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art pictural

Emilie Charmy

Publié le par bmasson-blogpolitique

Emilie Charmy

- Autoportrait – 1906

Émilie Charmy (1878–1974) est une peintre française associée au mouvement fauviste. Son Autoportrait de 1906 est une œuvre emblématique de cette période, caractérisée par des couleurs vives et une expressivité marquée. Ce tableau est souvent cité comme un exemple de son style audacieux et personnel, loin des conventions académiques de l'époque. (Qwant)

- Portrait de Berthe Weill  - 1910

·  Émilie Charmy (1878–1974) a réalisé un portrait de Berthe Weill entre 1910 et 1914

·  Ce tableau est conservé au Musée des Beaux-Arts de Montréal, où il a été acquis grâce à un legs (gazettedesfemmes.ca)

Berthe Weill et Émilie Charmy entretenaient une amitié solide, et cette dernière a exposé à de nombreuses reprises à la galerie de Berthe Weill (finestresullarte.info) (boutique.musee-orangerie.fr)

- Pierre Girieud - Portrait de Emilie Charmy - Artiste peintre – 1908

Pierre Girieud (1876–1948) était un peintre français associé au mouvement fauve et proche de Matisse. Il a réalisé plusieurs portraits, dont celui d'Émilie Charmy (1878–1974), une artiste peintre française elle-même connue pour ses œuvres fauves et ses natures mortes.

Le tableau Portrait d'Émilie Charmy (1908) est souvent cité comme un exemple marquant de la période fauve de Girieud. Il se distingue par :

  • Des couleurs vives et contrastées, typiques du fauvisme.
  • Une composition dynamique, avec des traits expressifs et une lumière travaillée.
  • Une représentation moderne de la figure féminine, loin des conventions académiques. (Qwant) Ndlr : j’ai vérifié la date. La robe et la coiffure ressemblent à la mode des années 1960…

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 9 Femmes

Publié le par bmasson-blogpolitique

9 femmes

- Geneviève Le Couteulx du Molay – 1788

Élisabeth Vigée Le Brun (1755–1842) était une portraitiste française célèbre, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Geneviève Le Couteulx du Molay (1757–1833) était une femme de lettres et salonnière française, proche des cercles intellectuels et artistiques de l'époque.

Lien en 1788 : En 1788, Élisabeth Vigée Le Brun était déjà une artiste reconnue, mais elle n'avait pas encore quitté la France pour l'exil (qui a commencé en 1789, après la Révolution française). Geneviève Le Couteulx du Molay, quant à elle, tenait un salon littéraire à Paris, fréquenté par des figures comme Jean-François de La Harpe, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre ou encore des artistes.

Il est probable qu'elles se soient croisées dans ce milieu, car Vigée Le Brun était proche des cercles artistiques et littéraires parisiens, et son mari, Jean-Baptiste Le Brun, était un marchand d'art et collectionneur. Cependant, il n'existe pas de preuve directe d'une collaboration ou d'une amitié documentée entre les deux femmes en 1788. (Qwant)

- Portrait de la cantatrice Giuseppina Grossini

  • Date : Peint vers 1803-1805 à Londres, où Vigée Le Brun séjournait après la paix d'Amiens (1802).
  • Support : Huile sur toile.
  • Dimensions :
    • Une version mesure 133 × 99 cm (Musée des Beaux-Arts, Rouen).
    • Une autre version, plus petite (63,5 × 80 cm), est conservée au musée Calvet à Avignon.
  • Contexte : Vigée Le Brun a rencontré Giuseppina Grassini à Londres entre 1803 et 1805. Elle a réalisé au moins deux portraits de la cantatrice : un en buste et un autre en pied. Le tableau d'Avignon, légué en 1842 à l'Académie de Vaucluse, a été déposé au musée Calvet jusqu'en 1998.
  • Gravure : Le portrait a été gravé en 1806 par S.W. Reynolds. (Qwant)

- Portrait de la duchesse d’Orléans

Ce tableau est une huile sur toile de format vertical (109 × 86 cm). Il représente la duchesse d’Orléans, vêtue d’une robe blanche, assise sur un siège rouge devant un fond gris, la tête légèrement inclinée vers son épaule droite. Le tableau a été exposé au Salon de Paris en 1789, puis déclaré trésor national en 2015. Il a été acquis par la Banque de France et classé monument historique le 22 mars 2016. Depuis 2019, il est prêté pour trois ans au musée d’Art Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand.

Deux répliques de ce portrait sont conservées au château de Versailles, dont une est exposée et l’autre en dépôt au musée des Beaux-Arts de Marseille. Une miniature inspirée de ce tableau est également conservée au musée Cognacq-Jay à Paris. (Qwant)

- Portrait de jeune femme inconnue

Localisation : Musée des Beaux-Arts de Caen

Ce tableau, réalisé peu avant son mariage avec le marchand Jean-Baptiste-Pierre Le Brun, illustre déjà le style caractéristique de l'artiste : une fidélité à l'apparence et à la personnalité du modèle. Le portrait met en valeur la douceur du visage de la jeune femme, animé par un léger sourire et de grands yeux expressifs. La robe, la couronne de roses et la présence d'un cupidon évoquent une attitude séduisante et gracieuse, typique des portraits de l'époque rococo.

Le tableau a été récemment réattribué à Vigée Le Brun par l'historien de l'art Joseph Baillio. Une autre version, datée vers 1790 et de dimensions similaires (80,3 × 64,14 cm), est conservée au Carnegie Museum of Art à Pittsburgh, aux États-Unis. (Qwant)

- Madame Grand Noël Catherine Vorlée 1783

Oœuvre aujourd’hui conservée au Metropolitan Museum of Art de New York.

Ce tableau, peint à l’huile sur toile (92 × 72 cm), représente Madame Grand, née en Inde, devenue plus tard l’épouse du diplomate Talleyrand. Vigée Le Brun l’a exposé au Salon de l’Académie royale de peinture et de sculpture de 1783 sous le numéro 117.

- Marie-Louise Amélie  de Bourbon

Marie-Louise Amélie de Bourbon (1751–1823)

Princesse française, membre de la famille royale, connue pour son rôle dans la noblesse sous Louis XVI et la Révolution.

  • Naissance : 1751.
  • Rôle : Princesse de la maison de Bourbon, elle était une figure de l’aristocratie française.
  • Décès : 1823 source directe dans les résultats, mais cette information est historiquement attestée et stable. (Qwant)
  • Marie-Louise Amélie de Bourbon-Naples n’a pas directement vécu à Vienne, mais sa famille était liée aux Habsbourg par sa mère, Marie-Caroline d’Autriche, sœur de Marie-Antoinette et de l’empereur Joseph II. Elle a cependant fréquenté les cours européennes, y compris celle de Vienne.
Résumé des interactions

Personne

Rôle

Lien avec Vienne

Élisabeth Vigée Le Brun

Peintre

A vécu et travaillé à Vienne pendant son exil (1792–1795).

Marie-Louise Amélie de Bourbon-Naples

Princesse

Famille liée aux Habsbourg, mais n’a pas vécu à Vienne.

- Madame Molé-Reymond 1786

En 1786, Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé le portrait Madame Molé-Reymond, de la Comédie italienne. Ce tableau représente Élisabeth-Félicité Molé-Reymond, une comédienne née en 1759, vêtue d’une robe et d’un chapeau à plumet bleu ciel et lilas. Le portrait, de format vertical, est une huile sur bois et montre la jeune femme souriante, les mains dans un manchon en fourrure.

Le tableau a été exposé au Salon de Paris en 1787. Il est aujourd’hui conservé au musée du Louvre, où il est visible dans la salle 933 dédiée à Vigée Le Brun. Il a été légué au musée en 1865 par Mlle Maurice Reymond, fille du modèle.

- Portrait de madame Rousseau, épouse de Pierrre Rousseau, architecte – 1789

Le tableau Portrait de Madame Rousseau, épouse de Pierre Rousseau, architecte a été peint en 1789, une année charnière marquée par la Révolution française.

Ce portrait illustre le style de Vigée Le Brun, caractérisé par :

  • Une représentation élégante et naturaliste des modèles.
  • Une attention particulière aux détails vestimentaires et aux accessoires.
  • Une lumière douce et des compositions harmonieuses. (Qwant)

- Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre - 1805 

Le tableau Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre représente la cantatrice italienne Giuseppina Grassini (1773–1850) dans le rôle-titre de l'opéra Zaïre de Luigi Cherubini, créé en 1791.

Contexte et détails :

  • Giuseppina Grassini était une mezzo-soprano renommée, active à Paris et dans toute l'Europe.
  • Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé ce portrait en 1805, alors que Grassini était une figure majeure de la scène lyrique européenne.
  • Le tableau est souvent cité pour son élégance et la représentation théâtrale de l'artiste dans son rôle. (Qwant)

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 5 Femmes nobles

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2 Comtesses

- Portrait de la comtesse Kagenk (1778 – 1842) en Flore

  • Date : Réalisé en 1792 à Vienne.
  • Modèle : Anna Flora von Kageneck (1779–1842), comtesse Kagenek, âgée de 13 ans lors de la réalisation du portrait.
  • Commande : Probablement passée par sa mère, Gräfin von Kageneck (Maria Theresia von Salm-Reifferscheidt).
  • Support : Huile sur toile, format ovale, portrait à mi-corps.
  • Localisation actuelle : Conservé à la Fondation Bemberg à Toulouse, où il est considéré comme l’un de ses chefs-d’œuvre.

Description et symbolique

  • La jeune comtesse est représentée les cheveux flottants, coiffée d’une couronne de fleurs, incarnant ainsi Flore, la nymphe romaine associée au printemps et aux fleurs.
  • Son deuxième prénom, Flora, renforce cette allégorie.
  • L’œuvre est souvent citée pour sa douceur et son lyrisme, caractéristiques du style de Vigée Le Brun, qui excelle à capturer la grâce et l’innocence de ses modèles.

Note sur les dates

  • La comtesse Kagenek (1779–1842) est née un an après la date indiquée dans votre demande initiale (1778). Le tableau date de 1792, soit 13 ans après sa naissance.

- Comtesse de la Châtre – 1789

Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps (1762–1848). Ce tableau fait aujourd’hui partie de la collection du Metropolitan Museum of Art à New York et est exposé à la galerie 631 du musée.

Le portrait représente la comtesse, fille du premier valet de chambre de Louis XV et épouse du comte Claude-Louis de la Châtre. Vigée Le Brun a choisi pour ce tableau une robe en mousseline blanche, une tenue qu’elle appréciait pour son élégance sobre et intemporelle.

2 comtesse Skavronskaia

- Portrait de la comtesse Skavronskaïa

- Portrait de la comtesse Skavronskaia – 1796

Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé deux portraits de cette comtesse russe, tous deux à l'huile sur toile :

  1. Portrait de la comtesse Catherine Skavronskaïa (1790)
    • Conservé au musée Jacquemart-André à Paris.
    • La comtesse y est représentée assise, tenant un médaillon avec le portrait de son mari, le comte Pavel Martinovich Skavronski, ambassadeur de Russie à Naples.
    • Ce tableau a connu un grand succès, avec au moins deux copies d'époque conservées en Russie.
  2. La Comtesse Catherine Vassilievna Skavronskaïa (1796)
    • Conservé au musée du Louvre à Paris.
    • Le modèle est la nièce du prince Potemkine, dame d'honneur de l'impératrice Catherine II, veuve du comte Skavronsky.

Contexte : Élisabeth Vigée Le Brun a peint le premier portrait à Naples en 1790, où elle était en exil après avoir fui la Révolution française. Le second a été réalisé à Saint-Pétersbourg en 1796.

2 noblesses

- Marie-Caroline Reine de Naples

Marie-Caroline d'Autriche (1752–1814)

  • Fille de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche et de François Ier du Saint-Empire, elle épouse en 1768 Ferdinand IV de Naples (devenu Ferdinand Ier des Deux-Siciles en 1816).
  • Sœur aînée de Marie-Antoinette, reine de France, elle est connue pour son caractère fort et son rôle politique influent à Naples.

Le portrait par Vigée Le Brun

  • Date : Le portrait officiel a été peint en 1791 à Naples, alors que Vigée Le Brun était en exil en Italie après avoir fui la Révolution française.
  • Description :
    • Plusieurs versions existent, dont une huile sur panneau de 36 × 27 cm, souvent qualifiée de « recordo » (réduction officielle) du tableau original.
    • Un exemplaire similaire est conservé au musée Condé à Chantilly, issu des collections d’une fille de la reine, Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
    • La reine y est représentée avec une élégance royale, vêtue à la mode de l’époque, et parfois associée à des symboles de pouvoir ou de maternité.
  • Destin : Certains portraits ont été transmis dans la descendance de Marie-Caroline, tandis que d’autres ont été perdus ou détruits.

Contexte historique

  • Vigée Le Brun, portraitiste attitrée de Marie-Antoinette, a fui la France en 1789. Après un séjour à Rome, elle s’installe à Naples en 1790, où elle reçoit des commandes de l’aristocratie locale, dont Marie-Caroline.
  • Le tableau de 1791 est considéré comme l’un des plus beaux portraits de la reine, mêlant réalisme et idéalisation典雅.

Où voir ces œuvres ?

  • Musée Condé (Chantilly, France) : Portrait en petit format, issu des collections de Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
  • Musée de Capodimonte (Naples, Italie) : Autres portraits de Marie-Caroline, dont certains inspirés par Vigée Le Brun.
  • Ventes aux enchères : Des versions attribuées ou inspirées par Vigée Le Brun apparaissent régulièrement sur le marché de l’art.

- Marie-Thérèse Caroline – Impératrice d’Allemagne

Le portrait par Élisabeth Vigée Le Brun

  • Vigée Le Brun a réalisé un portrait de Marie-Thérèse Caroline en 1790, peu avant son mariage avec François II. Ce tableau la représente en impératrice d’Allemagne, avec une inscription précisant son titre et sa filiation (pinterest.com)

Une version anonyme d’après Vigée Le Brun est conservée au musée Condé à Chantilly (toile, 35 x 28 cm). Une autre version, également d’après l’artiste, est référencée dans les collections du musée du Prado 

  • Le portrait est décrit comme une effigie royale, avec une tonalité plutôt sombre et une posture solennelle, typique des représentations officielles de l’époque 

Contexte et postérité

  • Marie-Thérèse Caroline est la mère de Marie-Louise d’Autriche, seconde épouse de Napoléon Ier, ainsi que de Ferdinand Ier d’Autriche (marie-antoinette.forumactif.org)

Le portrait de Vigée Le Brun s’inscrit dans une série de représentations des femmes de la famille des Habsbourg-Lorraine, souvent peintes par l’artiste pour renforcer leur image publique (philippeguegan.com) (fr.wikipedia.org)

Où voir ces œuvres ?

  • Musée Condé (Chantilly) : Portrait anonyme d’après Vigée Le Brun (musee-conde.fr)

Musée du Prado (Madrid) : Autres versions réduites du portrait (philippeguegan.com)

Expositions temporaires : Des versions de ce portrait ont été exposées, notamment au Grand Palais à Paris (marie-antoinette.forumactif.org)

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 2 autoportraits - Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3) -

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun

2 autoportraits

- Autoportrait avec un chapeau à plume – 1782

  • Autoportrait avec un chapeau à plume est l'un des autoportraits les plus célèbres d'Élisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé alors qu'elle avait environ 27 ans.
  • Ce tableau est représentatif de son style, marqué par une grande maîtrise technique et une expression à la fois élégante et naturelle.
  • Vigée Le Brun était une portraitiste très en vue à la cour de France avant la Révolution, et ses autoportraits servaient souvent à affirmer son talent et son statut d'artiste.

Où voir l'œuvre ?

  • L'Autoportrait avec un chapeau à plume (1782) est conservé au Musée du Louvre, à Paris.
  • Il fait partie des collections permanentes et est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle.

Style et technique

  • L'œuvre illustre l'influence des maîtres flamands et vénitiens, notamment dans le traitement de la lumière et des textures.
  • Vigée Le Brun y apparaît vêtue avec une élégance raffinée, typique de l'époque, et porte un chapeau orné de plumes, un accessoire à la mode dans les cercles aristocratiques. (Qwant)
    • Autoportrait - Self-Portrait – 1790
  • Élisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est une peintre française célèbre pour ses portraits, notamment ceux de la reine Marie-Antoinette.
  • Son Autoportrait de 1790 est l'un de ses tableaux les plus emblématiques. Il la représente avec une expression sereine, un pinceau à la main, et un chapeau de paille, typique de son style élégant et naturaliste.
  • Ce tableau a été peint pendant son exil, après la Révolution française, alors qu'elle voyageait en Europe.

Où voir l'œuvre ?

  • L'autoportrait de 1790 est conservé au Musée du Louvre à Paris, dans le département des peintures.
  • Il est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle. (Qwant)

Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3)

- Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie  - 1786

L’Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie (ou Julie) est une huile sur toile de 105 × 84 cm, peinte en 1786 par Élisabeth Louise Vigée Le Brun. Ce tableau est emblématique de son style, mêlant intimité familiale et virtuosité technique, tout en s’inscrivant dans le mouvement rococo puis préromantique.

L’œuvre représente l’artiste en train de peindre, avec sa fille Jeanne-Lucie (née en 1780) sur ses genoux. La composition est centrée sur la relation mère-fille, avec une lumière douce qui met en valeur les visages et les mains, symboles de tendresse et de création. Vigée Le Brun se représente avec un sourire serein, vêtue d’une robe blanche et d’un chapeau à plumes, tandis que sa fille, habillée de rose, semble observer le spectateur avec curiosité.

Signification et réception
  • Allégorie de la maternité et de l’art : Le tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité, mais aussi comme une métaphore de la transmission artistique. La présence de la palette et du pinceau dans les mains de Vigée Le Brun souligne son double rôle d’artiste et de mère.
  • Style et influences : L’œuvre reflète l’influence de Rubens (pour les couleurs chaudes et les textures) et de la peinture anglaise (pour la douceur des traits), tout en annonçant le romantisme par son émotion contenue.
  • Réception critique : À l’époque, le tableau est salué pour sa fraîcheur et son naturalisme, mais aussi critiqué par certains pour son manque de solennité, jugée trop "familière" pour une portraitiste de la cour de France.
Historique et localisation
  • 1786 : Peint à Paris, peu avant le départ de Vigée Le Brun pour l’Italie (1787), en raison des tensions politiques liées à la Révolution française.
  • Propriétaire : Le tableau est aujourd’hui conservé au musée du Louvre à Paris, où il est exposé dans les salles dédiées à l’art du XVIIIe siècle.
  • Expositions notables :
    • Vigée Le Brun, femme peintre (Grand Palais, Paris, 2015-2016).
    • Portraits publics, portraits privés (Louvre, 2021).
Analyse technique
  • Technique : Peinture à l’huile sur toile, avec des glacis pour les effets de lumière et de transparence.
  • Couleurs dominantes : Blancs nacrés, roses pâles, verts mats et bruns chauds, typiques du style de Vigée Le Brun.
  • Détails marquants :
    • Le chapeau à plumes de Vigée Le Brun, inspiré de la mode de l’époque.
    • La robe de Jeanne-Lucie, rose pâle avec des rubans, reflétant l’élégance de l’enfance aristocratique.
    • Le fond neutre, qui met en valeur les personnages sans distraction.

Interprétations symboliques

  • La mère et l’artiste : Le tableau peut être lu comme une allégorie de la création artistique, où la fille représente l’innocence et l’avenir, tandis que Vigée Le Brun incarne la maîtrise technique et l’héritage culturel.
  • Un autoportrait "déguisé" : Contrairement à d’autres autoportraits de l’artiste (comme celui de 1782 où elle se représente en Pénélope), cette œuvre évite l’autoreprésentation solennelle pour privilégier une scène intime et universelle. (Qwant)

- Julie Le Brun se regardant dans un miroir – 1787

  • Julie Le Brun se regardant dans un miroir est un tableau réalisé par Élisabeth Louise Vigée Le Brun en 1787.
  • Il représente sa fille, Julie, alors âgée de 12 ans, en train de se regarder dans un miroir.
  • Ce tableau est souvent cité comme un exemple du style de Vigée Le Brun, marqué par la douceur des traits, l'élégance et une certaine intimité familiale.
  • Il est aujourd'hui conservé au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg (Russie).

Style et symbolique

  • Le tableau illustre l'affection maternelle et la représentation de l'enfance, thèmes récurrents dans l'œuvre de Vigée Le Brun.
  • La lumière douce et les détails délicats renforcent l'atmosphère sereine et intime de la scène. (Qwant)

- The Artist and Her Daughter – L’autrice et sa fille – 1789

  • The Artist and Her Daughter (ou Portrait de l'artiste avec sa fille) est un tableau célèbre d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé en 1789.
  • Il représente l’artiste avec sa fille, Jeanne-Lucie-Louise, surnommée « Julie ».
  • Ce tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité et de l’affection familiale, tout en servant de manifeste artistique pour Vigée Le Brun, qui était une portraitiste renommée à la cour de France avant la Révolution.

Signification et style

  • Le tableau est réalisé dans un style néoclassique, avec des influences rococo, typiques de l’époque.
  • Vigée Le Brun y exprime à la fois son talent de peintre et son attachement maternel, ce qui en fait une œuvre à la fois personnelle et représentative de son époque.
  • Le tableau est aujourd’hui conservé au Musée du Louvre à Paris.

Autres informations utiles

  • Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est l’une des portraitistes les plus importantes du XVIIIe siècle, avec plus de 600 portraits à son actif.
  • Elle a fui la France pendant la Révolution et a voyagé à travers l’Europe, où elle a continué à peindre pour les cours royales.
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Edvard Munch - 12 Femmes - 5 Femmes en couple -

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Edvard Munch

12 Femmes

'The dance of life' (1899-1900) La danse de la vie

  • La Danse de la vie est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Edvard Munch entre 1899 et 1900. Elle fait partie de la série Frieze of Life, qui explore des thèmes comme l'amour, la peur, la mort et la mélancolie.
  • Le tableau représente une scène de bal où trois femmes en robes blanches, rouge et noire dansent sous une lune rougeâtre. Les visages des personnages sont stylisés, avec des expressions intenses et des contours sombres, typiques du style de Munch.
  • L'œuvre symbolise les différentes étapes de la vie féminine : innocence (la robe blanche), passion (la robe rouge) et deuil ou sagesse (la robe noire).

Localisation

  • Le tableau est conservé au Musée Munch à Oslo, en Norvège. (Qwant)

Linge étendu à Asgardstrand – 1902

  • Åsgårdstrand est une petite ville côtière norvégienne où Munch a passé de nombreux étés à partir des années 1890. Ce lieu a inspiré plusieurs de ses œuvres, notamment des scènes de plage et de vie quotidienne.
  • "Linge étendu à Åsgårdstrand" (ou Sommertid. Linge på stranden) représente une scène paisible où des draps blancs sont étendus sur une plage, baignés par la lumière du soleil. Cette œuvre s'inscrit dans une série de peintures où Munch explore les thèmes de la lumière, de la nature et de la vie rurale.
  • Le tableau est souvent associé à une période où Munch cherchait à capturer des moments de sérénité, loin de l'intensité émotionnelle de ses œuvres plus connues comme Le Cri ou La Danse de la vie.

Localisation et expositions

  • Plusieurs versions de cette œuvre existent, car Munch a souvent repris les mêmes motifs. L'une des versions les plus célèbres est conservée au Munchmuseet (Musée Munch) à Oslo, en Norvège.
  • En 2026, cette œuvre pourrait faire partie des collections permanentes du Munchmuseet, qui a rouvert en 2021 dans un nouveau bâtiment moderne à Bjørvika, Oslo.

Style et technique

  • Munch utilise des couleurs vives et des contrastes marqués, typiques de sa période plus mature. Les draps blancs, par exemple, sont souvent peints avec des touches de bleu et de jaune pour évoquer la lumière du soleil.
  • La composition est épurée, avec une attention particulière portée aux formes et aux jeux d'ombre et de lumière.

Si vous cherchez une image précise ou des détails sur une version spécifique de cette œuvre, précisez-le. Sinon, pour une visualisation, je peux rechercher des sources fiables où cette peinture est exposée ou documentée. (Qwant)

Métabolisme la vie et la mort - 1898 – 1899

  • Titre : Métabolisme (ou Metabolism en anglais).
  • Date : Réalisé entre 1898 et 1899.
  • Support : Huile sur toile.
  • Dimensions : 172 × 142 cm.
  • Lieu de conservation : Musée Munch, Oslo, Norvège.

Ce tableau s'inscrit dans le cycle de la Frise de la Vie (Livsfrisen), une série majeure de Munch explorant les thèmes de la vie, de l'amour, de la mort et du cycle naturel. Métabolisme illustre une scène symbolique où deux figures humaines, souvent interprétées comme un homme et une femme, semblent fusionner ou s'enlacer dans une composition organique et presque abstraite, évoquant la connexion entre la vie et la mort. (Qwant)

Danse sur la plage - 1899 – 1900

Ce tableau fait partie d'une série de peintures que Munch a réalisées sur le thème de la danse et de la nature, souvent inspirées par des séjours à Åsgårdstrand, une station balnéaire norvégienne. "Danse sur la plage" représente un groupe de personnes en mouvement, avec des formes stylisées et des couleurs vives, caractéristiques du style expressionniste de Munch.

Détails clés :
  • Titre : Danse sur la plage (Dance on the Beach en anglais, Dans på stranden en norvégien).
  • Date : 1899–1900 (créé à cette période).
  • Technique : Peinture à l'huile sur toile.
  • Localisation actuelle : Le tableau est conservé au Munchmuseet (Musée Munch) à Oslo, en Norvège.
    • Source : Le Munchmuseet confirme que plusieurs versions ou études préparatoires de cette œuvre existent, mais la version la plus connue est exposée dans leurs collections. (Qwant)

In the Garden  - 1902 – Dans le jardin

  • Description : Ce tableau représente deux figures se promenant sur un chemin entouré d'une végétation luxuriante et d'arbres. L'œuvre est souvent décrite comme une scène impressionniste, avec une atmosphère à la fois sereine et mélancolique, typique de l'expressionnisme de Munch.
  • Localisation : Le tableau appartient à une collection privée (pivada.com)

Une version similaire est également référencée au Musée Munch à Oslo (Norvège) dans une liste de peintures de l'artiste (fr.wikipedia.org)

Signature et date : L'œuvre est signée et datée en bas à droite : "E. Munch 1902" (facebook.com)(pubhist.com)

(pivada.com)

La femme aux coquelicots – 1919

La femme aux coquelicots est une huile sur toile réalisée par Edvard Munch entre 1918 et 1919. L’œuvre est conservée au Musée Munch à Oslo, en Norvège.

Description et style Cette peinture s’inscrit dans la période tardive de Munch, marquée par une fascination pour la nature et une simplification des formes. La femme représentée semble fusionner avec son environnement, évoquant une tige de fleur grâce à sa posture et à son chapeau opulent. Les couleurs vives et les coups de pinceau dynamiques reflètent une célébration de la vitalité et de la nature, thèmes récurrents dans l’œuvre tardive de l’artiste.

Contexte Munch a créé cette toile à Ekely, près d’Oslo, où il a passé les dernières décennies de sa vie. L’œuvre incarne son appréciation pour le pouvoir créatif de la vie et son lien avec la nature, loin des thèmes sombres de ses premières périodes. (Qwant)

Le jour d'après – Alcoolisme

  • Ce tableau s’inscrit dans une série d’œuvres autobiographiques où Munch explore des thèmes comme la maladie, la mort, l’alcoolisme et l’éveil de la sexualité. Il reflète son expérience personnelle et celle de son cercle d’amis dans la bohème de Christiania (Oslo) à la fin du XIXe siècle, marquée par l’excès et la marginalité.
  • Style : La peinture se distingue par une facture brutale, heurtée et inachevée, typique de la période naturaliste de Munch. Elle rompt avec les conventions pour traduire une émotion crue et une atmosphère de désespoir.
  • Symbolique : L’œuvre illustre les ravages de l’alcoolisme, un fléau qui touchait profondément Munch et son entourage, notamment sous l’influence de figures comme l’écrivain Hans Jaeger, connu pour ses positions radicales et son mode de vie destructeur. (Qwant)

Mater – 1929 – Mère

  • Titre : Alma Mater (littéralement « mère nourricière » en latin, souvent associée à l'idée de mère ou d'origine)
  • Date : 1929
  • Technique : Peinture à l'huile sur toile
  • Dimensions : 91 × 198 cm
  • Lieu de conservation : Musée Munch, Oslo (Norvège)
  • Numéro d'inventaire : MM.M.00783

Description et contexte Ce tableau représente une figure maternelle stylisée, évoquant des thèmes universels comme la nourrice, l'origine ou la connaissance. La composition est marquée par un style expressif et inachevé, typique de la période tardive de Munch. Le visage pâle et serein, encadré par un bord rouge ornemental, suggère une atmosphère à la fois sacrée et intime. (Qwant)

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5 Femmes en couple :

Under the stars - Sous les étoiles - 1900 - 1905

Ce tableau s’inscrit dans la période où Munch explore des thèmes comme la nature, la solitude et l’émotion à travers des scènes nocturnes. Il est souvent associé à sa série de paysages nocturnes, marquée par une atmosphère à la fois poétique et mélancolique, typique de son style expressionniste.

Localisation actuelle Le tableau est conservé au Munch Museum à Oslo, en Norvège.

Sources (commons.wikimedia.org)

Wikimedia Commons : Fiche technique détaillée du tableau. (munch.no)

Site officiel du Munch Museum : Page dédiée à l’œuvre. (pubhist.com)

PubHist : Référence cataloguée avec dimensions et signature.

Le baiser – 1897

  • Le Baiser est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Edvard Munch en 1897.
  • Elle fait partie d'une série d'œuvres explorant le thème de l'amour et de l'intimité, souvent teintées de mélancolie ou de tension psychologique.
  • Munch a réalisé plusieurs versions de ce motif, avec des variations dans la composition et les couleurs.

Description

  • La toile représente un couple enlacé dans un baiser, mais leurs visages sont fusionnés en une seule forme indistincte, symbolisant peut-être la perte d'identité ou l'union totale.
  • Les couleurs sont sombres et chaudes, avec des tons de rouge, orange et brun, créant une atmosphère à la fois intime et oppressante.

Localisation

  • La version la plus connue de Le Baiser (1897) est conservée au Munchmuseet (Musée Munch) à Oslo, en Norvège. (Qwant)

Couples s'embrassant dans le parc - 1904 

  • Couples s'embrassant dans le parc (Frise Linde)
  • Date : 1904
  • Technique : Huile sur toile
  • Dimensions : 91 × 171,5 cm
  • Lieu de conservation : Munchmuseet, Oslo (numéro d'inventaire : MM.M.00695)
  • Contexte : Cette œuvre fait partie de la Frise Linde, une série de peintures réalisées pour le mécène Max Linde, destinée à la chambre de ses enfants. Le thème des couples s'embrassant dans un parc est récurrent dans cette frise, mais l'œuvre a finalement été refusée par Linde, qui la jugea inappropriée pour un espace dédié à des enfants. (Qwant)

Vampire

  •  Le tableau représente une scène ambiguë où une femme aux longs cheveux roux enlace un homme par le cou, évoquant à la fois un baiser et une morsure vampirique. L'œuvre s'inscrit dans la période symboliste de Munch et fait partie de sa Frise de la Vie, une série de toiles explorant des thèmes comme l'amour, la mort et l'anxiété.
  • Style : Peinture à l'huile sur toile, typique du symbolisme.
  • Versions : Munch a réalisé plusieurs versions de cette œuvre entre 1893 et 1895, avec des dimensions et des détails légèrement variables selon les versions. (Qwant)

Le baiser – 1895

  • "Le Baiser" est une œuvre majeure d’Edvard Munch, réalisée en 1895 dans le cadre de sa série "Frieze of Life", qui explore des thèmes comme l’amour, la peur et la mort.
  • Le tableau représente un couple enlacé dans un baiser, mais les visages sont fusionnés en une seule forme indistincte, symbolisant la perte d’identité et l’union absolue.
  • Cette œuvre est souvent interprétée comme une métaphore de l’amour comme force à la fois enivrante et destructrice.

Où voir l’œuvre ?

  • Le tableau original de 1895 est conservé au Munchmuseet (Musée Munch) à Oslo, Norvège.
    • Adresse : Edvard Munchs plass 1, 0194 Oslo.
    • Site officiel : munchmuseet.no (à vérifier pour les horaires et expositions en cours).

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Edouard Vuillard - 6 femmes et 3 Marthe Mellot -

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Edouard Vuillard

Édouard Vuillard est le fils de Joseph François Henri Vuillard et de son épouse, née Alexandrine Justinienne Marie Michaud. (Wikipedia)

6 femmes et 3 Marthe Mellot

- Embroidery – Broderie - 1895 – 1896

Museum of Modern Art, New York (Pubhist)

- Jeune femme dans un intérieur – 1910

A Tate Britain. – (Tate org)

Known as Miche - Michalina (Misz) Hertz (1888-1942) had a charmful and sweet nature, greatly appealed to Vuillard, who included her in several of his paintings. She appears for instance, in middle age, seated.

Connue sous le nom de Miche - Michalina (Misz) Hertz (1888-1942) avait un caractère charmant et doux, ce qui plut beaucoup à Vuillard, qui l'intégra à plusieurs de ses tableaux. On la voit par exemple, à l'âge mûr, assise. (Contemporary art society)

- La fenêtre - 1894 

Acquired from Sam Salz, 1957 The Museum of Modern Art, New York.

Acquis auprès de Sam Salz, 1957. Musée d'Art Moderne de New York.

- L'album – 1895

The Album Artist:Edouard Vuillard (French, Cuiseaux 1868–1940 La Baule) Date:1895 Medium:Oil on canvas Dimensions:26 3/4 × 80 1/2 in. (67.9 × 204.5 cm). (Met Museum)

In 1895, Thadée and Misia Natanson commissioned from Vuillard a series of five decorative panels. Collectively known as Album, they took the title of the largest of the paintings, in which a portfolio or album is the center of attention. Languid women suspended in sumptuous, flower-filled interiors are the subject of all five paintings, which are of various sizes. Figures and objects blend in a profusion of patterns, and their closely ranged tonalities of earthy browns, burgundies, and yellows evoke tapestries. (Molly)

En 1895, Thadée et Misia Natanson commandèrent à Vuillard une série de cinq panneaux décoratifs. Connus collectivement sous le nom d’Album, ils reprirent le titre du plus grand d’entre eux, dont le sujet principal est un portfolio ou un album. Des femmes langoureuses, suspendues dans des intérieurs somptueux et fleuris, sont le sujet de ces cinq tableaux de dimensions variées. Figures et objets se fondent dans une profusion de motifs, et leurs teintes harmonieuses de bruns, de bordeaux et de jaunes terreux évoquent des tapisseries.

- Misia assise dans une bergère – 1901

Edouard Vuillard Misia assise dans une bergère dit "Nonchaloir" 1901 huile sur toile (Musée d’Orsay)

L’œuvre, conservée au musée d’Orsay, représente Misia Natanson assise sur une chaise, sa posture suggérant un état de détente, presque nonchalant. Elle est vêtue d’une robe de couleur claire, probablement crème ou beige, dont les détails texturaux subtils sont rendus par le style même de la peinture. L’arrière-plan présente des tons sourds et des nuances de rideaux jaunes, ainsi qu’un petit élément bleu indistinct qui pourrait être une fenêtre ou un élément du décor de la pièce. Le style de la peinture est caractéristique de l’œuvre de Vuillard, avec un accent sur les scènes intimes et une approche quelque peu impressionniste de la couleur et de la forme. Les dimensions du tableau sont de 43,5 cm x 44,3 cm. (Fta)

- Portrait de l'actrice Suzanne Desprès  - 1908

C’est en 1908 qu’Édouard Vuillard réalisa le portrait de Joséphine-Charlotte Bonvalet (1875-1951), dite Suzanne Desprès. Cette comédienne qui se produisait alors sur la scène des théâtres parisiens d’avant-garde était l’épouse d’un proche ami du peintre (Mba Caen)

- Marthe Mellot - 1891 – 1892

Marthe Mellot is a work by French artist Édouard Vuillard (1868 - 1940). It's one figure and tableau oil on canvas painting created in 1891-1892. The painting is privately owned and may not be always open to the public. Édouard Vuillard was influenced by Post-Impressionism, and made most paintings about figure and tableau and sketch and study.

Marthe Mellot est une œuvre de l'artiste français Édouard Vuillard (1868-1940). Il s'agit d'une peinture à l'huile sur toile représentant une figure et un tableau, réalisée entre 1891 et 1892. Le tableau appartient à une collection privée et n'est pas toujours accessible au public. Édouard Vuillard, influencé par le post-impressionnisme, a réalisé la plupart de ses œuvres autour de la figure, du tableau, de l'esquisse et de l'étude.

Marthe Mellot (16 February 187013 August 1947) was a French film actress. [1] Marthe Mellot was born in Cosne-Cours-sur-Loire, Nièvre, France, and died in Paris. (Wikipedia)

Marthe Mellot (16 février 1870 – 13 août 1947) était une actrice de cinéma française. [1] Marthe Mellot est née à Cosne-Cours-sur-Loire, en Nièvre, et est décédée à Paris.

- Marthe Mellot en bleu - 1891 - 1892

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Edouard Manet - 18 femmes -

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Edouard Manet

18 femmes

- Au café-concert – 1878

  • Titre : Au café-concert (ou Le Café-concert des Ambassadeurs).
  • Date : Manet a réalisé cette œuvre en 1878.
  • Description : Le tableau représente une scène de café-concert à Paris, avec une chanteuse sur scène et des spectateurs attablés. Il illustre le style réaliste et la fascination de Manet pour la vie moderne.
  • Localisation actuelle : Le tableau est conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- Coin dans un café-concert 1878 – 1880

Ce tableau représente une scène de café-concert parisien, un thème récurrent dans l'œuvre de Manet à la fin des années 1870. La toile est aujourd'hui conservée au musée d'Orsay à Paris. Elle illustre l'atmosphère animée des lieux de divertissement populaires de l'époque, avec une attention particulière portée aux jeux de lumière et aux expressions des personnages. (Qwant)

- Un bar aux Folies Bergère - 1882 – Suzon

Un bar aux Folies Bergère est l'une des dernières grandes œuvres d'Édouard Manet, peinte en 1881-1882 et exposée pour la première fois au Salon de Paris en 1882. Le tableau représente une scène de la vie nocturne parisienne, avec une serveuse (souvent appelée Suzon) derrière un comptoir de bar, reflétant l'agitation des Folies Bergère, un célèbre café-concert de l'époque.

Détails clés :

  • Titre : Un bar aux Folies Bergère
  • Artiste : Édouard Manet
  • Année : 1881-1882
  • Technique : Peinture à l'huile sur toile
  • Dimensions : 96 × 130 cm
  • Lieu actuel : Londres, Royaume-Uni (National Gallery)
  • Particularité : Le tableau est célèbre pour son jeu de miroirs et de perspectives, ainsi que pour la représentation réaliste de la serveuse, souvent identifiée comme Suzon, une employée des Folies Bergère. (Qwant)

- Eva Gonzalès – 1870

Le tableau Eva Gonzalès d'Édouard Manet a été peint en 1870. Il s'agit d'un portrait de l'élève et muse de Manet, Eva Gonzalès, réalisée peu avant sa mort prématurée en 1870. Ce tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- Femme à la jarretière – 1878

  • Cette œuvre représente une femme en train d'attacher ou de retirer une jarretière, un sujet intime et quotidien pour l'époque. Manet y explore les thèmes de la modernité, de la vie privée et de la représentation du corps féminin avec son style caractéristique, entre réalisme et touches impressionnistes.
  • Localisation : Le tableau est conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- Femme dans une robe rayée - 1877 – 1880

Ce tableau a été peint entre 1877 et 1880. Il représente une femme assise, vêtue d'une robe à rayures verticales, dans une pose calme et réfléchie. L'œuvre est souvent associée à la période tardive de Manet, marquée par une simplification des formes et une attention particulière à la lumière. (Qwant)

- Jeune femme – 1866 - La femme au perroquet

Peint en 1866, ce tableau représente Victorine Meurent, muse et modèle préféré de Manet, vêtue d’un déshabillé rose échancré, tenant un petit bouquet de violettes dans une main et un perroquet gris dans l’autre. L’œuvre est exposée pour la première fois sous le titre Jeune dame en 1866 au Salon de 1868, où elle suscite des réactions mitigées, voire moqueuses, en raison de son style réaliste et de la présence insolite du perroquet. Le public la surnomme rapidement La Femme au perroquet, un titre qui lui reste attaché(fr.wikipedia.org) (radiofrance.fr)

Analyse de l’œuvre
  • Composition : La figure de Victorine Meurent, debout et hiératique, domine la toile. Son regard, à la fois direct et légèrement narquois, ainsi que sa posture, incarnent une forme de modernité féminine au XIXe siècle. Le perroquet, symbole traditionnel de la vanité ou de la conversation, ajoute une touche d’exotisme et de mystère à la scène (radiofrance.fr)

. Le fond sobre et les contrastes de couleurs (rose du déshabillé, vert du perroquet, violet des violettes) mettent en valeur la figure centrale, dans un style qui préfigure l’impressionnisme par sa simplicité et son audacefr.wikipedia.org

  • Style et influences : Manet rompt avec les conventions académiques en représentant une femme en déshabillé, sans justification mythologique ou allégorique. Cette approche réaliste et provocante rappelle les scandales suscités par ses œuvres précédentes, comme Le Déjeuner sur l’herbe (1863) ou Olympia (1863)(fr.wikipedia.org) (radiofrance.fr)
  • Réception critique : Au Salon de 1868, la toile est critiquée pour son réalisme cru et son manque de "noblesse" dans le sujet. Certains y voient une référence ironique au tableau La Femme au perroquet de Gustave Courbet (1866), un nu cette fois, également conservé au Metropolitan Museum of Art de New Yorkfr.wikipedia.org
Histoire et provenance
  • 1866 : Peinture réalisée par Manet.
  • 1868 : Exposée au Salon sous le titre Jeune dame en 1866.
  • 1872 : Vendue par Manet au marchand Paul Durand-Ruel pour 1 500 francs.
  • 1877 : Revendue à Ernest Hoschedé (collectionneur et ami de Monet) pour 2 000 ou 2 500 francs.
  • 1878 : Mise aux enchères à l’hôtel Drouot et adjugée 700 francs à Henri Hecht.
  • 1881 : Rachetée par Durand-Ruel, qui la vend ensuite à un collectionneur.
  • Aujourd’hui : Conservée au Metropolitan Museum of Art (MET) de New York, où elle est entrée dans une collection publique dès le XIXe sièclefr.wikipedia.org
Signification et postérité
  • Symbolisme : Le perroquet, souvent associé à la parole et à l’imitation, peut être interprété comme une métaphore de la peinture elle-même : un art qui "parle" sans mots, tout en jouant avec les conventions. La violette, fleur modeste, contraste avec l’élégance du déshabillé, ajoutant une dimension de simplicité et de naturelradiofrance.fr
  • Postérité : L’œuvre est considérée comme un jalon important dans l’évolution de Manet vers un style plus libre et moderne. Elle illustre aussi son attachement à Victorine Meurent, qui posera pour d’autres chefs-d’œuvre comme Olympia ou Le Déjeuner sur l’herbe.
Où voir l’œuvre ?
  • Localisation actuelle : Metropolitan Museum of Art (MET), New York (États-Unis).
  • Expositions notables :
    • Présentée à Paris en 1867 lors d’une exposition personnelle de Manet.
    • Incluse dans des expositions thématiques, comme L’Impressionnisme et la mode au Musée d’Orsay (2012-2013)ambrefield.com

- La Belle Polonaise vers 1878

- Portrait de la comtesse Albazzi – 1880

Ce tableau est une œuvre d'Édouard Manet, réalisée en 1880, peu avant sa mort. Il s'agit d'un portrait de la comtesse Albazzi, une aristocrate italienne. L'œuvre est aujourd'hui conservée au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- Madame Manet à Bellevue - 1880 

  • Peint en 1880 à Bellevue, en banlieue parisienne, où le couple a passé l'été de cette année-là.
  • Sujet : Il s'agit du dernier portrait qu'Édouard Manet a réalisé de sa femme, Suzanne Leenhoff (née en 1829, décédée en 1906).
  • Style et technique : Œuvre réalisée à l'huile sur toile, dans un style impressionniste. Le tableau se caractérise par un travail de pinceau rapide et un traitement sommaire des détails, précédé d'au moins deux dessins et d'une esquisse à l'huile.
  • Localisation : Le tableau appartient à une collection privée et n'est pas exposé dans un musée public de manière permanente.
  • Contexte : Manet séjourne à Bellevue en 1880 pour des raisons de santé, alors que son état se dégrade. Il y peint plusieurs œuvres, dont des portraits de sa famille et de sa femme. (Qwant)

-Berthe Morisot à l'éventail – 1872

Ce portrait de Berthe Morisot, future belle-sœur de Manet, a été réalisé en 1872. Il est aujourd'hui conservé au musée Marmottan Monet à Paris. Le tableau est souvent cité comme un exemple marquant de la relation artistique et personnelle entre Manet et Morisot, tous deux figures majeures de l'impressionnisme. (Qwant)

- Le repos -Berthe Morisot – 1871

  •  Berthe Morisot, peintre impressionniste et future belle-sœur de Manet
  • Description : Berthe Morisot est représentée assise sur un canapé rouge, vêtue d'une robe blanche, tenant un éventail dans sa main. Le tableau est une huile sur toile de 150,2 × 114 cm.
  • Localisation : Rhode Island School of Design Museum, Providence, États-Unis. (Qwant)

- L’Automne (Portrait de Méry Laurent) – 1882

  • Sujet : Portrait de Méry Laurent, une muse et salonnière parisienne de l'époque.
  • Style : Peinture à l'huile, caractéristique de la période tardive de Manet.
  • Localisation actuelle : Le tableau est conservé au musée des Beaux-Arts de Nancy, en France. (Qwant)

- Une jeune fille au jardin de Bellevue - 1880

Ce tableau a été réalisé par Édouard Manet en 1880, peu avant sa mort. Il représente une jeune fille assise dans un jardin, probablement à Bellevue, un lieu où Manet aimait peindre en raison de sa lumière particulière. L'œuvre est aujourd'hui conservée au Musée d'Orsay à Paris.

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Edgar Degas - 14 Femmes –

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Edgar Degas

14  Femmes –

3 chanteuses

- Chanteuse au café – 1878

Ce tableau fait partie de la série des scènes de cafés-concerts que Degas a réalisées dans les années 1870. Il représente une chanteuse sur scène, probablement dans un café parisien, avec une attention particulière portée à la lumière et aux expressions.

Où voir cette œuvre ? Chanteuse de café est conservée au Musée d'Orsay à Paris. Elle y est exposée dans les salles dédiées à l'art du XIXe siècle (Qwant)

- Two charcoal studies of music hall singers  - Deux études de chanteuses de music hall – Fusain – 1880

Cette œuvre fait partie des études préparatoires ou des représentations de scènes de cabaret et de music-hall que Degas a réalisées à la fin du XIXe siècle. Ces dessins au fusain capturent souvent des moments spontanés, avec une attention particulière portée aux expressions, aux poses et à l'atmosphère des lieux de spectacle. (Qwant)

11 Femmes - 

Maurice Millière - Le bâton de rouge

Ses œuvres les plus connues sont des illustrations de « petites femmes » parisiennes, des affiches, des gravures et des peintures de nus ou de scènes érotiques discrètes, souvent publiées dans des périodiques comme FantasioLa Vie parisienne ou Le Frou-frou dans les années 1910–1920. (Qwant)

- La chapellerie - Environ 1880

  • Degas a peint plusieurs scènes de chapelleries entre 1879 et 1886, souvent sous des titres comme "Femmes dans un magasin de chapeaux" ou "La modiste".
  • Une œuvre célèbre, "Femmes à la terrasse d'un café le soir" (vers 1877), ne correspond pas à ce thème, mais illustre son intérêt pour les scènes urbaines et intimes.
  • "La modiste" (vers 1882-1885) est une autre œuvre proche, représentant une femme dans un atelier de chapellerie. (Qwant)
    • Etude de deux têtes de femmes.
  • "Étude de deux têtes de femmes" est un dessin ou une étude préparatoire réalisé par Edgar Degas, probablement dans le cadre de ses recherches pour des compositions plus larges.
  • Cette œuvre fait partie de ses nombreux croquis et études de figures, souvent réalisés à la craie, au pastel ou au crayon, reflétant son intérêt pour le mouvement et l'expression humaine.
  • Degas a souvent utilisé des modèles féminins pour explorer les poses, les expressions et les interactions, comme dans ses célèbres scènes de ballet ou de vie quotidienne. (Qwant)

August Macke Femmes dans le parc – 1913

August Macke, peintre expressionniste allemand, a réalisé Femmes dans le parc en 1913. Ce tableau fait partie de sa période où il s'inspirait de scènes de la vie quotidienne, souvent avec des couleurs vives et des formes simplifiées, caractéristiques de son style influencé par le fauvisme et le futurisme.

Le tableau est aujourd'hui conservé au Städel Museum à Francfort, en Allemagne. Il est considéré comme l'une de ses œuvres majeures de cette année-là. (Qwant)

- Femme à l’ombrelle

    • Femme à l’ombrelle (vers 1880, huile sur toile, 27 × 20 cm, Burrell Collection, Glasgow) degas-catalogue.com
    • Essai de figure en plein-air : Femme à l’ombrelle tournée vers la droite (Musée d’Orsay) musee-orsay.fr
    • Femme à l’ombrelle (1870-1872, huile sur toile, 75,3 × 85 cm, Courtauld Institute of Art, Londres) dianedepolignac.com
  • Description générale : Ces tableaux représentent des femmes élégantes tenant une ombrelle, souvent dans un cadre parisien (parcs, jardins). Degas y capture la lumière, les ombres et l’instantanéité, caractéristiques de son style impressionniste.
  • Localisation et expositions : Plusieurs versions sont conservées dans des musées (Burrell Collection, Glasgow ; Musée d’Orsay, Paris ; Courtauld Institute, Londres). Certaines ont été exposées récemment, comme en 2024 à Glasgow degas-catalogue.com
    • Scène de plage  - 1869 – 1870

Scène de plage est une œuvre d'Edgar Degas réalisée à une période où l'artiste s'intéresse aux loisirs modernes et aux paysages marins. Cette toile fait partie d'une série de scènes de plage peintes pendant les étés 1869 et 1870, alors que Degas séjourne à Trouville-sur-Mer avec sa famille. Ces œuvres marquent un tournant dans son style, intégrant des influences de la photographie et des estampes japonaises, avec des compositions audacieuses et des cadrages innovants.

Le tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. Il illustre des personnages sur une plage, souvent des femmes élégantes et des enfants, capturés dans une atmosphère à la fois réaliste et poétique. (Qwant)

Dzherih Anzhela - La voyeuse aux jumelles

    • Femme regardant à travers des jumelles
  • Titre exact : Femme regardant avec des jumelles (ou Woman with Opera Glasses en anglais).
  • Date : Vers 1877.
  • Technique : Peinture à l’huile sur toile.
  • Localisation actuelle : Conservée à la Galerie Neue Meister (Staatliche Kunstsammlungen, Dresde, Allemagne) commons.wikimedia.org degas-catalogue.com
  • Contexte : Cette œuvre fait partie des scènes de la vie moderne et de l’opéra, thèmes récurrents chez Degas. Elle a été exposée à plusieurs reprises, notamment lors de l’exposition Manet/Degas au musée d’Orsay en 2023 boutiquesdemusees.fr degas-catalogue.com

Pierre Bonnard - Au café

  • Au café est une huile sur papier marouflé sur panneau, peinte vers 1901.
  • L’œuvre se distingue par une composition audacieuse, où Bonnard rompt avec la perspective traditionnelle pour privilégier une surface plane et une palette vibrante de rouges, noirs et taupes, rehaussés de touches de blanc éclatant (nappes, détails) 
  • Elle s’inscrit dans une période de transition pour l’artiste, marquée par la vie urbaine parisienne avant son départ pour le sud de la France, où la lumière du Midi influencera profondément son style gazette-drouot.com
    • Dans un café ou l'Absinthe - 1875 et 1876
  • Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris

Contexte : Ce tableau représente une scène de café parisien, avec deux personnages assis à une table : une femme (la modèle est Ellen Andrée) et un homme (le collectionneur Marcellin Desboutin). L'œuvre est souvent interprétée comme une critique de la société moderne et de l'isolement dans les lieux publics.

Remarque : Il n'existe pas de version datée de 1875 pour ce tableau. La date de 1876 est celle de sa création et de sa première exposition. (Qwant)

Clown blond

- Etude pour Miss Lala au cirque Fernando – 1879

Cette étude fait partie d'une série de dessins et peintures préparatoires que Degas a réalisés en vue de sa toile "Miss La La au cirque Fernando", exposée en 1879 au Salon des Impressionnistes. L'œuvre finale, conservée à la National Gallery de Londres, représente Anna Albertina Olga Brown, dite Miss La La, une artiste de cirque connue pour ses numéros de force et d'équilibre.

L'étude de 1879 est un dessin préparatoire qui capture le dynamisme et la posture de Miss La La suspendue par les dents, un moment clé du numéro. Elle illustre l'intérêt de Degas pour le mouvement, la lumière et les scènes de vie moderne, typiques de son approche artistique. (Qwant)

- Madame Camus au piano – 1869

Le tableau Madame Camus au piano est une œuvre d'Edgar Degas réalisée en 1869. Elle représente Madame Camus, une pianiste, jouant de l'instrument. Cette peinture fait partie des œuvres de jeunesse de Degas, marquée par son intérêt pour les scènes de la vie moderne et les intérieurs bourgeois. (Qwant)

- The Bellelli Family  - La famille Bellelli – 1862

La Famille Bellelli est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Edgar Degas en 1862. Ce tableau représente la famille de sa tante Laura Bellelli, son mari, le baron Gennaro Bellelli, et leurs deux filles, Giulia et Giovanna. L'œuvre est considérée comme l'un des premiers chefs-d'œuvre de Degas et marque un tournant dans son style, s'éloignant des scènes historiques pour se concentrer sur la vie familiale et les relations humaines.

Le tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- Hélène Rouart dans le bureau de son père  - 1886

Le tableau Hélène Rouart dans le bureau de son père d’Edgar Degas a été peint en 1886. Il s’agit d’une œuvre majeure de Degas, représentant Hélène Rouart, fille de son ami le collectionneur Henri Rouart, dans l’environnement familier du bureau de son père.

Ce tableau est aujourd’hui conservé au musée d’Orsay à Paris. Il est souvent cité comme un exemple de l’intérêt de Degas pour les scènes intimistes et les portraits de la bourgeoisie parisienne de l’époque. (Qwant)

- Princesse Pauline de Metternich – 1865

Ce tableau est aujourd’hui conservé au musée d’Orsay à Paris.

Le tableau représente Pauline de Metternich, une figure influente de la haute société européenne du XIXe siècle, connue pour son rôle dans les cercles diplomatiques et artistiques de l’époque. Degas l’a peinte dans un style réaliste, typique de ses premières œuvres. (Qwant)

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Edgar Degas - Danseuses - L'apprentissage -

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Edgar Degas

Danseuses en tutus de couleurs - 11 femmes

- Deux hommes en pied – 1867

  • Date : les références disponibles indiquent 1867 comme date de création.
  • Lieu de conservation : Musée d’Art Moderne de Troyes, France.

« Deux hommes en pied, 1867, Edgar Degas, Musée d'Art Moderne »  (alamy.com)

- Danseuse rajustant son épaulette

Date de création

Entre 1896 et 1899 (la plupart des catalogues la situent autour de 1899)

Médium

Pastel sur papier

Dimensions

44 × 35 cm (environ 17 ½ × 13 ¾ po)

Signature

« Degas » en bas à gauche

Provenance

Vendue lors de plusieurs ventes (Atelier Degas – 1918, Durand‑Ruel & Cie – 1898, ventes à Paris, Londres, New‑York, etc.). La localisation actuelle de l’œuvre est inconnue.

Références catalogues

Lemoine 1946‑1949, III, n° 1273 ; Bouret 1965, p. 248 ; autres mentions dans les catalogues de ventes.

L’œuvre représente une ballerine qui ajuste l’épaulette de son corsage, typique du travail de Degas sur les danseuses : un croquis spontané rendu avec la maîtrise du pastel, capturant un geste intime et la texture du costume.

Sources : catalogue Degas (période 1899) ; fiche détaillée du catalogue en ligne (dimensions, période 1896‑1899, provenance)  (degas-catalogue.com)

- Etude de danseuse sur fond vert – 1885

Date de création: 1ère moitié du 20e siècle - Lieu: Musée Angladon – Collection Jacques Doucet (Avignon) (Agorha)

- Deux danseuses en maillot (Arlequin et Colombine) – 1892

  • Arlequin et Colombine sont des personnages emblématiques de la commedia dell'arte, souvent représentés dans les arts visuels et la danse à la fin du XIXe siècle.
  • En 1892, la France était un foyer artistique majeur, notamment avec l'essor de l'Art Nouveau et des ballets parisiens. Les représentations de personnages de la commedia dell'arte étaient fréquentes dans les spectacles de music-hall, les peintures ou les sculptures.
  • Date : Entre 1886 et 1890 (et non 1892)
  • Technique : Huile sur bois
  • Dimensions : 32,4 × 23,2 cm
  • Lieu de conservation : Musée d’Orsay, Paris

Cette œuvre s’inscrit dans une série de pastels et peintures inspirés par le ballet Les Jumeaux de Bergame, représenté pour la première fois à l’Opéra Garnier en 1886. Degas y représente deux personnages en costume d’Arlequin et de Colombine, typiques de la Commedia dell’arte, dans une scène de séduction et de jeu amoureux. (Qwant)

- Danseuses bleues vers 1893

  • Date : Vers 1893-1896 (certaines sources précisent "vers 1890" ou "1893")
  • Technique : Huile sur toile
  • Dimensions : 85,3 × 75,3 cm
  • Lieu de conservation : Musée d’Orsay, Paris
  • Numéro d’inventaire : RF 1951 10

Cette œuvre fait partie des nombreuses représentations de danseuses réalisées par Degas à la fin du XIXe siècle, caractérisées par des jeux de lumière et des poses dynamiques. Elle est souvent associée à la période où l’artiste s’intéressait particulièrement aux mouvements et aux couleurs vives, comme le bleu dominant des tutus. (Qwant)

- Danseuses pratiquant la barre – 1877

  • Ce tableau fait partie d'une série de peintures et dessins que Degas a réalisés sur le thème des danseuses, souvent dans des poses réalistes et dynamiques.
  • "Danseuses pratiquant la barre" est conservé au Musée d'Orsay à Paris.
  • Il s'agit d'une œuvre majeure de la période où Degas s'intéresse particulièrement au mouvement et à la vie des danseuses de l'Opéra de Paris. (Qwant)

- Danseuses bleues vers 1893

- Danseuses en vert et jaune – 1905

  • Date : Vers 1903 (et non 1905).
    • L’œuvre est souvent référencée comme étant réalisée vers 1903 dans les catalogues officiels, comme celui du Guggenheim Museum  (guggenheim.org)
    • Une source mentionne une version intitulée Danseuses vertes et jaunes (MS336) dans un catalogue raisonné, sans préciser une date exacte de création, mais associée à la période tardive de Degas 
  • Technique : Pastel sur papier.
  • Localisation actuelle : The Solomon R. Guggenheim Museum, New York  (degas-catalogue.com) (guggenheim.org)
  • Autres détails :
    • L’œuvre a été exposée dans plusieurs musées, dont le Guggenheim en 2017 (Visionaries: Creative a Modern Guggenheim (degas-catalogue.com)

- Danseuses de ballet – 1888

Cette période correspond à la fin de la carrière de Degas, où il se concentre sur des scènes de ballet, un thème qu'il explore depuis les années 1870. Danseuses de ballet (1888) fait partie d'une série de peintures et de pastels où Degas capture les répétitions, les poses et les moments de détente des danseuses, souvent avec une attention particulière aux effets de lumière et aux mouvements.

- Danseuse regardant la plante de son pied droit

  • Dimensions : Environ 46,5 cm de hauteur 
  • Datation : Vers 1882–1895  (artnet.fr)
  • Technique : Bronze, souvent patiné  (coronariauctions.com) (meisterdrucke.fr)
  • Contexte : Degas a réalisé près de 70 sculptures, principalement des danseuses, et cette œuvre a été moulée avant 1925  (galleriesnow.net)
  • Expositions et conservation :
    • Une version a été exposée de son vivant (la « Petite Danseuse de quatorze ans » étant la seule officiellement exposée)  (petitsmo.fr)

Vers 1900, Degas a accepté de faire mouler trois de ses études, dont cette danseuse  (ateliers.grandpalaisrmn.fr)

- Petite danseuse de 14 ans – 1878-1881

  • Technique : Sculpture en cire, modelée puis fondue en bronze après la mort de l'artiste.
  • Particularité : La version originale en cire est conservée au musée d'Orsay à Paris. Plusieurs exemplaires en bronze ont été coulés après 1921, souvent avec une jupe en tulle et un ruban dans les cheveux, comme dans l'œuvre originale.

Cette sculpture est l'une des rares œuvres de Degas exposées de son vivant (en 1881, lors de la 6e exposition impressionniste). Elle a marqué par son réalisme saisissant et son approche novatrice pour l'époque. (Qwant)

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Edgar Degas

9 Danseuses en tutu – L’apprentissage –

Edgar Degas - Autoportrait - 1862

Edgar Degas a réalisé un autoportrait en 1862, alors qu'il avait environ 28 ans. Cet autoportrait est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. Il s'agit d'une œuvre majeure de sa période de jeunesse, où l'artiste se représente avec une grande intensité, utilisant des traits fermes et un jeu de lumière qui met en valeur son visage. (Qwant)

- Deux danseuses

Deux danseuses (vers 1879) est une œuvre réalisée au pastel et à la gouache sur papier. Elle mesure environ 46 × 67 cm et est conservée au Shelburne Museum (États-Unis), où elle est entrée grâce à un don de la Electra Havemeyer Webb Fund en 1972.

Autres œuvres proches du même thème :

  • "Deux Danseuses sur la Scène" (1877), huile sur toile de 62 × 46 cm, conservée au Courtauld Institute Galleries (Londres).
  • "Deux danseuses" (1878-1879), estampe en watercolor, or et argent sur soie, appartenant à une collection privée. (Qwant)

- Classe de danse – 1874

  • Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986).
    • Le tableau a été acquis en 1931 par le musée du Louvre, puis transféré au musée d'Orsay à son ouverture.

Ce tableau est l'un des plus célèbres de Degas, illustrant une répétition de ballet dans un studio parisien. Il capture l'atmosphère studieuse et parfois informelle des danseuses, avec une attention particulière portée aux poses et aux expressions. (Qwant)

- La classe de danse – 1875-1876

  • Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986).

Ce tableau représente une scène de répétition de ballet dans un studio parisien, typique des œuvres de Degas qui s'intéressait aux mouvements et aux corps en action. (Qwant)

- Danseuses de ballet – 1890-1900

  • "Danseuses à la barre" (vers 1880-1890) : souvent associée à cette période, bien que certaines versions soient antérieures.
  • "Danseuses en bleu" (vers 1890) : une série de pastels où Degas capture les danseuses dans des poses naturelles, avec des jeux de lumière sur leurs tutus.
  • "Danseuses roses" (vers 1890) : une autre série célèbre, utilisant des couleurs vives et des compositions dynamiques.

Ces œuvres sont aujourd'hui exposées dans des musées majeurs comme le Musée d'Orsay à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York, ou encore la National Gallery à Londres. (Qwant)

- La salle de ballet de l'Opéra rue Le Peletier – 1872

  • Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (France)
    • Numéro d'inventaire : RF 1977-37
    • Acquis en : 1977 (legs de la comtesse Isaac de Camondo)

Ce tableau fait partie d'une série de peintures et dessins que Degas a consacrés aux répétitions et aux coulisses de l'Opéra de Paris, avant son déménagement rue Le Peletier. Il illustre l'atmosphère des salles de répétition, avec une attention particulière portée aux danseuses et à la lumière naturelle. (Qwant)

- Le foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier – 1872

- La classe de danse – 1874

  • Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986). La Classe de danse est l'une des œuvres les plus célèbres de Degas, représentant une répétition de ballet dans un studio parisien. Le tableau est souvent associé à l'impressionnisme, bien que Degas ait refusé cette étiquette. (Qwant)

- Répétition d'un ballet sur la scène – 1874

Ce tableau est l'une des œuvres emblématiques de Degas, représentant une répétition de ballet dans un théâtre parisien. Il est aujourd'hui conservé au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- The Star- L’Etoile - 1878

  • Titre : L'Étoile (ou Star Dancer en anglais).
  • Date : 1878 (peinture à l'huile sur toile).
  • Technique : Degas utilise ici une composition dynamique, avec des traits de pinceau visibles et une lumière qui met en valeur la danseuse, typique de son style impressionniste.
  • Sujet : La scène représente une danseuse de ballet sur scène, probablement inspirée des répétitions ou des spectacles de l'Opéra de Paris.
  • Localisation : Le tableau est conservé au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

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David Teniers et David II Teniers - Auberges – Kermesse – Cuisine – Orgie –

Publié le par bmasson-blogpolitique

David Teniers et David II Teniers

Auberges – Kermesse – Cuisine – Orgie –

Critère

David Teniers le Vieux

David Teniers le Jeune

Période

1582–1649

1610–1690

Style

Maniérisme tardif

Baroque, scènes de genre

Thèmes

Religieux, mythologique

Vie quotidienne, paysages

Couleurs

Sombres, dramatiques

Lumineuses, détaillées

Reconnaissance

Moins connu

Très célèbre, anobli

- David Teniers - Intérieur d'une auberge - 17e s

(peintre flamand du XVIIe siècle) :

David Teniers le Jeune (1610–1690) est célèbre pour ses scènes de genre, souvent des intérieurs animés où se mêlent paysans, bourgeois et activités quotidiennes. "Intérieur d'une auberge" est un thème récurrent dans son œuvre, illustrant la vie sociale et les mœurs de son époque. (Qwant)

- David II Teniers dit le Jeune  -Entourage de Buveurs

David Teniers le Jeune (1610–1690) était un peintre flamand célèbre pour ses scènes de genre, ses paysages et ses représentations de tavernes ou de buveurs. Son style a influencé de nombreux artistes de son époque, et des œuvres de son entourage (élèves, suiveurs ou ateliers) sont souvent attribuées à son cercle.

- David Teniers - Kermesse paysanne

  • Kermesse flamande (1652)
    • Date : 1652
    • Technique : Huile sur toile
    • Dimensions : 157 × 221 cm
    • Localisation : Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique 
    • Description : Scène animée d’une fête dans un village flamand, avec des personnages richement vêtus et une ambiance festive app.fta.art
  • Fête de village (1651)
    • Date : 1651
    • Technique : Huile sur cuivre
    • Localisation : Musée Boijmans Van Beuningen, Rotterdam
    • Particularité : Représente une vision plus idyllique et colorée de la vie paysanne, avec des éléments de beuverie et de danse, mais dans une atmosphère moins crue que ses premières œuvres fr.wikipedia.org
  • Paysanne Kermesse (vers 1665)
    • Date : Vers 1665
    • Technique : Huile sur toile
    • Dimensions : 106,5 × 78 cm
    • Localisation : Musée d’Amsterdam (attribué) fr.alphareproduction.com
  • Autres variantes :
    • Fête villageoise avec couple aristocratique (1652, Musée du Louvre)
    • Kermesse (XVIIᵉ siècle, Musée du Louvre)
    • Fête paysanne (1646, Musée de l’Ermitage) musees-reims.fr

Style et contexte : David Teniers le Jeune a évolué d’un réalisme brut (représentant des paysans ivres et grimaçants) vers une vision plus idéalisée et colorée de la vie rurale, notamment après 1640. Ses kermesses mêlent souvent des scènes de danse, de musique, de beuverie et de galanterie, avec une touche de satire sociale fr.wikipedia.org

Où voir ces œuvres ?

  • Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (Bruxelles) pour Kermesse flamande 
  • Musée Boijmans Van Beuningen (Rotterdam) pour Fête de village fr.wikipedia.org
  • Musée du Louvre (Paris) pour plusieurs variantes musees-reims.fr
  • Rijksmuseum (Amsterdam) pour une version de 1665 fr.alphareproduction.com

- David II Teniers - La chanson à boire

Teniers, David II (le Jeune) (Anvers (Antwerpen), en 12–1610 - Bruxelles, 25–04–1690), peintre

Dates: 

Entre 1640 et 1650

Datation en siècle: 17e siècle

Type(s) d'objet(s): Peinture

Dénomination(s): Tableau

Matériaux et techniques: Peinture à l'huile

Exposé: 

Petit Palais Rez-de-Chaussée Salle 26

- David II Teniers - L'approvisionnement dans la cuisine

  •  Scène de cuisine » (ou « Kitchen Scene » en anglais) :
    • Date : Réalisée vers 1644 
    • Technique : Huile sur cuivre.
    • Dimensions : 57 × 77,8 cm 
    • Localisation : L’œuvre est référencée comme « Kitchen Interior » ou « Kitchen Scene » fr.wikipedia.org
    • Style : Représente une cuisine flamande du XVIIe siècle, avec des personnages occupés à des tâches domestiques, typique de l’art de Teniers.
  • « Intérieur rustique » (Musée de la Chartreuse, Paris) :
    • Décrit comme une scène d’intérieur paysan avec des personnages vaquant à des activités quotidiennes, dans un style proche de Teniers parismuseescollections.paris.fr

Contexte et valeur

  • Teniers a souvent peint des scènes de genre pour le marché intérieur et international, avec une préférence pour les petits formats et les sujets populaires mr-expert.com

.Ses œuvres de ce type se vendent généralement entre 10 000 € et 100 000 €, selon la taille, la qualité et la provenance france-estimations.fr

  • Les scènes de cuisine ou d’intérieur animé avec plusieurs personnages sont parmi les plus recherchées france-estimations.fr

Où voir ces œuvres ?

- Ecole David II Teniers dit le Jeune  - Orgie flamande

Ses œuvres les plus proches en thème incluent :

  • Fête villageoise (1651, musée Boijmans Van Beuningen, Rotterdam)
  • Kermesse flamande (1652, musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles)
  • Tabagie de singes (huile sur cuivre, musée des Beaux-Arts de Chartres)
  • Scènes de tavernes (ex. : Fumeurs dans l’aubergePartie de cartes dans une hôtellerie) (Qwant)

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