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Harun Farocki à Arles - Exposition "Picture Industry"

Publié le par bmasson-blogpolitique

Arles

Fondation Luma

Exposition "Picture Industry" 

Harun Farocki 

Il a réalisé plus de 90 films, pour la plupart de courts documentaires expérimentaux. De 1966 à 1968 (entre 22 et 24 ans), il a suivi les cours de la Deutsche Film- und Fernsehakademie de Berlin  avant d'enseigner lui-même à Berkeley (Californie) de 1993 à 1999.  Dans ses réalisations, il se penche sur les réflexions du dispositif filmique tel que les caméras de surveillance. Il travaille sur le texte et son adaptation ainsi que sur le "parler", il s'interroge sur le travail d'intonation qui peut paraître très monotone selon la langue employée dans ses documentaires.

Publié dans art pictural

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Allan Sekula "Untiltled Slide Sequence" - Arles

Publié le par bmasson-blogpolitique

Arles

Fondation Luma

Exposition Picture Industry

 

Projecteur Simda

 

Allan Sekula

Untiltled Slide Sequence

1972

Vingt-cinq diapositives en noir et blanc dans un carousel

Twenty five black and white slides in a slide carousel

Museum of Contemporary Art, Los Angeles

 

Allan Sekula, né le 15 janvier 1951 à Érié et mort le 10 août 2013 à Los Angeles, est un photographe, écrivain, réalisateur de films et théoricien de l'art américain. Né en 1951 à Érié en Pennsylvanie, Allan Sekula a vécu et travaillé à Los Angeles. Il commence des études scientifiques à l'université de Californie à San Diego et décide en 1968 de devenir artiste sur les conseils de John Baldessari. Il suit dans cette université les cours de Marcuse, puis de Louis Marin et de David Antin.

Publié dans art pictural

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Projecteur Eiki 16 mm - Morgan Fisher - Phi Phenomenon

Publié le par bmasson-blogpolitique

Arles

Fondation Luma

Exposition « Picture Industry »

 

 

Projecteur Eiki 16 mm

Morgan Fisher

Phi Phenomenon

1968

Film 13 mm

11 min

 

Morgan Fisher (né le 1942, Washington, D.C.) est un cinéaste et artiste expérimental américain connu pour ses films structuraux et minimalistes qui référencent les procédés matériels du film de pellicule et les moyens et méthodes de production d'images en mouvement, y compris la caméra, le directeur et l'équipage, et le processus de montage. Depuis les années 1990, Fisher a également produit des peintures et des travaux d'installation. Son travail a été inclus dans trois expositions biennales de Whitney, 1985, 2004 et 2014. Il a reçu une bourse Guggenheim en 1987.

Publié dans art pictural

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Walead Beshty à Arles

Publié le par bmasson-blogpolitique

Arles

Fondation Luma

Exposition Picture Industry

Walead Beshty

 

Octobre 2018

 

Ce projet a été lancé suite à une invitation de Guillaume Guillet ( ?) qui fait partie du programme, ici, à Luma.

Lors de chaque étape de la création de cette exposition, la contribution de toute l’équipe de Luma a été décisive. Je souhaitais les remercier

 

Voir aussi:

Walead Beshty (né à Londres, Royaume-Uni, 1976) est un artiste et écrivain basé à Los Angeles.
Beshty a été professeur agrégé dans le département d'art de diplômé à l'Art Center College of Design, Pasadena, et a enseigné dans de nombreuses écoles, y compris l'Université de Californie, Los Angeles; Université de Californie, Irvine; le California Institute of the Arts; École de l'Institut d'art de Chicago; et le programme de l'AMF au Bard College. Beshty a largement exposé dans de nombreuses institutions et galeries à travers le monde.

Publié dans Arles

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Christiano Sabelli - Un artiste en « installation » à Arles

Publié le par bmasson-blogpolitique

Christiano Sabelli

Urban space 2030 : Progrès ou dystopie ? (Espace urbain et spatial), du 3 au 24 novembre 2018

Un artiste en « installation » à Arles.

10 18

 

Voici la présentation d’un artiste italien particulièrement pessimiste pour l’avenir.

 

Christiano Sabelli - Un artiste en « installation » à Arles

Christiano Sabelli

Il est né à Rome. Il est un artiste visuel et restaurateur d’œuvres d’art. Il est lauréat à l’académie des Beaux-Arts de Rome. Il a obtenu la qualification de restaurateur de biens culturels. Il vit en Italie et à l’étranger et il réalise des projets artistiques, des installations et il vit en Toscane.

 

L’installation que nous verrons en novembre est une installation itinérante. Elle est « in situ » et elle permet de créer des dialogues interdisciplinaires dans divers lieux dans le monde. Toutes ces expositions seront réunies en une seule finale.

 

 

Il a lu un article de la NASA qui déclarait que nous étions proches de rejoindre Mars aux alentours de 2030. Un cargo humain serait capable de la rejoindre dans le but de la coloniser. Il a commencé à réfléchir sur l’existence humaine et à son destin sur la planète, le tout couplé à la grave crise économique et existentielle que nous sommes en train de vivre.

Il cite le philosophe « Heidegger ». Dans « Etre et temps », il dit que l’homme a été jeté dans le monde comme un étranger. L’homme est en perpétuel conflit avec lui-même. Il a commencé à travailler sur « Urban space 2030 ».

C’est dans la nature de l’homme de voyager et de transformer la vie. Dans son installation, il se demande : « Où allons-nous et que cherchons-nous ? Qu’allons-nous laisser aux générations futures ?»

Il a réalisé une installation in situ dans la ville de Rome qui dans le passé a été le symbole du progrès social,  technologique  et politique du plus grand empire d’Occident.

Il a visité Arles il y a quelques années et il a décidé de relier Arles et Rome qui ont été liées de par leur passé antique.

Du temps de Constantin, Arles était appelée la « petite Rome ». Maintenant, Arles est une ville dynamique, riche d’initiatives culturelles d’importances internationales.

Il a choisi Arles comme deuxième étape de son projet artistique.

« Urban space » représente une vision dystopique d’un futur hypothétique. La dystopie est contre utopique. C’est négatif. La vie peut devenir un cauchemar, impossible. On ne peut pas être heureux. C’est questionner ce que le progrès, la machine et la technologie prennent le contrôle. Il se réfère à « 1984 » de Orwell.

La visite de l’exposition peut laisser le visiteur un peu désorienté. C’est un parcours, un chemin à poursuivre en solitaire. Il souhaite jeter une graine à l’intérieur de celui qui la vivra.

Les nouveaux quartiers périphériques construits, depuis la révolution industrielle,  sont devenus des noyaux techno-tribaux qui se ressemblent tous. Ce sont souvent des zones privées de centres culturels des centres urbains. L’architecture est aussi différente. L’espace urbain y apparaît comme aliénant. Il n’y a plus de place pour la nature. La nature est considérée comme une simple chose à la merci de la science de la technologie. L’homme apparaît comme un risque pour sa propre survie. Il cite pour terminer Antonio Machado : « On chante ce que l’on perd ». Notre futur est celui de notre mère nourricière.

 

Pour réaliser ses vues de Barriol et d’Arles, il a eu beaucoup de mal à trouver un brin d’ombre pour faire les photos en plein mois de juillet. Il y a les panneaux qui permettent à se repérer. La végétation n’y est pas spécifique. On choisit un arbre de la manière dont ses racines vont s’implanter et par rapport à sa hauteur. Il y a un espace où on dort, où on va faire les courses.  C’est devenu la normalité car c’est la réalité.

L’installation va présenter des photos et des sculptures. Elles sont là pour donner et susciter une émotion. C’est un voyage du présent vers le futur. C’est une projection d’un futur qui va peut-être arriver. Ce n’est pas une vision religieuse mais une représentation générale de notre culture.

 

L’installation parle de l’essence humaine. Il y aura une représentation humaine. Ce sera une représentation forte et poétique.

Il ne montre aucune image de ce que nous verrons car il est encore en pleine création et la surprise fait partie de cette exposition. Il utilise l’étrangeté car ça nous amène à un état un peu particulier, aliéné, confus. Il espère créer une passerelle entre l’humain et la nature.

 

Publié dans art pictural

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Mai 68. L’architecture aussi !

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

Mai 68. L’architecture aussi !

Une exposition conçue et réalisée par la Cité de l’architecture et du patrimoine dans le cadre du 50 e anniversaire de Mai 68.

 

Refuser l’héritage.

Le feu couve sous la cendre. L’avant-68 annonce une profonde rupture dans le corps des architectes. Quelques étudiants commencent à dénoncer une esthétique académique. L’idée du beau se réduit à un système de modèles où la pratique du projet architectural se cantonne à un système de règles.

Ils cherchent à se libérer de l’esthétique du fini, du rendu, de la maîtrise technique et de la reproduction, mais aussi de certaines pratiques sociales (folklore, solidarité virile, bizutage, rapports entre « nouvôs » et anciens) qui se prolongent hors de l’Ecole par toute une série de liens et de hiérarchies professionnelles.

En mai, le rejet se concentre dans la dénonciation du « noeud-pap » symbole de vanité d’un architecte notable. Les élèves s’interrogent sur le sens de l’architecture.

La question de l’époque est « comment, avec qui et pourquoi la faire ? » plutôt que « quelle architecture va-t-on faire ? »

Affiche « Non aux bidonvilles, non aux villes-bidons.

L’urbanisme est un acte politique au service du peuple ».

Mai 1968

Atelier populaire de l’ex-Ecole des beaux-arts

Estampe

 

Affiche du colloque Pour un urbanisme… (Grenoble, 4 – 10 avril 1974) organisé par la fédération de l’Isère du Parti communiste français et La nouvelle Critique,

1973

Signée au milieu à droite.

Grapus (collectif créé en 1970 par Pierre Bernard, François Miehe et Gérard Paris-Clavel)

Ce colloque marque le point d’orgue de l’engagement commun des architectes dans un parti dominé dans son ensemble par les économistes et socio-économistes.

Estampe

Bernard Neyrolles (imp. Lescaret, Paris)

Affiche annonçant la conférence de  Victor Vasarely

« Victor Vasarely et l’art social »

Mardi 14 janvier 1964

A la Maison des Beaux-Arts (11 rue des Beaux-Arts, Paris) organisé par la Grande Masse.

Coordination des comités d’action, mai-juin 1968

28 rue Serpente

Paris 6

Atelier populaire de l’ex-Ecole des beaux-arts

Dessin de Hector Cattolica

La République française y est représentée sous les traits de la Semeuse avec masque à gaz, bouclier et pavé* à la main.

Estampe, impression en offset noir.

*

 

Philippe Auguste donne l’ordre de paver les rues de Paris

Miniature

Dans Bernard Gui, Fleurs des chroniques

Besançon

Après 1384

Pavillon de l’Arsenal

Paris

Francis Miguet et Brieuc Cappelaere

Reconstitution numérique du projet et réalisation de la maquette du diplôme de Jean-Pierre Péneau (atelier Marot, La demeure philosophale, Application d’une étude sur des surfaces à génération périodique, 5 juillet 1967, mention bien)

2018

Outils numériques : Rhino+Grasshopper, découpe laser, usinage 3D (matériel Ensa Nantes), Matériaux : LAB (socle) + PMMA (musée)

 

Jean Louis Brahem (dessinateur)

Graveur anonyme         

Affiche pour le bal des Quat’z’arts du 3 juillet 1964

Estampe

Engagements : Mai 68, début d’une lutte prolongée.

En Mai 68, les scènes de contestation locales, comme les Beaux-Arts, s’articulent avec un mouvement d’ampleur nationale.

Un lac d’impatiences se répand en un torrent de mécontentements. C’est le temps de  l’occupation de la Fédération française de football, de l’ORTF (télévision), des perturbations du festival de Cannes.

Aux Beaux-Arts, le 14 Mai c’est le tirage de 30 lithographies des trois « U », Usine-Université-Union, symbole de la synchronisation des crises et de l’extension du « mouvement ».

Le 27 juin, les gardes mobiles investissent ce « dernier bastion étudiant ».

Dernière affiche de Gérard Fromanger au siège de la CFDT « La police s’affiche aux Beaux-Arts, les Beaux-Arts affichent dans la rue ».

Pierre Bourdieu parle du « rire de Mai ».

Retrouvera-t-on un jour chez les architectes l’humour libertaire des affiches de Mai ?

Lithographies des trois « U », Usine-Université-Union

Oui usines occupées

La police s’affiche aux Beaux-Arts, les Beaux-Arts affichent dans la rue 

« 3 morts par jour sur les chantiers »

Affiche Soutenez les cheminots en grève avec et pour les travailleurs

Atelier populaire de l’ex-Ecole des beaux-arts

Sérigraphie

« La bourgeoisie ne loge pas les travailleurs, elle les stocke. »

 

 

Lithographies des trois « U », Usine-Université-Union

« Oui usines occupées »

Reproduction numérique de l’affiche Mai-juin 1968…68 début d’une lutte prolongée

Estampe, sérigraphie de l’atelier populaire de l’ex-Ecole des beaux-arts

Mi juin 1968

Dharavi le bidonville qui fait rêver les millionnaires.

Les nationalistes veulent en finir avec les "intouchables". 

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D'abord contestez-vous vous-même.
Oui, même de Gaulle.
Odéon.
Mai 1968.
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Publié dans histoire

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Edouard Philippe répond aux pétitionnaires qui ont signé la pétition de Muriel Robin

Publié le par bmasson-blogpolitique

Edouard Philippe répond aux pétitionnaires qui ont signé la pétition de  Muriel Robin :

Voici ma réponse (j’ai signé cette pétition) :

Oui, monsieur le Premier ministre, vous faites des choses, mais vous en défaites aussi…

Vous énoncez les propositions prises par le gouvernement en faveur des femmes. Certes, il y a quelques avancées, mais rien de neuf. On pourrait s’attendre à ce que vous disiez : « Le gouvernement va prendre réellement des mesures financières pour la cause des femmes en rajoutant 1 milliard que nous allons distribuer aux associations qui accompagnent les femmes victimes. » Quand on aime, on paie…

Mais, non, toujours rien !

Jusque là, le saupoudrage a permis de mettre les associations féministes en concurrence entre elles, de donner de l’argent au MEDEF (si ! si ! et pourtant, ce sont les patrons qui licencient, qui tolèrent le harcèlement, qui ne pratiquent pas l’égalité des salaires), et Marlène Schiappa a traqué les militantes féministes qui s’opposent à la politique gouvernementale.

Marlène Schiappa conclut tous ses discours par son message fataliste : « Après des millénaires de domination masculine (bon, elle la reconnaît même), on ne va pas régler le problème en trois jours. » Certes, mais sans argent supplémentaire, on ne va rien régler du tout. C’est une femme qui fait de la politique, qui décide des dépenses que le gouvernement perçoit avec l’argent de nos impôts (entre autres), et qui nous dit : « Passez, y’a rien à voir ! On ne peut pas donner de l’argent supplémentaire (sous-entendu, on en donne déjà assez).»

Non, on n’en donne jamais assez…

Pire, vous supprimez les CHSCT qui permettaient d’aider les femmes victimes de harcèlement au travail, vous retirez la pension de reversion pour les femmes veuves et vous changez le système des retraites avec une baisse possible des revenus de 30% selon une estimation de la CGT. La requalification du viol des enfants permet la correctionnelle au violeur et non pas les assises. C’est pourtant un crime. Vous n’entendez pas les associations féminines qui demandent un âge minimum pour permettre à l’enfant d’être avant tout, et toujours, une victime. Et puis, l’égalité salariale n’est pas atteinte. Ce n’est pas un état des lieux des entreprises en infraction qui est à mettre en place, mais des sanctions sont à prendre et à appliquer contre les entreprises qui ne le pratiquent pas.

Brigitte Masson

NDLR : l’humour est partout. Même dans la démarche de discussion gouvernementale. Le premier ministre s’adresse à une humoriste. Pourquoi ne pas organiser une table ronde avec toutes les associations féministes ? Muriel Robin y aurait toute sa place aussi. Quand Muriel Robin utilise le pronom « nous », cela représente qui ?

Monsieur le Ministre,

Je tiens à vous remercier de votre intérêt pour notre cause qui est, je l’ai bien compris, aussi la vôtre.

Nous serions évidemment très heureuses de vous rencontrer. Nous travaillons actuellement sur des dossiers qui vous intéresseront sûrement. Dès que nous serons prêtes, je m’autoriserai à revenir vers vous pour que nous avancions ensemble.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma très haute considération.

Muriel Robin

NDLR : que dire de cette future réunion ? Que c’est un désaveu de l’action de Marlène Schiappa ? Le premier ministre se préoccupe personnellement des questions qui concernent les Françaises. Mais jusqu’où est-il prêt à aller ? Le gouvernement n’écoute pas la colère des Gilet-e-s Jaunes. Les femmes y sont en première ligne. Le pari est lancé : donnera ou ne donnera pas les 500 millions d’euros, au minimum, espérés par les associations féministes qui sont quand même évincées de cette réunion… ? Si tout est dans l’art de la communication, cela ne suffira pas à calmer notre colère. Il va falloir mettre la main au porte-monnaie. Moi qui ai fait des photos de la misère en France, des SDF, un peu partout sur le territoire, j’ai constaté que cette bourgeoisie (moyenne et haute) ne voulait pas la voir. « Cachez la ! » « Pas de bancs pour eux, ni pour les autres d’ailleurs ! » Cette misère leur explose à la figure. Ca les dérange que dans notre pays si riche, les pauvres se rebellent. Aux yeux du monde, la colère des maltraité-e-s et des oublié-e-s français gronde. Je  comprends cette explosion de douleur et d’espoir.
 
Demain, nous rencontrerons le Premier Ministre Edouard Philippe.

 

Muriel ROBIN communique :

Nous sommes aujourd'hui plus de 700 000 personnes mobilisées pour dire stop aux violences conjugales. Cette violence a engendré en 2017, la mort de 130 femmes : il est temps d’en venir à bout.

Demain, nous rencontrerons le Premier Ministre Edouard Philippe à 11h, et nous lui demanderons un budget d’envergure pour cette grande cause nationale.

Tout au long de cette rencontre, nous serons vos représentantes : ce sont vos voix que nous porterons. Pour que vous puissiez suivre cette étape importante de la mobilisation, nous ferons un Facebook Live après la rencontre pour répondre à vos questions.

Je vous donne donc rendez-vous demain aux alentours de 12h.
Si vous souhaitez suivre ce direct, Il vous suffit de liker la page de Change.org :

 https://www.facebook.com/Change.orgFrance/ 


Vous serez ainsi averti.e.s dès que le live commencera.

 

Muriel Robin fait  un compte-rendu de l’entretien. Marlène Schiappa était présente…
« Il y a urgence à agir, mais cela demande du temps » dit Edouard Philippe ! Bof…
Pas d’argent qui va avec la cause nationale.
Muriel Robin est déçue.
« Elles ont pu dire tout ce qu’elles voulaient ».
Ca ne coûte pas d’argent d’écouter….Donc rien de neuf, hormis le fait de signaler qu’ils écoutent. NDLR !
Vers le 1 million de signatures pour le 1er janvier 2019.

https://www.facebook.com/1286925714/posts/10213907221296464/

 

Réaction du collectif droit des femmes : il faut croire au Père Noël !

 

Le Premier Ministre face à la colère des Français, toujours vive.

Malgré le projet de loi en passe d'être validé par le Parlement, Edouard Philippe s'est confronté aujourd'hui à l'hostilité d'habitants de la Haute-Vienne.

(…) Colère aussi des fonctionnaires : ils ne toucheront pas de prime exceptionnelle, contrairement à beaucoup de salariés de grandes entreprises.  Les syndicats sont sortis furieux d'une rencontre avec le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt.

NDLR : Muriel n’est pas tchadienne, hélas…
 
La colère de Muriel Robin, qui reintègre le classement des personnalités préférées des Français.
AUCUNE FEMME DANS LE TOP 10.
(…) « J'avais vécu ma sortie comme une sorte de désamour. Je n'avais rien demandé pour y entrer mais je m'y étais habituée ».
(…) Même si elle se dit déçue du gouvernement et le président de la République, l'actrice a un espoir : « la possibilité de rencontrer Emmanuel Macron » afin d'évoquer et de poursuivre les actions contre les violences conjugales. L'appel est lancé.
Janvier 2019:
Fabien Roussel :
« Sur tf1, un Premier Ministre droit dans ses bottes... comme Juppé en 1995. On sait comment ca s'est terminé, on a gagné! »
 
« Le Premier Ministre promet plus d'arrestation ? On veut plus de pouvoir d'achat!’
Ian Brossat :
« Le Premier Ministre propose donc un fichier pour recenser les casseurs. Problème : il existe déjà... »

Igor Zamichiei (PCF Paris) :

Ma réaction aux annonces d'Edouard Philippe sur Cnews dans LeGrandJT :

« Ce gouvernement est entré dans une dérive autoritaire pour évacuer la question politique et sociale ! »

 

GILETS JAUNES. ÉDOUARD PHILIPPE MANIE LE BÂTON ET OUBLIE LA CAROTTE.
(…) Au début du quinquennat, l’exécutif s’était déjà illustré en la matière avec l’adoption de la loi de « lutte contre le terrorisme et de sécurité intérieure », controversée du fait de ses aspects liberticides. Et la majorité ne manque pas de ressources.

 

Annonces d'Édouard Philippe : "Ce gouvernement préfère une réponse sécuritaire plutôt que politique".
Le secrétaire général du syndicat VIGI CGT Police a réagi aux dernières annonces du Premier ministre.

(…) Ensuite, je rappelle que les services des renseignements généraux ont été démembrés en 2008 par monsieur Sarkozy. Aucun gouvernement depuis n'a remis les choses et à l'heure actuelle le gouvernement est obligé de déployer des forces de police dans tous les sens pour pallier l'aveuglement du renseignement.

 

Edouard Philippe fait le bilan des 80 km/h

 

 

Les 80 km/h  remis en questions 

 

 

Edouard Philippe et les 80 km h en Egypte 

Dessin de Plantu

 

Edouard Philippe et ses contre parties aux aides sociales

 

Edouard Philippe qualifie les Gilet-e-s Jaunes 

 

Edouard Philippe saura-t-il convaincre pour la restitution du grand débat?

 

Edouard Philippe remercié par le Medef pour la baisse des impôts

Source: Canard enchaîné

Edouard Philippe et les nouveaux/anciens clivages politiques:

les affreux et les horribles...

 

 Edouard Philippe :

 

21 ministres sur 35 de son gouvernement sont rattrapés par le fisc.

 

Edouard Philippe dans "opération pôle emploi "

Après les retraités, les chômeurs...

 

Philippe et Pénicaud essaient  la machine à éjecter les chômeurs des statistiques

Edouard Philippe et les réformes nécessaires

Edouard Philippe fait disparaître la moitié des chômeurs, avec l'aide de Muriel Pénicaud...

Emmanuel Macron vu par Edouard Philippe 

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LES ANCIENS PREMIERS MINISTRES CONSERVERONT VOITURE ET CHAUFFEUR À VIE.

Le décret signé par Emmanuel Macron vendredi 20 septembre et publié dans le Journal officiel ce dimanche encadre les avantages des anciens Premiers ministres.

(…) Vers une nouvelle colère des Gilets jaunes ?

Des questions qui vont sans doute rester sans réponses puisque le nouveau décret leur accorde encore ce privilège. 

 

Publié dans Femmes

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Marseille - Manifestation le 20/10/2018 - La coupe est "Plaine"

Publié le par bmasson-blogpolitique

GRANDE Manifestation pour des Villes Populaires


 

SAMEDI 20 OCTOBRE 14H

MARSEILLE VIEUX PORT 

 

 

Publié dans Politique

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Exposition Picture Industry - Fondation Luma - Arles

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Exposition Picture Industry

Fondation Luma

Walead Beshty

Arles

Allan McCollum

Thirty Plaster Surrogates

1982 – 1990

Email sur plâtre dur hydro-stone, 30 rectangles en plâtre

Enamel on solid cast hyrostone, 30 plaster rectangles

 

Interdictions

Importations

Douane

English spoken

Unlimited miles

No journalists

Barbara Bloom

Travel Posters

1981 – 2009

Neuf tirages numériques d’archive, numérotées 8/10

Nine original digital prints, Edition 8 of 10

 

X Ray zone

 

 

Eadweard Muybridge

Self portrait, ascending and descending an incline

Autoportrait, montée et descente d’un plan incliné

1887

Collotype

 

 

 

I am a man

 

Glenn Ligon

Condition Report            

2000

Impression irisée, sérigraphie (deux parties) Iris print, screenprint (two parts)

 

Jean-Luc Moulène

39 objets de grève

1999 – 2000

Cibachrome sous diasec

 

Conflit Lip

 

 

 

 

Johan Grimonprez

Blue Orchids

2017

Digital media file

Kerry James Marshall

Dailies from Rhythm Mastr

2010

Suite de 8 sérigraphies sur papier numérotées 1/5

Suite of 8 silksceen prints on paper – Edition 1 of 5

 

 

Martha Rosler

Bringing the War Home: House Beautiful

Makeup/Hands Up

Maquillage / Haut les mains

 

 

 

 

 

Sarah Charlesworth

Herald Tribune

January 18 – February 28, 1991

1991

Trente-six tirages noir et blanc

36 black and white prints

Sharon Lockhart

Lunch Break Times II

2011

Test d’impression

Printer’s proof

 

 

 

 

 

 

Walead Beshty

 

Publié dans art pictural

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"Marseille wants your money" - "Marseille veut ton pez"

Publié le par bmasson-blogpolitique

"Marseille wants your money" - "Marseille veut ton pez"

Voici une raison fort possible des responsables politiques qui souhaitent l'extension de la métropole jusqu'au pays d'Arles!

 

Lire aussi:

Métropole de Marseille élargie au pays d’Arles ?

La droite est divisée, semble-t-il…

 

Publié dans Politique

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