Citation de Louis Jouvet.

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

"Le succès n'explique rien

mais justifie tout."

Les chroniques théâtrales - Elsa Triolet

1948-1951

 

Elle n’écrit pas pour ergoter.

Elle écrit pour encourager.

Elle respecte le travail des écrivants

Et développe la possibilité d’aimer.

Si elle est attentive aux notoriétés,

Telles que Barrault, Vilar, Jouvet,

Elle éprouve de l’intérêt

Pour les inconnus, les débutants.

Elle n’a pas de préjugés

Et aime Maurice Chevalier.

Si elle critique la gaieté

Elle ne se laisse pas duper

Par les truquages, le clinquant.

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Page 319 – Jean Gabin parle de  Louis Jouvet :

« Je me souviens d’une chose, l’abbé (c’est le surnom que Jean Gabin donne à Jean-Claude Brialy pendant le tournage de L’Année sainte). Le Louis, il avait fait des études de pharmacie. Et comme pendant le tournage, je souffrais d’hémorroïdes, il m’a dégoté une crème miracle. Alors, tu vois, Jouvet, c’était quelqu’un ! »

 

Jean-Claude Brialy

Le Ruisseau des Singes

Autobiographie

Robert Laffont – 2000

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Dom Juan de Molière
P 33 :
Il y environ cent cinquante versions de Dom Juan.
 
P 38 :
C’est Molière qui a donné à Don Juan sa réputation universelle.
 
P 40 :
Laurent Tailhade  pense que la fonction  de Don Juan est d’être irrésistible.
 
P 49 :
La Commedia dell’arte :
« Ces scènes étaient des sketches. Les réparties (…) dites dans les dialectes les plus divers, bolonais, piémontais ou vénitiens, étaient (…) inintelligibles aux auditeurs. (…) Mais la pantomime, l’expression corporelle dominaient ces représentations, et tout était lisible et saisissable. »
 
p 64 :
Quatre années après la mort de Molière, sa veuve vendit à Thomas Corneille, Corneille le jeune (…) le droit de traduire en vers le Dom Juan.
(…) Pendant deux siècles, cette traduction fut la pierre tombale du Dom Juan de Molière. On la joua à la Comédie Française plus de cinq cents fois entre 1677 et 1847.
 
P 78 :
Dom Juan m’est apparu ainsi comme un débauché sexuel auquel se juxtaposait un impuissant, puis un séducteur, (…), puis un grand seigneur méchant homme.
 
P 291 :
Molière (…) mourut un soir afin que ses ouvriers et ses comédiens touchent le gain de leur journée.
 
Louis Jouvet
Témoignages sur le théâtre
Editions Champs arts 2009
Editions Flammarion 1952
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