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histoire

Christine de Pizan

Publié le par bmasson-blogpolitique

Christine de Pizan

Christine de Pizan - Cent ballades - 1405 1409

Cent ballades (ou Cent ballades d’amant et de dame) est un recueil de cent ballades composé par Christine de Pizan vers la fin du XVe siècle.
Les manuscrits qui conservent ce texte sont :

Localisation

Manuscrit

Londres, British Library

Harley MS 04431

Paris, Bibliothèque nationale de France

fr. 00604

Baltimore, Walters Art Gallery

W.0316

Le recueil est rédigé en ancien français et porte l’incipit suivant : « Aucunes gens me prient que je face / Aucuns beaulz diz et que je leur envoye »  (jonas.irht.cnrs.fr)

Datation
  • Début : 1396‑1399 (début de la série Cent Balades).
  • Période de rédaction : 1405‑1409, période où Christine de Pizan publie également d’autres œuvres poétiques et philosophiques (ex. Cent ballades d’amant et de dame, Cent ballades d’amant et de dame, 1407‑1410).
  • Fin : 1409‑1410, selon les manuscrits et les catalogues bibliographiques  (hs-augsburg.de)
Contexte littéraire
  • Le recueil fait partie de l’œuvre prolifique de Christine de Pizan entre 1400 et 1418, période durant laquelle elle rédige des traités, des poèmes et des lettres.
  • Cent ballades se distingue par son format de vers et son contenu de ballades courtoises, reflétant la tradition poétique de l’époque

Christine de Pizan - Epistre Othea – 1400

L’Épître d’Othéa est un prosimètre composé vers 1400 par Christine de Pizan (utpictura18.univ-amu.fr)

Le texte alterne prose et vers (quatrains) et se présente sous la forme de cent chapitres 
Chaque chapitre contient :

  1. un vers adressé à Héctor (le jeune chevalier),
  2. une glose qui développe le poème et en tire une leçon morale,
  3. une allégorisation qui propose une interprétation spirituelle du mythe 

Destinataires et diffusion
L’œuvre est adressée à Héctor de Troie, âgé de quinze ans, et a été envoyée dans différentes cours princières, notamment à Louis d’Orléans

On estime qu’environ cinquante manuscrits ont été produits, diffusés en France, en Flandre et en Angleterre 

Objectif pédagogique
L’auteur s’adresse aux jeunes chevaliers et princes afin de leur enseigner les normes de conduite chevaleresque.
Chaque chapitre sert d’exemple moral : il cite un héros mythologique dont le comportement doit inspirer le lecteur 

Réception et genre
Le genre de l’œuvre est difficile à définir : elle peut être vue comme une mythographie, un miroir du prince ou une œuvre morale/politique 

Christine utilise le modèle mythographique mais l’approprie pour créer ses propres mythes (peren-revues.fr)

Manuscrits
Le Codex Bodmer 49 contient l’Épître d’Othéa et est l’un des manuscrits les plus étudiés  (fr.wikipedia.org)

D’autres manuscrits sont conservés à la Bibliothèque nationale de France (BnF) et à Gallica  (gallica.bnf.f

Christine de Pizan – Epoque médiévale

Christine de Pizan (c. 1364 – vers 1430)

  • Période : fin du Moyen Âge, transition vers la Renaissance (XIVᵉ‑XVe siècles).
  • Contexte historique : France et Italie en pleine crise féodale (guerre de Cent Ans, peste noire).
  • Rôle : première femme écrivaine professionnelle reconnue en Europe, défenseure des droits des femmes.
  • Œuvres majeures : Le Livre de la Cité des Dames (1405), Le Livre des Trois Vertus (1408), Le Livre des fais d’armes et de chevalerie (1412).
  • Influence : modèle précoce du féminisme, source précieuse pour l’étude de la pensée médiévale et de la condition féminine. (Qwant)

« Lève-tôt, il prie et plaisante avec ses serviteurs. Parole mesurée et incarnée » à propos de Charles V.

Christine de Pizan décrit Charles V comme suit
Dans son ouvrage dédié au roi, Le Livre des faits et bonnes mœurs du sage roi Charles V, Christine de Pizan souligne que le souverain se lève à l’heure de Prime, prie aussitôt, puis plaisante avec ses serviteurs. Elle ajoute que sa parole est mesurée et incarnée, reflétant la dignité et la sobriété attendues d’un monarque.
Cette description se trouve dans le passage cité dans le thread de recherche : « Selon elle, le roi se lève à l'heure de Prime, prie aussitôt, plaisante brièvement… » (threads.com)

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Publié dans histoire

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Catherine de Médicis et la Saint-Bathélemy - Portraits -

Publié le par bmasson-blogpolitique

Catherine de Médicis et la Saint-Bathélemy

- Catherine de Médicis  -1448  - Par Corneille de Lyon

  • Titre : Catherine de Médicis
  • Artiste : Corneille de Lyon (aussi appelé Corneille de La Haye)
  • Date : 1536 – l’œuvre a été réalisée pendant le passage de la reine à Lyon, alors qu’elle était encore dauphine.
  • Support : peinture à l’huile sur panneau de bois de feuillu.
  • Dimensions : 16,5 × 15,2 cm (≈ 6,5 × 6 in)  (utpictura18.univ-amu.fr)
  • Sujet : portrait de la reine Catherine de Médicis (1519‑1589), portant un bijou à l’initiale de Henri II.

Conservation et répliques

  • L’original est conservé à Polesden Lacey (Angleterre).
  • Deux répliques d’atelier sont conservées à Versailles (France) et à Chantilly (France)
  • Le musée des Offices de Florence possède une copie agrandie, utilisée pour l’identification du modèle

Contexte historique

  • Le portrait a été réalisé lors du séjour de la cour de la reine Éléonore à Lyon en 1536.
  • Brantôme rapporte que la reine se perdait dans la mélancolie devant ce portrait en 1564, soulignant son importance sentimentale
  • Le travail est réputé pour la finesse du traitement des ombres, de la chevelure et des bijoux, et est considéré comme l’une des œuvres majeures de Corneille de Lyon  (fr.wikipedia.org)

Restaurations

  • Une réplique conservée à Chantilly a fait l’objet d’une restauration de 4 mois, coûtant 2 870 € HT, réalisée par l’Institut de France Domaine de Chantilly – Fondation d’Aumale, sous la direction de Mathieu Deldicque  (arcanes.eu)

Résumé
La peinture Catherine de Médicis de Corneille de Lyon (1536) est un portrait de la reine française, conservé à Polesden Lacey, avec des copies à Versailles et Chantilly. Elle illustre le passage de la cour à Lyon et est reconnue pour son réalisme et sa finesse technique. (Qwant)

- Catherine de Médicis et Henry, duc de Guise 

Relation entre Catherine de Médicis et Henri, duc de Guise

François de Lorraine - Duc de Guise - 1563

  • Contexte politique
    Catherine de Médicis était la mère d’Henri II et, après la mort de son mari, régente de France. Le duché de Guise, dirigé par Henri de Guise (fils de François, deuxième duc de Guise), était l’une des familles nobles les plus puissantes et les plus influentes de la France catholique. Leur rivalité avec la cour de la reine a été l’un des moteurs des guerres de religion (fr.news.yahoo.com)
  • St‑Barthélemy (1572)
    La reine a orchestré, ou au moins a autorisé, le massacre de la Saint‑Barthélemy, où de nombreux protestants furent tués, y compris l’amiral Coligny. (Qwant)

- Catherine de Médicis recevant les ambassadeurs  - Par Ulysse Besnard

Catherine de Médicis – œuvre de Ulysse Besnard

Ulysse Besnard (1826‑1899) était un peintre et céramiste blésois, directeur du musée de Blois et fondateur d’une fabrique de céramique en 1862. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent des pièces de faïence qui illustrent des scènes historiques de la région.

La faïence « Catherine de Médicis »

  • Sujet : Catherine de Médicis (1519‑1589), reine de France, recevant des ambassadeurs au château de Blois.
  • Support : assiette en faïence peinte.
  • Date : 1881 (ou 1882 selon certaines sources).
  • Contexte : l’œuvre est exposée dans le cadre d’une exposition sur Henri III au château de Blois, où elle illustre la présence de la reine à Blois avant son décès dans la ville  (bridgemanimages.com)

La pièce reflète la patrimoine artistique de Blois et la mémoire historique de la cour de la Renaissance.

Elle montre comment Besnard, en tant que céramiste local, a choisi de représenter un personnage emblématique de l’histoire de la ville, soulignant le lien entre la culture locale et la histoire nationale. (Qwant)

- Catherine de Médicis - Copie d'après Germain Le Mannier

Catherine de Médicis – Copie d’après Germain Le Mannier

Contexte artistique

  • Germain Le Mannier (fl. 1537–1560) est un portraitiste français actif à la cour de France. Il a réalisé plusieurs séries de portraits pour la reine Catherine de Médicis entre 1547 et 1555, dont cinq œuvres sont encore conservées aujourd’hui.
  • L’une de ces œuvres est un portrait de la reine, attribué à Le Mannier et conservé à la Galerie des Offices à Florence (toile, peinture à l’huile, 194 × 110 cm) .

La copie

  • Une copie de ce portrait a été réalisée d’après l’original attribué à Germain Le Mannier.
  • Cette copie est conservée à la Galerie Palatine du Palais de la Galerie (France) .
  • Elle est présentée dans la galerie d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes » et est décrite comme une reproduction fidèle de l’original de Le Mannier.

Points clés

Élément

Détails

Artiste original

Germain Le Mannier (1537–1560)

Sujet

Catherine de Médicis (1519‑1589)

Support original

Peinture à l’huile sur toile (194 × 110 cm)

Lieu de l’original

Galerie des Offices, Florence

Copie

Réalisée d’après l’original, conservée à la Galerie Palatine

Référence

Galerie d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes »

« Catherine de Médicis en pied. Copie, d'après l'original attribué à Germain Le Mannier (actif de 1537 à 1559) et conservé à la Galerie Palatine au Palais … »[^2]

En résumé, la copie d’après Germain Le Mannier est une reproduction du portrait de Catherine de Médicis réalisé par l’artiste français. Elle se trouve à la Galerie Palatine et illustre la diffusion et la reproduction des œuvres de la cour française à l’époque de la Renaissance. (Qwant)

- Adrien Marie - L'entrevue de Toury – 1562.

Sujet historique

La peinture représente le moment de l’entrevue qui s’est tenue le 9 juin 1562 à Toury (Eure‑Loir) pendant les Guerres de religion.

  • Personnages clés :

Catherine de Médicis (reine), accompagnée de Antoine de Bourbon, futur roi de Navarre 

    • Louis, Prince de Condé (chef huguenot) 
    • Gaspard de Coligny (amiral) 
  • Disposition : la reine à cheval au centre, les deux frères se donnant l’accolade, les troupes des deux camps (catholiques en rouge, huguenots en blanc) à distance 

Contexte : la réunion a duré deux heures mais n’a pas abouti à un accord 

- La Saint-Barthélemy

L'essor du calvinisme durant le règne de Henri II aboutit à une crise pour la monarchie, dès lors qu'une large part de la noblesse rejoint le camp réformé. (Encyclopaedia universalis)

Durant le court règne de François II, Catherine de Médicis tente déjà un difficile arbitrage entre catholiques et protestants. (Histoire pour Tous).

Catherine de Médicis s’est ingéniée à redonner à la cour le lustre qui était le sien avant les guerres civiles. (Open edition books)

Assassinat de Coligny - Gravure de Frans Hogenberg - 1572 – 1590

Gravure de Frans Hogenberg : « Assassinat de Coligny » (1572 – 1590)

Contexte historique

La gravure illustre deux épisodes clés des guerres de religion françaises :

  • Le 22 août 1572 : Louviers, seigneur de Maurevert tire d’une fenêtre dans la rue sur Gaspard II de Coligny.
  • Le 23 août 1572 : Coligny est assassiné dans sa chambre, puis défenestré.
    Au centre, la scène du massacre de la Saint‑Barthélemy (23‑24 août 1572) est représentée.
    Cette représentation se distingue du triptyque de Vasari par l’absence de figures religieuses ou politiques : pas de prêtre, d’église, de roi, de reine ou de conseil

Caractéristiques techniques

  • Support : gravure sur cuivre.
  • Époque : 1572 – 1590, période où Hogenberg produisait des estampes historiques.
  • Collection : fait partie de la collection Michel Hennin, Estampes relatives à l’Histoire de France (Tome 7, pièce 663)  (utpictura18.univ-amu.fr)

Références et provenance

  • La gravure est conservée à la Bibliothèque de Genève (BnF, Estampes et …) et est également référencée dans la base de données de l’Iconographie de Genève  (bge-geneve.ch)

Résumé visuel

La composition se divise en trois parties :

  1. À gauche : la fusillade de Coligny depuis une fenêtre.
  2. Au centre : le massacre de la Saint‑Barthélemy.
  3. À droite : l’assassinat et la défenestration de Coligny dans sa chambre.
    Cette structure narrative permet de suivre le déroulement des événements sans recourir à des symboles religieux ou politiques, soulignant l’aspect brut et immédiat de la violence  (utpictura18.univ-amu.fr)

La Saint-Barthélemy par François Dubois

La Saint‑Barthélemy de François Dubois

François Dubois (1529‑1584) était un peintre protestant d’Amiens qui a fui Paris après le massacre de la Saint‑Barthélemy et s’est réfugié à Genève. Sa seule œuvre connue, Le Massacre de la Saint‑Barthélemy (ou St Bartholomew’s Day massacre), est un tableau historique d’une grande richesse narrative et d’une qualité exceptionnelle

Description du tableau

  • Sujet : la tuerie des protestants qui a débuté le 24 août 1572 à Paris et qui s’est prolongée plusieurs jours, avec la mort de l’amiral Coligny et la participation de figures catholiques telles que Catherine de Médicis et les ducs de Guise et d’Aumale  (mcba.ch)
  • Topographie : la scène est manipulée pour regrouper les lieux clés de la tragédie :
    • à gauche : l’église du couvent des Grands‑Augustins (aujourd’hui disparue), la Seine et le pont des Meuniers;
    • au centre : le Louvre, Catherine de Médicis (la « veuve noire »), l’hôtel particulier où Coligny est tué, défenestré, décapité et émasculé;
    • à droite : la porte Saint‑Honoré et le gibet de Montfaucon sur la colline de La Villette, où le corps de Coligny sera pendu par les pieds
  • Figures : plus de 150 personnages, dont des femmes enceintes, des enfants, des corps dénudés, des maisons pillées, illustrant la cruauté de la guerre civile
  • Technique : huile sur bois, dimensions 93,5 cm × 151,4 cm, signé « Franciscus Sylvius Ambianus pinx. » (signature de Dubois)  (commons.wikimedia.org)

Signification et rareté

  • Le tableau est exceptionnel tant par son exécution que par le fait qu’il s’agit de l’une des rares représentations contemporaines du massacre de la Saint‑Barthélemy
  • Il constitue un catalogue visuel de la violence de la guerre des religions, offrant une perspective protestante rare dans la documentation artistique de l’époque  (mcba.ch)
  • La signature et la provenance (Musée cantonal des Beaux‑Arts de Lausanne) attestent de l’identité de l’artiste et de son statut de réfugié après les massacres  (commons.wikimedia.org)

Contexte historique

Le massacre de la Saint‑Barthélemy a débuté le 24 août 1572, après le mariage de Marguerite de Valois et du prince protestant Henri de Navarre (futur Henri IV). Il a été déclenché par des tensions politiques et religieuses, notamment la rivalité entre la maison de Guise et les Châtillon‑Montmorency, ainsi que la réaction des catholiques à la politique d’apaisement de Catherine de Médicis et de Charles IX  (fr.wikipedia.org)

En résumé, La Saint‑Barthélemy de François Dubois est une œuvre unique qui capture l’horreur du massacre de 1572, offrant un témoignage visuel rare et précieux de cette période sombre de l’histoire française.

Joseph-Nicolas Robert-Fleury - Scène de la Saint-Barthélemy - 1833 

Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury – Scène de la Saint‑Barthélemy (1833)

Œuvre

  • Titre : Scène de la Saint‑Barthélemy (ou Assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti)
  • Artiste : Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury (Cologne 1797 – Paris 1890)
  • Date de création : 1833
  • Technique : huile sur toile
  • Dimensions : 1,65 m × 1,30 m (avec accessoires : 1,83 m × 1,51 m)
  • Numéro d’inventaire : INV 7673 ; LP 138  (collections.louvre.fr)

Contexte historique
Le tableau représente l’assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti, survenu le 24 août 1572, pendant le massacre de la Saint‑Barthélemy à Paris

Exposition et provenance

  • Présenté au Salon de 1833, où il a été acheté
  • Actuellement exposé au Musée du Louvre, Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2  (collections.louvre.fr)
  • En 2014, prêté au Musée des Beaux‑Arts de Lyon dans le cadre de l’exposition L’invention du Passé (Histoires de cœur et d’épée 1802‑1850)  (fr.wikipedia.org)

Alexandre-Evariste Fragonard - Scène de massacre de la Saint-Barthélemy Reine de Navarre – 1836

Alexandre‑Évariste FragonardScène du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)

Informations générales

  • Titre : Scène du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)
  • Artiste : Alexandre‑Évariste Fragonard (Grasse, 1780 – Paris, 1850) – école française
  • Technique : huile sur toile

Dimensions

  • Hauteur : 1,79 m (2,008 m avec accessoires)
  • Largeur : 1,33 m (1,55 m avec accessoires)

Provenance et emplacement actuel

  • Inventaire : INV 4552 / LP 1576
  • Acquisition : commandée en 1833
  • Musée : Musée du Louvre, Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2 (collections.louvre.fr)

Description du sujet

Le tableau représente la scène historique du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572) dans l’appartement de la reine de Navarre. Il illustre la violence et le meurtre qui ont suivi le mariage de la reine Margot et du futur roi Henri de Navarre (pop.culture.gouv.fr)

- Catherine de Médicis à Blois

Catherine de Médicis à Blois
Blois, château - Chambre de la reine Catherine de Médicis

Présence historique

  • Catherine de Médicis a passé une grande partie de sa vie à Blois, où elle a séjourné depuis 1533 jusqu’à sa mort en 1589. Elle y a joué un rôle majeur en tant que dauphine, reine, régente et reine‑mère  (bloischambord.com)
  • La reine a visité le château royal de Blois à plusieurs reprises, accueillant des artistes de la Renaissance et organisant des réceptions fastueuses, contribuant ainsi au rayonnement culturel de la région  (my-loire-valley.com)

Mort et posthume

  • Catherine de Médicis est décédée le 5 janvier 1589 au château royal de Blois, alors qu’elle y résidait depuis plusieurs mois dans un contexte politique tendu. Son corps a été placé dans la chapelle Saint‑Calais du château, où il a été exposé pendant plusieurs semaines avant une inhumation provisoire dans l’église Saint‑Sauveur
  • En raison de la guerre civile et de l’absence d’embaumeur, le corps a rapidement décomposé. Aucun monument funéraire n’a été érigé à l’époque, et la reine a été oubliée pendant plus de deux décennies.
  • Ce n’est qu’en 1610 que ses restes ont été transférés à la basilique Saint‑Denis, où ils ont été placés dans un tombeau commandé par Catherine elle‑même et sculpté par Germain Pilon  (bloiscapitale.com)

Expositions et patrimoine

  • En 2019, le château royal de Blois a organisé une exposition intitulée « Le corps d’une reine : l’effigie funéraire de Catherine de Médicis », présentant pour la première fois au château la sculpture transi de la reine, réalisée par Girolamo della Robbia et conservée au Musée du Louvre
  • L’exposition a permis aux visiteurs de découvrir la chapelle Saint‑Calais et l’effigie funéraire de 1,94 m de long, représentant le corps décharné de la reine  (my-loire-valley.com)

Résumé

  • Catherine de Médicis a habité et influencé Blois pendant plus de cinq décennies.
  • Sa mort en 1589 a été marquée par un posthume tumultueux et un oubli avant le transfert de ses restes à Saint‑Denis en 1610.
  • Le château de Blois conserve aujourd’hui des expositions et des œuvres dédiées à la reine, témoignant de son importance historique et culturelle dans la région.

Provenance et exposition

« Le peintre représente l'instant où les deux frères se donnent l’accolade au centre et où les troupes pactisent » (pop.culture.gouv.fr)

- Catherine de Médicis – 1583

En 1583, un jeton (pièce de monnaie de petite valeur) portant le nom de Catherine de Médicis a été produit.
Ce jeton est décrit comme suit : il est divisé en quatre parties ; la partie gauche est écartelée en 1 et 4 avec le blason des Médicis (d’or, à cinq besants posés deux, deux et un, de gueules, accompagnés en chef d’un besant plus gros d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or) et la partie droite est contrécartelée en 2 et 3 avec le blason de La Tour‑Auvergne‑Boulogne (en 1 et 4 d’azur semé de fleurs de lis d’or, à la tour brochante d’argent, maçonnée de sable ; en 2 et 3 d’or au gonfanon de gueules aux trois pendants frangés de sinople ; en cœur Boulogne à trois tourteaux de gueules)  (cgb.fr)

Source

Type d’œuvre

Date approximative

Lieu de conservation

 

histoire-image.org

 

Portrait en huile sur bois

non précisé

Musée Condé (Chantilly)

 

parismuseescollections.paris.fr

 

Portrait en buste, costume de veuve

1519‑1589

Musée Carnavalet

 

gallica.bnf.fr

 

Dessins de la Renaissance

1540‑1570

Bibliothèque nationale de France

 

paris-iea.fr

 

Portrait en pied (copie)

ca. 1575

 

collections.louvre.fr

 

Portrait (1519‑1582)

1519‑1582

Louvre

 

meisterdrucke.fr

 

Portrait (ca. 1575)

ca. 1575

- Catherine de Médicis - 16e s
 Portrait présumé de Charles IX
Catherine de Médicis dans le XVIᵉ siècle

Catherine de Médicis (1519‑1589) est l’une des figures les plus marquantes de la France de la Renaissance. Son influence s’étend sur cinq règnes, de son mariage avec Henri II à son rôle de régente après la mort de Charles IX (paris-iea.fr)

Naissance et enfance italienne

Née à Florence le 13 avril 1519, elle devient orpheline peu de temps après, ses parents décédant quelques jours après sa naissance 

.Sa mère, Madeleine de la Tour d'Auvergne, et son père, Laurent de Médicis, la laissent sans tutelle, ce qui la conduit sous la protection de sa grand‑mère Alphonsine Orsini et de ses tantes Clarice et Maria Salviati

Elle hérite de la fortune des Médicis et du titre de duchesse d’Urbino, d’où son surnom de duchessina

Mariage et ascension à la cour française

En 1533, elle est envoyée en France pour épouser Henri, alors duc d’Orléans, futur Henri II. Le mariage, célébré à Marseille le 28 octobre 1533, est un acte diplomatique visant à renforcer les liens entre la France et la papauté 

À son arrivée, elle apporte une dot de 100 000 écus d’argent et 28 000 écus de bijoux, ce qui lui vaut les surnoms de « la Banquière » ou « la fille des Marchands » (saveursetcuisine.canalblog.com)

Rôle politique et régences

Catherine exerce cinq régences : trois sous son époux, une après la mort de François II et une dernière après celle de Charles IX. Elle est reconnue pour son analyse lucide de la crise religieuse qui secoue la France et pour son art de gouverner, qui accompagne la transformation de la monarchie française 

Son influence se manifeste également dans la diplomatie, l’administration et le clientélisme, ainsi que dans la promotion des arts : elle commande des œuvres d’architecture, de sculpture, de peinture et de décorations, et possède une bibliothèque abondante  (cour-de-france.fr)

Image et légende

Dès son vivant, Catherine est une figure controversée. Les jugements de ses contemporains, empreints de crise religieuse, de misogynie et de xénophobie, alimentent une « légende noire » qui perdure jusqu’à aujourd’hui 

Les historiographies récentes, à partir du XIXᵉ siècle, tentent de réévaluer cette image biaisée grâce à un retour aux sources, notamment l’édition monumentale des lettres de la reine 

Contributions culturelles

En tant que mécène, elle influence la culture française : elle soutient l’architecture (ex. les châteaux de Blois et de Chaumont), la sculpture, la peinture et les arts décoratifs. Son mécénat est l’objet d’études contemporaines, notamment un colloque international organisé dans le cadre des célébrations des 500 ans de la Renaissance  (paris-iea.fr)

- Catherine de Médicis  - Vitraux - Bourges - Cathédrale

Vitraux de Catherine de Médicis dans la cathédrale Saint‑Étienne de Bourges

La cathédrale Saint‑Étienne de Bourges possède un ensemble de vitraux qui racontent l’histoire de la ville et de ses personnages emblématiques. Parmi ces œuvres, des vitraux représentent Catherine de Médicis et illustrent son dernier souffle dans l’édifice. Ces fenêtres, créées à différentes époques, témoignent de l’influence de la reine régente sur le patrimoine religieux de Bourges.

  • Contenu des vitraux : ils montrent Catherine de Médicis dans un contexte de fin de vie, symbolisant son rôle historique et son impact sur la région.
  • Contexte historique : la présence de ces vitraux souligne la place de Catherine de Médicis dans l’histoire de Bourges, notamment durant la période de la Renaissance et des guerres de religion.
  • État actuel : la cathédrale est parfois fermée aux visiteurs pour des tournages, comme celui de la série Serpent Queen qui retrace la vie de Catherine de Médicis.

Les siècles suivants ont apporté leurs marques à la cathédrale : les vitraux ... Catherine de Médicis y rend son dernier souffle.

La cathédrale de Bourges fermée à la visite pour deux jours (mercredi et jeudi) en raison d'un tournage. La série américaine "Serpent Queen" a planté ses caméras. (Qwant)

Ces informations proviennent exclusivement des sources fournies.

- Triptyque de Catherine de Médicis qui prie

Triptyque de deuil de Catherine de Médicis

Description générale
Le triptyque de deuil représente Catherine de Médicis vêtue de noir, agenouillée devant un crucifix. Au premier plan, un petit chien blanc se tient à ses pieds, symbolisant la fidélité et la piété. L’œuvre est un émail peint encadré en cuir, mesurant 50 cm de hauteur et 46,5 cm de largeur  (histoire-image.org)

Contexte historique
Après la mort de son époux Henri II (10 juillet 1559), Catherine a adopté une tenue exclusivement noire et priait chaque jour pour le repos de son âme. Le triptyque, conservé dans le petit oratoire du château de Blois, illustre cette dévotion quotidienne

Composition détaillée

  • Émail central : Catherine en prière.
  • Neuf petits émaux entourant le centre, représentant des scènes religieuses classiques : crucifixion, Christ ressuscité, saint Thomas, Christ jardinier, Marie‑Madeleine, Annunciation, arrestation du Christ, baiser de Judas, sainte Véronique, mise au tombeau

Auteur potentiel
L’auteur du triptyque est supposé être Jean III Penicaud, un émailleur limousin, bien qu’aucune preuve définitive ne soit mentionnée dans les sources disponibles  (lepoint.fr)

Lieu de conservation
L’œuvre est conservée au Musée national de la Renaissance (château d’Écouen, France)  (histoire-image.org)

En résumé, le triptyque de deuil de Catherine de Médicis est une pièce d’émail miniature qui illustre la reine en prière, entourée de scènes bibliques, et témoigne de son deuil et de sa foi après la perte de son mari.

- Germain Pilon - Statue de Catherine de Médicis.

Statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon
Hugues Robert - Intérieur de l'église - Saint-Denis

Germain Pilon (c. 1535‑1590) a participé à la réalisation du tombeau de Henri II et de Catherine de Médicis à Saint‑Denis. Parmi les œuvres sculptées, la statue priante de Catherine de Médicis se distingue comme l’une des pièces maîtresses du monument.

Contexte de la création

  • Le mausolée, appelé la Chapelle des Valois, fut conçu par Catherine de Médicis et construit entre 1570 et 1573. Pilon fut l’un des principaux sculpteurs, aux côtés de Girolamo della Robbia, Maître Ponce et d’autres artistes.
  • Pilon a réalisé les gisants (corps couchés) et les priants (statues en bronze qui prient) du roi et de la reine, ainsi que deux Vertus en bronze et deux reliefs en marbre.
  • La statue de Catherine est une statue en bronze représentant la reine en position de prière, placée sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement du tombeau.

Description de la statue

  • Matériau : bronze fondu.
  • Date : datée entre 1565 et 1570, période où Pilon travaillait activement sur le tombeau.
  • Emplacement : située dans la Chapelle des Valois, sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement, à côté de la statue du roi.
  • Caractéristiques : la statue montre Catherine de Médicis dans une posture de prière, avec des détails sculptés qui reflètent le style maniériste de Pilon et l’influence de l’art antique.

Références

  • La description du monument et de la statue est détaillée dans la notice du patrimoine historique  (pop.culture.gouv.fr)
  • La biographie de Pilon souligne son rôle dans la création de la statue de Catherine, ainsi que son travail sur les gisants et les priants du tombeau  (universalis.fr)
  • L’ouvrage Tête de la statue priante de Catherine de Médicis fournit des informations précises sur la datation et l’emplacement de la statue dans l’édifice  (citedelarchitecture.fr)

Ainsi, la statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon constitue un exemple majeur de sculpture funéraire de la Renaissance française, alliant techniques de bronze et influences antiques dans le cadre du tombeau de Saint‑Denis.

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Blanche de Castille - Régente de Louis IX -

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Blanche de Castille.

Cotte et surcot ‘ 13e siècle – Le Havre

Élément

Description

Usage

Cotte

Vêtement de base, lin/soie, manches ajustées, longueur genoux

Portée par tous, sous surcot ou seule

Surcot

Couche supérieure, tissu noble, fentes, manches courtes/longues

Réservé aux nobles, orné, doublure possible

Ces éléments constituent la base civile du costume du XIIIᵉ siècle, complétée par les braies, la chaine et les chausses. (Qwant).

François Marius Granet  - La reine Blanche de Castille délivrant les prisonniers – 1801

La peinture représente la reine Blanche de Castille (1188‑1252) en train de libérer des prisonniers.

Le cadre est un intérieur d’église gothique imaginaire où la reine, entourée de soldats et de serviteurs, distribue des aumônes aux prisonniers qui sortent de la prison et se prosternent à ses pieds. La scène illustre la compassion de la reine et son rôle de régente, comme évoqué dans les chroniques historiques du XIVᵉ siècle  (segourafineart.com)

Blanche de Castille - Eglise saint Augustin – Deauville

Blanche de Castille – Fontainebleau

Blanche de Castille - Paris - Jardin du  Luxembourg

Blanche de Castille (1188‑1252), reine de France, est représentée dans le Jardin du Luxembourg par une sculpture en marbre réalisée par Auguste Dumont (1801‑1884) en 1848.
La statue fait partie de la série de vingt sculptures de reines et de femmes illustres qui ornent le bassin central du jardin, dans le secteur dédié aux femmes illustres (tripadvisor.fr)

 Blanche est représentée debout, élégamment vêtue et couronnée, tenant un sceptre dans la main gauche tandis que son bras gauche est replié sur sa poitrine. La posture est solennelle et la statue est conçue pour être vue depuis le bassin  (tripadvisor.fr)

 La série de vingt sculptures a été commandée en 1843 par le ministre de l’Intérieur, le comte Duchâtel, à la demande du duc Decazes afin de décorer les contours du bassin central du jardin. Elle a été réalisée par divers artistes, dont Auguste Dumont pour Blanche de Castille (jardin.senat.fr)

Blanche de Castille - Collégiale Notre-Dame de Mantes

Blanche de Castille (Blanche de Castille) était la mère de Saint Louis et figure importante de la dynastie capétienne. Elle est mentionnée dans le contexte de la Collégiale Notre-Dame de Mantes‑la‑Jolie comme l’une des personnalités associées à l’église, notamment dans les représentations artistiques qui y sont conservées (eglisesduconfluent.fr)

Présence artistique dans la collégiale

  • Stained‑glass : Un vitrail de la baie 1, daté de 1841, représente Blanche de Castille au sein de la collégiale. Le tableau est catalogué comme « Blanche de Castille ; collégiale Notre Dame – Mantes‑la‑Jolie » (vitrail.ndoduc.com)
  • Mobilier et figurines : L’inventaire du patrimoine culturel indique la présence d’une figure de reine, probablement Blanche de Castille, tenant un objet symbolique dans la collégiale. Cette représentation est décrite comme « On y voit la figure d'une reine probablement Blanche de Castille tenant … » (inventaire.iledefrance.fr)

Contexte de la collégiale

La Collégiale Notre-Dame de Mantes‑la‑Jolie est une église gothique édifiée entre 1140 et 1150, reflétant la puissance des Capétiens face aux ducs normands. Elle a été classée monument historique en 1840 et a subi de nombreuses restaurations, notamment par l’architecte Alphonse Durand de 1846 à 1873. La structure a résisté aux bombardements de 1944, bien que les vitraux et portails aient été partiellement détruits  (eglisesduconfluent.fr)

Blanche de Castille – Mon dessin

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Blanche de Castille, régente de Louis IX (Saint-Louis)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

Première église néogothique construite à Paris au XIXᵉ siècle, située à deux pas des Invalides.

Blanche de Castille - Descendance - 12 enfants - Saint Louis - 1214 1270

    • Saint-Louis debout

Coq – Beuzeville

La Ferme des Animaux : un événement théâtral à Beuzeville qui adapte la fable La Ferme des animaux de Georges Orwell. Bien que centré sur la fable, l’événement met en scène des animaux, dont des coqs, et se déroule le jeudi 30 janvier 2025 (beuzeville.fr)

Saint Louis - Cité de l'architecture - Mainneville (Eure)

La statue de Saint Louis est une sculpture en pierre de taille datant du XIVᵉ siècle.
Elle a été réalisée grâce à la munificence d’Enguerrand de Marigny, premier ministre de Philippe le Bel et seigneur de Mainneville.
La statue était à l’origine située dans la chapelle du château de Mainneville, qui a été édifiée en 1307 par Enguerrand de Marigny. La chapelle a été détruite, mais la statue a été conservée dans l’église paroissiale Saint‑Pierre‑Saint‑Paul du village.

Enguerrand de Marigny (1260‑1315) était écuyer d’Hugues de Bouville, puis ministre de Philippe le Bel. Il a acquis de vastes domaines dans le Vexin normand et a construit le château de Mainneville ainsi que l’église d’Écouis.

La statue de Saint Louis est l’une des trois statues de ce saint commandées par Enguerrand pour les chapelles de ses châteaux. Elle est encore conservée dans l’église de Mainneville (persee.fr), (cour-de-france.fr)

Saint Louis - Cathédrale de Tours

La cathédrale de Tours porte le nom de Saint‑Gatien, le premier évêque de la ville.
Elle n’est pas nommée Saint‑Louis ; toutefois, le roi Louis VII a été chanoin d’honneur dès le XIIᵉ siècle et Blanche de Castille et Saint‑Louis ont contribué à sa construction (paroisse-cathedrale-tours.f

 Vitraux : 800 m² de vitraux du XIIIᵉ siècle dans le chœur, comparables à la Sainte‑Chapelle

(paroisse-cathedrale-tours.fr)

    • Saint Louis assis

Brigitte Sillard  - Vortex - 2024 – Conches-en -Ouche - Musée du verre François Decorchemont

Brigitte Sillard figure également parmi les artistes présentés dans la collection de verre contemporain du musée, soulignant son rôle dans la mise en valeur du verre contemporain

(museeduverre.fr)

Saint Louis – Abbaye de Saint-Wandrille-Rançon

Fondée en 649 par Saint Wandrille sur la rive droite de la Seine, l’abbaye a connu trois grandes périodes de saccages : incursions vikings, guerres de religion et Révolution française (fr.wikipedia.org)

Elle est une abbaye bénédictine de la congrégation de Solesmes et possède un patrimoine spirituel remarquable, avec 40 moines honorés comme saints (st-wandrille.com)

Saint Louis - François Décorchemont - Vitrail  

François Décorchemont (1880‑1971) était un maître verrier français, spécialiste de la pâte de verre. Dans les années 1930‑1940, il a réalisé plusieurs vitraux pour des églises françaises, dont deux représentations du Saint Louis (roi de France, 1226‑1270) : l’un à Neuvéglise (Cantal) et l’autre à Beuzeville (Eure) (pop.culture.gouv.fr)

Les deux œuvres partagent la même iconographie (Saint Louis, sceptre, couronne) et sont réalisées par le même maître verrier.

Elles illustrent la prévalence de la pâte de verre et du verre coloré dans les créations de Décorchemont au 20ᵉ siècle. (Qwant)

Saint Louis - Eglise saint Augustin – Deauville

Décor : Clocher‑porche mélange gothique‑roman, voûte en cul‑de‑four, fresque de Louis Brodier (supprimée 1929‑1931). La façade principale est ornée de neuf peintures sur lave émaillée par Jules Jollivet (1866) représentant les évangélistes et les vertus théologiques. Deux médaillons représentent Saint Paul et Saint Pierre (indeauville.fr)

Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, prêche à Neuchatel devant Saint-Louis - Eglise Saint Pierre et saint Paul – Neufchatel-en-Bray

Eudes Rigaud fut en outre l’ami et familier de saint Louis et joua à ce titre un rôle de conseiller. Cette amitié lui permit sans doute d’accéder à la haute charge d’archevêque de Rouen. (La bibliothèque virtuelle du Mont-Saint-Michel).

Archevêque de Rouen de 1248 à 1275, Eudes Rigaud reste célèbre chez les historiens de l’Église et de la Normandie grâce à son fameux Registre des visites. (Univ Rouen).

Saint Louis - Vitrail de l’église de Villers-sur-Mer

Un an après leur dépose et leur passage en atelier de restauration, les 135 panneaux qui composent le vitrail nord de l’église Saint-Martin sont de retour à Villers-sur-Mer. (Mairie de Villers-sur-Mer – 2024).

-Saint Louis pansant les malades

Eustache Lesueur - Saint Louis pansant les malades – Tours

Sujet : Saint Louis (roi de France) en train de soigner des malades.

Genre : Peinture religieuse.

Auteur : Eustache Lesueur (ou Le Sueur). (Qwant)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

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Blanche de Castille, régente de Louis IX (Saint-Louis)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

-Saint Louis part en croisade

Saint Louis est  parti en croisade à deux reprises, en 1248 et en 1270, et a mené des opérations militaires en Égypte et en Tunisie.

Sa participation a marqué la fin de la période des croisades, et il est devenu saint en 1297 pour son engagement religieux et militaire. (Qwant)

Aigues -Mortes - Forteresse – Porte

Aigues‑Mortes est une forteresse médiévale entourée de 1640 m de remparts, l’un des ouvrages les mieux conservés d’Europe (aigues-mortes-monument.fr)
Les remparts se composent de deux vagues de construction : la première sous Philippe III le Hardi et la seconde sous Philippe IV le Bel(jagispourlanature.org)

Saint Louis - Aigues-Mortes

La ville a été fondée par Louis IX (Saint‑Louis) et servait de port pour les croisades(midilibre.fr)

La fête célèbre l’épopée de la 7ᵉ croisade (1248) et la fondation de la cité (ot-aiguesmortes.com)

Saint Louis - Saint-Lo – Eglise

Vitraux

  • L’église possède une collection de vitraux des XVe et XVIᵉ siècles, représentant divers saints (Saint Louis, Saint Rémi, Saint Denis, Sainte Geneviève, etc.).
  • Un vitrail notable, offert par Louis XI vers 1470, illustre le Couronnement de la Vierge et l’histoire des saints Crépin et Crépinien(mycityhunt.fr) 

-Saint Louis et la couronne d’épine

Arrivée de la Couronne d’épines à Paris en 1239, où le roi Louis IX l’a déposée sur l’autel de Notre‑Dame(dioceseparis.fr)

Saint-Denis- Couronne d’épines 

La Couronne d’épines, relique de la Passion du Christ, a connu un parcours particulier durant la Révolution française.

  • Transfert à Saint‑Denis : lorsqu’elle fut retirée de Notre‑Dame, la relique fut déposée à l’abbaye de Saint‑Denis afin de la protéger des pillages
  • Dépôt à la Bibliothèque nationale : après la destruction du reliquaire de la Sainte‑Chapelle, la couronne, dépourvue de son contenant, fut placée à la Bibliothèque nationale
  • Restitution à Notre‑Dame : suite au Concordat de 1801, la couronne fut remise en 1804 à l’archevêque de Paris et, le 10 août 1806, elle fut réaffectée au trésor de la Cathédrale de Notre‑Dame (dioceseparis.fr)

Ainsi, bien que la relique ait été conservée à Saint‑Denis pendant un temps, elle n’y demeure pas de façon permanente et est aujourd’hui réexposée à Notre‑Dame de Paris.

Evreux - Musée des Beaux-arts

Archéologie : statues de Jupiter et Apollon (bronzes gallo‑romains), reliquaire de saint Taurin, tapisseries d’Aubusson du 17ᵉ siècle, etc.

Beaux‑arts : œuvres de Albert Lebourg, Eugène Boudin, Pierre Soulages, Zao Wou‑Ki, Hans Hartung, Simon Hantaï, Joan Mitchell et d’autres artistes majeurs du 20ᵉ siècle (mom-art.org)

Arts décoratifs : salon vert avec mobilier du 18ᵉ siècle, orfèvrerie médiévale, etc.
Le musée compte près de 30 000 objets(lecomptoirdesloisirs-evreux.fr)

Saint Louis vénérant la couronne d'épines qu'il ramena de Terre Sainte (Leduc, 1831) -

Paris église Saint Paul

Le thème de la couronne d’épines est d’origine de Charles Le Brun (1619‑1690). Il a créé l’original, qui a ensuite été repris à plusieurs reprises, notamment par le peintre Leduc en 1831 (inventaire.grandest.fr)

L’ouvrage de Leduc reproduit donc le sujet de Le Brun, illustrant Saint Louis en prière, vénérant la couronne qu’il ramena de Terre Sainte.

La peinture représente le roi Louis IX (Saint Louis) agenouillé, les mains jointes, devant la couronne d’épines qu’il reçoit. L’atmosphère est empreinte de dévotion et de solennité, typique des représentations religieuses du XVIIIᵉ siècle. (Qwant)

Saint Louis rapportant la couronne d'épines – Eglise de Bolbec

Saint Louis - Aigues-Mortes

Célèbre le fondateur de la ville, Louis IX (Saint Louis), et la 7ᵉ croisade qui a quitté Aigues‑Mortes en 124(ot-aiguesmortes.com)

Saint Louis - Evreux – Cathédrale

La cathédrale elle‑même a été édifiée au Xe siècle et a subi plusieurs reconstructions, notamment au XIIIᵉ siècle dans le style gothique. La chapelle Saint‑Louis s’inscrit dans ce patrimoine architectural, illustrant la transition entre les styles romanes et gothiques (fr.wikipedia.org)

Saint Louis - Torche de la confrérie – Evreux

La torche mentionnée dans le contexte est un objet liturgique appartenant à la Confrérie de la Charité de Saint‑Louis à Évreux.
Cette torche fait partie du patrimoine conservé dans les collections publiques normandes, comme indiqué dans la source (lepaysdauge.org)

Saint Louis - Eglise saint Pierre – Caen

Révolution : l’église a été fermée en 1793, transformée en Temple de la Raison, puis rendue au culte catholique en 1795. (Qwant)

Saint Louis – Eglise de Beuzeville

L’Église Saint‑Hélier de Beuzeville, édifiée au XIIᵉ siècle et remaniée aux XVIᵉ et XVIIIᵉ siècles, abrite une collection de dix‑neuf vitrées créées entre 1953 et 1961 par le maître verrier François Décorchemont

Parmi ces œuvres, la Baie 10 représente le saint Saint‑Louis, roi de France, et constitue l’une des pièces maîtresses de la galerie de saints patrons de l’église (27.monvillagenormand.fr)

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Harfleur - Eglise Saint-Martin - Statuaire - Anges - Animaux - Femmes - Hommes - Gargouilles - Griffons

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Harfleur - Eglise – Statuaire d’anges-griffons.

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1840. (Musée du patrimoine).

Elévation intérieure : L'église présente un seul niveau d'élévation marqué par de grandes arcades. Les bas-côtés nord et sud comportent plusieurs chapelles latérales. (Recensement patrimoine religieux).

La statuaire religieuse est à son apogée durant le XIIIe et le XIVe siècles. Les façades et les intérieurs sont richement ornés de statues. (Antic store).

Le griffon ou grype est une créature légendaire présente dans plusieurs cultures anciennes. Il est imaginé et représenté avec le corps d'un aigle (tête, ailes et serres) greffé sur l'arrière d'un lion (abdomen, pattes et queue), et muni d'oreilles de cheval. (Wikipedia).

Animaux hybrides, ils sont moitié aigles : les rois des cieux, et moitié lions : les rois de la terre. (Dol celeb).

Les griffons sont souvent associés à des divinités comme Apollon et Dionysos, soulignant leur dimension divine et leur rôle de gardiens de l'or et de la justice. (Elpedia).

Au Moyen Åge, cette double nature a été diversement interprétée par la tradition chrétienne : tout d'abord considéré comme une incarnation du démon, le griffon est devenu le symbole de la double nature du Christ. (Essentiel BNF).

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Harfleur - Eglise – Statuaire d’animaux.

De fondation très ancienne, l’église Saint-Martin profite de l’essor économique du port d’Harfleur. (Le Havre Seine patrimoine).

L’église actuelle date en grande partie de la fin du XVème et du commencement du XVIème. Elle conserve certaines parties de l’édifice du XIIIème siècle. (Harfleur).

Érigée entre le XIVème et le XVIème siècle, son clocher de 83 m est un des fleurons de l’architecture gothique en Normandie. (Le Havre Etretat tourisme).

Les sculptures d'animaux dans les églises, notamment romanes, servent de symboles reflétant la nature humaine et des créatures mythologiques, comme les centaures ou les licornes, sans provoquer de répulsion à l'époque médiévale.

Les sculptures d'animaux dans les églises, comme le chien, servent à éduquer et évangéliser les fidèles, en utilisant des symboles bibliques et des modèles de comportement, accessibles à tous. (Actu)

Dans l'art gothique, le crapaud est souvent utilisé comme symbole diabolique, comme dans le Tentateur de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg où trois crapauds s'accrochent à son manteau, illustrant sa nature maléfique. (Wikipedia).

Dans l'art médiéval occidental, le singe est souvent associé à des symboles négatifs :

  • Vanité : il est parfois représenté avec un miroir.
  • Luxure : il peut chevaucher un bouc.
  • Paresse et orgueil : son comportement imitatif en fait une figure du pécheur. (Qwant).
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Harfleur - Eglise - Statuaire d’hommes et de femmes.

Reconstruite au XIV e et XV e siècle après la guerre de Cent ans, l'église exprime un très beau style gothique, notamment avec sa majestueuse tour-clocher de 83 mètres de hauteur. (Petit Futé).

Eglise paroissiale Saint-Martin - chaire du XVIIIe s. (Guide tourisme France).

Elle est l'un des modèles de l' architecture gothique en Normandie. L'église est située dans le département français de la Seine-Maritime, sur la commune d' Harfleur. (Wikimonde).

L'Église catholique reconnaît l'égale dignité des femmes et des hommes, mais la subordination pratique des femmes dans les prises de décision reste un sujet de débat et d'évolution, notamment à travers des initiatives comme le Synode sur la synodalité lancé par le pape François. (Wikipedia).

Malgré cette égalité spirituelle, la hiérarchie de l'Église reste majoritairement masculine. Les rôles décisionnels sont traditionnellement réservés aux clercs, c'est-à-dire aux hommes. Cependant, des discussions sont en cours pour repenser les relations entre hommes et femmes dans l'Église, notamment à la suite du Synode sur la synodalité lancé par le pape François en octobre 2021.

L'Église est appelée à reconnaître davantage la participation des femmes à sa mission. La crédibilité de l'Évangile passe par le crédit accordé aux femmes. Des pistes d'avenir sont explorées pour une Église plus juste et plus fraternelle, où les contributions féminines seraient mieux reconnues et valorisées. (Qwant).

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Harfleur - Eglise – Gargouilles et monstres.

Surnommé" Le phare du pays de Caux", le clocher de l'église Saint-Martin domine de ses 83 mètres de haut la vallée de la Lézarde et rappelle l'importance d'Harfleur au Moyen Âge. (Journées du patrimoine).

Les gargouilles, d’abord, tiennent leur nom de l’ancien français "gargoule", qui désigne le gosier : on retrouve d’ailleurs la même étymologie dans "gargariser", c'est-à-dire se rincer l’arrière-bouche avec un liquide. Le mot "goule", a quant à lui évolué vers le mot "gueule", que l’on utilise à la fois pour désigner aujourd'hui vulgairement le visage, mais aussi la bouche de l’animal. (Aletelia).

Les gargouilles et figures démoniaques jouent un rôle important dans la protection spirituelle de l'église tout en enseignant aux fidèles les réalités du mal et du danger spirituel. (Gloire à dieu).

Les églises et cathédrales de France sont des bâtiments fascinants et beaux dont l'architecture touche les croyants et non-croyants. (Ca m’intéresse).

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Harfleur – Eglise Saint-Martin – Les griffons. Statuaire

Au même endroit au XIIIème siècle fut bâtie une autre église. A la même époque Harfleur fut rattaché directement au pouvoir royal et devint port royal. Au cours de la guerre de cent ans la ville fut assiégée et prise en 1415  par les Anglais. Elle fut occupée de 1415 à 1435. Les 104 d’Harfleur, le matin du 4 novembre 1435 aidèrent héroïquement à sa libération. Mais les Anglais reprirent la ville en 1440. Après un siège rapide en décembre 1449, ils durent la quitter définitivement le 31 Décembre 1449. L’église avait beaucoup souffert durant ces batailles. Elle fut reconstruite. (Harfleur).

A l'intérieur : orgue et maître autel du XVIIe s. Les vitraux n'ont été ajoutés qu'au XIXe s. et gravement détériorés à plusieurs reprises. (Guide tourisme France).

Les griffons, symboles du mal, sont souvent représentés dans l'art roman comme étant vaincus par la puissance divine, comme sur l'imposte d'Aix-en-Provence où leur soumission illustre le triomphe du bien sur les forces du mal. (Qwant).

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Hitler - ADN - La monstruosité ne s'explique pas scientifiquement.

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ADN et Hitler

Micropénis, testicule non descendu, ADN.

Pas de diagnostic d'autisme, ni de schizophrénie possible.

La monstruosité ne s'explique pas scientifiquement.

L'analyse ADN d'Adolf Hitler révèle qu'il était très probablement atteint du syndrome de Kallmann, caractérisé par un faible taux de testostérone, un développement anormal des organes sexuels, et souvent associé à une cryptorchidie (testicule non descendu) pouvant entraîner un micropénis. (CNews).

Une équipe de généticiens britanniques affirme avoir séquencé pour la première fois l’ADN d’Adolf Hitler. Leurs analyses suggèrent plusieurs prédispositions congénitales. (La Dépêche).

Son ADN a été analysé : Adolf Hitler souffrait probablement d’une maladie génétique pouvant provoquer un micropénis et la non-descente d’un testicule. (Nice matin).

Même en l'absence de diagnostic d'autisme ou de schizophrénie, des antécédents familiaux de ces troubles peuvent exister, suggérant un lien génétique entre les deux pathologies. (Cairn).

Plusieurs débats scientifiques et politiques contemporains insistent sur l’importance de ne plus concevoir l’autisme comme une forme de psychose. (Hal univ Lorraine).

Seul un médecin, appuyé par les bilans de différents professionnels médicaux et paramédicaux, est apte à poser un diagnostic de troubles du spectre d’autisme. (Maison de l’autisme gouv).

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AUTOFICHAGE ADN : LES TESTS POUR CONNAÎTRE SES ORIGINES BIENTÔT UTILISÉS POUR LES ENQUÊTES DE POLICE –

Meilleur des mondes : serez-vous bientôt arrêté par la police parce que votre cousin éloigné a fait un test ADN en ligne ?

Contre-attaque.

Police

Fichiers payants pour connaître ses origines

Tests ADN

Utilisation par la police.

Contre-attaque

En France, les tests ADN récréatifs pour connaître ses origines sont actuellement interdits. Cependant, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé en octobre 2025 une proposition de loi pour autoriser ces tests, notamment pour résoudre des affaires non élucidées (cold cases). Cette loi permettrait aux enquêteurs d'utiliser les bases de données ADN commerciales pour comparer les traces génétiques prélevées sur des scènes de crime

L'utilisation de ces tests soulève des questions sur le droit à la vie privée. Les marqueurs génétiques analysés sont nombreux et pourraient permettre d'identifier des individus sur plusieurs branches familiales. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) appelle à la vigilance concernant les risques liés à la protection des données personnelles.

La proposition de loi de Gérald Darmanin vise à régulariser l'utilisation des tests ADN généalogiques par les magistrats. Cette évolution pourrait permettre de résoudre des affaires non élucidées, mais elle nécessite un débat sur les implications en matière de vie privée et de protection des données. (Qwant).

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Saint-Romain-de-Colbosc et Saint-Vigor-d’Ymonville : grottes préhistoriques.

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Saint-Romain-de-Colbosc et Saint-Vigor-d’Ymonville : grottes préhistoriques.

- Les hommes préhistoriques ont utilisé la grotte dite Fort des Carrières à Saint-Romain-de-Colbosc (76) comme site occupé à l'époque paléolithique, notamment pour des activités liées à l'art rupestre, et la grotte a également servi de lieu de défense et d'église temporaire au Moyen Âge. (Pop culture).

Matériaux du gros-œuvre :

Calcaire. (Culture gouv).

Paléolithique. (Mon village normand).

Le gisement préhistorique, patrimoine archéologique de la commune de Saint-Romain-de-Colbosc en Seine-Maritime, classé 1 écu. (Sites archéologiques de Seine-Maritime).

Grotte dite Fort des Carrières : Il s'agit d'un ensemble de grottes dans la falaise (située au lieu-dit le Hode), occupées à l'époque préhistorique. (Wikipedia).

Grotte Dite Fort Des Carrières

Cet ensemble de grottes situé dans la falaise a été occupé à l'époque préhistorique.
Pendant la guerre de Cent Ans, il a été utilisé comme défense sous le nom de fort des carrières.
En 1441, les Anglais ont détruit la nef de l'église paroissiale, ce qui a amené la grande grotte à servir d'église jusqu'à la reconstruction de la nef à la fin du 15e siècle. (Gralon).

Ses grottes qui se trouvent dans les falaises, ont accueilli différentes populations au fil des siècles.  (Petit futé).

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Néolithique - Tombeau -

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Alan Sorrell

Reconstruction painting of celebrants and mourners gathering outside the stone built portal to a Neolithic chambered tomb.

Now in Amgueddfa Genedlaethol Caerdydd. 

National Museum Cardiff.

Peinture de reconstitution représentant des célébrants et des personnes en deuil se rassemblant à l'extérieur du 
portail en pierre d'un tombeau à chambre néolithique.
Maintenant à Amgueddfa Genedlaethol Caerdydd.  
Musée national de Cardiff.

lan Sorrell (1904–1974) était un artiste britannique renommé pour ses illustrations archéologiques, notamment ses reconstructions détaillées de sites romains et médiévaux, alliant précision historique et sensibilité artistique. Il a également été enseignant et a influencé la perception publique de l'archéologie à travers ses œuvres. (Tate).

Les célébrants et les personnes en deuil se rassemblent souvent à l'extérieur du portail en pierre d'un tombeau pour partager un moment de recueillement, d'hommage ou de soutien, facilitant ainsi le processus de deuil et la construction d'un lien intérieur avec l'être cher disparu. (Faire son deuil, vivre un chagrin).

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Neptune et champagne. Baptême des bateaux.

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Neptune et champagne.

Baptême des bateaux.

 "Un navire qui n'a pas goûté au vin goûtera au sang" dit ainsi un proverbe anglais. L’idée est qu’un bateau qui n’a pas été baptisé dans le règles de l’Art, devra faire face à des difficultés : tempêtes, avaries, accidents… Le vin a ensuite été remplacé par le champagne, alcool de la fête, de la célébration, du bonheur et de la chance par excellence ! (Figaro).

Pourquoi les gens baptisent-ils les bateaux avec du champagne ?

Au XVIIIe siècle, la Royal Navy lançait tellement de nouveaux navires que jeter un gobelet en argent à chaque nouveau lancement devenait trop coûteux. Pour trouver une alternative plus économique, la Marine se tourna vers le bris de bouteilles de vin. Le champagne finit par succéder au vin tranquille, associé à la fête. (VinePair).

Une bouteille éclatant sur la proue du navire et rependant son liquide protégeait alors le bateau des dangers de la mer. (Pantaenius Yacht Insurance).

Un baptême qui se découpe en trois étapes : une goutte d'alcool pour le dieu de la mer, une pour le bateau et une pour le marin. (Ouest France).

Neptune - Dans la mythologie romaine, il est le dieu des eaux vives et des sources. Il est aussi le protecteur des pêcheurs, des bateliers et des chevaux d'après Virgile. (Wikipedia).

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14 juillet - La prise de la Bastille.

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Jean-Pierre-Laurent Houel

1735-1813

Prise de la Bastille le 14 juillet 1789.

Cette oeuvre est une peinture de la période classique appartenant au style romantisme. Le lieu de conservation de « Prise de la Bastille, 14 juillet 1789 » est Musée Carnavalet, Paris, France. (Muzeo).

Le Gouverneur et la Garnison sont faits prisonniers le 14 juillet 1789. (Images d’art).

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5 octobre 1789

Marche des femmes de Paris vers Versailles

Elles réclament du pain.

La disette, parfois famine est un élément important de la radicalité de la Révolution française.

Le 5 octobre 1789, des femmes parisiennes marchèrent sur Versailles pour réclamer du pain au roi, en raison de la disette et de la famine qui sévissaient à Paris. (Worl history).

Le 5 octobre 1789, des femmes parisiennes marchèrent sur Versailles pour protester contre la pénurie de pain et les actions anti-révolutionnaires, forçant le roi Louis XVI à revenir à Paris et marquant un tournant décisif dans la Révolution française. (Révolution française).

Elles sont bientôt plusieurs centaines. Des hommes qui, pour la circonstance, ont revêtu des vêtements féminins, se sont joints au cortège. (…) Louis XVI accepte de recevoir Monnier ainsi que deux ouvrières, Louison Chabry et Françoise Rotin. Lorsqu’elle se trouve devant le roi, la jeune Louison s’évanouit. Celui-ci la ranime et lui promet de veiller au ravitaillement de la capitale, puis il sort sur le balcon, accompagné de la petite ouvrière. Il est ovationné par la foule. (…) « A Paris ! A Paris ! » criaient les poissardes et leurs compagnons.
Louis demanda silence et dit :
"Mes enfants, vous voulez que je vous suive à Paris, j’y consens, mais à condition que je ne me séparerai pas de ma femme et de mes enfants." (Histoire en questions).

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Selon Alice de Rochechouart, les privilèges n'ont pas disparu en 1789, ils se sont simplement transformés en hiérarchies invisibles et en rapports sociaux inégaux, perdurant dans la société moderne. (Editions J-C Lattès).
La philosophe explique que les privilèges contemporains sont souvent invisibles mais bien présents. Ils se manifestent par des avantages injustes dont bénéficient certains groupes au détriment d'autres. Ces privilèges révèlent des structures de domination au sein de la société. Selon elle, la distribution inégale des richesses et des opportunités perpétue ces hiérarchies invisibles. Sqéelon Alice de Rochechouart, les privilèges existent toujours en 2025, sous des formes modernes et souvent invisibles, perpétuant des hiérarchies sociales injustes. (Qwant).

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Maximilien Robespierre - Suite

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Maximilien Robespierre en anglais !

Education du peuple

Tyrannie et ignorance.

« Le secret de la liberté réside dans l'éducation du peuple, tandis que le secret de la tyrannie est de le maintenir dans l'ignorance. » 

Maximilien Robespierre intervint devant la Convention en juillet 1793 pour lire le plan d'éducation élaboré par Michel Le Peletier. (Irhis).

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