Régine Desforges, née le 15 août 1935 à Montmorillon dans la Vienne et morte le 3 avril 2014 (à 78 ans) à Paris.

Elle était scandaleusement magnifique et magnifiquement scandaleuse.

Elle a assumé tout au long de sa vie ses envies, ses désirs et même ses rides.

Elle était là où on ne l’attendait pas.

Elle pouvait être provocatrice, pas orthodoxe, et aussi de mauvaise foi. Mais elle donne envie et le courage aux autres femmes de poursuivre ce qu’elle a façonné.

Elle a été journaliste, mais en 1968, elle a été la première femme éditrice. Elle fut une pionnière dans ce domaine. Elle a publié « Le con d’Irène » d’Aragon, entre autres, alors que maintenant cela ne paraît plus « anormal », ni choquant. Ses détracteurs l’ont accusée d’outrage aux bonnes mœurs et elle dut les affronter au tribunal.

Régine Desforges publia « La bicyclette bleue », roman dont l’héroïne est une femme, ce qui était novateur pour son époque. Pour cette période de l’histoire, les héros étaient majoritairement des hommes. Cette jeune femme a une conscience politique et elle s’engage, tout comme Régine Desforges, dans la Résistance, contre la guerre d’Algérie et pour Cuba.

Elle a également tenu une chronique à L'Humanité, dont des recueils ont été publiés.

Elle était membre des « Amis de l’Humanité ».

La maison de Louis Aragon et d'Elsa Triolet

Présentation du livre de Pierre Juquin sur la vie de Louis Aragon

Musique traditionnelle chinoise

Marc Perrone

Jacques Bonaffé

L'Ogre de Barback - Mon beauf

Lindsey Stirling et son groupe de fan-photographes

Christophe Alevêque en 2012

Orchestre Divertimento - Star wars

Pagan Poetry

"Le pauvre a toujours quelque chose dans sa poche. Au moins l'argent du riche..."

Jacques Bonnaffé nous conte quelques dictons

Leïla Ssina, auteure, mélodiste et interprète a suivi un cursus professionnalisant de deux ans aux ACP-Manufacture Chanson.

Matthieu Chédid sur la grande scène

Palestine - Cri de soutien

Gazateam - Soutien à Marwan Barghouti

L'Humanité

Liberté pour Marwan Barghouti

Cuba

Stand de Granma

Démonstration de danse.

Le peuple cubain aime beaucoup danser. Les danses cubaines les plus connues sont :

  • Salsa. La salsa (mot espagnol qui signifie « sauce » et, au sens figuré, charme, piquant) désigne à la fois un genre musical et une danse ayant des racines cubaines. ...
  • Bachata. ...
  • Son cubain. ...
  • Mambo. ...
  • Rumba. ...
  • Cha-cha-cha. ...
  • Merengue. ...
  • Le reggaeton ou cubaton.

 

La danse sportive est avant tout un sport de compétition, une discipline à la fois sportive et artistique qui se pratique en couple.

Granma est le quotidien du Parti communiste cubain de 8 pages, sauf le vendredi, 16 pages, et est tiré à 450 000 exemplaires. Il paraît du lundi au samedi. Il est également diffusé gratuitement sur son site internet.

Publié dans Politique

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La grâce pour Jacqueline Sauvage.

Publié le par bmasson-blogpolitique

La grâce pour Jacqueline Sauvage.

 

Je comprends qu'après des années de maltraitance, un conjoint qui n'aime plus son compagnon soit envahi par la haine envers l'autre qui bafoue, rabroue ou oblige à vivre selon ses uniques caprices. Et comment un bourreau peut-il imaginer que sa victime soit consentante toute sa vie? Le problème, c'est que la violence entraîne la violence et peut se retourner quelquefois contre le dominant. C'est un jeu dangereux et il n'y a pas que les femmes qui meurent tous les trois jours sous les coups d'un conjoint. Quand on ne veut pas reconnaître la légitime défense à Jacqueline Sauvage, on ne la défend pas, et l'ambiguïté s'installe au sujet du bourreau, ce qui permet de reproduire des schémas de domination dans les couples et de tolérer toutes les formes de violence. C'est le baromètre qui montre comment les personnes faibles sont aidées ou non dans notre société.

 

On nous présente ces crimes comme des crimes passionnels. Mais, on pourrait mener une campagne d'idées sur le thème: «Taper, ce n'est pas aimer.» «Violer, ce n'est pas aimer, même en étant marié». Toutes les formes de violence existent dans les familles. On voit des parents frappés par leur enfant. La violence est partout dans la vie et dans le monde. Si la société était basée sur l'égalité des sexes et non sur la domination patriarcale, les couples qui se forment ne fonctionneraient pas sur le schéma dominant/dominé. Un débat national sur l'amour sous toutes ses formes serait salutaire. «Est-ce qu'un acte violent est un témoignage d'amour?». «Jusqu'où faut-il aller pour obtenir de l'amour?». «En amour, faut-il être exigeant?». "Se sacrifier est-il une preuve d'amour?"

 

Quand on vit en couple, hétérosexuel ou homosexuel, on a une chance sur deux de partager sa vie avec quelqu'un de violent ou avec quelqu'un de respectueux. Seulement, c'est après vous être engagé que vous le découvrez à vos dépends. Pour échapper à l'emprise d'un conjoint pathologique, c'est extrêmement compliqué et long, et pas sans conséquences néfastes sur la santé et sur le moral.

 

Une victime peut subir, pendant des années, des mauvais soins, seul(e), désespéré(e), et dans l'indifférence. Je pense aussi aux hommes maltraités. En 2012, ils sont 30% des victimes des violences conjugales. Où peut-elle trouver de l'aide,  vers qui se tourner pour tenter de s'en sortir ? Des associations s'occupent des victimes, mais elles sont trop peu nombreuses. Et puis les subventions diminuent. Avant qu'un drame ne survienne, c'est en amont qu'il faut travailler et trouver des solutions.

Parfois, la justice peut être magnanime et à l'écoute des femmes maltraitées. En 2012, Alexandra Lange, après avoir tué en légitime défense le mari qui la battait, avait obtenu l’acquittement aux Assises du Nord sur recommandation du ministère public.

Alexandra Lange soutient la demande de grâce déposée par les trois filles de Jacqueline Sauvage qui a été condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent et partiellement grâciée par le président de la République, mais dont les juges lui refusent aujourd'hui le statut de victime. Ils ne reconnaissent pas la légitime défense. Un conjoint peut frapper l'autre en toute impunité, pendant autant de temps qu'il le veut et de la manière physique ou psychologique de son choix. Il peut continuer à humilier et à ne pas respecter son conjoint.

 

Pourquoi un être humain supporte-t-il ces violences?

Peut-être a-t-il connu uniquement la violence comme moyen de communication ? Peut-être a-t-il vu quelqu'un de son entourage subir des violences et l'a intégré comme un schéma normal de fonctionnement entre les membres d'une famille? Peut-être est-il submergé par la peur? Peut-être a-t- il accepté de se sous-estimer, et de perdre confiance en lui comme l'a très certainement suggéré avec insistance son tortionnaire? Peut-être espérait-il que la situation s'arrangerait? Peut-être s'est-il fait piéger et s'est trouvé isolé? Peut-être aime-t-il encore ce compagnon irrespectueux? Peut-être culpabilise-t-il? Malheureusement, ce que l'on n'imagine pas, c'est qu'après la première claque, tout est joué. Le rythme et l'intensité vont aller crescendo, mais pas cesser. Le violent restera violent, la victime pourra en mourir.

 

Quand une femme quitte le navire, on l'accuse d'être égoïste, voir inutile à la société. On élève les filles pour qu'elles soient de bonnes épouses et de bonnes mères, prêtes à tout endurer et à faire des miracles. Une femme célibataire, c'est impensable. Mais les hommes célibataires ne sont pas mieux vus dans la société. En 2016, le célibat est devenu un handicap selon l'Organisation Mondiale de la Santé qui va classer les personnes célibataires comme «stériles.» Au lieu de mesurer les risques psycho-sociaux des mauvais traitements subis pendant une vie de couple non épanouissante, et de trouver des solutions à ces problèmes, l'OMS pointe du doigt les célibataires qui ne trouvent pas leur équilibre et leur compte dans une vie de couple. Ils sont treize millions en France, environ 100 millions dans le monde! L'OMS devrait se demander pour quoi les personnes préfèrent vivre seul(e)s plutôt que mal accompagnées. Le modèle de la famille bourgeoise est malmené par les capitalistes eux-mêmes qui demandent une main-d’œuvre malléable, corvéable à merci, disponible et par l'évolution des mentalités individualistes. Au Japon, le gouvernement a été obligé de mener des campagnes de valorisation de l'amour et de la vie à deux pour relancer la natalité qui s'effondre. Les deux sexes ne s'aiment plus assez. Les femmes veulent travailler et ne pas être freinées dans leur carrière et les hommes n'aiment plus les femmes.

 

On devrait élever les enfants dans des valeurs de respect et d'égalité entre les sexes. On devrait permettre à tout un chacun d'avoir le droit à la parole, d'assurer son épanouissement personnel et de développer son sens critique. Chaque être en devenir devrait avoir les armes et les outils pour maîtriser sa vie et non la subir, pour mener une vie autonome, sans être dépendant d'un bourreau, ou pouvoir vivre en couple dans de bonnes conditions. Chaque individu doit pouvoir prendre sa vie en main. Les femmes ne devraient pas être pénalisées dans le travail quand elles sont mères. Et on devrait aider les couples à élever les enfants tout en travaillant.

 

Les lois existent, mais ne sont pas appliquées. C'est bien par les mentalités et le combat d'idées qu'il faut agir. Il y a un lien entre les idées politiques et les mentalités. Je sais que tous les partis politiques sont traversés par ces questions sociétales. A gauche, et dans mon parti, le PCF, on y réfléchit. La réflexion a le mérite d'exister. Par contre, à l'opposé, je ne pense pas que les partis de droite et son extrême distillent des idées d'émancipation et de bienveillance envers les femmes ou envers les êtres faibles à protéger. On pourrait mener d'autres débats sur le traitement des personnes vieillissantes au bord de la mort ou sur la protection de l'enfance en France. Mais, ça, c'est une autre histoire.

Viol

Une victime sur cinq n'a jamais parlé de son agression et seuls 13% des victimes ont déposé une plainte, affirme une étude de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP, février 2017)

François Hollande, l'homme pré-MeToo, a le corps à 60 degrés.

(…) Donc là, Hollande se retrouve face à Catherine Ceylac, qui va pas l'interroger sur la politique, elle s'en tape la hanche droite avec un râteau à feuilles, comme dirait personne puisque je viens de l'inventer. Ceylac, elle est dans l'intime, ce qu'elle aime, ce sont les failles, les blessures.

(…) A Marseille, ce week-end :

Hollande logeait au Sofitel, la chaîne d'hôtels officielle des chauds du pelvis.

(…) Sofitel de Marseille où Valérie Trierweiler était aussi ce week-end, pour un festival du livre.

(…) On ne peut plus suivre. Je lui conseille d'ouvrir un kebab.

Jacqueline Sauvage, la fiction au prisme du réel.

Corinne Audouin a assisté au procès en appel de Jacqueline Sauvage, à Blois, en décembre 2015. Malgré la justesse du personnage interprété par Muriel Robin, le film d'Yves Rénier diffusé lundi soir sur TF1 échoue à restituer la complexité de l'affaire.

(…) Comme s'il fallait absolument simplifier, surligner, pour que le téléspectateur comprenne bien la thèse du film : Jacqueline Sauvage n'avait pas d'autre solution que de tuer son mari. 

(…) Rien ne colle.

De ce désastre, le film ne montre rien. Les scènes de procès sont totalement hors-sol, comme si personne ne croyait vraiment à ce qui est raconté.

"Jacqueline Sauvage est devenue un symbole. Parce qu'elle n'est pas morte, elle".

(…) Oui, je te parle de ces mortes (123 en 2016), qui sont encore souvent réduites à des entrefilets dans la presse,  faits divers décrits comme des "drames conjugaux" ou des "crime passionnels", quand ils ne sont pas rangés dans la rubrique "insolite" ("Ivre, il tente d’étrangler sa femme pour des grumeaux dans la pâte").

Pourquoi invisibiliser les luttes féministes?

Les féministes oubliées par TF1 :

 

Publié dans Femmes

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