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histoire

Le Havre - Cimetière Sainte-Marie - Quelques noms de M à T

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Le Havre

Cimetière Sainte-Marie

Quelques noms de M à T :

Louis-François Marchessaux

Octave Crémazie

Raoul Mai

Turbot

Victor Auguste Vasse

Virginie Talma

 

Musique principale de:

Ulv Orn Bjornsson sur SoundCloud :

 

https://soundcloud.com/ulv-orn-bjornsson

 

Musique de générique gratuite sur Youtube

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Cimetière Sainte-Marie - Deux guerres – Trois armées.

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Le Havre

Cimetière Sainte-Marie

Deux guerres – Trois armées.

Tombes françaises, allemandes et anglaises.

 

 

Musique de début :

Ulv Orn Bjornsson sur SoundCloud :

 

https://soundcloud.com/ulv-orn-bjornsson

 

Musique de générique gratuite sur Youtube

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Les détails de décor de tombes au cimetière Sainte Marie au Havre. Diaporama

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Les détails de décor de tombes au cimetière Sainte Marie au Havre.

 

A.D Caron

1858 – 1907

 

Gouget, Hippolyte

Année de naissance: 1821 - Année de mort: 1895

Né à Saint-Aubin d'Aubigné (Ille-et-Vilaine), le 5 avril 1821, diplômé des Arts et Métiers (Angers, promotion 1837), Hippolyte Gouget a fait carrière dans l'industrie navale. Vers 1848, il est attaché à la Société des Bateaux inexplosibles de la Loire, puis il prend la direction de la maison Gâche de Nantes (1859). Il est ensuite nommé ingénieur à la Compagnie havraise péninsulaire de navigation à vapeur (1864-1892). Décédé au Havre le 18 juin 1895.

 

 

Louis Vimont

Espérance en la miséricorde divine.

Ci-gît un homme qui a joui d’un grand bonheur pendant sa longue existence.

Celui de l’indépendance.

Louis Gabriel Grégoire

Vimont

Né au Havre le 15 avril 1772

Décédé le 19 mai 1834.

Terre, sois-lui légère

 

Musique gratuite sur Youtube et

 

Musique de début et de fin :

Ulv Orn Bjornsson sur SoundCloud :

 

https://soundcloud.com/ulv-orn-bjornsson

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Soldats français se reposant près du front. 

Saint Ulrich, Alsace, samedi 16 juin 1917 
 
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Diaporama - Le Havre - Cimetière Sainte Marie - 1914 - 1918

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A la mémoire des marins et navigateurs morts sur tous les fronts.

1914 – 1918

CGT

 

Aux officiers et marins

Morts pour la France

A toutes les victimes disparues en mer

1939 1945

 

A notre fils

Albert Garnier

Soldat au 129e régiment d’infanterie

Mort pour la France

A l’âge de 24 Ans le 22 août 1914

A Roselle, Belgique.

 

René Dacier

Médecin vétérinaire*

Inspecteur sanitaire

Du département de la Seine

Et de la Ville de Paris

Aide-major de réserve

8e régiment de Hussards

Tué à l’ennemi le 9 septembre 1914

A l’âge de 27 ans

Cité à l’Ordre de l’Armée.

 

François Le Merrer

Quartier Maître

Février 1916

Henri Le Merrer

Infanterie coloniale

21 septembre 1915 ( ?)

 

(A la mémoire de Georges Grancher

Mort pour la France

1895 – 1916)

 

André Le Chevalier

Sous-Lieutenant du 170e d’infanterie

Mort pour la France

Le 30 octobre 1918

A l’âge de 50 ans

 

Au Docteur Postel

1873 – 1918

Victime du bombardement aérien du 1er août 1918

La ville du Havre, ses amis, ses clients.

 

Durant la nuit du 31 juillet au 1er août 1918, la maison du Docteur Postel, située au 69 rue Ernest Renan au Havre, a été bombardée par un avion allemand, causant la mort du médecin, et blessant sa famille. La maison de Monsieur Lebreton, située au 67 rue Ernest Renan, a également été détruite mais il n'y eu pas de victimes.

Source : Jean Postaire, Le Havre et sa région pendant la Guerre de 1914 / 1918,

Mémoire de maîtrise d'Histoire contemporaine, sous la direction de Monsieur C.Vidale, Faculté des lettres de Rouen, 1970

 

Emile Brismontier

1879 – 1918

Jamais ne s’effacera ton souvenir.

 

A notre fils et époux bien aimé

Emile Romain

Mort pour la France

Le 10 ( ?) juillet 1918 à l’âge de 32 ans

Sa perte inattendue a déchiré nos cœurs

Ni le temps, ni l’oubli ne tariront nos pleurs.

 

 

Ici repose Henri Lecat

Ancien élève du lycée du Havre et de Saint-Louis

Elève de l’Ecole Normale Supérieure

Délégué professeur de sciences au lycée d’Angers

Décédé le 8 juillet 1918 dans sa 20e année.

 

 

A l’initiative du gouvernement belge

Souvenir belge

Inauguré le 24 juillet  1921

 

« La Belgique reconnaissante à ses héros morts pour la patrie. 1914 – 1918. »

Monument en calcaire en style Art nouveau.

Il commémore le séjour du gouvernement belge à Sainte-Adresse de 1914 à 1918.

Les victimes proviennent de la terrible explosion de l’usine pyrotechnique belge de Harfleur en 1915.

Art nouveau désigne le profond renouveau stylistique qui s’opère entre 1895 et 1905 dans toute l’Europe.  Il naît d’une réaction contre l’académisme qui frappe l’enseignement de l’architecture, et contre la décadence des traditions dans les arts du décor. Le mouvement moderne exalte la valeur sociale de l’art, et formule une esthétique par les deux principes d’unité de l’objet et de la vérité du matériau.

 

Musique gratuite sur Youtube et

 

Musique des génériques :

Ulv Orn Bjornsson sur SoundCloud :

 

https://soundcloud.com/ulv-orn-bjornsson

 

 

*

"Connaître les animaux pour les comprendre, les comprendre pour les aimer, les aimer pour les défendre".

Fernand Méry.

"La Marseillaise".

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Fernand Méry, écrivain vétérinaire.

Fernand Méry est un vétérinaire français, né le 11 février 1897 à Clermont-l'Hérault et mort le 24 février 1984 à Cannes.

 

Fernand Méry fut un vétérinaire reconnu, en France . Il fut surtout un grand défenseur de la cause animale. Fernand Méry était un « écrivain animalier », journaliste mais surtout grand protecteur des animaux de par son métier et sa passion de vétérinaire. Son père était coutelier puis il deviendra vendeur dans une épicerie de la rue Nationale.

 

Il explique l'importance de la relation Homme Chien.

 

Le Prix Fernand Méry a été créé en 1987 pour couronner un ouvrage littéraire sur le monde animal. Ce Prix vise à honorer la mémoire du docteur vétérinaire Fernand Méry qui fut le pionnier de la médecine des animaux de compagnie en France.

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Littérature - Princesse Bibesco. "Catherine-Paris".

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Les chapeaux de la princesse Bibesco

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Princesse Bibesco.

Catherine-Paris.

Edition « Les Cahiers Rouges »

1927, éditions Bernard Grasset.

 

C’est un bijou. Chaque mot est imaginé dans le cristal poétique ciselé par l’imaginaire léger et profond de princesse Bibesco. Chaque phrase est aérienne et taillée dans l’humanité féminine. Le désespoir est caché derrière le style historico-poético-narratif. Mais d’où sort-elle toutes ces images ? « Elle croyait avoir dérobé pour son fils le feu du ciel »….Elle nous embarque dans un chariot céleste, au-dessus de la mêlée, et nous raconte trois destinées de femmes, liées par leur condition, leurs espoirs, leurs amours, leurs rébellions. C’est simple comme de l’eau de roche. C’est compliqué comme du quartz. C’est beau comme du diamant. Les hommes ne sont pas en reste car un oncle entrera lui aussi en rébellion contre l’ordre et les valeurs familiales.

Dès le premier mot de ce roman, l’ambiance féministe est campée.

En se mariant, la grand-mère de Catherine-Paris a perdu son argent en donnant sa dot à son époux. Mais elle gardera sa liberté d’esprit en faisant de sa vie ce qu’elle veut sans avoir jamais à se justifier. Le secret de sa résistance provoquera l’incompréhension de son entourage familial.  Son mari avait le luxe malheureux. Ayant la loi pour lui, il ne le comprenait pas. Elle éduquera ses neufs enfants avec une éducation libérale à Paris. La vengeance de son mari après le départ de sa femme loin de lui se retournera contre lui. Les enfants le désavoueront eux aussi.

La mère de Catherine-Paris rejoindra la grand-mère, sa mère, plus tard. Elles formeront le clan de la liberté contre la tyrannie paternelle. Guignol devient le symbole de l’éducation à la française, marquée par l’irrespect, la malice, la curiosité. Catherine-Paris est élevée dans cette ambiance insouciante jusqu’à son mariage.

Elle épousera l’aristocratie européenne, étrange mélange issu de Paris, de Vienne, de Saint-Petersbourg, et d’autres grandes villes. « On dédaignait davantage en étant plus haut, on respectait de moins en moins en s’élevant ; il se trouva qu’elle (= Catherine-Paris, NDLR) ne respectait plus rien du tout. » (p 179)

Ils sont tous cousins et cousines. Mais, on préfère secrètement les Français. Chateaubriand avait écrit dans ses Mémoires d’Outre-tombe : « Monsieur Ancillon, de même que beaucoup d’hommes illustres de la Prusse, était d’origine française. » (p 186). )  Ou bien encore : « J’ai vu jouer la Jeanne d’Arc de Schiller ; quel peuple que ce peuple français ! Comme il occupe les autres peuples ! » (p 198)

La cour de Louis XIV fait toujours référence. A Schlossenbad, (= Schloss Bad, Allemagne, NDLR) « le déjeuner s’appelait dîner, comme à la cour de Louis XIV, et le dîner, souper. Il y avait cercle après dîner. »

La chasse y est élevée en culte. « Le prince Louis-Ferdinand était un homme d’une cinquantaine d’années, qui chassait depuis l’âge de ses sept ans et ne pensait qu’à la chasse. Entendre bramer les cerfs, c’était pour lui la plus belle musique, un tableau, cela voulait dire plusieurs rangées de bêtes mortes ; la table, c’était la venaison ; l’amour, pour lui, c’était le rut. » (p 106). Catherine-Paris se soustraira à ce rituel. Elle pense que la chasse est inutile depuis la création des boucheries.

Catherine-Paris est trahie par son mari qui batifole de côté. L’amour n’existe pas entre eux. Elle devient la proie de tous les hommes qui l’entourent. « Adam (son mari) éprouva le besoin d’humilier en secret la triomphatrice (la beauté de Catherine-Paris attire les jalousies, NDLR) et employa, pour y parvenir, le meilleur moyen connu d’infliger de la honte aux femmes : les posséder sans les aimer. » (= le viol, NDLR). (p 165)

Son mari, avec les années, perd de son attrait. « Il devenait le jouet de plusieurs ; aucune femme ne l’aimait assez pour le garder contre toutes les autres. » (p 232)

Catherine-Paris compte peu d’appuis autour d’elle. Madame de Girardin* avait dit : « Une cousine germaine est une ennemie donnée par la nature. »

Pour s’occuper, elle voyage de capitale en capitale. Paris est le lieu où l’on se vêt. Napoléon avait écrit : « Une femme a besoin de six mois de Paris pour connaître ce qui lui est dû, et quel est son empire. » (p 245).

Puis, je vous laisse découvrir l’apothéose du livre. De surprise en surprise, on est tenu en haleine jusqu’au bout. Les descriptions des caractères, des ressorts psychologiques sont d’une finesse inouïe. J’ai fermé la dernière page à regrets.

 

*

Delphine Gay, épouse de Girardin, née le 24 janvier 1804 à Aix-la-Chapelle et morte le 29 juin 1855 à Paris, est une écrivaine, poétesse, nouvelliste.

 

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Paris

Le grand palais vu des Invalides

 

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Les femmes dans l'art à Honfleur.
 
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L'obélisque de la place de la Concorde. Paris

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L’obélisque, place de la Concorde- Paris

L'obélisque de Louxor est un obélisque provenant à l'origine du temple de Louxor en Égypte, érigé depuis 1836 au centre de la place de la Concorde à Paris, à l’initiative du roi de France Louis-Philippe au centre de la place. Vieux de 3300 ans, il est fabriqué en granite rose d'Assouan et mesure 23 mètres .  

Sur le monument, il est inscrit :

« L’obélisque descendu de sa base en Egypte. Il embarque pour la France sur la navire Le Louxor , capitaine Verninac. »

C'est Champollion* qui fut chargé par le roi de choisir le premier des deux obélisques qui devait rejoindre la France.

La légende veut que le savant se soit décidé pour l'obélisque ouest, le plus petit des deux et le moins abîmé.

Un navire, spécialement affrété à cette fin, le Luxor, commandé par Raymond de Verninac Saint-Maur, quitta Toulon en avril 1831 et remonta le Nil en août.

Le bateau embarqua le monolithe en décembre et redescendit le Nil en août 1832.

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Egypte

Champollion dévoile les hiéroglyphes à partir de la pierre de Rosette.

"L'Humanité"

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Champollion et la Pierre de Rosette.

Elle a été découverte en 1799. Elle porte des hiéroglyphes,  une écriture démotique et du grec.

En 1822, Champollion a décrypté les écrits de cette pierre.

"La Marseillaise"

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Champollion

Sa mort est inexpliquée.

Bilharziose? Choléra? Maladie de Charcot?

«  La Marseillaise »

 

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Raymond DE VERNINAC SAINT-MAUR
  • Né le 23 prairial an II (11 juin 1794) (mercredi) - SOUILLAC 46
  • Décédé le 17 février 1873 (lundi), à l'âge de 78 ans
  • Commandant supérieur des paquebots de l'état
    fut brièvement ministre de la Marine et des Colonies
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Le Louxor :

Un navire de transport étonnant, le Luxor, est alors construit.

Le Louxor (également orthographié Luxor ou Louqsor) est un navire spécialement conçu pour acheminer l'obélisque de la Concorde.

Pour cela il aura fallu parcourir l'océan Atlantique, la mer Méditerranée, le Nil et enfin la Seine jusqu'à Paris à bord de l'allège le Luxor.

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Quelques éléments de décor de la place de la Concorde:

 

Une fontaine

Des slogans syndicaux

Un candélabre

 

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La tombe de la reine Néfertari, Grande épouse royale de Ramsès II (XIXe dynastie), fut découverte en 1904 dans la vallée des reines, dans la nécropole thébaine sur la rive ouest du Nil face à Louxor en Égypte, par la Mission archéologique italienne dirigée par Ernesto Schiaparelli, alors directeur du musée égyptologique de Turin.

 

La reconstitution en grandeur nature avec des photographies murales sur relief de la tombe de Nefertari, au musée de Tessé du Mans, est absolument bluffante.

 

 Longue de 28 mètres, cette petite tombe de trois pièces creusée 8 mètres sous terre avait malheureusement, comme beaucoup d’autres, déjà été pillée de ses trésors et de sa momie, volatilisée de son sarcophage en bois recouvert d’or.

Tombe de  Sennéfer et de sa femme Meryt. Reconstitution.

 

« Maire de la Cité du Sud, Intendant des jardins du temple d’Amon ». XVIII e dynastie, règne d’Aménophis II (1425-1401 av JC)

 

La tombe de Sennefer (TT96) située au sud cette colline est connue sous le nom de "Tombe aux vignes" car une grande partie des plafonds est décorée par des treilles de vigne.

 

Demeure d'éternité de Sennefer, gouverneur de Thèbes : (18° dynastie - Nouvel Empire - sous le règne d'Aménophis II) reconstitution en grandeur nature avec des photographies murales sur relief.

 

La tombe de Sennefer, sur la rive gauche du Nil, en face de Louxor, sur la colline de Cheikh Abd el-Gourna, fait partie d’un ensemble patrimonial menacé. 

 

Musée de Tessé, au Mans.

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Egypte.

Découverte de la tombe de Toutanbidon, par des archéologues belges.

NDLR: les Egyptiens connaissaient-iels déjà le plastique?

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Alphabet égyptien.

Lettres dans la soupe en forme de hiéroglyphes.

Alphabet soup of ancient Egypt.

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L’hôtel de Nissim de Camondo

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L’hôtel de Nissim de Camondo

Paris

 

Le musée Nissim-de-Camondo, inauguré en décembre 1936, est situé dans le 8ᵉ arrondissement de Paris, dans l'hôtel Moïse de Camondo, construit par René Sergent entre 1911 et 1914 en bordure du parc Monceau.

Il est entièrement consacré à l'art décoratif français de la seconde moitié du XVIII e siècle.

Riche demeure aristocratique de la Plaine Monceau. l'hôtel Nissim de Camondo offre une visite aussi riche que spectaculaire dans les appartements privés de la famille.

L’architecture s’inspire du Petit Trianon de Versailles.

Le musée doit son ambiance unique et particulièrement immersive à la volonté du donateur : rien ne devait bouger, et l'oeuvre de sa vie devait être respectée le plus scrupuleusement possible.

 

Les tapisseries d’Aubusson :

Encadrées par une boiserie en chêne sculpté, ces six tapisseries à contre-fond bleu, bordées de palmiers et de guirlandes de fleurs, tissées dans l’atelier De Menou, ont pour sujet  les Fables de la Fontaine.

Elles proviennent du salon d’honneur du collège de Sorèze dans le Tarn, aménagé en 1776 lorsque l’ancien collège de Jésuites est devenu école militaire. Elles furent achetées par Moïse de Camondo à l’antiquaire Seligmann.

 

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Lire aussi:

 

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Les fables de La Fontaine à l'Hôtel de Nissim de Camondo à Paris

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Elles proviennent du salon d’honneur du collège de Sorèze dans le Tarn, aménagé en 1776 lorsque l’ancien collège de Jésuites est devenu école militaire. Elles furent achetées par Moïse de Camondo à l’antiquaire Seligmann.

Encadrées par une boiserie en chêne sculpté, ces six tapisseries à contre-fond bleu, bordées de palmiers et de guirlandes de fleurs, tissées dans l’atelier De Menou, ont pour sujet :

« le lion amoureux »,

 

Cette fable est destinée à la fille de Madame de Sévigné, âgée de 16 ans, qui ne déplaisait pas à Louis XIV, mais qu'elle dédaignait.

 

Permettez donc qu'à chaque patte 

On vous les rogne, et pour les dents, 

Qu'on vous les lime en même temps. 

Vos baisers en seront moins rudes, 

Et pour vous plus délicieux ; 

Car ma fille y répondra mieux, 

Etant sans ces inquiétudes. 

Le Lion consent à cela, 

Tant son âme était aveuglée ! 

Sans dents ni griffes le voilà, 

Comme place démantelée. 

On lâcha sur lui quelques chiens* : 

Il fit fort peu de résistance. 

Amour, Amour, quand tu nous tiens 

On peut bien dire : "Adieu prudence."

 

 

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Woman and dog,

1935 by US artist Christina Malman.

Femme et chien, en 1935, par l'artiste américaine Christina Malman.

 

Christina Malman

Christina Malman was an artist and illustrator, best known for her work for The New Yorker magazine

 

Christina Malman était une artiste et illustratrice, surtout connue pour son travail pour le magazine The New Yorker

 

Christina Malman, née le 2 décembre 1912 à Southampton et décédée le 14 janvier 1959, est une artiste peintre, dessinatrice de presse, cartooniste et illustratrice britannique, notamment reconnue pour sa longue collaboration avec The New Yorker .

 

Christina Malman's work is distinguished by wit, slightly round designerly sense, and whiff of darkness. Born in Southhampton, England in 1912, was transplanted to New York City at two. She attends Pratt, where she makes and inroads into profession. Her best gig place her on cover of New Yorker 35 times. Sadly, she died shy of 50; that's not bad tally in short career.

 

Le travail de Christina Malman se distingue par son esprit, son sens légèrement rond et son odeur d'obscurité. Née à Southhampton, en Angleterre, en 1912, elle a été transplantée à New York à l'âge de deux ans. Elle fréquente Pratt, où elle fait des incursions dans la profession. Sa meilleure place fut sur la couverture du New Yorker 35 fois. Malheureusement, elle est morte à l'âge de 50 ans; ce qui n'est pas un mauvais décompte pendant sa courte carrière.

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Graph

Paris

Lion

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« Le loup et la cigogne ».

Le loup a un os coincé dans sa gorge, il demande à une cigogne passant par là de le lui retirer. La cigogne lui retire mais en échange elle demande un salaire. Mais, le loup refuse de la payer pour son service en lui disant :

 "Quoi ce n'est pas encore beaucoup ; 

D'avoir de mon gosier retiré votre cou ?"

 

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« Le loup, la mère et l’enfant » 

 

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« Rien de trop »,

   Puis le Ciel permit aux humains

De punir ces derniers : les humains abusèrent

               À leur tour des ordres divins.

De tous les animaux l'homme a le plus de pente

               À se porter dedans l'excès.

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Claude Lévêque

La tendresse des loups

Le Havre

Eglise saint Joseph

 Dispositif in situ spécifique

 

La Tendresse des loups est un manteau de fleurs de lys accroché en aplomb de la lanterne, juste au-dessus du chœur.

Le titre La Tendresse des Loups est une métaphore qui joue sur le contraste entre la légende populaire du loup cruel et la légèreté sensorielle de cette parure de fleurs. C’est la traduction française d’un titre du groupe Coil » explique l’artiste.

Claude Lévêque a été étudiant à l’Ecole des beaux-Arts de Bourges lorsqu’il découvre l’art moderne.

 

Musique :

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"Il se faut s'entraider C'est la loi de la nature."

Jean de La Fontaine.

L'âne et le chien.

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Lire aussi:

 

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Le cimetière Sainte-Marie au Havre - Eternité

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Mémorial anglais

En mémoire des 168 soldats, infirmières et marins qui vinrent avec le navire hôpital en avril 1917.

Le navire hôpital Galeka a été miné le 28 octobre 1916 et le navire Normandy a été torpillé le 25 janvier 1918.

24 membres sont enterrés sous ce mémorial et 144 autres n’ont pas de tombe à part la mer.

Le Havre 
Cimetière Sainte-Marie 
Tombe anglaise 1914 - 1918 

Mémorial

"Their name liveth for evermore

Leurs noms vivent pour l'éternité."

"Dors cher mari
Dors et repose en paix
Tu es parti mais tu n'es pas oublié
Ta femme et ton enfant."
 
"Sleep dear husband
Sleep and rest in peace
Gone but not forgotten
By wife and child."
 

 

Albert Félix Mulot

« A mes parents »

Le Havre, 1847 – Paris, 1922

Sculpteur havrais buste de Casimir Delavigne, bronze médaillé de l’exposition de 1900 : « le roi Lear » ou la Fontaine des Danaïdes.

 

Monument en granit bleu, rouge et en bronze. Un ange aux bras relevés et aux ailes déployées se penche sur le portrait des deux défunts, Louis Séraphin (1813 – 1887) et Lise Mulot (1821 – 1873).

L’oméga est la dernière lettre de l’alphabet grec et est le symbole de la connaissance de l’être, de l’espace et du temps.

Au XIXe siècle, les cimetières deviennent des musées à ciel ouvert. L’oubli apparaît aux hommes (et ux femmes, NDLR) comme la véritable mort. Le décret de 1804 décida de la création de cimetières extra-muros. Les concessions à perpétuité se sot multipliées, exaltant la mémoire des défunts. La hantise de la mort est commune à toutes les civilisations.

Cimetière Sainte Marie

Le Havre

 

Cimetière Sainte Marie

Le Havre

 

Jules Siegfried, né à Mulhouse le 12 février 1837 et mort au Havre le 26 septembre 1922, est un entrepreneur et homme politique français.

Il se spécialise dans le commerce du coton. Sa femme Julie est féministe. Elle se bat pour le droit de vote des femmes.

Il fut maire du Havre, conseiller général et sénateur.

René Coty démarre sa carrière politique auprès de lui.

 

Charles-Auguste Marande

Benfeld, 1858 – Le Havre, 1936

Il a participé à l’avant-garde du Havre.

Négociant en coton et amateur d’art.

Il a légué son importante collection au musée André Malraux en 1936 : 74 tableaux, 12 gravures, dessins et aquarelles, et une sculpture.

Il crée une école coloniale, unique en son genre.

Il débute sa collection avec une œuvre de Boudin. Les impressionnistes et les fauves dominent.

Delacroix, Corot, Fantin-Latour, Vuillard* ou Maufra comptent parmi ses toiles acquises. Il collectionne aussi les sculptures de Bourdelle dès 1903.

Sa stèle est très sobre.

 

*

Edouard Vuillard 
1868 - 1940
Deux anémones avant 1907 
Paris Beaux-Arts - Maison Chaumet 
"Végétal, l'école de La Beauté"
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Edouard Corblet

1847 – 1913

Armateur, comme la famille Mallet.

A l’opposé des négociants comme les Johannès-Couvert, Ancel et Siegfried.

Edouard Corblet exploite quatre bateaux à vapeur. Il s’associe avec Brown, ex-capitaine de clippers américains, et ils transportent le nickel provenant de la Nouvelle-Calédonie.

Son fil Maurice épouse une petite-fille de Félix-Auguste Postel, grand armateur havrais.

 

 

Emile Renouf

1845 – 1894

Né à Paris, il suit sa famille commerçante à Honfleur. Il  trouve au Havre de solides amitiés.

Il devient peintre et entre à l’atelier Julian. Il apprend sous la direction de nombreux maîtres : Boulanger, Bouguereau, Jules Lefèvre, Tony Robert-Fleury, Carolus Duran.

Il est portraitiste, paysagiste et interprète « supérieur des choses de la mer ».

Il présente au Salon en 1872 le tableau « Vue de Honfleur ».

En 1894, lors de la vente de ses tableaux à l’hôtel Drouot, 13 tableaux représentant Le Havre sont dispersés.

La stèle a souffert. La statue à l’antique de G Bénard le représentant a disparu.

 

Famille Rosenlecher

Très beau mausolée de calcaire de la fin du XIXe siècle.

Famille de négociants originaire de Bâle, en Suisse. Il est connu au Havre en 1860 en tant que directeur de la Compagnie Le Neptune et consul de Hesse, de Bade et du Wurtemberg.

Un écusson est orné d’un griffon, animal mythologique au corps de lion, tête et ailes d’aigle.

Le casque est surmonté d’un dragon, autre animal fabuleux, et de roses.

 

Cimetière Sainte Marie

Le Havre

Frédéric Mallet

1825 – 1899

Ancien employé de banque, puis précepteur en Angleterre, il débarque au Havre en 1842. Commis, il s’associe à Worms.

Il fonde sa propre maison, devient juge au tribunal de commerce.

La chambre de commerce décide d’améliorer l’entrée du port du Havre, pour éviter les nombreux naufrages quand les conditions de navigation sont mauvaises.

La cloche installée est peu audible par les rafales de vent.

Il implante alors une trompette à vapeur conçue par l’ingénieur Quinette de Rochemont.

La chambre de commerce en finance les deux tiers, Frédéric Mallet en est le président.

Et la trompette est surnommée « vaque à Mallet ».

Elle sert pendant les nuits de brume, et remplace les tambours.

 

Cimetière Sainte Marie

Le Havre

 

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Georges Perec 
Temps éternel.
"Je cherche en même temps l'éternel et l'éphémère".
La vie mode d'emploi. 1978.
Le Printemps des Poètes.
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Georges Perec est un écrivain et verbicruciste français né le 7 mars 1936 à Paris 19ᵉ et mort le 3 mars 1982 à Ivry-sur-Seine. Membre de l'Oulipo à partir de 1967, il fonde ses œuvres sur l'utilisation de contraintes formelles, littéraires ou mathématiques, qui marquent son style.

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Pi sans fin lit le" livre sans fin".

Pi est un nombre infini.

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Maquette du Havre au début du XIXe siècle. Musée de l'Hôtel Dubocage de Bléville

Publié le par bmasson-blogpolitique

Maquette du Havre au début du XIXe siècle.

Musée de l'Hôtel Dubocage de Bléville

 

 

C’est l’hôtel de Beauvoir, appelé aussi l’hôtel du Gouverneur.

C’est là où était reçu le Gouverneur.

Il était le représentant du roi, et de passage dans la ville du Havre.

C’est la Tour François 1er.

Elle est le symbole de l’entrée du port.

C’est un des tout premiers monuments du Havre à avoir été construit dès 1517.

Le Havre était un port français fortifié militaire.

C’était une tour de guet.

 

Le Havre, l'ancienne tour François 1er, à l'entrée du port, photographie vers 1860.

 

C’est le premier hôtel de ville du Havre.

Le maire échevin et ses adjoints défendaient auprès du gouverneur la cause des Havrais.

Après la Révolution, il n’y a plus eu de gouverneur.

Le maire s’est installé ici, dans cet hôtel qui est devenu le second hôtel de ville.

Sous Napoléon III, les fortifications et cet hôtel sont détruits.

L’Hôtel de ville va être reconstruit à la place de celui que l’on connaît aujourd’hui.

Le premier Hôtel de ville va être détruit aussi.

On construira à la place le musée-bibliothèque, le premier musée des Beaux-Arts.

Il était situé au bout de la rue de Paris.

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Charles Lhullier 
 Granville, 1824 - Le Havre, 1898.
A Bléville 
1873 
Muma 
Le Havre
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