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Nostradamus à Salon de Provence

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Nostradamus à Salon de Provence
Liotard vers 1859
Buste de Nostradamus
Plâtre peint
Maquette du buste sculpté sur pierre placé sur la fontaine Nostradamus rue Nostradamus à Saint Rémy de Provence.
 
Le clou visible sur le nez de l’astrologue a été placé par l’artiste pour faciliter le calcul des proportions de la sculpture en pierre (plus grande que la maquette).
Nostradamus à Salon de Provence
Nostradamus à Salon de Provence
Nostradamus à Salon de Provence
Nostradamus à Salon de Provence
Nostradamus à Salon de Provence
Nostradamus à Salon de Provence
Michel Nostradamus.
Médecin et astrologue, Nostradamus est né en 1503 à Saint Rémy de Provence. Après des études de médecine à l’université de Montpellier, il vit dans diverses villes de la moitié du sud de la France.
En 1547 il se marie et se fixe à Salon de provence où il meurt en 1566.
Connues dans le monde entier ses Prophéties, parues en 1558, ont depuis donné lieu à près de 200 éditions.
Tandis que les spécialistes s’interrogent encore sur les textes qui doivent lui être réellement attribués, ses prédictions sont de façon abondante mais souvent fantaisistes commentées et interprétées.

 

Malgré les nombreux portraits gravés après sa mort, on a du mal à imaginer le visage de cet étonnant personnage à propos duquel les Saint-Rémois se demandèrent longtemps dans quelle maison il avait vu le jour : plusieurs des anciens hôtels ont pu s’enorgueillir un jour du titre de ‘Maison natale de Nostradamus’.

Publié dans histoire

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Peinture - Albert Gleizes - Picabia - Duchamp

Publié le par bmasson-blogpolitique

Albert Gleizes

Paris, 1881- Saint Rémy de Provence, 1953.

Il était peintre, graveur, illustrateur, auteur et a laissé une œuvre originale. Son apprentissage commence auprès de son père, dessinateur technique. Il se lie avec Le Fauconnier, Metzinger et Delaunay.

Il participe à la consécration du mouvement cubiste au Salon des Indépendants de 1911.

Démobilisé en 1915, il se rend aux Etats-Unis, à Barcelone, aux Bermudes. Il oscille entre les influences de Picabia*, de Duchamp*.

Préoccupé par les questions sociales et intellectuelles, il fonde en 1927 une communauté d’artistes artisans à Moly Sabata dans l’Isère.

La décoration murale constituera une part importante de son travail qu’il expose en 1937 aux côtés de Sauvage et de Léger.

En 1939, il s’installe définitivement à Saint Rémy de Provence. Il vit au mas des "Méjades" avec Juliette Roche, et ses deux chiens, Wisky et Tabou.

Il écrit « Du Cubisme » en 1912. Il illustrera « Les Pensées de Pascal » en 1950.

Ses œuvres sont présentées dans les plus grands musées du monde et dans les collections les plus importantes.

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Tag de Circle

Avignon

 

Cercle
Circle
Tag
Avignon
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Peinture - Albert Gleizes - Picabia - Duchamp

Albert Gleizes

Paris, 1881 – Avignon, 1953

Composition à sept éléments, 1943

Huile sur toile

Peinture - Albert Gleizes - Picabia - Duchamp

Albert Gleizes

Paris, 1881 – Avignon, 1953

Composition à trois éléments, 1923

Huile sur toile

Peinture - Albert Gleizes - Picabia - Duchamp

Albert Gleizes (Paris, 1881 – Avignon, 1953)

Maternité glorieuse, 1935

Huile sur toile

Dans ce tableau qui réactualise l’iconographie chrétienne de la Vierge et de l’Enfant, Gleizes enveloppe les aplats centraux bleus, verts et rouges d’un réseau de cercles concentriques où l’on retrouve les couleurs modifiées de l’accord central. Il s’agit pour Gleizes d’un rapport d’ordre entre couleur et lumière, dont il trouve le modèle dans le motif de l’ »Arc-en-ciel », hérité de la peinture romane, qui va prendre de plus en plus d’importance dans son œuvre.

Rouen

Albert Gleizes

1881 – 1953

Ecuyère vers 1920-1923

Huile sur toile

Albert Gleizes

1881, Paris – 1952, Avignon

L’Ecolier

1924

Gouache et tempera sur toile

 

Il expose au Salon d’Automne de 1904, dans un style impressionniste tardif. Puis il se lie avec Le Fauconnier, Metzinger, Robert Delaunay, Fernand Léger et Marie Laurencin. Ils exposent dans la salle 41 du Salon des Indépendants de 1911, suscitant l’appellation péjorative de « cubisme », aussitôt récupérée par Apollinaire. En 1912, Gleizes se rapproche des frères Duchamp et participe aux réunions de la Section d’Or à Puteaux. Gleizes est mobilisé puis gagne New York où il participe à l’Armory Show en 1913. Revenu à Paris en 1919, il développe ses idées de façon rigoureuse à l’attention de ses premiers élèves. Il obéit aux principes de « translation » et de « rotation ».

Musée Cantini

Marseille

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1881, Paris – 1952, Avignon
 
Pour la contemplation 
1942
Huile sur toile
Musée des Beaux-Arts 
Valence 
 
 
Il révèle le cubisme au public. Il crée le scandale. En 1927, il fonde une communauté dans l'Isère à la résidence d'artistes Moly-Sabata, à Sablons. 
Complexes et sereines.
Instabilité des fonds colorés.
Dynamique du regard.
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*

Francis Picabia

1879 - 1953

1948

Musée Pierre André Benoît

Alès

 

Francis Picabia

1879 - 1953

Composition

1946

Huile sur carton pressé

Musée Pierre André Benoît

Alès

 

Francis Picabia

1879 - 1953

Symbole

1950

Huile sur contreplaqué

Musée Pierre André Benoît

Alès

 

Jacques Villon (dit Gaston Emile Duchamp)

1875, Damville – 1963, Puteaux

Lutteurs

1937

Huile sur toile

Musée Cantini

Marseille

 

Dans leur atelier de Puteaux, les frères Raymond Duchamp-Villon, Marcel Duchamp et Jacques Villon, accueillent Gleizes, Metzinger, Léger, Le Fauconnier, La Fresnaye et Picabia, constituant en 1912 le groupe de la Section d’Or. Les discussions portent sur le cubisme, le futurisme italien et les règles de la composition, à la lumière du traité de la peinture de Léonard de Vinci.

Participant en 1913 à l’Armory Show à New-York (importante exposition consacrée à l’art moderne), Villon se consacre à la peinture de plus en plus intensément, traitant le volume par plans découpés et superposés et choisissant ses couleurs en se référant au « cercle chromatique ».

Il adhère en 1932 au mouvement Abstraction-Création, fondé à Paris l’année précédente par Herbin et Vantongerloo, influencé par le concept futuriste des « lignes de force », il utilise très tôt une iconographie – athlètes, chevaux de course, soldats en marche, équilibristes – qui l’autorise à développer sa recherche d’une figuration dynamique.

« Le dessin-contour doit être remplacé par le dessin-rythme, qui s’enroule et se déroule, exprimant l’intention de la vie à travers les choses. »

 

Publié dans art pictural

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Gilles Aillaud

Publié le par bmasson-blogpolitique

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Grèce : Sia Anagnastopoulo, députée Syriza et historienne. 06 07 15

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"Jamais ils n’auraient imaginé, en préparant leur départ, vivre, dès leur arrivée, un tel moment historique : une trentaine de lecteurs de l’Humanité, participant au voyage de solidarité organisé par notre journal, se trouvent à Athènes depuis le… 5 juillet, date du référendum. Ils ont partagé avec le peuple grec la joie qui a accueilli, sur la place de la Constitution, la victoire du « non ». Tout au long de ce séjour, ils ont pris part à des rencontres politiques, sociales, culturelles : une plongée dans la réalité du pays. Les échanges avec les responsables de Syriza se succèdent, comme cette rencontre avec l’historienne et députée de Patras, Sia Anagnostopoulou, sur les marches de Syntagma. "

Rosa Moussaoui

« Les Grecs sont terrifiés par tous les moyens utilisés contre la Grèce et le peuple, lors du référendum du 5 juillet 2015, a voulu montrer qu’il veut soutenir Alexis Stipras et le gouvernement de Syriza.

Dimanche, vous ne pouvez pas imaginer combien de messages j’ai reçus de Paris, de la France, de mes amis qui me disaient « On est émus, on ne s’attendait pas à ce que la gauche prenne le pouvoir comme ça dans l’histoire de l’Europe. C’était quelque chose de très très bien. Maintenant, j’espère qu’ils ne vont pas étouffer la société grecque.

La volonté de Martin Schulz est que Tsipras démissionne. Il l’a dit ce matin (06 07 15).

Le président de la France, François Hollande, a parlé à Tsipras au téléphone d’une manière sévère hier soir. Il lui a dit : « Fais attention. Il faut que tu donnes plus de mesures parce qu’autrement, il n’y aura pas de compromis. C’est du chantage.

C’est un grand pays la France, avec une histoire démocratique, une histoire de mouvements sociaux, pour la justice sociale, et le président Hollande est « soit disant » socialiste, même si l’on sait ce que veut dire socialiste… Et la France a une politique qui n’est pas comme celle de la Grèce, mais dans quelques années, s’il n’y a pas de résistance, ce sera pareil.

Les conservateurs allemands veulent faire de l’Europe ce que veut l’Allemagne. Pour moi, c’est inadmissible.

Jusqu’à hier soir, ils espéraient qu’avec l’aide des Allemands et des Européens, Tsipras aurait été renversé. Mais avec le résultat, c’est la voix du peuple qui s’est exprimée, et pour nous, c’est ça l’important. On est la gauche et on ne peut pas faire autrement. Aujourd’hui, le peuple a décidé de soutenir Tsipras. Et j’espère qu’il le fait honnêtement. Moi, je trouve un défaut à la gauche. On n’est pas des corrompus. On est honnête. On est des gens comme tous les autres. On a un travail, on n’a pas de fortune, on n’a pas d’argent. On parle franchement. Mais on n’a pas compris qu’en Grèce et en Europe que nous avions affaire à la mafia, car pour moi, c’est la mafia.

Ils ne veulent pas d’une voie alternative et ils veulent humilier la gauche et le peuple. Il n’y a pas de solution autre que la leur et si vous réagissez, il y a le pire qui vous attend.

On ne demande pas d’augmentations de salaires, mais d’avoir une perspective. C’est ça le problème. En ce moment, nous n’avons pas de perspectives. Si nous ne trouvons pas de solution à la dette, ni de réponse politique, il n’y aura pas de perspectives pour cette société. Personnellement, j’ai préféré quitter mon poste à l’université et j’ai préféré devenir députée car je ne pouvais pas supporter de voir les jeunes gens dans un désespoir complet. Les jeunes de 20 ans ou de 22 ans sont complètement désespérés. Et ils me disaient tout le temps : « Faites quelque chose ! ». Soit ils partent à l’étranger, surtout en Allemagne, soit ils connaissent la faim. J’allais avec eux au café pour pouvoir leur offrir un café et un sandwich. Ca, c’est inadmissible.

Grèce : Sia Anagnastopoulo, députée Syriza et historienne. 06 07 15

Voici le texte intégral de son intervention :

« Les Grecs sont terrifiés par tous les moyens utilisés contre la Grèce et le peuple, et lors du référendum du 5 juillet 2015, ils ont voulu montrer qu’ils veulent soutenir Alexis Stipras et le gouvernement de Syriza.

Dimanche, vous ne pouvez pas imaginer combien de messages j’ai reçus de Paris, de la France, de mes amis qui me disaient « On est émus, on ne s’attendait pas à ce que la gauche prenne le pouvoir comme ça dans l’histoire de l’Europe. C’était quelque chose de très très bien. Maintenant, j’espère qu’ils ne vont pas étouffer la société grecque.

La volonté de Martin Schulz est que Tsipras démissionne. Il l’a dit ce matin (06 07 15).

Le président de la France, François Hollande, a parlé à Tsipras au téléphone d’une manière sévère hier soir. Il lui a dit : « Fais attention. Il faut que tu donnes plus de mesures parce qu’autrement, il n’y aura pas de compromis ». C’est du chantage.

On ne demande pas d’augmentations de salaires, mais d’avoir une perspective. C’est ça le problème. En ce moment, nous n’avons pas de perspectives. Si nous ne trouvons pas de solution à la dette, ni de réponse politique, il n’y aura pas de perspectives pour cette société. Personnellement, j’ai préféré quitter mon poste à l’université et j’ai préféré devenir députée car je ne pouvais pas supporter de voir les jeunes gens dans un désespoir complet. Les jeunes de 20 ans ou de 22 ans sont complètement désespérés. Et ils me disaient tout le temps : « Faites quelque chose ! ». Soit ils partent à l’étranger, surtout en Allemagne, soit ils connaissent la faim. J’allais avec eux au café pour pouvoir leur offrir un café et un sandwich. Ca, c’est inadmissible.

C’est un grand pays la France, avec une histoire démocratique, une histoire de mouvements sociaux, pour la justice sociale, et le président Hollande est « soit disant » socialiste, même si l’on sait ce que veut dire socialiste… Et la France a une politique qui n’est pas comme celle de la Grèce, mais dans quelques années, s’il n’y a pas de résistance, ce sera pareil.

Les conservateurs allemands veulent faire de l’Europe ce que veut l’Allemagne. Pour moi, c’est inadmissible.

Si rien n’est mis en œuvre, cela veut dire que l’Europe veut nous jeter dehors. Ils ne veulent plus de Grecs dans cette Europe.

Jusqu’à hier soir, ils espéraient qu’avec l’aide des Allemands et des Européens, Tsipras aurait été renversé. Mais avec le résultat, c’est la voix du peuple qui s’est exprimée, et pour nous, c’est ça l’important. On est la gauche et on ne peut pas faire autrement. Aujourd’hui, le peuple a décidé de soutenir Tsipras. Et j’espère qu’il le fait honnêtement. Moi, je trouve un défaut à la gauche. On n’est pas des corrompus. On est honnête. On est des gens comme tous les autres. On a un travail, on n’a pas de fortune, on n’a pas d’argent. On parle franchement. Mais on n’a pas compris qu’en Grèce et en Europe que nous avions affaire à la mafia, car pour moi, c’est la mafia.

Ils ne veulent pas d’une voie alternative et ils veulent humilier la gauche et le peuple. Il n’y a pas de solution autre que la leur et si vous réagissez, il y a le pire qui vous attend.

Si la Grèce connaît la faillite dans l’Europe, cela donne l’exemple que les Grecs n’ont pas obéi aux règles. On a remplacé les principes et les valeurs par des règles. Personne ne sait comment ils font ces règles.

L’argent donné ici n’était pas pour nous. C’était pour les banques françaises et les banques d’ici. Nous, on n’a pas touché d’argent. On n’a pas pris un seul sou. Vous devez le comprendre car ils disent que nous payons pour les Grecs. On paie tous pour les banques.

L’Europe est notre maison commune. Il faut que l’Europe mette en place une justice sociale. Depuis le 19e siècle jusqu’à maintenant, les peuples européens souhaitaient cela, notamment le peuple français. C’est notre histoire et ils veulent effacer l’histoire complètement. Ils veulent seulement un petit présent avec la question des gens apeurés: « Qu’est-ce que je vais manger demain ? » et ils veulent couper notre histoire avec l’avenir. Il ne faut pas parler de mouvements sociaux. Ce n’est pas important. Ce n’est pas leur ordre. Les sociétés européennes sont démocratiques car il n’y avait pas cet ordre.

Les Grecs ont voulu surmonter leur peur et n’ont pas voulu se laisser faire. Ils ont voté « Non » car ils ne voulaient pas que la peur les gagne.

Pour qu’une société obtienne quelque chose, elle doit résister. On avait oublié avec ce mode de consommation, ce mode de vie, avec la télévision, (ils en ont fait exprès)que les sociétés résistaient toujours dans l’histoire.

Juillet 2019:
NDLR : était-ce le rôle de Syriza d’appliquer les mesures d’austérité ? Ne fallait-il pas démissionner pour ne pas en porter la responsabilité ? En restant au pouvoir, la gauche a appliqué des mesures de droite. Elle a démissionné de son ambition de réaliser un monde meilleur pour tous.
« Une des raisons de la défaite de Syriza vient de l'austérité imposée par l'Europe. Entretien avec le député européen Stélios Kouloglou membre de Syriza. »

Source « L’Humanité ».

 

La Grèce redressée?

Angela Merkel est la femme la plus détestée en Grèce.

"La Marseillaise"
10 21
 
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Publié dans Politique

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La maison de Dora Maar à Ménerbes dans le Lubéron

Publié le par bmasson-blogpolitique

Dora Maar (1907 - 1997) Henriette Théodora Markovitch

Nusch Eluard sur la plage

Vers 1937, sud de la France

Photographie argentique

 

 

Nusch Éluard, née Marie Benz le 21 juin 1906 à Mulhouse et morte le 28 novembre 1946 à Paris en France, est un modèle et une égérie des surréalistes comme Man Ray* et la deuxième épouse de Paul Éluard.

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*

Man Ray

Kiki devant le palais de quatre heures

1932

Titrage moderne

Mucem

Marseille

Lili Carlu, à droite, fréquentait les cercles d’avant-garde. Elle est photographiée en compagnie de la célèbre danseuse Kiki de Montparnasse devant une sculpture d’Alberto Giacometti. C’est à cette époque qu’elle rencontra Dubuffet.


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Dora Maar est une photographe qui réalise des portraits, des nus, des photomontages.

Elle fréquente le groupe surréaliste et se lie d'amitié avec Paul Eluard à la fin des années 1920.

Ce dernier la présente à Picasso avec qui elle vivra jusqu'en 1943.

Le bâtiment aujourd'hui connu sous le nom de Palais Idéal, a été classé monument historique e, 1969.

Les surréalistes appréciaient beaucoup cette construction. Les dessins de Pablo Picasso témoignent de son admiration pour le Facteur Cheval.

Dora Maar par André Rogi 
1937 
Musée Pablo Picasso 
Malaga
 
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Pablo Picasso 
Portrait de Dora Maar 
1939 
Malaga 
Musée Picasso
 
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Publié dans Femmes

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Le site du Glanum à Saint Rémy de Provence - Le mausolée - Sanglier

Publié le par bmasson-blogpolitique

Site du Glanum

La ville repose sur plusieurs strates d’occupation, que l’on peut regrouper en trois grandes périodes: période gauloise, période d’influence hellénistique, et enfin période romaine.

Les premiers habitants ont laissé des traces 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d'une source importante fréquentée depuis la préhistoire.

Glanon est une cité grecque vouée à un dieu guérisseur, avant d'être le Glanum cité antique de l'empire romain, sur la commune de Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Elle a connu son apogée à l'époque du premier empereur romain Auguste.

 

La rue principale de la cité recouvre une bonne partie des égouts de la ville. La maison des antes possède un bassin entouré de pièces. Les antes sont des chapiteaux corinthiens placés au-dessus de deux pilastres.

La rue principale: explications

La maison des antes: explication

Glanum accède au rang de colonie latine et les grands bâtiments publics, civils et religieux que l'on trouve dans toutes les citées romaines, remplacent les anciens bâtiments. 
Vers 260, les invasions barbares détruisent la ville. Les survivants fondent alors à 1km au nord le village qui prendra le nom de St Rémy de Provence. La ville en ruine sera rapidement ensevelie et oubliée. Les fouilles n'ont commencé qu'en 1921.

 

Les thermes sont datés de 75 avant notre ère. Ils constituaient un lieu de sociabilité important.

Il a beaucoup plu les jours précédents, et on entend l’eau chanter tout au long de la canalisation.

Les thermes: explication

De ces fouilles ont été extraits une grande quantité d'objets parmi lesquels figurent des oeuvres sculptées d'époques gauloise et romaine d'une très grande valeur scientifique et artistique à l'exemple des personnages grandeur presque nature représentés assis en tailleur posés sur un socle honorifique. Cette position était selon les auteurs antiques celle des Gaulois au repos et au festin. Ces sculptures sont taillées dans un calcaire d'origine locale. Elles évoquent avec réalisme et détail la richesse des vêtements de l'élite d'une société militaire et aristocratique. Pour la période antique, on citera parmi les découvertes les plus exceptionnelles les portraits en marbre blanc provenant des carrières de Carrare (Italie) représentant d'une part la soeur d'Auguste, Octavie et, d'autre part, son épouse, Livie. Ces oeuvres majeures attestent l'existence à Glanum dès 35 avant J.-C. de statues officielles.

La curie et les égouts

La curie est reconnaissable à son abside qui servait de lieu de réunion aux élus locaux de l’époque romaine. Une autre salle servait de tribunal.

Un étal de boucher : le sang était évacué directement dans les égouts.

Le forum, les temples géminés, la source sacrée

Les temples géminés étaient dédiés au culte de la famille impériale. La source sacrée a été monumentalisée au IIe siècle avant notre ère. Un escalier de pierre descend vers le bassin alimenté par une galerie de captage. En raison des pluies, le niveau est exceptionnellement à son plus haut point.

Le Forum: explications

Le site du Glanum.
A partir de l’empereur Auguste, le site témoigne du processus de romanisation. C’était un sanctuaire gaulois édifié autour d’une source naturelle. Les temples dédiés à l’empereur ont progressivement été construits.
 
Statue de gaulois captif
1er siècle avant J-C

Calcaire

Bouquet de fleurs

Les mercenaires gaulois.
Ils se battent pour les autres peuples autour de la Méditerranée. Quand ils reviennent en Gaule, ils ont adopté les us et les coutumes des autres peuples. Ils portent des insignes militaires : un torque en or ou en bronze autour du cou, un brassard coloré sur le bras. Ils font partie de l’aristocratie. Ils ont fait leur fortune avec la force de leur épée. Le Glanum sera dirigé pendant trois siècles par cette aristocratie.

Les statues de calcaire sont colorées pour frapper les esprits. Le guerrier gaulois est assis les jambes en tailleur.

 

Les statues de calcaire sont colorées pour frapper les esprits. Le guerrier gaulois est assis les jambes en tailleur.

 

 

Les chapiteaux des colonnes sont dans un style corinthien.
Ils sont du 1er siècle avant J-C.
Ce sont parfois des dieux gréco-romains ou des gaulois avec des torques. On a retrouvé des chapiteaux avec des visages uniquement à Nîmes. On suppose qu’il y avait Héra et Athéna.
On les retrouve sur une place publique où les Gaulois, dominés par les Romains, se rencontrent.

Hypothèses

Le linteau.

Il mesure 2 m 40. Il possède quatre trous dans lesquels on peut poser un crâne ou un morceau de crâne. Le linteau devait être placé sur un édifice servant à des réunions politiques. Il servait d’exposition sur les pouvoirs des Gaulois.

Le site du Glanum à Saint Rémy de Provence - Le mausolée - Sanglier

Les crânes sur le linteau

Le site du Glanum à Saint Rémy de Provence - Le mausolée - Sanglier
Le site du Glanum à Saint Rémy de Provence - Le mausolée - Sanglier
Portrait d’une inconnue
Anciennement identifiée à Octavie, sœur d’Auguste.
Fin du 1er siècle avant J-C.
 
Marbre
 
Deux torses cuirassés
1er siècle avant J-C
Calcaire
 
Le trophée, une arme politique.
Les trophées militaires antiques relèvent d’une ancienne tradition méditerranéenne. Au temps de la Grèce archaïque, les butins de guerre et les armes des vaincus étaient déposés dans des temples dédiés aux divinités. Les conquérants romains recourent eux aussi à ce type de mise en scène pour affirmer leur victoire et opposer aux chefs défaits le modèle d’une nouvelle élite gauloise ralliée à l’envahisseur. Une série de sculptures mises à jour à Glanum a confirmé la présence de monuments glorifiant les victoires romaines sur les peuples intégrés dans la province de la Narbonnaise. Cet ensemble, qui ornait probablement une fontaine, comprend des torses cuirassés de type hellénistique associés à des représentations de gaulois captifs et un fragment de décor architectural décoré de boucliers.
Une iconographie semblable s’observe sur le trophée érigé à Saint-Bertrand-de-Cominges, au pied des Pyrénées. Un trophée miniature en bronze, représentant un casque et des jambières a également été découvert sur le site du Glanum. Les habitants s’en servaient comme d’un ex-voto, un remerciement destiné aux dieux.

Mausolée

Mausolée rendant hommage à une famille gauloise ayant gagné la citoyenneté romaine par son service dans l’armée romaine.

 

On peut lire :

« SEX(tus) M(arcus) L(ucius) IVLIEI C(aii) •F(ilii) PARENTIBVS SVEIS

Sextus, Marcus et Lucius , fils de Caius Julius, pour leurs parents »

Mausolée

Scène au sanglier

Avignon

Musée lapidaire

 

Autel consacré à Silvain.

Le dieu Silvain barbu, nu, un manteau sur l’épaule gauche, tient  un pedum (arme de jet) et une serpette de l’autre.

A sa droite, un arbre auquel sont suspendus une outre ou un sac. Devant l’arbre, un marcassin. Sur les côtés latéraux, un laurier. Sur ‘un d’entre eux, une chèvre broute l’arbre.

Marbre. Provenance inconnue. Œuvre gallo-romaine ? IIIe siècle après J-C ?

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"J'ai crié pour lui notifier que je n'étais pas un sanglier" : le vététiste Julien Absalon raconte avoir été visé par un chasseur

A la sortie d'un virage, le double champion olympique est tombé vendredi sur un chasseur dont l'arme était chargée.

(…) Julien Absalon ne souhaite pas créer la polémique, mais se pose une question face à cette situation : "Est-il autorisé de chasser seul ? Du coup sans signalement sans mettre de panneau.... Je ne suis pas anti-chasse mais c'est un peu 'étrange' de croiser en forêt des personnes seules armées de fusils chargés."

Mausolée

Scène avec cavaliers

 

Mausolée

Scène avec fantassins

Mausolée

Scène avec personnages en toges

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Contribution pour que 'les femmes vivent mieux'.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Contribution pour que 'les femmes vivent mieux'.

Pour que les femmes vivent mieux, il faudrait :

-Organiser un débat national sur les mentalités (insultes, stéréotypes, publicités sexistes, etc.) et sur les problèmes éthiques (gestation pour autrui, grossesse en dehors du ventre des femmes, etc.)

-Créer dans les quartiers des comités de vigilance pour les femmes.

-Ouvrir tous les métiers aux femmes.

-Payer le parent qui élève les enfants à la maison.

-Protéger réellement les femmes contre la violence en créant des foyers d’accueil, en suivant les enfants, en insérant professionnellement les femmes victimes.

-Refuser de voir des enfants et des parents survivre dans les rues.

-Valoriser l’intelligence, les capacités et la créativité sociales des femmes.

-Débattre sur les moyens à mettre en place pour développer les moyens contraceptifs et les centres d’interruption volontaire de grossesse.

-Refuser de freiner le développement de la carrière professionnelle des femmes.

-Permettre aux femmes de reprendre des études tout au long de la vie.

-Mettre en place une retraite de 1500€ minimum pour chaque femme.

-Refuser le travail précaire quand les femmes le représentent à 80%.

-Eradiquer la misère (principalement des femmes) en payant 1000€ tout au long de sa vie (voir la proposition des Finlandais).

-Prendre en charge à 100% toutes les conséquences physiques et psychologiques d’une grossesse tout au long de la vie des femmes.

Contribution de Brigitte Masson et de Catherine Pigié Moreau pour l’élaboration « d’un projet émancipateur et d’un programme d’action ‘La France en commun’ du PCF et du Front de Gauche.

Publié dans Politique

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Sade enfermé à la Bastille et au Château de Vincennes

Publié le par bmasson-blogpolitique

Sade enfermé à la Bastille.

Donatien Alphonse François de Sade (1740-1814). Joueur, débauché, dépensier, il a très vite mauvaise réputation.

Il passera 27 ans de sa vie enfermé soit en prison, soit dans des asiles de fous.

Il écrit « Cent-vingt journées de Sodome» mais il croira avoir perdu le manuscrit de ce livre, au cours de son transfert à Charenton, manuscrit qui sera récupéré par diverses personnes et racheté en 2014 pour le prix de 7 millions d'euros, somme dont une partie est censée dédommager au passage les héritiers Noailles : ce document devient l'un des trois manuscrits les plus chers conservés en France. Il est désormais assuré à hauteur de 12 millions d'euros par la compagnie Lloyd’s.

1784 Février : Sade est transféré à la Bastille. 1785 Fin de la rédaction des Cent vingt journées de Sodome. 1787 Fin de la rédaction de Les infortunes de la vertu. 1788 Sade écrit Eugénie de Franval en 6 jours et dresse un catalogue raisonné de ses oeuvres. 1789 4 juillet : Le marquis est transféré à l'asile de fous de Charenton.

« Il disposait d’un appartement, d’une bibliothèque fabuleuse de 6 000 ouvrages et recevait son épouse parfois. On sait qu’il faisait livrer son vin de Chateauneuf du Pape et des abricots de Lacoste. »

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Français encore un effort si vous voulez être républicains.

Marquis de Sade

Editions Mille et une nuits

2014

Première édition en 1795

 

P 22 :

La religion :

« L’ignorance et  la peur, (…), voilà les deux bases de toutes les religions. »

 

p 31 :

Les lois douces :

« Ce serait ici une absurdité palpable que de vouloir prescrire des lois universelles ; (…) c’est une injustice effrayante que d’exiger que des hommes de caractères inégaux se plient à des lois égales : ce qui va à l’un ne va point à l’autre. Je conviens que l’on ne peut pas faire autant de lois qu’il y a d’hommes ; mais les lois peuvent être si douces, en si petit nombre, que tous les hommes, de quelque caractère qu’ils soient, puissent facilement s’y plier. »

 

 

p 32 et33 :

La peine de mort :

« De ces premiers principes il découle, on le sent, la nécessité de faire des lois douces, et surtout d’anéantir pour jamais l’atrocité de la peine de mort, parce que la loi qui attente à la vie d’un homme est impraticable, injuste, inadmissible. »

« La seconde raison pour laquelle on doit anéantir la peine de mort, c’est qu’elle n’a jamais réprimé le cime, puisqu’on le commet chaque jour aux pieds de l’échafaud. »

 

 

p 41 :

La pudeur :

Les femmes se sont vêtues car « elles sentirent qu’elles perdraient bientôt tous les effets du désir si elles les prévenaient, au lieu de les laisser naître ; (…) elles s’assureraient bien mieux tous les moyens de plaire en déguisant ces défauts par des parures ; ainsi la pudeur (…) ne fut donc plus (…) qu’un des premiers moyens de la coquetterie des femmes. »

 

 

P 44 :

Louis XV :

« On sait que l’infâme et scélérat Sartine composait à Louis XV des moyens de luxure, en lui faisant lire trois fois par semaine, par la Du Barry, le détail privé et enrichi par lui de tout ce qui se passait dans les mauvais lieux de Paris. Cette branche de libertinage du Néron français coûtait trois millions à l’Etat ! »

 

 

 

 

p 48 :

Il souhaite obliger les femmes à se prostituer dans des « maisons closes » :

« La loi les obligera de se prostituer, tant que nous le voudrons, aux maisons de débauche dont il vient d‘être question, et qui les y contraindra si elles refusent, les punira si elles y manquent, est donc une loi des plus équitables. »

NDLR : les féministes vont sauter au plafond après cette lecture !

 

 

 

P 53 :

Les femmes et le plaisir :

« Sexe charmant, vous serez libre ; vous jouirez comme les hommes de tous les plaisirs dont la nature vous fait un devoir ; »

 

 

 

P 55 :

Thomas More :

Il « prouve dans son Utopie, qu’il est avantageux aux femmes de se livrer à la débauche, et les idées de ce grand homme n‘étaient pas toujours des rêves. Le même voulait que les fiancés se vissent tout nus avant de s’épouser. Que de mariages manqueraient si cette loi s’exécutait ! »

 

 

 

P 63 :

L’homosexualité :

« Toujours la pédérastie fut le vice des peuples guerriers. César nous apprend que les Gaulois y étaient extraordinairement adonnés. »

 

 

p 64 :

Les femmes et la politique :

« Les Grecs appuyaient de même cet égarement des femmes sur des raisons d’Etat. Il en résultait que, se suffisant entre elles, leurs communications avec les hommes étaient moins fréquentes et qu’elles ne nuisaient point aux affaires de la République. »

 

Français encore un effort si vous voulez être républicains.

Marquis de Sade

Editions Mille et une nuits

2014

Première édition en 1795

 

p 71 :

Les guerres :

« Etrange aveuglement de l’homme, qui enseigne publiquement l’art de tuer, qui récompense celui qui y réussit le mieux et qui punit celui qui, pour une cause particulière, s’est défait de son ennemi ! N’est-il pas temps de revenir sur des erreurs si barbares ? »

 

 

p 76 :

L’avortement :

« Aristote* conseillait l’avortement. »

 

 

p 89 :

Paul Eluard :

« La rencontre de Sade et de l’avant-garde révolutionnaire ne se fera qu’au vingtième siècle. Avec les surréalistes d’abord. »

« Sade a voulu redonner à l’homme civilisé la force de ses instincts primitifs et délivrer l’imagination amoureuse. »

Paul Eluard

 

 

Mai 1968 :

Une affiche détournée par les Situationnistes est collée sur les murs de la Sorbonne :

« Les jouissances permises peuvent-elles se comparer aux jouissances qui réunissent à des attraits bien plus piquants ceux, inappréciables, de la rupture des freins sociaux et du renversement de toutes les lois ? »

La Philosophie dans le boudoir

Marquis de Sade.

 

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Il aura vécu treize années de captivité (VincennesBastille, Charenton).

Donatien Alphonse François de Sade

Dessin de Charles Amédée Philippe van Loo.

Château de Vincennes

Donatien Alphonse François de Sade

1740 - 1817

Lettre autographe adressée à sa femme.

17 septembre 1780

L'Aigle, Mademoiselle;

Première publication des lettres autographes en 1949 à l'occasion des 129 années de sa naissance.

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Il est emprisonné deux fois à Vincennes.

La première fois, la durée est de quinze jours car il a fait des excès dans une maison close.

La seconde fois, la durée sera de sept ans. Après avoir empoisonné une prostituée, sa famille le fera emprisonner pour éviter la peine de mort.

Il sera transféré à la Bastille puis libéré en 1790.

A Vincennes, dans le donjon, il écrit Le Carillon de Vincennes, la première version de Justine ou les malheurs de la Vertu.

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*

P 247 :

Aristote divise l’art dramatique en six parties : le spectacle, le chant, l’élocution, les caractères, la pensée, la fable, et découvrant comme principe et base de l’art dramatique l’imitation.

(…) Depuis deux mille ans, cette explication prolifère, entretenant un débat scolastique à huis clos.

 

Louis Jouvet

Témoignages sur le théâtre

Edition Champs arts 2009

Editions Flammarion 1952

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Charles V ordonne la traduction d'Aristote 
Château de Vincennes

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Hyères, vue de la villa de Marie-Laure de Noailles, descendante du marquis de Sade

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Laurent Greilsamer

Le prince foudroyé

La vie de Nicolas de Staël

Éditions Le livre de Poche

Fayard - 1998

page 255 :

Il peint beaucoup, produit beaucoup, mais vend peu. Un jour, « l'apparition de Jacques Laval, (…) lui semble celle d'un d'un sauveur. Car le prêtre est souvent accompagné. (…) Charles de Noailles se laisse aussi séduire. Un jour, dans l'atelier de la rue Gauguet, il choisit un grand dessin puis se tourne vers Laval et lui signe un chèque. Il ne sera pas dit qu'un comte s'est commis dans une transaction avec un peintre, fut-il baron... »

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Les scènes de nu ne seront plus jamais les mêmes après Weinstein, dit le Top Director canadien Robert Lepage.

Il dit que sa pièce a pris «des connotations très différentes avec tout ce qui s'est passé récemment et avec #MeToo »

Au sujet du marquis de Sade :

"Mon vrai panache est entre mes cuisses," a écrit le marquis de Sade, philosophe aristocratique et romancier.

La nature violente et pornographique de son travail était reflétée dans sa vie privée, où il a ligoté, drogué, fouetté et violé un certain nombre de ses serviteurs et d'autres femmes, affirmant que la vie idéale devrait être vécue sans retenue par la moralité.

-«Privé and licencieux»-

Il a été enfermé par l'ancien régime avant la Révolution française- et était en effet à la Bastille le jour où elle a été envahie. Il tomba aussi plus tard dans la foulée des révolutionnaires et de Napoléon quand il arriva au pouvoir.

Ses idées sur l'extrême liberté qui font disparaître toutes les conventions inhibitrices étaient une menace pour l'église et l'État.

Paris- Opéra Bastille    
L'Opéra Bastille est situé, comme son nom l'indique, place de la Bastille, à Paris. L’opéra Bastille est une salle d’opéra moderne. Elle a été conçue par Carlos Ott et inaugurée en 1989 à l'occasion des festivités du bicentenaire de la Révolution dans le cadre des grands travaux pour Paris.

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La station de métro "Bastille" à Paris:

 

 

 

Hector Guimard

Architecte

Station de métro Bastille

1905

Pavillon de l’Arsenal

Paris

 

Louis Gabriel Moreau

Démolition de la Bastille

Lavis

1789

Pavillon de l’Arsenal

Paris

 

Reportage fictif sur la prise de la Bastille, si elle avait lieu en 2019...La police tirerait préventivement dans la foule...

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A Arles, exposition sur  Antonelle.

La prise de la Bastille.

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Révolution Française
- La Prise de la Bastille
1789

 

La Bastille à Valence!
 

C’est un bar. L’établissement est ancien dans la ville.

Il a été détruit par le feu en 2011.

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Maquette de la Bastille

Stuc pierre sur structure métallique

Musée des Beaux-Arts

Valence

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Maquette de la Bastille

Musée des Beaux-Arts de Valence

                                                 

Le type de "maquette" du musée Carnavalet fut adressé à tous les départements, et exhibé lors des fêtes patriotiques. 

Le 14 juillet célèbre la prise de la Bastille.

 

Musique :

Ulv Orn Bjornsson                                              

 

https://soundcloud.com/ulv-orn-bjornsson

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Laure de Noves 

1307 - 1348

Paris 

Jardin du  Luxembourg

 

Laure de Noves est une personnalité. Elle se nomme aussi Laure de Sade (1310-1348), plus tard chantée par le poète Pétrarque. Elle est une aïeule du marquis de Sade.

Elle était fille de Pierre Audibert de Noves.

 

LAURE est née en 1310 à AVIGNON, fille du chevalier AUDIBERT de NOVES, épouse de HUGUES II de SADE (fils de Paul) comme le confirme le contrat de mariage rédigé par Raymond FOGASSE, le 16 janvier 1325.

Virgile Ambroisien, du nom de la célèbre bibliothèque AMBROISIENNE, fondée en 1609 à MILAN, nota par exemple sa rencontre avec LAURE :


"LAURE, illustre par ses vertus et fort célébrée dans mes vers, m'apparut pour la première fois pendant ma jeunesse en 1327, le 6 avril dans l'église Sainte-Claire à AVIGNON, à la première heure du jour; et dans la même cité dans le même mois, au même sixième jour et à la même première heure en l'an 1348, cette éclatante beauté fut soustraite à la lumière alors que j'étais à VERONE, ignorant hélas ! de mon malheur. Le corps si beau et si chaste de LAURE fut enseveli au couvent des frères Mineurs, le jour même de sa mort vers le soir".

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Publié dans mes peintures

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Sade et le château Lacoste dans le Lubéron

Publié le par bmasson-blogpolitique

Sade et le château Lacoste

Donatien Alphonse François de Sade (1740-1814).

Joueur, débauché, dépensier, il a très vite mauvaise réputation.

Persécuté, il passera 27 ans de sa vie enfermé soit en prison, soit dans des asiles de fous. Il va, qualifié de « fou » mais parfaitement lucide, malgré ses suppliques et ses protestations, y mourir le 1er décembre 1814 sans jamais retrouver la liberté.

Il écrira son œuvre pendant ses années d’enfermement et s’empressera d’en renier une partie de son vivant. La postérité a nommé différemment son œuvre publique et son œuvre sulfureuse clandestine en « celle que l’on peut lire » et « celle que l’on ne peut pas lire ». Une part non négligeable de son œuvre est de nature tout à fait décente. Il faut souligner que son œuvre est de bout en bout une déconstruction systématique de tous les interdits contre lesquels Sade s’est élevé toute sa vie.

« En prison entre un homme, il en sort un écrivain. » note Simone de Beauvoir.

Fuyant les scandales qu'il a provoqués dans la capitale, le Marquis vient dès 1771 occuper le Château acquis par sa famille en 1627, il y trouvera refuge à plusieurs reprises. Le Château accueille alors les fêtes extravagantes du Marquis. L'édifice comptait 42 pièces, une salle de théâtre pouvant accueillir 120 spectateurs et une chapelle.

Tout au long de ses internements, il aura pour La Coste « un attachement extraordinaire ».

Criblé de dettes, en 1796, le château et ses terres sont vendus à Rovère, député du Vaucluse.

Depuis 2001, il appartient à Monsieur Pierre Cardin qui en a fait un lieu de spectacles et d'expositions et a investi pour sa rénovation. L'été il accueille diverses manifestations qui contribuent à la renommée du village de Lacoste.

Sade a été rejeté par sa famille de son vivant et par la société pendant 200 ans. Ce sont les surréalistes qui l’ont réhabilité. Apollinaire, Breton ont été fascinés par la libération de l’imaginaire qui s’opérait dans ses écrits. Le procès contre l’éditeur Jean-Jacques Pauvert qui a fait paraître ses œuvres sous son nom en 1957 le sort de la censure officielle.

 
Commémorations à Paris en 2014 :
- Exposition au musée d’Orsay « Sade. Attaquer le soleil » du 14 octobre 2014 - 25 janvier 2015
- Sade, 120 journées et deux expositions: célébration du bicentenaire de sa mort
Le manuscrit est visible par tous au musée des Lettres et Manuscrits à Paris, qui l’acquiert en 2014.
 
Il est entré dans la Pléiade il y a trente ans, en 1990.
 
 

Publié dans histoire

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Berthe Morisot, artiste peintre - Edouard Manet - Auguste Renoir - Charles Gounod

Publié le par bmasson-blogpolitique

Berthe Morisot.

Elle est née en 1841, fille de préfet. Elle peint et expose avec les réprouvés sans public, Manet, Monet, Degas, Renoir. Leur première exposition remonte à 1874. L’année 1886 est celle de la fin.

Elle est un des modèles d’Edouard Manet, et aussi son amie. Elle aime sa vie de famille et peindra les scènes familiales avec son entourage féminin.

Elle a demandé à Renoir et à Mallarmé d’être membre du conseil de famille et a institué Renoir comme tuteur de sa fille Julie.

 

Julie Manet (1878 – 1966)

Julie Manet est la fille de Berthe Morisot et d’Eugène Manet, le frère d’Edouard. Elle est aussi artiste peintre.

Ce sont les enfants de Julie Manet qui ont légué une partie de la collection au musée Marmottan et au Louvre.

Geneviève Mallarmé. Née en 1864

Elle est la fille de Stéphane Mallarmé, poète français.

Son père lui a interdit d’apprendre le piano. « Pendant ses longues heures de rêverie qui sont la condition absolue de son travail », il refuse d’être interrompu.

Paule et Jeannie Gobillard.

Nièces de Berthe Morisot. Orphelines de leur mère, Yves, sœur de Berthe, décédée d’un cancer de la bouche, en 1883, et de leur père, Théodore Gobillard, décédé en 1879. Elles ont un frère Marcel. Paule peindra.

Jeannie apparaîtra dans quinze œuvres de Berthe Morisot, dont :

Portrait à la poupée (1883 et 1886)

Petite danseuse

La Sonate de Mozart (avec Julie en 1894)

Dans le pommier

Sous le cerisier

Le flageolet

Portrait de Jeannie

Paule sera peinte en 1884, en 1887 avec un portrait. Elle sera représentée en robe de bal et à son chevalet.

Berthe prit une part importante au mouvement impressionniste.

Elle épouse Eugène Manet qui est le frère d’Edouard Manet..

 

 

Berthe Morisot, peintre oubliée de l'impressionnisme, mise en lumière au Québec.

(…) Le Musée national des Beaux-Arts du Québec remet à la place qu'elle mérite cette grande artiste en lui consacrant une exposition, jusqu’au 23 septembre 2018.

(…) Elle sera l’une fondatrices du mouvement
impressionniste et une de ses principales représentantes : elle fera partie des huit peintres qui vont faire la première exposition du groupe en 1874 et elle exposera ses toiles à sept des huit expositions des impressionnistes.

(…) Mais Berthe Morisot était une femme de caractère : quand elle épouse Eugène Manet, le frère d’Édouard Manet, elle continue de peindre et elle signe ses toiles de son nom de jeune fille. Elle peindra jusqu’à la fin de sa vie.

 

 

https://information.tv5monde.com/terriennes/berthe-morisot-peintre-oubliee-de-l-impressionnisme-mise-en-lumiere-au-quebec-250612

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Berthe Morisot au musée d’Orsay, une femme chez les impressionnistes.

Le musée d’Orsay célèbre Berthe Morisot à travers des toiles très rares venues du monde entier et de collections privées. L’une des grandes expos de l’été.

(…) Le plus fort, ce sont ces yeux qu’on ne voit pas toujours mais qui semblent intenses, comme dans le merveilleux pastel prêté par le Petit Palais.
(…) L’acte de décès de Berthe Morisot, victime d’une pneumonie à 54 ans, indique « Sans profession ». Cela dit tout d’un déni.

 

Berthe Morisot

France, 1841 – 1895

Jeune fille lisant

Pastel

Musée d’Assezat

Fondation Bemberg

Toulouse

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Berthe Morisot 
Bourges, 1841 – Paris, 1895
"Bateaux en construction"
1874
Elle séjourne à Fécamp et côtoie la famille Manet. Edouard deviendra son époux. L'activité intense des Terre-Neuvas fixe son attention.
 
A Fécamp 
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Edouard Manet : peintre français. (Paris, 1832 – Paris, 1883)

Il fut par la probité de son naturalisme et par ses audaces picturales, un des pères de l’impressionnisme et de l’art moderne.

Bateaux au soleil couchant

Edouard Manet

Edouard Manet

Paris, 1832 – 1883

Le lapin

1866

Huile sur toile

Collection Jacques Doucet

Edouard Manet

Paris, 1832 – Paris, 1883

L’Automne (Portrait de Méry Laurent), 1882

Huile sur toile

La Nancéienne Anne-Rose Louviot, plus connue sous son nom de demi-mondaine Méry Lurent, pose pour une figuration de l’Automne. Elle est enfouie dans une pelisse du grand couturier parisien Worth. Ce portrait a été commandé par Antonin Proust. Depuis 1876, Méry Laurent est l’amie intime et le modèle préféré de Manet.

Parmi ses admirateurs, on trouve James Whistler, Henri Gervex, peintres,  Stéphane Mallarmé,   François Coppée, poètes,  Reynaldo Hahn (compositeur).

Musée des Beaux-Arts

Nancy

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« Mon cher Whistler,

je suis bien en retard pour t'écrire mais ce qui est cause de cela c'est l'absence de choses intéressantes à te dire. (…) Je vais au Louvre toujours mais je vois peu de monde ; dans ce temps-ci, les maîtres du passé ont peu d'amateurs. Une fois ou deux je vais au café des Batignolles où je vois Manet, Degas, Duranty, etc. C'est peu intéressant, Manet toujours le même, très aimable pour moi. (...) »

 

En mai 1869, Fantin se fiance avec Victoria Dubourg, artiste peintre rencontrée au musée du Louvre en 1866 qu'il épousera sept ans plus tard.

 

Edouard Manet

Au café-concert

1880

Encre de Chine avec rehauts de gouache

Musée Cantini

Marseille

Collection Burrell

 

Ce dessin a été réalisé d’après Le Café-concert, peinture qui se trouve dan la collection de la Walters Art Gallery de Baltimore. Il a été publié dans la Vie Moderne qui présentait des reproductions de plusieurs œuvres de Manet, à une époque où les photographies en couleur de qualité n’existaient pas encore.

Edouard Manet

Le Bailarin Etude pour le portrait de Don Mariano Camprubi

Vers 1862 – 1863

Crayon, pinceau et encre de Chine sur papier

Musée Cantini

Marseille

Collection Burrell

 

Fasciné par la culture espagnole, Manet connaît son premier succès avec le Chanteur espagnol qu’il expose au Salon de 1861. L’année suivante, le peintre assiste à de nombreux spectacles donnés par la troupe du Théâtre royal de Madrid. Il convainc le chorégraphe et premier danseur, Mariano Camprubi de poser pour lui.

Le peintre conservera ce dessin dans son atelier jusqu’à sa mort.

 

Edouard Manet

Le Jambon

Vers 1875 – 1880

Huile sur toile

Musée Cantini

Marseille

Collection Burrell

 

La peinture a appartenu à Edgar Degas qui s’est photographié devant ce tableau avec son ami le peintre et sculpteur Bartholomé. Paul Gauguin, l’une des rares personnes à qui Degas ouvre sa porte, voit probablement cette œuvre chez lui lors de son passage à Paris en 1889. Ce serait à l’origine de sa décision de peindre sa propre version.

 

 

Edouard Manet

Paris, 1832 – 1883

Portrait de Charles Baudelaire

1869, eau-forte, 4e état

Edouard Manet a réalisé trois portraits de Baudelaire d’après une photographe de Nadar. Cette gravure a été publiée dans la biographie posthume du poète écrite par Charles Asselineau et parue en janvier 1869 sous le titre : Charles Baudelaire, sa vie, son œuvre ( …) avec portraits. Le poète comme le peintre étaient, tous deux, grands admirateurs du peintre romantique.

Musée Eugène Delacroix

Paris

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Edouard Manet 

Paris, 1832 – Paris, 1883

Portrait de Théodore Duret 

Petit Palais 

Paris

 

Théodore Duret (1838 - 1929) fut à la fois négociant en cognac, critique d'art et collectionneur. Il visita le Japon en 1871 et constitua une collection d'estampes. Il rencontra Manet en Espagne et défendit l'Impressionnisme. 

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Edouard Manet 
La Belle Polonaise 
Vers 1878 
Paris 
Musée d'Orsay 
 
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Auguste Renoir : Il aurait pu devenir chanteur d’opéra, ayant une belle voix. Enfant, il a été membre de la chorale de Saint Eustache où Charles Gounod l’avait remarqué.

Il adore Richard Wagner et sa musique. Il se rend en 1882 à Palerme en Sicile pour peindre son portrait. Terminant ‘Parsifal’, Wagner lui autorise une séance de pause.

 

Adrien Didier

1838 - 1924

Charles Gounod (compositeur) vers 1879

Burin sur papier

 

 

 Charles Gounod à Saint-Rémy-de-Provence

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P 116 :

Charles Gounod.

Yvette chantera devant les « sœurs Gounod ». Il demande qu’elle vienne chanter chez lui. Elle chantera La coupe du roi de Thulé. Charmé, le maître lui interdira de prendre des cours de chant de peur « qu’on lui fabrique une voix ». Elle ne pourrait plus en sortir ensuite…

Mirella Freni
"Il était un roi de Thule"
Faust
Charles Gounod

 

Mirella Freni--Soprano

Georges Prêtre--Conductor

Orchestre de l'Opéra de Paris

 

Yvette Guilbert

La chanson de ma vie

Mes mémoires

Editions Les Cahiers Rouges

Grasset – 1927

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Le lièvre aux yeux d’ambre

Edmund de Waal

Libres Champs 2010

Edition Albin Michel 2011

Flammarion 2015

 

Au sujet de Berthe Morisot

Page 108 :

« Elle broie sur la palette des pétales de fleurs pour les étaler ensuite sur la toile en touches spirituelles, soufflées, jetées un peu au hasard, qui s’accordent, se combinent et finissent par produire quelque chose de fin, de vif et de charmant qu’on devine plutôt qu’on ne le voit. »

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Berthe Morisot (1841- 1895)
 
‘La paysanne’
 
A Bagnols sur Cèze

« Esprit libre, artiste radicale, femme affranchie, Berthe Morisot est l'une des fondatrices de l'impressionnisme, seule femme parmi une trentaine de peintres. »
Source France Culture

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Berthe Morisot

Bourges, 1841 – Paris, 1895

Jeune fille en décolleté, la fleur aux cheveux.

1893

Huile sur toile

 

Berthe Morisot fut la seule peintre qui participa à la première exposition impressionniste, en 1874. la même année, elle épousa Eugène Manet, le frère d’Edouard Manet qui avait fait d’elle de nombreux portraits.

Monet et le poète Mallarmé furent pour elle et sa famille des amis très proches. Renoir fut également un fidèle compagnon. Ils peignirent parfois ensemble en échangeant motifs et idées. Les harmonies roses et vertes de ce tableau rappellent celles des baigneuses de Renoir. Œuvre des dernières années du peintre, elle peut se lire comme un hymne nostalgique à la jeunesse.

Petit Palais

Paris

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Berthe Morisot
Bourges, 1841 – Paris, 1895
Sur la Falaise 
1873 
Aquarelle
Les Grandes Dalles 
 
Berthe Morisot a peint sa soeur Edma avec sa fille Jeanne, assises dans l'herbe de la falaise qui surplombe les Grandes Dalles. 
La touche est légère. Les silhouettes sont esquissées par quelques traits énergiques. En jouant avec les blancs, elle accroche mieux que tout autre la lumière.

 

Edgard Degas (1834 – 1917)
Deux femmes au bain
Vers 1895

Pastel en trois morceaux réunis marouflés sur toile


Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot.

Voilà l'été. Berthe Morisot, peintre impressionniste, et Eugène Manet, son mari affable, quittent Paris pour une partie de campagne. Ils posent valises et chevalet dans une maison champêtre, havre d'une douceur estivale propice à toutes sortes d'expérimentations nocturnes.

Dans ce roman formant un diptyque avec Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, Mika Biermann confond allègrement mots et couleurs, phrases et perspectives, écriture et peinture.
De ces pages, comme d'autant de toiles, surgissent des méditations corrosives sur la chair comme matière à peindre.

 

 

Elle est la seule peintre impressionniste femme dont on se souvient.

Elle avait du charme et était exigeante.

Mallarmé la respectait.

Il disait d'elle qu'elle était "cordiale et railleuse".

Charles-Albert Cingrin.

 

Charles-Albert Cingria est un écrivain, poète et musicien suisse.

1883 – 1954

La famille de son père était originaire de Raguse (aujourd'hui Dubrovnik).

Il a beaucoup voyagé, en vélo, dans toute l'Europe et en Afrique. Il n'a vécu que par et pour l'écriture, proscrivait le lieu commun et le « remplissage ». Il est un des auteurs les plus inclassables et les plus novateurs de Suisse romande. 

Il est un grand écrivain français qui est mort à l'âge de soixante-douze ans sans que personne s'en aperçoive.

Pierre Michon.

Pierre Michon, né le 28 mars 1945 à Châtelus-le-Marcheix – au hameau des Cards – dans la Creuse, où ses parents étaient instituteurs, est un écrivain français.

 

Lycéen à Guéret, il étudie ensuite les lettres à l'université.

Auteur maintes fois récompensé, Pierre Michon est de ces écrivains qui se font rares dans les médias. 

 L'auteur des « Vies minuscules » livre ses secrets de création littéraire.

Dans « Les huit petites vies », le narrateur raconte huit destins qui l'ont façonné.

 

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Berthe Morisot

Jeune fille sur l'herbe

1885

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Edouard Manet et les femmes :

Il écrit à propos des sœurs Morisot, Berthe et Edma :

« Les demoiselles Morisot sont charmantes, c’est fâcheux qu’elles ne soient pas des hommes » (p 146).

 

Une farouche liberté.

Gisèle Halimi avec Annick Cojean.

Editions Grasset – et Fasquelle – 2020

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Berthe Morisot 

Sous l'oranger 

1889 

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Edouard Manet (1832 - 1883) naquit ici. 

5, rue Bonaparte.

Paris 

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Berthe Morisot 

Bourges, 1841 - Paris, 1895

Vue de Paris des hauteurs du Trocadéro. 

1871 - 1873

Huile sur toile.

Paris 

Musée d'Orsay

Femme d'origine aisée, Berthe Morisot ne peut peindre en plein centre Paris.

Elle habite à Passy et choisit une vue panoramique de Paris depuis le Trocadéro

 

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Edouard Manet 
Paris,  1832 - 1883
Berthe Morisot à l'éventail 
1872 
Huile sur toile.
Musée d'Orsay
 
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Publié dans art pictural

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