Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes, Libanais-es, Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait: "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français sur 3 est célibataire.
Édouard Vuillard est le fils de Joseph François Henri Vuillard et de son épouse, née Alexandrine Justinienne Marie Michaud. (Wikipedia)
6 femmes et 3 Marthe Mellot
- Embroidery – Broderie - 1895 – 1896
Museum of ModernArt, New York (Pubhist)
- Jeune femme dans un intérieur – 1910
A Tate Britain. – (Tate org)
Known as Miche - Michalina (Misz) Hertz (1888-1942) had a charmful and sweet nature, greatly appealed to Vuillard, who included her in several of his paintings. She appears for instance, in middle age, seated.
Connue sous le nom de Miche - Michalina (Misz) Hertz (1888-1942) avait un caractère charmant et doux, ce qui plut beaucoup à Vuillard, qui l'intégra à plusieurs de ses tableaux. On la voit par exemple, à l'âge mûr, assise. (Contemporary art society)
- La fenêtre - 1894
Acquired from Sam Salz, 1957 The Museum of ModernArt, New York.
Acquis auprès de Sam Salz, 1957. Musée d'Art Moderne de New York.
- L'album – 1895
The Album Artist:Edouard Vuillard (French, Cuiseaux 1868–1940 La Baule) Date:1895 Medium:Oil on canvas Dimensions:26 3/4 × 80 1/2 in. (67.9 × 204.5 cm). (Met Museum)
In 1895, Thadée and Misia Natanson commissioned from Vuillard a series of five decorative panels. Collectively known as Album, they took the title of the largest of the paintings, in which a portfolio or album is the center of attention. Languid women suspended in sumptuous, flower-filled interiors are the subject of all five paintings, which are of various sizes. Figures and objects blend in a profusion of patterns, and their closely ranged tonalities of earthy browns, burgundies, and yellows evoke tapestries. (Molly)
En 1895, Thadée et Misia Natanson commandèrent à Vuillard une série de cinq panneaux décoratifs. Connus collectivement sous le nom d’Album, ils reprirent le titre du plus grand d’entre eux, dont le sujet principal est un portfolio ou un album. Des femmes langoureuses, suspendues dans des intérieurs somptueux et fleuris, sont le sujet de ces cinq tableaux de dimensions variées. Figures et objets se fondent dans une profusion de motifs, et leurs teintes harmonieuses de bruns, de bordeaux et de jaunes terreux évoquent des tapisseries.
- Misia assise dans une bergère – 1901
Edouard Vuillard Misia assise dans une bergère dit "Nonchaloir" 1901 huile sur toile (Musée d’Orsay)
L’œuvre, conservée au musée d’Orsay, représente Misia Natanson assise sur une chaise, sa posture suggérant un état de détente, presque nonchalant. Elle est vêtue d’une robe de couleur claire, probablement crème ou beige, dont les détails texturaux subtils sont rendus par le style même de la peinture. L’arrière-plan présente des tons sourds et des nuances de rideaux jaunes, ainsi qu’un petit élément bleu indistinct qui pourrait être une fenêtre ou un élément du décor de la pièce. Le style de la peinture est caractéristique de l’œuvre de Vuillard, avec un accent sur les scènes intimes et une approche quelque peu impressionniste de la couleur et de la forme. Les dimensions du tableau sont de 43,5 cm x 44,3 cm. (Fta)
- Portrait de l'actrice Suzanne Desprès - 1908
C’est en 1908 qu’Édouard Vuillard réalisa le portrait de Joséphine-Charlotte Bonvalet (1875-1951), dite Suzanne Desprès. Cette comédienne qui se produisait alors sur la scène des théâtres parisiens d’avant-garde était l’épouse d’un proche ami du peintre (Mba Caen)
- Marthe Mellot - 1891 – 1892
Marthe Mellot is a work by French artist Édouard Vuillard (1868 - 1940). It's one figure and tableau oil on canvas painting created in 1891-1892. The painting is privately owned and may not be always open to the public. Édouard Vuillard was influenced by Post-Impressionism, and made most paintings about figure and tableau and sketch and study.
Marthe Mellot est une œuvre de l'artiste français Édouard Vuillard (1868-1940). Il s'agit d'une peinture à l'huile sur toile représentant une figure et un tableau, réalisée entre 1891 et 1892. Le tableau appartient à une collection privée et n'est pas toujours accessible au public. Édouard Vuillard, influencé par le post-impressionnisme, a réalisé la plupart de ses œuvres autour de la figure, du tableau, de l'esquisse et de l'étude.
Marthe Mellot (16 February 1870 – 13 August 1947) was a French film actress. [1] Marthe Mellot was born in Cosne-Cours-sur-Loire, Nièvre, France, and died in Paris. (Wikipedia)
Marthe Mellot (16 février 1870 – 13 août 1947) était une actrice de cinéma française. [1] Marthe Mellot est née à Cosne-Cours-sur-Loire, en Nièvre, et est décédée à Paris.
Sa grand-mère, Jane Digby, a été la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 110) (Voir Lola Montes). (1)
Pamela sera la maîtresse d’hommes mariés qui veulent tout, la femme à la maison et l’amour à l’extérieur de leur foyer. Elle se bat contre les autres femmes issues de l’élite. Les hommes entrent dans la compétition, après Randolf Churchill, le fils de Winston. Elle est soumise avec les hommes et ne se décourage pas. Elle se remariera à 40 ans.
Description d’une femme jalouse de la beauté de Rita Hayworth : « Une fermière fourrée dans un fourreau qui tortille des hanches. » (p 17) Ou bien : « Une rastaquouère de série B ! » (p 18) Ndlr : Le ton est donné !
Stéphanie des Horts aime les meubles en bois de rose. Elle en parle dans chacun de ses livres. On trouve ce bois dans une coiffeuse au Ritz en 1938. (p 41)
Pamela, belle-fille de Winston Churchill
Pamela veut épouse Randolph Churchill car elle pense qu’une femme est traitée comme une enfant tant qu’elle n’est pas mariée. Ndlr : elle se trompe…Même mariée, ils nous considèrent toujours comme des enfants. (p 55)
Son mariage n’est pas heureux. Randolph est alcoolisé du matin au soir et a des dettes au poker à n’en plus finir. (p 75) (2)
Elle rencontre Averell Harriman chez Emerald (= Maud) Cunard à Hyde Park (3), dans cet appartement de luxe. (p 80) Elle a 19 ans, lui 49.
En plein Blitz, elle nous décrit une scène épique qui serait digne du film « 9 semaines et demi », avec un glaçon ! (p 84).
Elle rencontre Ed Murrow à 24 ans. Il en a 36 et travaille à la radio CBS. (p 97)
Gianni Agnelli (Fiat) est décrit comme un prédateur sexuel. « Les filles adorent être violentées. Elles refusent puis écartent les jambes » Ndlr : Toujours ces clichés de macho !…Il est violent avec Pamela et lui éclate l’arcade sourcilière qu’elle va faire recoudre. (p 155) Il lui offre un appartement, après leur rupture au 4 avenue de New York à Paris. Lui vit au 23 avenue de Marigny. (p 170). Il lui loue son appartement à New York sur Madison Avenue, à l’angle de la 95e rue. (p 212)
A 33 ans, elle rencontre Elie de Rothschild. Il en a 36. (p 168)
Une fois veuve, elle héritera de 145 millions de dollars, en déshéritant les enfants de son second époux, sans scrupules.. (4)
Vocabulaire :
Zinnias, (p 45) Fleur ? : Les zinnias (genre Zinnia) sont des plantes annuelles ou vivaces de la famille des astéracées, originaires d'Amérique centrale et du Mexique. Elles sont très appréciées pour leurs fleurs colorées et leur facilité de culture.
Caractéristiques principales :
Fleurs : Disponibles en une large gamme de couleurs (rouge, orange, jaune, rose, violet, blanc, vert), souvent en forme de marguerite ou de pompon.
Taille : Varient de 15 cm à 1 mètre selon les variétés.
Floraison : De l'été jusqu'aux premières gelées (selon le climat).
Exposition : Plein soleil.
Sol : Bien drainé, même pauvre.
Arrosage : Modéré, éviter l’excès d’eau.
Entretien : Suppression des fleurs fanées pour stimuler la floraison.
Utilisations :
Jardins : Massifs, bordures, pots ou balcons.
Fleurs coupées : Tiennent longtemps en vase (5 à 10 jours).(Qwant)
-------------------
(1) Jane Digby (1807–1881) était une aristocrate et aventurière britannique, connue pour ses multiples mariages et liaisons avec des personnalités européennes. Elle a effectivement été la maîtresse de Louis Ier de Bavière (1786–1868), roi de Bavière de 1825 à 1848. Leur relation a commencé vers 1827 et a duré plusieurs années, bien qu'elle n'ait pas été la seule maîtresse du roi, qui était également célèbre pour son goût pour les femmes.
Louis Ier de Bavière a été un mécène des arts et un souverain influent, mais son règne a pris fin en 1848 en raison de révoltes populaires. Jane Digby, quant à elle, a poursuivi une vie mouvementée, voyageant à travers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde, avant de s'installer en Syrie, où elle a épousé un cheikh bédouin. (Qwant)
(2) Randolph Churchill était effectivement connu pour son tempérament impulsif, ses excès (notamment l'alcool) et ses problèmes d'argent. Il a souvent vécu au-dessus de ses moyens, accumulant des dettes, notamment liées au jeu (poker, courses hippiques, etc.). Ces comportements ont marqué sa vie personnelle et professionnelle, et ont parfois nui à sa réputation, y compris par rapport à l'héritage de son père. (Qwant)
(3) Née le 3 août 1872 à San Francisco et morte le 10 juillet 1948 à Londres, elle est surtout connue pour avoir animé un célèbre cénacle artistique et littéraire à Londres, devenant une mécène influente avant et entre les deux guerres mondiales.
Parcours et vie sociale
Fille d’un père irlando-américain et d’une mère à moitié française, Maud Burke grandit à New York après le décès de son père. Passionnée de musique dès l’enfance, elle voyage en Europe où elle rencontre l’écrivain George Moore, qui devient l’un de ses premiers amours et une source d’inspiration pour ses romans.
En 1895, elle épouse Sir Bache Cunard, petit-fils du fondateur de la compagnie maritime Cunard Line, et devient Lady Cunard. Le couple a une fille, Nancy Cunard, née en 1896.
En 1911, elle quitte son mari et s’installe à Londres avec sa fille. C’est à cette époque qu’elle adopte le surnom Emerald, sous lequel elle sera désormais connue. Ses réceptions somptueuses attirent l’élite culturelle, artistique et politique de l’époque, faisant de son salon un lieu incontournable de la vie londonienne.
Relations et engagements
Elle entretient une longue relation avec le chef d’orchestre Thomas Beecham, qu’elle soutient financièrement et dont elle devient la compagne dans la société. Leur relation dure jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Elle est également une proche de Wallis Simpson, future duchesse de Windsor, et soutient sa relation avec le roi Édouard VIII pendant la crise d’abdication de 1936.
Son salon accueille des personnalités comme des musiciens, des écrivains, des peintres, des politiciens et des aristocrates. Le biographe Alan Jefferson la décrit comme ayant « capturé toute la société londonienne » et fait de son salon « la Mecque des artistes et des intellectuels ».
Fin de vie et héritage
La Seconde Guerre mondiale met fin à l’ère des salons privés et des réceptions somptueuses. En 1942, apprenant que Thomas Beecham va épouser une pianiste, elle retourne à Londres et s’installe à l’hôtel Dorchester, où elle meurt seule et appauvrie le 10 juillet 1948.
Son parcours, marqué par une ascension sociale fulgurante et une vie dédiée à l’art et à la culture, symbolise à la fois l’apogée de la société victorienne et son déclin face aux bouleversements du XXe siècle. (Qwant)
(4) Pamela Harriman, née Pamela Digby Churchill, a épousé Randolph Churchill (fils de Winston Churchill) en 1939, puis le producteur hollywoodien Leland Hayward, et enfin le milliardaire et diplomate américain Averell Harriman en 1971.
À la mort d’Averell Harriman en 1986, elle a hérité d’une partie de sa fortune, estimée à 65 millions de dollars à l’époque, ainsi que d’une collection de peintures de grande valeur
Ces chiffres (65 millions de dollars) sont ceux officiellement rapportés par la presse à l’époque, et non 145 millions de dollars (rdl.com.lb)
Bataille successorale :
Les enfants et petits-enfants d’Averell Harriman ont contesté cet héritage, accusant Pamela Harriman d’avoir dilapidé une partie de la fortune familiale via des investissements jugés imprudents (lemonde.fr)
Ces litiges successoraux ont été largement médiatisés dans les années 1990, mais aucun document récent ne confirme un héritage de 145 millions de dollars pour Pamela Harriman ou une quelconque veuve Churchill en 2026.
Confusion possible :
Pamela Churchill (sans le nom Harriman) fait référence à Pamela Digby avant son mariage avec Randolph Churchill. Elle n’a pas laissé d’héritage de 145 millions de dollars à sa mort en 1997 (fr.wikipedia.org)
Les marins de Nelson portent un ruban noir sous leur veste, en hommage à Nelson. (p 11) (1)
A 17 ans, Lola dit, à propos de l’amant de sa mère : « Je souhaite qu’il me traite mal ». Ndlr : ah, la, la ! (p 16).
En amour, les femmes sont « redoutables ». Ndlr : Ah bon !? (p 23)
Thomas, son mari qui l’a enlevée à sa mère à Paris, après la pension anglaise, est en prison à fabriquer des paniers d’osier ou des chaussons de lisière ( 2) (p 67)
« J’aime et je déteste à ma guise », dit Lola à Louis Ier de Bavière à Munich. (p 79) (3)
« Moi, j’opère seule et en calèche », dit-elle en Allemagne. (p 82)
L’impératrice Caroline, est l’une de ses ennemies (4) avec la comtesse Krumfeld qui était la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 89 et90). (5)
Le roi abdique à cause de Lola. (p 114)
Ndlr - Je pose la question : se prostitue-t-on « par plaisir » ?
Les croisés ont toujours fini par capituler. (p 90) (6)
Lola a été comtesse, maîtresse dévastatrice d’un roi, bigame, la plus belle femme d’Europe, et employée par le cirque Barnum. (p 135)
Elle représente le scandale, la débauche, le luxe, le sang et la fatalité. (p 138)
Elle aura vécu en Grande-Bretagne, à Paris, en Bavière et aux USA. (p 154).
Mode :
Femmes : Manche à gigot (bouffante au milieu du bras), manche à la turque, chemise,corsage, corset, jupe, jupe traînante, jupon, cothurnes (chaussures), canezou tuyauté ( ?), déshabillé, jarretière, ombrelle, mouchoir, châle dentelle de Chantilly, éventail, capote (coiffe), cachemire (châle), gants, robe de taffetas, rob d’apparat, robe d’amazone.
Hommes : frac, plastron, haut de forme, souliers cachés par des guêtres, cravate, gilet, pantalon à sous-pieds, canne, chemise blanche, dolman rouge (haut), bottes vernies au-dessus du genou, redingote.
Vocabulaire :
Rideaux d’andrinople (p 58) : Les rideaux d'Andrinople (ou tapis d'Andrinople) sont des tissus décoratifs muraux ou des tentures, souvent en soie ou en laine, originaires de la ville d'Andrinople (aujourd'hui Edirne, en Turquie).
Ces rideaux étaient traditionnellement utilisés pour décorer les intérieurs ottomans, notamment dans les palais et les maisons aisées. Ils se caractérisent par :
Des motifs géométriques ou floraux.
Des couleurs vives (rouge, bleu, vert).
Une fabrication artisanale, parfois avec des fils d'or ou d'argent. (Qwant)
Poussah (p 146) : Un poussah (ou poussa(h)) est un terme familier ou humoristique pour désigner une personne de petite taille, souvent utilisée de manière affectueuse ou moqueuse. Le mot vient du chinois bùsà (菩薩), qui signifie "bouddha", et a été popularisé en français via le portugais pusa ou l'anglais pusa(h).
En Europe, il a aussi été utilisé pour désigner des figurines ou des jouets représentant des personnages trapus ou ventrus, souvent inspirés des représentations de Bouddha. Aujourd'hui, le terme est surtout utilisé dans un registre familier ou désuet. (Qwant)
-------------------
(1) En réalité, les marins de la Royal Navy sous le commandement de l'amiral Horatio Nelson (1758–1805) ne portaient pas de ruban noir sous leur veste en hommage à Nelson. Voici les détails historiques :
Le foulard noir : Nelson est souvent représenté avec un foulard de soie noire autour du cou, un accessoire qu'il portait pour cacher une cicatrice due à une blessure à la tête. Ce foulard est devenu un symbole de son statut légendaire après sa mort à la bataille de Trafalgar en 1805.
Hommage des marins : Après la mort de Nelson, les marins de la Royal Navy ont adopté le foulard noir (et non un ruban sous la veste) comme signe de deuil et de respect. Ce foulard était porté enroulé autour du cou, parfois avec une boucle ou un nœud, et non sous la veste.
Tradition persistante : Cette pratique s'est perpétuée dans la Royal Navy, notamment lors des cérémonies commémoratives ou en signe de deuil. Le foulard noir est aujourd'hui encore associé à Nelson et à la marine britannique.
En résumé : Les marins de Nelson portaient un foulard noir autour du cou (et non un ruban sous la veste) en hommage à leur amiral. Ce symbole est toujours lié à sa mémoire dans la culture maritime britannique. (Qwant)
(2) Un chausson de lisière est un chausson traditionnel fabriqué en tressant des lisières de drap (les bordures étroites d’un tissu). Ces chaussons étaient notamment produits dans les ateliers des prisons ou par des artisans utilisant des chutes de tissu.
Ils sont souvent mentionnés dans la littérature française du XIXe siècle, comme chez Balzac ou Flaubert, pour évoquer des chaussures d’intérieur rudimentaires ou associées à un milieu modeste. (Qwant)
(3) Contexte de leur rencontre Lola Montez (de son vrai nom Marie Dolores Eliza Rosanna Gilbert), une danseuse exotique et courtisane irlandaise, devient la maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1846, lors d’un voyage à Munich. Le roi, alors âgé de plus de 60 ans, est immédiatement subjugué par son charme et son audace. Elle s’installe dans la ville et y exerce une influence croissante sur la cour et la politique locale.
Scandales et conséquences politiques
Influence et titres : Louis Ier lui offre un palais à Munich, la nomme comtesse de Landsfeld le 25 août 1847, et lui accorde une rente considérable. Il la fait également portraiturer pour sa galerie des Beautés au château de Nymphenburg, ce qui scandalise la population. Lola Montez en profite pour promouvoir ses idées libérales et anticléricales, s’attirant l’hostilité des ministres et du peuple. Son comportement provocateur (elle invite des opposants au régime chez elle) et ses ambitions (elle espérait obtenir la citoyenneté bavaroise) exacerbent les tensions.
Chute de Louis Ier : En 1848, les révolutions grondent en Europe. À Munich, des émeutes éclatent, exigeant le départ de Lola Montez, symbole de désordre. Sous la pression, Louis Ier abdique le 20 mars 1848 en faveur de son fils, Maximilien II, et Lola doit fuir Munich pour la Suisse. Cette affaire marque la fin de son ascendant sur le roi et précipite sa chute politique.
Héritage à Munich
Impact culturel : La liaison entre Lola Montez et Louis Ier devient un symbole de la décadence de la monarchie bavaroise. Des années plus tard, sous le règne de Louis II (petit-fils de Louis Ier), le compositeur Richard Wagner est surnommé par les Munichois « Lolus », en référence ironique à l’influence néfaste de Lola Montez sur son grand-père.
Lieu de mémoire : Son portrait, commandé par Louis Ier, est toujours exposé dans la galerie des Beautés du château de Nymphenburg à Munich.
Fin de vie de Lola Montez Après son exil, Lola Montez tente une carrière aux États-Unis et en Australie, mais sans succès durable. Elle meurt à New York en 1861, à 39 ans. (Qwant)
(4) Lola Montès et Louis Ier ont entretenu une relation tumultueuse qui a profondément marqué la cour bavaroise. Leur liaison a provoqué un scandale si grand que le roi a finalement abdiqué en 1848 sous la pression du peuple et de sa famille, notamment de l’impératrice Caroline Augusta, qui était très respectée et influente à Munich. (Qwant)
(5) La comtesse Marianna Bacinetti est mentionnée comme maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1831 dans les sources disponibles. En revanche, aucune source fiable ne mentionne une comtesse Krumfeld comme maîtresse de Louis Ier de Bavière.
Les maîtresses les plus célèbres de Louis Ier de Bavière sont :
Marianna Bacinetti (1831)
Lola Montez (danseuse hispano-irlandaise, anoblie sous le titre de « comtesse de Landsfeld » en 1847, ce qui a provoqué un scandale retentissant). (Qwant)
(6) Les croisades (XIᵉ–XIIIᵉ siècles) ont effectivement connu plusieurs échecs ou retraits stratégiques des forces croisées, mais toutes n’ont pas « capitulé » au sens strict. Voici une analyse claire des principaux épisodes :
Première croisade (1096–1099) : Les croisés ont réussi à prendre Jérusalem en 1099, établissant des États latins en Terre sainte. Pas de capitulation ici, mais une victoire militaire.
Deuxième croisade (1147–1149) : Échec cuisant devant Damas, forçant un retrait sans victoire. Capitulation stratégique face à l’impossibilité de conquérir la ville.
Troisième croisade (1189–1192) : Après la défaite de Hattin (1187) et la perte de Jérusalem, les croisés (menés par Richard Cœur de Lion) ont négocié avec Saladin. Pas de capitulation militaire, mais un traité de paix (1192) permettant aux pèlerins chrétiens d’accéder à Jérusalem.
Quatrième croisade (1202–1204) : Détournée vers Constantinople, elle aboutit au sac de la ville en 1204. Capitulation politique : les croisés ont trahi leurs objectifs initiaux et affaibli l’Empire byzantin.
Cinquième croisade (1217–1221) : Échec devant Damiette (Égypte), forçant un retrait après un traité désavantageux. Capitulation face aux Ayyoubides.
Sixième croisade (1228–1229) : Frédéric II a récupéré Jérusalem par la diplomatie (sans combat). Pas de capitulation, mais une victoire négociée.
Septième croisade (1248–1254) : Louis IX est capturé en Égypte et doit payer une rançon pour sa libération. Capitulation militaire et financière.
Huitième croisade (1270) : Louis IX meurt devant Tunis. Retrait sans victoire, marquant la fin des grandes expéditions croisées.
Conclusion : Les croisés ont souvent dû reculer, négocier ou subir des défaites, mais toutes les croisades n’ont pas abouti à une capitulation au sens strict. Les dernières (XIIIᵉ siècle) ont surtout été marquées par des échecs stratégiques ou des retraits forcés, sans toujours une reddition formelle. (Qwant)
Charles de Valois combat les Flamands à Bruges et à Ypres. Ce sont les armures qui les perdent. On renverse facilement les chevaliers. Ils étouffent ou à terre, il est facile de les tuer (13000 quand même ! ndlr). (p 299).
A la bataille de Ponthieu, l’armure est trop lourde. Une fois tombé, les chevaliers ne se relevaient pas. Les Anglais les assassinaient au couteau. (p 323)
La démoralisation des chevaliers français a eu pour conséquence une forte mortalité sous Philippe de Valois. (p 329) (26)
Les Templiers.
Après la deuxième croisade, après avoir perdu Saint-Jean-d’Acre et Jérusalem, la chute des Templiers est rude. Ils vivent de péchés et de souillures. (p 218)
Michelet pense que les aveux reçus sous la torture lave les Templiers des péchés incriminés. Mais tout est possible, connaissant la nature humaine. (p 217)
Ils méprisent les femmes. Ils s’en sont passés. Leur richesse et leur mépris des femmes ont causé leur perte. (p 218)
Ils avaient en Europe des esclaves noirs. (p 220)
Tout le monde a attaqué les Templiers. Personne ne les a défendus. Seul le Pape réagit. Mais il est dans une position précaire en France. Il s’inquiète du devenir des biens des Templiers. (p 229) En 1307, le roi Philippe le Bel devient enfin riche ! (p 221).
Les Templiers ont été accusé d’avoir renié et craché sur la croix. C’est leur perte définitive. (p 254)
Le Temple subsiste comme tradition dans les compagnies secrètes, Rose-Croix, Francs Maçons, etc. (p 216).
Shakespeare.
Il fut d’abord boucher, et est une référence au peuple anglais de la viande qui en fait fortune au 14e siècle. (p 295) (27)
La peste.
Les animaux, cochons, chiens, mangeaient les cadavres et mouraient aussi. Boccace dans le Decameron parle des bœufs, ânes, chèvres qui errent dans les campagnes. (p 333)
Vocabulaire :
Nacaire : (p 316) Instrument de musique ?
Nacaire (ou naqqāra, naqareh, naqqarah) est un instrument de musique à percussion d'origine moyen-orientale et asiatique centrale, souvent utilisé dans les musiques traditionnelles, militaires ou cérémonielles.
Caractéristiques principales
Type : Membranophone (percussion à peau tendue).
Forme : Petit tambour en métal (cuivre, laiton ou argent), en forme de coupe ou de bol, avec une peau animale (parfois synthétique) tendue sur l'ouverture.
Taille : Généralement de 15 à 30 cm de diamètre.
Jeu : Joué par paire (un instrument dans chaque main) ou fixé sur un support. Les sons produits sont aigus et percutants, utilisés pour marquer le rythme ou signaler des événements.
Utilisation :
Musique classique indienne, persane, ottomane et arabe.
Cérémonies religieuses (comme dans le soufisme).
Musique militaire ou festive (ex. : fanfares ottomanes).
Accompagnement de danses traditionnelles.
Variantes régionales
Inde : Appelé naqqāra ou pakhavaj (version plus grande), utilisé dans les temples et les cours royales.
Perse : naqareh, souvent joué en duo avec un tambour plus grand (tombak).
Empire ottoman : nakkare, intégré aux ensembles militaires (mehter).
Maghreb : naqqara, parfois associé au darbouka dans les orchestres traditionnels.
Sonorité et technique
La peau est frappée avec des baguettes courtes et recourbées (en bois ou métal).
Produit des notes claires et résonnantes, idéales pour les mélodies ou les signaux.
Peut être accordé en chauffant la peau ou en ajustant la tension.
Exemple d'utilisation
Dans la musique hindoustanie, les nacaires accompagnent parfois le sitar ou le tabla pour renforcer les temps forts. En Turquie, elles faisaient partie des mehter takımı, les orchestres militaires ottomans.
À noter : L'orthographe varie selon les langues (naqqāra, naqareh, nakkare, etc.). Si vous cherchez des exemples sonores ou des partitions, précisez votre région d'intérêt ! (Qwant)
----------------------
Capuce : (p 377) (aux couleurs politiques du chef. C’est le rouge pour Etienne Marcel).
Capuce (ou capuchon) est un élément vestimentaire historique, souvent associé à une coiffe ou une cape avec capuchon, portée au Moyen Âge et à la Renaissance. Dans un contexte symbolique ou politique, le terme peut désigner une couleur distinctive associée à un mouvement, une faction ou un chef.
Dans votre exemple :
"Aux couleurs politiques du chef" : Cela signifie que la couleur (ici, le rouge) est associée à un personnage historique précis, Étienne Marcel.
Étienne Marcel (vers 1315–1358) était un prévôt des marchands de Paris pendant la guerre de Cent Ans. Il est devenu une figure symbolique de la révolte parisienne contre la monarchie française, notamment lors de la Jacquerie et des tensions avec le dauphin (futur Charles V).
Le rouge : Cette couleur était souvent utilisée pour représenter les révoltes populaires, les mouvements contestataires ou les factions anti-monarchiques. Étienne Marcel est parfois associé au rouge en raison de son rôle dans les soulèvements contre le pouvoir royal.
Contexte historique supplémentaire :
Le rouge était aussi la couleur des républicains ou des révolutionnaires en France, bien avant la Révolution française (1789).
Étienne Marcel est parfois considéré comme un précurseur des idées républicaines ou démocratiques, bien que son action soit avant tout liée à des revendications urbaines et fiscales. (Qwant)
-----------------------
(26) La démoralisation des chevaliers français a effectivement joué un rôle dans les défaites militaires face aux Anglais, notamment lors de la bataille de Crécy (1346) et de la bataille de Poitiers (1356). Ces défaites, combinées à des tactiques anglaises supérieures (utilisation massive des archers) et à des problèmes logistiques ou stratégiques, ont entraîné une forte mortalité parmi la noblesse française.
Cependant, la démoralisation n'est pas la seule cause : les défaites s'expliquent aussi par :
L'infériorité tactique face aux archers anglais.
La supériorité numérique parfois mal exploitée par les Français.
Des problèmes internes (conflits politiques, manque de coordination). (Qwant)
(27) William Shakespeare est né en 1564 à Stratford-upon-Avon, en Angleterre. Selon les registres historiques et les biographies, il a bien été associé à la profession de boucher dans sa jeunesse. Son père, John Shakespeare, était un gantier et boucher prospère, et il est probable que William ait travaillé dans l'entreprise familiale avant de se tourner vers le théâtre et l'écriture. (Qwant)
Charlemagne a été ensorcelé au lac d’Aix-la-Chapelle. (p 176) (5)
En 1200, Jean devient roi d’Angleterre. Les Anglais voient la Normandie comme un territoire étranger. C’est le divorce. Les soutiens de la Normandie voient les Anglais comme des étrangers. La Normandie est prise par Philippe Auguste en 1204. (p 61) (6)
Jean, roi d’Angleterre, fait arracher les dents aux personnes, prêtres, Juifs, qui refusent de le financer en 1212. (p 80)
Saint Louis connaît une crise de mysticisme et il se plonge dans la lecture. Il commence la bibliothèque royale. (p 136) (7)
La Sainte Chapelle est d’inspiration arabe pour l’architecture. Eudes de Montreuil avait accompagné Saint Louis à la croisade. (p 137) (8)
Saint Louis meurt de la peste à Carthage, en Tunisie. C’est la dernière croisade. Le commerce remplacera la religion, avec la route de l’Inde. (p 131)
Philippe le Bel a la force pour lui et il en joue. (p 234)
Roi
Conseiller assassiné par le successeur
Saint-Louis
Le Barbier la Brosse.
Tête pensante. Il sera tué. (9)
Philippe le Bel
Enguerrand de Marigny
Chevalier normand né Le Portier (10)
(Barbet est le maître de la monnaie – p351)
Philippe le Long
Gérard Guecte (11)
Charles Le Bel
Rémy, trésorier. (12)
Jean
(Poilvilain était le trésorier) – p351. (13)
Les conseillers sont des légistes favorables à des institutions d’ordre et de paix. Ils suscitent des jalousies. (p 271)
Plante-Genêts (= plante bruyère), nom en Bretagne. Il devient le nom des rois d’Angleterre. (p 314)
Les préjugés.
L’Ordre des Assassins, de Syrie, fait peur à tous les puissants qui développent des préjugés de haine sanguinaire mêlée de terreurs concernant les Juifs et les Musulmans, au 13e siècle.
La guerre entre la royauté et la Papauté.
Page 37 :
Philippe Auguste lutte contre Innocent III. (14)
Page 44 et 45 :
L’église apparaît assoiffée de sang, après la croisade des Albigeois. (p 101)
Qui dirigera au 14e siècle ? Le roi ou l’église ? (p 173).
Philippe Le Bel lutte contre Boniface VIII.
France(15)
Henri VIII
Schisme entre les protestants et les catholiques
Grande-Bretagne (16)
François 1er
Concordat
France (17)
L’église connaîtra son apothéose jusqu’au Jubilée de 1300 , à Rome, puis ce sera son déclin. (p 177).
Le roi convoque les Etats Généraux le 10 avril 1302, à Notre-Dame, contre Boniface VIII. C’est l’acte de naissance de la France. (p 185)
Le clergé ne pourra pas sortir de France pour aller à Rome le 1er novembre, selon l’ordre du roi. (p 186).
Humilié et molesté à Agnani par Nogaret et Colonna, Boniface VIII se réfugie à Rome où il perd la tête, à l’âge de 86 ans et il y meurt. (p 198). (15 bis)
Benoît, le successeur, pardonne à tout le monde, sauf à Nogaret. « Leur pardonner, c’est les déclarer coupables. » (p 200). Empoisonné le 7 juin 1304, aucune enquête n’est ouverte. (p 200).
Le pape Clément se soumet à Philippe le Bel. Couronné à Lyon le 14 novembre 1305, il devient captif. (p 208).
Son amour pour Brunissende de Talleyrand lui coûte cher, financièrement. (p 209) (18)
Pourquoi le pape se réfugie-t-il à Avignon ?
Avignon reste en France mais n’appartient à personne. (p 269) Il apparaît indépendant. Philippe Le Bel a préféré le savoir là. L’avoir en captivité aurait révolté les chrétiens. (p 230)
Pour sauver son rôle de pape, Boniface cède les Templiers à Philippe Le Bel. (p 248)
50 ans après que le roi se soit retourné contre le pape, Etienne Marcel se retourne contre la royauté et le dauphin avec son ordonnance de 1357. (p 373) (19)
Les croisades.
Page 46 :
Les chefs chrétiens et musulmans s’apprécient en se côtoyant à Acre, en 1193.
Richard d’Angleterre, fils d’Henri II, est violent, vaillant de cruauté, Particulièrement contre les Sarrasins lors de la 3e croisade, la dernière en Terre Sainte. Il est insolent et orgueilleux. (p 44)
Les croisades suivantes concerneront l’Egypte et Constantinople.
La Normandie.
Elle est pillée par les troupes anglaises commandées par Knolles au 14e siècle, au temps d’Etienne Marcel à Paris. (p 365) (20)
Les historiens. Le français.
Page 49 :
Geoffroy de Villehardouin, de la Champagne, est le premier historien de la France en langue vulgaire. (21) Le français se répand en orient. (p 57) Les nobles anglais parlent encore le français au 14e siècle, jusqu’en 1361. Après cette année, ils avaient interdiction de l’écrire et de l’utiliser dans les actes publics. (p 317 et 319)
On écrit en latin. On traduit en français, en « langue vulgaire » (= vernaculaire). (p 237)
Le sire de Joinville, lui aussi de la Champagne, racontera l’histoire de Saint-Louis et la fin des croisades. (22)
Nicétas est un historien grec de la 4e croisade à Constantinople, menée par les Vénitiens en 1187. (p 54). (23)Ils gagnent des avantages matériels (1200). (p 57)
Le chapelain de Philippe Auguste, Guillaume Le Breton, écrit le récit flatteur et flagorneur de la bataille de Bouvines, le 17 août 1214. (24)
Froissart, historien des Jacqueries (p 367) et Guillaume de Nangis sont des historiens qui racontent la peste. (p 334). (25)
-------------------------
(5) Charlemagne (742–814) a fait d'Aix-la-Chapelle sa résidence principale à la fin de sa vie. Il y a construit un palais impérial et une chapelle palatine, aujourd'hui intégrée à la cathédrale d'Aix-la-Chapelle. Cependant, il n'existe pas de lac naturel ou artificiel directement associé à Charlemagne dans cette ville aujourd'hui. (Qwant)
(6) En 1204, le roi Philippe II Auguste (Philippe Auguste) a bien pris le contrôle du duché de Normandie, mettant fin à la domination des Plantagenêts (notamment Jean sans Terre) sur cette région. Cet événement marque un tournant dans l'histoire de France, car la Normandie est alors définitivement rattachée au domaine royal français (Qwant)
(7) La Bibliothèque royale trouve ses origines sous le règne de Charles V (1364–1380), qui a rassemblé une collection de manuscrits dans la tour de la Librairie du Louvre. Cependant, c'est sous Louis IX (Saint Louis, 1226–1270) que des efforts significatifs ont été faits pour conserver et organiser des manuscrits, notamment en fondant la Sainte-Chapelle (1248) où des livres liturgiques et royaux étaient conservés. (Qwant)
(8) Eudes de Montreuil : son rôle
Eudes de Montreuil (ou Eudes de Montreuil-sur-Epte), également appelé Maître Eudes, est l’architecte principal de la Sainte-Chapelle. Il est mentionné dans les archives comme « maître des œuvres du roi » et a supervisé la construction de 1243 à 1248.
Contributions d’Eudes de Montreuil
Direction des travaux : Il a dirigé l’ensemble du chantier, en collaboration avec d’autres artisans et maîtres d’œuvre.
Innovations techniques :
Il a perfectionné l’usage des arcs-boutants pour permettre des murs presque entièrement vitrés.
Il a optimisé la structure porteuse pour soutenir les vitraux sans alourdir l’ensemble.
Collaboration avec les artisans :
Les vitraux ont été réalisés par des maîtres verriers comme Jean de Chelles (qui a aussi travaillé sur Notre-Dame de Paris).
Les sculptures et les décors ont été confiés à des ateliers spécialisés, sous sa supervision.
Respect du calendrier : La chapelle a été construite en seulement 6 ans, un exploit pour l’époque, grâce à une organisation rigoureuse.
Postérité
Eudes de Montreuil est considéré comme l’un des grands architectes du gothique rayonnant. Son travail sur la Sainte-Chapelle a influencé d’autres édifices religieux en France, comme la Sainte-Chapelle de Riom (Auvergne) ou la cathédrale de Clermont-Ferrand. (Qwant)
(9)Jean de Joinville (1224–1317), sénéchal de Champagne et chroniqueur, proche de Saint Louis, souvent cité comme son conseiller et biographe. Il est l’auteur de la Vie de Saint Louis, une source majeure sur le règne de ce roi.
Romain Frangipani, un conseiller italien mentionné comme ayant aidé la régente Blanche de Castille pendant la minorité de Louis IX.
(10) Philippe le Bel (1268–1314) est un roi de France de la dynastie des Capétiens directs, connu pour son règne marqué par des conflits avec la papauté (affaire des Templiers, conflit avec Boniface VIII) et des tensions financières avec les États généraux.
Enguerrand de Marigny (vers 1260–1315) est un conseiller et homme d'État français, d'origine normande, qui a servi sous Philippe le Bel et son successeur Louis X. Il est surtout connu pour avoir été le principal ministre de Philippe le Bel après la chute des Templiers, jouant un rôle clé dans la gestion des finances royales. Il a été accusé de corruption après la mort de Philippe le Bel, condamné à mort et exécuté en 1315 sous Louis X. (Qwant)
(11) Philippe le Long, deuxième fils de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre, succède dans des conditions équivoques à son frère aîné Philippe V le Long : son sacre valide la loi salique - (Hérodote)
Philippe V, (1291 – 1322) surnommé "Le Long", se distingue par son approche réformatrice et sa volonté de structurer et moderniser l’administration. (hist europe)
Le roi tente, malgré l'opposition des seigneurs du Midi, d'imposer une monnaie commune dans l'ensemble du royaume. (Encyclopaedia universalis)
(12) Charles Le Bel (1294–1328) est un roi de France, fils de Philippe IV le Bel, qui a régné de 1322 à 1328. Son règne est marqué par des tensions financières et politiques, notamment en raison des dettes accumulées par son père et des conflits avec la noblesse.
(13) Jean II le Bon:
Son surnom lié à sa bravoure à la bataille de Poitiers (1356) (herodote.net)
est prisonnier à Londres après cette défaite et les négociations pour sa rançon (fr.wikipedia.org) (larousse.fr)(universalis.fr)
Ses conseillers comme le connétable Raoul de Brienne, exécuté en 1350 (editions-voxgallia.fr)(universalis.fr)
(14) Philippe Auguste et Innocent III ont été en conflit principalement sur deux sujets :
Le mariage de Philippe Auguste avec Ingeburge de Danemark (1193) : Le roi avait annulé ce mariage peu après le couronnement, ce qui a provoqué une crise diplomatique avec la papauté. Innocent III a finalement imposé l'annulation du divorce et la réintégration d'Ingeburge comme reine de France, sous peine d'interdit sur le royaume.
La question de la suzeraineté pontificale : Innocent III a tenté d'affirmer l'autorité du pape sur les rois, notamment en exigeant que Philippe Auguste reconnaisse la supériorité spirituelle du Saint-Siège. Le roi de France a résisté à cette ingérence, défendant l'autonomie du pouvoir royal. (Qwant)
(15) Philippe le Bel cherche à renforcer le pouvoir royal en France, notamment en :
Taxant le clergé sans l’accord du pape (création de la décime, un impôt levé sur les églises).
Affirmant le droit de juger les évêques en cas de trahison, empiétant sur les prérogatives pontificales.
Soutenant les Colonna, une famille romaine opposée à Boniface VIII, après un conflit violent entre eux (destruction de Palestrina en 1297).
Boniface VIII, quant à lui, défend une théocratie pontificale et affirme la supériorité du pape sur les rois. En 1302, il publie la bulle Unam sanctam, qui déclare :
« Toute créature humaine, par nécessité de salut, doit être soumise au pontife romain. » Cette bulle affirme que le pouvoir spirituel (celui du pape) prime sur le pouvoir temporel (celui des rois).
L’escalade (1301–1303)
1301 : Boniface VIII exige la libération d’un évêque français emprisonné par Philippe le Bel. Le roi refuse et convoque une assemblée à Paris (1302), où il obtient le soutien des évêques français contre le pape.
1302 : Le pape publie Unam sanctam, une provocation directe pour le roi de France.
1303 : Philippe le Bel lance une campagne de propagande contre Boniface VIII, l’accusant de simonie (vente des charges religieuses) et d’hérésie. Il envoie son conseiller Guillaume de Nogaret en Italie pour organiser une action contre le pape.
(15 bis) L’attentat d’Anagni (7–8 septembre 1303)
Le 7 septembre 1303, une troupe menée par Guillaume de Nogaret et Jacopo Colonna (un membre de la famille ennemie de Boniface VIII) prend d’assaut la ville d’Anagni, où réside le pape. Boniface VIII est capturé, humilié, et libéré le lendemain grâce à l’intervention des habitants.
Bien que libéré, Boniface VIII meurt un mois plus tard (11 octobre 1303), probablement des suites de cette agression.
Conséquences
Affaiblissement de la papauté : Le conflit marque un tournant dans la lutte entre pouvoir royal et pouvoir pontifical en Europe.
Début de la papauté d’Avignon : En 1309, le pape Clément V (un Français) s’installe à Avignon, sous l’influence de Philippe le Bel. La papauté reste en Avignon jusqu’en 1377, une période appelée la « captivité de Babylone ».
Renforcement de l’État royal français : Philippe le Bel sort renforcé de ce conflit, bien que son règne reste marqué par d’autres crises (affaire des Templiers, conflits avec la Flandre). (Qwant)
(16) Henri VIII (1491–1547), roi d'Angleterre de 1509 à sa mort, est surtout connu pour avoir rompu avec l'Église catholique et fondé l'Église d'Angleterre. Ce schisme, initié au début des années 1530, marque un tournant dans l'histoire religieuse européenne et la naissance du protestantisme en Angleterre.
Contexte et causes
Motif personnel : Henri VIII cherche à annuler son mariage avec Catherine d'Aragon, qui ne lui a pas donné d'héritier mâle. Le pape Clément VII refuse cette annulation, ce qui pousse le roi à contester l'autorité du pape sur l'Église d'Angleterre.
Motifs politiques : Henri VIII souhaite renforcer son pouvoir en contrôlant aussi bien l'État que l'Église sur son territoire.
Influence de Thomas Cranmer : L'archevêque de Canterbury, Thomas Cranmer, joue un rôle clé en soutenant la réforme et en légitimant le divorce d'Henri VIII.
Étapes clés du schisme
1527–1533 : Henri VIII demande l'annulation de son mariage. Le pape refuse, ce qui pousse le roi à se déclarer chef suprême de l'Église d'Angleterre en 1534 via l'Acte de Suprématie. Cela marque officiellement la rupture avec Rome.
1536–1539 : Dissolution des monastères et confiscation de leurs biens par Henri VIII, ce qui affaiblit l'Église catholique en Angleterre.
1539 : Publication du Six Articles, qui maintient certains dogmes catholiques (comme la transsubstantiation) tout en rejetant l'autorité du pape. Cela montre que le schisme n'est pas encore un virage protestant.
Sous Édouard VI (1547–1553) : Le protestantisme progresse avec l'adoption du Livre de la Prière Commune (1549) et des réformes plus radicales.
Conséquences
Naissance de l'anglicanisme : L'Église d'Angleterre devient une voie moyenne entre catholicisme et protestantisme, bien que les tensions persistent.
Persécutions religieuses : Sous Marie Ire (1553–1558), catholique, les protestants sont persécutés. Sous Élisabeth Ire (1558–1603), l'anglicanisme est consolidé et le protestantisme s'enracine.
Impact en Europe : Ce schisme inspire d'autres réformes protestantes et affaiblit l'influence de l'Église catholique en Europe du Nord.
Différence avec la Réforme protestante
Le schisme d'Henri VIII n'est pas une réforme protestante au sens strict (comme celles de Luther ou Calvin). Il s'agit avant tout d'une rupture politique et personnelle avec Rome, même si elle ouvre la voie à des influences protestantes sous ses successeurs. L'Église d'Angleterre conserve une structure épiscopale et des rites proches du catholicisme, tout en rejetant l'autorité du pape. (Qwant)
(17) Le Concordat de Bologne a été signé le 18 août 1516 entre le pape Léon X et le roi François Ier, peu après la victoire française à Marignan (septembre 1515).
Il met fin à la Pragmatique Sanction de Bourges (1438), qui limitait l’influence du pape sur l’Église en France.
Ce texte officialise la supériorité du roi sur les nominations ecclésiastiques (évêques, abbés) dans le royaume, tout en maintenant une reconnaissance symbolique de l’autorité spirituelle du pape.
Principales dispositions
Nomination des évêques : Le roi obtient le droit de nommer les titulaires des sièges ecclésiastiques (évêchés, abbayes) dans les six mois suivant une vacance. Les nouveaux évêques prêtent serment de fidélité au roi.
Investiture spirituelle : Le pape conserve le pouvoir de donner l’investiture « spirituelle » a posteriori, mais sans pouvoir de veto sur les choix royaux.
Annates : Le pape récupère le droit de percevoir une taxe, appelée « annate », correspondant à la première année des revenus d’un bénéfice ecclésiastique.
Fin du conciliarisme : Le concordat met un terme aux principes électifs et collégiaux défendus par la Pragmatique Sanction, renforçant l’autorité royale sur l’Église nationale.
Conséquences et postérité
Le concordat renforce le gallicanisme royal, c’est-à-dire la subordination de l’Église à la monarchie française, tout en évitant un schisme avec Rome.
Il reste en vigueur jusqu’à la Révolution française (1789), malgré des contestations ponctuelles (notamment de l’Université et du Parlement de Paris).
Il pose les bases d’une Église nationale alignée sur les intérêts de l’État, une tradition qui influencera les relations Église-État en France jusqu’à la loi de 1905 (Séparation des Églises et de l’État). (Qwant)
(18) Clément V et Brunissende de Talleyrand Clément V, né Bertrand de Got, était effectivement proche de la famille de Talleyrand, notamment de Brunissende de Talleyrand, une noble limousine. Leur relation, à la fois politique et personnelle, a été critiquée par ses contemporains, notamment parce qu'elle aurait influencé ses décisions, comme la nomination de cardinaux issus de cette famille. Cette proximité a alimenté les rumeurs de népotisme et de corruption, déjà présentes en raison de la translocation de la papauté en Avignon sous son pontificat.
Conséquences financières et politiques
Népotisme : Clément V a nommé plusieurs membres de la famille de Talleyrand à des postes clés, ce qui a été perçu comme un abus de pouvoir et a affaibli la crédibilité de l'Église.
Dépendance financière : La papauté a dû financer les ambitions de cette famille, ce qui a pesé sur les ressources pontificales et accru les tensions avec les autres États européens.
Critiques et perte de légitimité : Ces choix ont contribué à la détérioration de l'image du pape, déjà fragilisée par le procès des Templiers et les accusations de simonie. (Qwant)
(19) L'ordonnance cabochienne, promulguée en janvier 1357 sous l'impulsion d'Étienne Marcel, prévôt des marchands de Paris, marque un tournant dans la révolte parisienne contre le pouvoir royal pendant la guerre de Cent Ans. Elle vise à limiter l'autorité du dauphin Charles (futur Charles V) et à renforcer le rôle des États généraux dans le gouvernement du royaume.
Points clés de l'ordonnance cabochienne :
Elle impose que les décisions royales soient soumises à l'approbation des États généraux.
Elle restreint le pouvoir du dauphin en matière de finances, de justice et de nominations.
Elle est souvent interprétée comme une tentative de transférer une partie de la souveraineté du roi vers les représentants du peuple (bourgeois, nobles, clergé).
Cette ordonnance est un symbole de la contestation contre la monarchie centrale, mais elle sera rapidement annulée après la reprise en main du pouvoir par le dauphin Charles, qui reprendra le contrôle de Paris en 1358. Étienne Marcel sera tué lors de cette répression. (Qwant)
(20) Robert Knolles était un chef militaire anglais actif pendant la guerre de Cent Ans, notamment sous le règne d’Édouard III et de Richard II. Il a dirigé plusieurs expéditions en France, ciblant notamment la Normandie pour affaiblir le royaume de France et financer ses campagnes par le pillage.
Période : Les raids de Knolles en Normandie ont eu lieu principalement entre 1370 et 1372, pendant la troisième phase de la guerre de Cent Ans (1369–1380), marquée par une reprise des hostilités après la trêve de Brétigny (1360).
Objectifs : Ces expéditions visaient à piller les régions riches (comme la Normandie, proche de l’Angleterre) pour affaiblir l’économie française et financer les armées anglaises. Knolles et ses hommes ont ainsi ravagé des villes, des villages et des monastères, semant la terreur.
Conséquences : Ces raids ont causé d’énormes destructions en Normandie, mais ont aussi contribué à radicaliser la résistance française, notamment sous l’impulsion de Du Guesclin, qui a progressivement repris l’avantage pour la France. (Qwant)
(21) Geoffroy de Villehardouin est effectivement considéré comme l’un des premiers historiens français à avoir rédigé une œuvre majeure en langue vernaculaire (le français médiéval) plutôt qu’en latin. Son texte le plus célèbre, La Conquête de Constantinople (ou De la Conquête de Constantinople), relate la quatrième croisade (1202–1204) et ses conséquences. Ce récit est à la fois un témoignage historique et une œuvre littéraire, marquant un tournant dans l’historiographie médiévale.
Points clés :
Langue : Il a choisi d’écrire en ancien français, ce qui était rare pour un texte historique à l’époque.
Style : Son œuvre mêle récit personnel (il a participé aux événements) et style épique, influençant la littérature médiévale.
Postérité : Il est souvent cité comme un pionnier de la prose narrative en français, aux côtés d’autres auteurs comme Jean de Joinville. (Qwant)
(22) Jean de Joinville (1224–1317) était un noble champenois, sénéchal de Champagne et un proche conseiller du roi Louis IX (Saint Louis). Il est surtout connu pour avoir écrit la Vie de Saint Louis, une biographie détaillée du roi, composée entre 1305 et 1309. Cet ouvrage est considéré comme une source majeure pour comprendre le règne de Saint Louis et la société médiévale française. (Qwant)
(23) Nicétas Choniatès est un historien et homme d'Église byzantin né vers 1155 et mort en 1217. Il est surtout connu pour son œuvre historique, la Chronique, qui couvre la période de 1081 à 1207. Cette chronique est une source majeure pour comprendre la chute de Constantinople lors de la quatrième croisade (1204) et les événements qui ont conduit à la fragmentation de l'Empire byzantin.
Ses écrits offrent un témoignage direct et détaillé sur :
La prise de Constantinople par les croisés en 1204.
Les conséquences politiques et sociales de cet événement.
La résistance byzantine face aux Latins et aux autres forces en présence. (Qwant)
(24) Guillaume le Breton est surtout connu pour avoir rédigé la Philippide, un poème épique en latin célébrant les victoires de Philippe Auguste, notamment la bataille de Bouvines (27 juillet 1214). Ce récit, écrit dans un style flatteur et élogieux envers le roi de France, s'inscrit dans la tradition des panégyriques médiévaux. Il met en avant la bravoure de Philippe Auguste et la supériorité des troupes françaises, tout en minimisant ou omettant les aspects moins glorieux du conflit. (Qwant)
(25) Jean Froissart (vers 1337–1404) et Guillaume de Nangis (mort en 1300) sont deux chroniqueurs médiévaux, mais leur lien direct avec la description de la peste noire (1347–1351) est inégal :
Guillaume de Nangis : Chroniqueur du XIIIe siècle, il est surtout connu pour ses écrits sur les règnes de Louis IX et Philippe III. Il ne décrit pas la peste noire, car celle-ci survient après sa mort (il meurt en 1300). Ses chroniques couvrent la période antérieure à 1300.
Jean Froissart : Chroniqueur du XIVe siècle, il est célèbre pour ses Chroniques, qui couvrent la période de 1325 à 1400. Il mentionne la peste noire dans ses écrits, notamment ses conséquences sociales et politiques en Europe. Cependant, ses descriptions sont moins détaillées que celles d'autres chroniqueurs contemporains comme Jean de Venette ou Gilles Le Muisit. (Qwant)
Rome - Antiquité. Le déclin.
Elle est morte car elle ne produisait pas ce qu’elle consommait. Les gouvernements étaient dépendants économiquement. (p 16).
L’empire romain a connu la désertion des campagnes pour les villes. La terre est restée déserte. (p 263)
Le Languedoc - Les monnaies.
Page 30 :
L’évêque de Maguelone et de Montpellier faisait frapper de la monnaie sarrasine pour payer leur marchandage sur le marché d’Acre.
Le Languedoc est le pays des mangeurs d’ail, d’huiles et de figues, comme en Judée. (p 63)
Philippe Auguste ruse avec de la fausse monnaie. Le peuple s’en méfie. Treize monnaies différentes circulent en France. (p 265 et 272).
Les femmes.
Page32 :
Le comte de Comminges avait trois épouses en même temps. Raymond VI, comte de Toulouse, possédait un harem.
Les filles et les veuves nobles anglaises étaient mariées malgré elles. (p 85).
Isabelle d'Angoulême
Isabelle de la Marche (d'Angoulême) influence Henri III, roi d’Angleterre.
Le comte de Poitiers fut prisonnier des sarrasins en Egypte. Il fut délivré par les bouchers, les vivandiers et les femmes de l’armée, le 8 février 1239. (p 111)
En Flandres, les femmes héritaient de la souveraineté et la transféraient. (p 170)
Sainte Brigitte et sainte Catherine tiennent une grande place dans la religion. (1310 – 1315) (P 250)
Isabelle de France
Jeanne II de Navarre
La fille de Philippe le Bel, Isabelle de France, et celle de louis le Hutin, Jeanne de Navarre, sont écartées du pouvoir. (p 283 et 286) (1)
Jeanne de Flandre (de Montfort)
Jeanne de Montfort, Jeanne de Blois et Jeanne Clisson montent en amazone pendant les guerres de Bretagne. (p 314) (2)
Page 336 : Elles inspirent l’amour :
Laure de Sade
Laure de Sade Avignon - 1347 Mariée – 12enfants.
Pétrarque en tombe amoureux
Héloïse Elle aime et se donne.
Béatrix Dante Eternelle beauté.
La reine Blanche de Navarre, femme de Jean le Bon qui est confiant, étourdi et prodigue, court après les débiteurs de la Lombardie et confisque leurs biens à son profit. Elle est une noble avide (p 341).Elle força les portes de la prison pour les chanoines à Paris pour en retirer les débiteurs. (p 349).
Isabelle de Valois, (1348 – 1372) fille du roi Jean emprisonné à Calais par les Anglais, est vendue aux Visconti, « riches tyrans de Milan », contre une dot de 300 000 écus en 1360 pour le sortir de sa geôle.
Les régentes au 13e siècle:
Blanche de Castille. Au nom de son enfant Louis IX.
Comtesse de Champagne. Pour le jeune Thibaut. (3)
Comtesse de Flandre (Jeanne de Flandre). Pour son mari prisonnier. Elle demande à porter l’épée nue. (4)
---------------
(1) Philippe IV le Bel (1268–1314) a eu plusieurs filles, dont Isabelle de France (1295–1358), mais aucune n'a hérité directement du trône de France. La loi salique, qui exclut les femmes de la succession, était déjà en vigueur et appliquée à cette époque.
Louis X le Hutin (1289–1316), fils de Philippe le Bel, a eu une fille, Jeanne de Navarre (1311–1349). Cependant, Louis X est mort avant que Jeanne n'atteigne l'âge de régner. Le trône est passé à son frère, Philippe V le Long, puis à un autre frère, Charles IV le Bel, avant que Jeanne ne puisse prétendre à un rôle politique majeur. Jeanne a finalement hérité du royaume de Navarre (par sa mère), mais pas de la couronne de France.
Pourquoi ont-elles été écartées ?
La loi salique (qui interdit aux femmes de régner) était déjà un principe établi dans la monarchie française, même si elle n'était pas toujours appliquée de manière stricte avant cette période.
Les nobles et les pairs du royaume ont préféré soutenir des héritiers masculins directs (frères de Louis X) plutôt qu'une enfant ou une femme.
Jeanne de Navarre a été exclue de la succession française, mais a hérité de la Navarre via sa mère, Jeanne Ire de Navarre. (Qwant)
(2) Jeanne de Montfort (Jeanne de Flandre, dite « Jeanne la Flamme »)
Rôle : Épouse de Jean de Montfort, prétendant au duché de Bretagne pendant la guerre de Succession de Bretagne.
Actions :
Après la capture de son mari en 1341, elle prend la tête de la résistance montfortiste.
Elle organise la défense de Hennebont en 1342, résistant aux sièges des partisans de Charles de Blois.
Symbole de la résistance bretonne, elle est surnommée « Jeanne la Flamme » pour son courage.
Elle négocie avec l’Angleterre pour obtenir un soutien militaire, notamment auprès d’Édouard III.
Fin de vie : Elle meurt en 1374, après avoir vu son fils Jean IV devenir duc de Bretagne en 1364.
Jeanne de Blois (Jeanne de Penthièvre)
Rôle : Nièce du duc Jean III de Bretagne, épouse de Charles de Blois, prétendant au duché soutenu par la France.
Actions :
Elle soutient activement son mari dans sa lutte contre les Montfort, mobilisant des troupes et des ressources.
Après la capture de Charles de Blois en 1347 (à la bataille de La Roche-Derrien), elle continue à défendre ses droits sur la Bretagne.
Elle est capturée en 1356 et emprisonnée jusqu’en 1364, après la défaite définitive de Charles de Blois à la bataille d’Auray.
Fin de vie : Elle meurt en 1384, sans avoir pu faire valoir ses droits sur la Bretagne.
Jeanne Clisson (dite « la Lionne » ou « la Tigresse de Bretagne »)
Rôle : Noble bretonne, épouse de Olivier IV de Clisson, exécuté par les Français en 1343 pour trahison.
Actions :
Après l’exécution de son mari, elle se tourne vers les Anglais et devient une pirate et une cheffe militaire redoutée.
Elle arme des navires et attaque les côtes françaises et bretonnes pro-françaises, en représailles.
Elle collabore avec les Anglais, notamment avec Jean de Montfort, et participe à des raids en Bretagne.
Son surnom « la Lionne » vient de sa férocité et de sa détermination à venger son mari.
Fin de vie : Elle meurt vers 1359, laissant derrière elle une légende de vengeance et de résistance.
Contexte commun
Ces trois femmes ont joué un rôle actif et parfois militaire dans les guerres de Bretagne, un conflit qui opposa les partisans de Jean de Montfort (soutenu par l’Angleterre) à ceux de Charles de Blois (soutenu par la France). Leur engagement reflète l’importance des femmes dans les luttes politiques et militaires de l’époque, même si leur rôle a souvent été minimisé par l’historiographie traditionnelle. (Qwant)
(3) Thibaut IV de Champagne (1201–1253) est devenu comte de Champagne à l'âge de 13 ans, à la mort de son père Thibaut III en 1201. Sa mère, Blanche de Navarre (ou Blanche de Champagne), a assuré la régence jusqu'à sa majorité.
Durée de la régence : Blanche de Navarre a gouverné la Champagne de 1201 à 1222 (soit jusqu'à ce que Thibaut IV atteigne environ 21 ans, l'âge de la majorité à l'époque).
Rôle : Elle a administré le comté, géré les alliances politiques et maintenu la stabilité face aux pressions des barons locaux et des voisins comme le roi de France.
Fin de la régence : Thibaut IV a pris pleinement le contrôle du comté en 1222, après avoir été adoubé et avoir atteint l'âge adulte.
(4) Jeanne de Flandre (1194–1244) a régné sur la Flandre et le Hainaut de 1205 à 1244, d’abord sous la régence de sa mère, puis seule après 1225.
Elle est connue pour son rôle politique et militaire pendant une période de conflits avec la France et les villes flamandes (notamment la révolte des villes contre le pouvoir comtal).
L’épée nue : symbole et contexte
L’épée nue est un symbole fort dans l’iconographie médiévale, souvent associé à la justice, au pouvoir de punir ou à la défense des droits.
Dans le cas de Jeanne de Flandre, cette demande pourrait être interprétée comme :
Un geste de résistance : Elle aurait brandi l’épée nue pour affirmer son autorité face à ses adversaires (comme le roi de France ou les rebelles flamands) ou pour défendre les droits de son mari, Ferrand de Portugal, prisonnier des Français depuis la bataille de Bouvines (1214).
Un symbole de justice : Elle aurait utilisé l’épée nue pour marquer sa détermination à rétablir l’ordre ou à faire respecter les lois comtales.
Une légende ou une interprétation tardive : Certaines sources historiques ou littéraires ultérieures ont pu amplifier ce geste pour en faire un symbole de sa fermeté.
Sources et interprétations
Aucune source médiévale directe ne mentionne explicitement que Jeanne de Flandre ait porté l’épée nue pour son mari prisonnier. Ce détail semble plutôt issu de réinterprétations romantiques ou nationalistes du XIXᵉ ou XXᵉ siècle, qui ont idéalisé son personnage.
Ferrand de Portugal a été libéré en 1227 après 13 ans de captivité, grâce à des négociations menées par Jeanne et sa mère. Son retour a permis de renforcer le pouvoir comtal en Flandre.
Pourquoi cette confusion ?
La légende de Jeanne de Flandre a été popularisée par des récits comme La Légende de Jeanne de Flandre (XIXᵉ siècle), qui mêlent faits historiques et fiction.
L’épée nue est un motif récurrent dans l’art et la littérature pour symboliser la résistance ou la justice. Elle a pu être associée à Jeanne de Flandre a posteriori.
Titre : Au café-concert (ou Le Café-concert des Ambassadeurs).
Date : Manet a réalisé cette œuvre en 1878.
Description : Le tableau représente une scène de café-concert à Paris, avec une chanteuse sur scène et des spectateurs attablés. Il illustre le style réaliste et la fascination de Manet pour la vie moderne.
Localisation actuelle : Le tableau est conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)
- Coin dans un café-concert 1878 – 1880
Ce tableau représente une scène de café-concert parisien, un thème récurrent dans l'œuvre de Manet à la fin des années 1870. La toile est aujourd'hui conservée au musée d'Orsay à Paris. Elle illustre l'atmosphère animée des lieux de divertissement populaires de l'époque, avec une attention particulière portée aux jeux de lumière et aux expressions des personnages. (Qwant)
- Un bar aux Folies Bergère - 1882 – Suzon
Un bar aux Folies Bergère est l'une des dernières grandes œuvres d'Édouard Manet, peinte en 1881-1882 et exposée pour la première fois au Salon de Paris en 1882. Le tableau représente une scène de la vie nocturne parisienne, avec une serveuse (souvent appelée Suzon) derrière un comptoir de bar, reflétant l'agitation des Folies Bergère, un célèbre café-concert de l'époque.
Détails clés :
Titre : Un bar aux Folies Bergère
Artiste : Édouard Manet
Année : 1881-1882
Technique : Peinture à l'huile sur toile
Dimensions : 96 × 130 cm
Lieu actuel : Londres, Royaume-Uni (National Gallery)
Particularité : Le tableau est célèbre pour son jeu de miroirs et de perspectives, ainsi que pour la représentation réaliste de la serveuse, souvent identifiée comme Suzon, une employée des Folies Bergère. (Qwant)
- Eva Gonzalès – 1870
Le tableau Eva Gonzalès d'Édouard Manet a été peint en 1870. Il s'agit d'un portrait de l'élève et muse de Manet, Eva Gonzalès, réalisée peu avant sa mort prématurée en 1870. Ce tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)
- Femme à la jarretière – 1878
Cette œuvre représente une femme en train d'attacher ou de retirer une jarretière, un sujet intime et quotidien pour l'époque. Manet y explore les thèmes de la modernité, de la vie privée et de la représentation du corps féminin avec son style caractéristique, entre réalisme et touches impressionnistes.
Localisation : Le tableau est conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)
- Femme dans une robe rayée - 1877 – 1880
Ce tableau a été peint entre 1877 et 1880. Il représente une femme assise, vêtue d'une robe à rayures verticales, dans une pose calme et réfléchie. L'œuvre est souvent associée à la période tardive de Manet, marquée par une simplification des formes et une attention particulière à la lumière. (Qwant)
- Jeune femme – 1866 - La femme au perroquet
Peint en 1866, ce tableau représente Victorine Meurent, muse et modèle préféré de Manet, vêtue d’un déshabillé rose échancré, tenant un petit bouquet de violettes dans une main et un perroquet gris dans l’autre. L’œuvre est exposée pour la première fois sous le titre Jeune dame en 1866 au Salon de 1868, où elle suscite des réactions mitigées, voire moqueuses, en raison de son style réaliste et de la présence insolite du perroquet. Le public la surnomme rapidement La Femme au perroquet, un titre qui lui reste attaché(fr.wikipedia.org) (radiofrance.fr)
Analyse de l’œuvre
Composition : La figure de Victorine Meurent, debout et hiératique, domine la toile. Son regard, à la fois direct et légèrement narquois, ainsi que sa posture, incarnent une forme de modernité féminine au XIXe siècle. Le perroquet, symbole traditionnel de la vanité ou de la conversation, ajoute une touche d’exotisme et de mystère à la scène (radiofrance.fr)
. Le fond sobre et les contrastes de couleurs (rose du déshabillé, vert du perroquet, violet des violettes) mettent en valeur la figure centrale, dans un style qui préfigure l’impressionnisme par sa simplicité et son audacefr.wikipedia.org
Style et influences : Manet rompt avec les conventions académiques en représentant une femme en déshabillé, sans justification mythologique ou allégorique. Cette approche réaliste et provocante rappelle les scandales suscités par ses œuvres précédentes, comme Le Déjeuner sur l’herbe (1863) ou Olympia (1863)(fr.wikipedia.org) (radiofrance.fr)
Réception critique : Au Salon de 1868, la toile est critiquée pour son réalisme cru et son manque de "noblesse" dans le sujet. Certains y voient une référence ironique au tableau La Femme au perroquet de Gustave Courbet (1866), un nu cette fois, également conservé au Metropolitan Museum of Art de New Yorkfr.wikipedia.org
Histoire et provenance
1866 : Peinture réalisée par Manet.
1868 : Exposée au Salon sous le titre Jeune dame en 1866.
1872 : Vendue par Manet au marchand Paul Durand-Ruel pour 1 500 francs.
1877 : Revendue à Ernest Hoschedé (collectionneur et ami de Monet) pour 2 000 ou 2 500 francs.
1878 : Mise aux enchères à l’hôtel Drouot et adjugée 700 francs à Henri Hecht.
1881 : Rachetée par Durand-Ruel, qui la vend ensuite à un collectionneur.
Aujourd’hui : Conservée au Metropolitan Museum of Art (MET) de New York, où elle est entrée dans une collection publique dès le XIXe sièclefr.wikipedia.org
Signification et postérité
Symbolisme : Le perroquet, souvent associé à la parole et à l’imitation, peut être interprété comme une métaphore de la peinture elle-même : un art qui "parle" sans mots, tout en jouant avec les conventions. La violette, fleur modeste, contraste avec l’élégance du déshabillé, ajoutant une dimension de simplicité et de naturelradiofrance.fr
Postérité : L’œuvre est considérée comme un jalon important dans l’évolution de Manet vers un style plus libre et moderne. Elle illustre aussi son attachement à Victorine Meurent, qui posera pour d’autres chefs-d’œuvre comme Olympia ou Le Déjeuner sur l’herbe.
Où voir l’œuvre ?
Localisation actuelle : Metropolitan Museum of Art (MET), New York (États-Unis).
Expositions notables :
Présentée à Paris en 1867 lors d’une exposition personnelle de Manet.
Incluse dans des expositions thématiques, comme L’Impressionnisme et la mode au Musée d’Orsay (2012-2013)ambrefield.com
- La Belle Polonaise vers 1878
- Portrait de la comtesse Albazzi – 1880
Ce tableau est une œuvre d'Édouard Manet, réalisée en 1880, peu avant sa mort. Il s'agit d'un portrait de la comtesse Albazzi, une aristocrate italienne. L'œuvre est aujourd'hui conservée au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)
- Madame Manet à Bellevue - 1880
Peint en 1880 à Bellevue, en banlieue parisienne, où le couple a passé l'été de cette année-là.
Sujet : Il s'agit du dernier portrait qu'Édouard Manet a réalisé de sa femme, Suzanne Leenhoff (née en 1829, décédée en 1906).
Style et technique : Œuvre réalisée à l'huile sur toile, dans un style impressionniste. Le tableau se caractérise par un travail de pinceau rapide et un traitement sommaire des détails, précédé d'au moins deux dessins et d'une esquisse à l'huile.
Localisation : Le tableau appartient à une collection privée et n'est pas exposé dans un musée public de manière permanente.
Contexte : Manet séjourne à Bellevue en 1880 pour des raisons de santé, alors que son état se dégrade. Il y peint plusieurs œuvres, dont des portraits de sa famille et de sa femme. (Qwant)
-Berthe Morisot à l'éventail – 1872
Ce portrait de Berthe Morisot, future belle-sœur de Manet, a été réalisé en 1872. Il est aujourd'hui conservé au musée Marmottan Monet à Paris. Le tableau est souvent cité comme un exemple marquant de la relation artistique et personnelle entre Manet et Morisot, tous deux figures majeures de l'impressionnisme. (Qwant)
- Le repos -Berthe Morisot – 1871
Berthe Morisot, peintre impressionniste et future belle-sœur de Manet
Description : Berthe Morisot est représentée assise sur un canapé rouge, vêtue d'une robe blanche, tenant un éventail dans sa main. Le tableau est une huile sur toile de 150,2 × 114 cm.
Localisation : Rhode Island School of Design Museum, Providence, États-Unis. (Qwant)
- L’Automne (Portrait de Méry Laurent) – 1882
Sujet : Portrait de Méry Laurent, une muse et salonnière parisienne de l'époque.
Style : Peinture à l'huile, caractéristique de la période tardive de Manet.
Localisation actuelle : Le tableau est conservé au musée des Beaux-Arts de Nancy, en France. (Qwant)
- Une jeune fille au jardin de Bellevue - 1880
Ce tableau a été réalisé par Édouard Manet en 1880, peu avant sa mort. Il représente une jeune fille assise dans un jardin, probablement à Bellevue, un lieu où Manet aimait peindre en raison de sa lumière particulière. L'œuvre est aujourd'hui conservée au Musée d'Orsay à Paris.
Ce tableau fait partie de la série des scènes de cafés-concerts que Degas a réalisées dans les années 1870. Il représente une chanteuse sur scène, probablement dans un café parisien, avec une attention particulière portée à la lumière et aux expressions.
Où voir cette œuvre ?Chanteuse de café est conservée au Musée d'Orsay à Paris. Elle y est exposée dans les salles dédiées à l'art du XIXe siècle (Qwant)
- Two charcoal studies of music hall singers - Deux études de chanteuses de music hall – Fusain – 1880
Cette œuvre fait partie des études préparatoires ou des représentations de scènes de cabaret et de music-hall que Degas a réalisées à la fin du XIXe siècle. Ces dessins au fusain capturent souvent des moments spontanés, avec une attention particulière portée aux expressions, aux poses et à l'atmosphère des lieux de spectacle. (Qwant)
11 Femmes -
Maurice Millière - Le bâton de rouge
Ses œuvres les plus connues sont des illustrations de « petites femmes » parisiennes, des affiches, des gravures et des peintures de nus ou de scènes érotiques discrètes, souvent publiées dans des périodiques comme Fantasio, La Vie parisienne ou Le Frou-frou dans les années 1910–1920. (Qwant)
- La chapellerie - Environ 1880
Degas a peint plusieurs scènes de chapelleries entre 1879 et 1886, souvent sous des titres comme "Femmes dans un magasin de chapeaux" ou "La modiste".
Une œuvre célèbre, "Femmes à la terrasse d'un café le soir" (vers 1877), ne correspond pas à ce thème, mais illustre son intérêt pour les scènes urbaines et intimes.
"La modiste" (vers 1882-1885) est une autre œuvre proche, représentant une femme dans un atelier de chapellerie. (Qwant)
Etude de deux têtes de femmes.
"Étude de deux têtes de femmes" est un dessin ou une étude préparatoire réalisé par Edgar Degas, probablement dans le cadre de ses recherches pour des compositions plus larges.
Cette œuvre fait partie de ses nombreux croquis et études de figures, souvent réalisés à la craie, au pastel ou au crayon, reflétant son intérêt pour le mouvement et l'expression humaine.
Degas a souvent utilisé des modèles féminins pour explorer les poses, les expressions et les interactions, comme dans ses célèbres scènes de ballet ou de vie quotidienne. (Qwant)
August Macke Femmes dans le parc – 1913
August Macke, peintre expressionniste allemand, a réalisé Femmes dans le parc en 1913. Ce tableau fait partie de sa période où il s'inspirait de scènes de la vie quotidienne, souvent avec des couleurs vives et des formes simplifiées, caractéristiques de son style influencé par le fauvisme et le futurisme.
Le tableau est aujourd'hui conservé au Städel Museum à Francfort, en Allemagne. Il est considéré comme l'une de ses œuvres majeures de cette année-là. (Qwant)
- Femme à l’ombrelle
Femme à l’ombrelle (vers 1880, huile sur toile, 27 × 20 cm, Burrell Collection, Glasgow) degas-catalogue.com
Essai de figure en plein-air : Femme à l’ombrelle tournée vers la droite (Musée d’Orsay) musee-orsay.fr
Femme à l’ombrelle (1870-1872, huile sur toile, 75,3 × 85 cm, Courtauld Institute of Art, Londres) dianedepolignac.com
Description générale : Ces tableaux représentent des femmes élégantes tenant une ombrelle, souvent dans un cadre parisien (parcs, jardins). Degas y capture la lumière, les ombres et l’instantanéité, caractéristiques de son style impressionniste.
Localisation et expositions : Plusieurs versions sont conservées dans des musées (Burrell Collection, Glasgow ; Musée d’Orsay, Paris ; Courtauld Institute, Londres). Certaines ont été exposées récemment, comme en 2024 à Glasgow degas-catalogue.com
Scène de plage - 1869 – 1870
Scène de plage est une œuvre d'Edgar Degas réalisée à une période où l'artiste s'intéresse aux loisirs modernes et aux paysages marins. Cette toile fait partie d'une série de scènes de plage peintes pendant les étés 1869 et 1870, alors que Degas séjourne à Trouville-sur-Mer avec sa famille. Ces œuvres marquent un tournant dans son style, intégrant des influences de la photographie et des estampes japonaises, avec des compositions audacieuses et des cadrages innovants.
Le tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. Il illustre des personnages sur une plage, souvent des femmes élégantes et des enfants, capturés dans une atmosphère à la fois réaliste et poétique. (Qwant)
Dzherih Anzhela - La voyeuse aux jumelles
Femme regardant à travers des jumelles
Titre exact : Femme regardant avec des jumelles (ou Woman with Opera Glasses en anglais).
Contexte : Cette œuvre fait partie des scènes de la vie moderne et de l’opéra, thèmes récurrents chez Degas. Elle a été exposée à plusieurs reprises, notamment lors de l’exposition Manet/Degas au musée d’Orsay en 2023 boutiquesdemusees.frdegas-catalogue.com
Pierre Bonnard - Au café
Au café est une huile sur papier marouflé sur panneau, peinte vers 1901.
L’œuvre se distingue par une composition audacieuse, où Bonnard rompt avec la perspective traditionnelle pour privilégier une surface plane et une palette vibrante de rouges, noirs et taupes, rehaussés de touches de blanc éclatant (nappes, détails)
Elle s’inscrit dans une période de transition pour l’artiste, marquée par la vie urbaine parisienne avant son départ pour le sud de la France, où la lumière du Midi influencera profondément son style gazette-drouot.com
Dans un café ou l'Absinthe - 1875 et 1876
Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris
Contexte : Ce tableau représente une scène de café parisien, avec deux personnages assis à une table : une femme (la modèle est Ellen Andrée) et un homme (le collectionneur Marcellin Desboutin). L'œuvre est souvent interprétée comme une critique de la société moderne et de l'isolement dans les lieux publics.
Remarque : Il n'existe pas de version datée de 1875 pour ce tableau. La date de 1876 est celle de sa création et de sa première exposition. (Qwant)
Clown blond
- Etude pour Miss Lala au cirque Fernando – 1879
Cette étude fait partie d'une série de dessins et peintures préparatoires que Degas a réalisés en vue de sa toile "Miss La La au cirque Fernando", exposée en 1879 au Salon des Impressionnistes. L'œuvre finale, conservée à la National Gallery de Londres, représente Anna Albertina Olga Brown, dite Miss La La, une artiste de cirque connue pour ses numéros de force et d'équilibre.
L'étude de 1879 est un dessin préparatoire qui capture le dynamisme et la posture de Miss La La suspendue par les dents, un moment clé du numéro. Elle illustre l'intérêt de Degas pour le mouvement, la lumière et les scènes de vie moderne, typiques de son approche artistique. (Qwant)
- Madame Camus au piano – 1869
Le tableau Madame Camus au piano est une œuvre d'Edgar Degas réalisée en 1869. Elle représente Madame Camus, une pianiste, jouant de l'instrument. Cette peinture fait partie des œuvres de jeunesse de Degas, marquée par son intérêt pour les scènes de la vie moderne et les intérieurs bourgeois. (Qwant)
- The Bellelli Family - La famille Bellelli – 1862
La Famille Bellelli est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Edgar Degas en 1862. Ce tableau représente la famille de sa tante Laura Bellelli, son mari, le baron Gennaro Bellelli, et leurs deux filles, Giulia et Giovanna. L'œuvre est considérée comme l'un des premiers chefs-d'œuvre de Degas et marque un tournant dans son style, s'éloignant des scènes historiques pour se concentrer sur la vie familiale et les relations humaines.
Le tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)
- Hélène Rouart dans le bureau de son père - 1886
Le tableau Hélène Rouart dans le bureau de son père d’Edgar Degas a été peint en 1886. Il s’agit d’une œuvre majeure de Degas, représentant Hélène Rouart, fille de son ami le collectionneur Henri Rouart, dans l’environnement familier du bureau de son père.
Ce tableau est aujourd’hui conservé au musée d’Orsay à Paris. Il est souvent cité comme un exemple de l’intérêt de Degas pour les scènes intimistes et les portraits de la bourgeoisie parisienne de l’époque. (Qwant)
- Princesse Pauline de Metternich – 1865
Ce tableau est aujourd’hui conservé au musée d’Orsay à Paris.
Le tableau représente Pauline de Metternich, une figure influente de la haute société européenne du XIXe siècle, connue pour son rôle dans les cercles diplomatiques et artistiques de l’époque. Degas l’a peinte dans un style réaliste, typique de ses premières œuvres. (Qwant)
Créé dès la fondation du Havre, le 7 février 1517, à la demande du roi François I (sasdit.org)
Les quais ont été maçonnés en 1635 sur ordre du cardinal de Richelieu.
Au XVIIᵉ siècle, le bassin était exploité par la Marine royale, puis, à partir de 1824, il a été progressivement cédé à la navigation civile.
Au début du XXᵉ siècle, des travaux de restauration ont permis de rehausser les quais, qui étaient vulnérables aux inondations.
Aujourd’hui, le bassin du Roy constitue le cœur historique du port et sert de port de plaisance.
Bassin du Commerce
Creusé pendant la Révolution, en 1792, au nord du bassin du Roy (paris-normandie.fr)
Les travaux ont débuté en 1786 selon d’autres sources, puis se sont poursuivis jusqu’en 1820.
Quatre ponts le surplombent dès le XIXᵉ siècle ; un cinquième pont provisoire en bois a été installé pour l’Exposition universelle de 1887, suivi du pont Alexandre III (1899‑1964) et d’une passerelle courbe inaugurée en 1969.
Le bassin a d’abord accueilli le commerce maritime, puis a été utilisé pour des manifestations culturelles (ex. Exposition internationale maritime de 1887).
Il fait partie des douze bassins historiques du Havre, préservés des destructions de la Seconde Guerre mondiale.
Ces deux bassins illustrent l’évolution du port du Havre : du projet royal du XVIᵉ siècle au développement commercial de la fin du XVIIIᵉ siècle, tout en conservant une forte identité patrimoniale. (Qwant)
-------------------
Le port du Havre vu du Calvados.
Pont de Normandie (aires d’arrêt)
Point de vue routier / piéton
Une vue panoramique sur l’estuaire de la Seine, le port du Havre et le pont de Tancarville en arrière‑plan
Date : les références disponibles indiquent 1867 comme date de création.
Lieu de conservation : Musée d’Art Moderne de Troyes, France.
« Deux hommes en pied, 1867, Edgar Degas, Musée d'Art Moderne » (alamy.com)
- Danseuse rajustant son épaulette
Date de création
Entre 1896 et 1899 (la plupart des catalogues la situent autour de 1899)
Médium
Pastel sur papier
Dimensions
44 × 35 cm (environ 17 ½ × 13 ¾ po)
Signature
« Degas » en bas à gauche
Provenance
Vendue lors de plusieurs ventes (Atelier Degas – 1918, Durand‑Ruel & Cie – 1898, ventes à Paris, Londres, New‑York, etc.). La localisation actuelle de l’œuvre est inconnue.
Références catalogues
Lemoine 1946‑1949, III, n° 1273 ; Bouret 1965, p. 248 ; autres mentions dans les catalogues de ventes.
L’œuvre représente une ballerine qui ajuste l’épaulette de son corsage, typique du travail de Degas sur les danseuses : un croquis spontané rendu avec la maîtrise du pastel, capturant un geste intime et la texture du costume.
Sources : catalogue Degas (période 1899) ; fiche détaillée du catalogue en ligne (dimensions, période 1896‑1899, provenance) (degas-catalogue.com)
- Etude de danseuse sur fond vert – 1885
Date de création: 1ère moitié du 20e siècle - Lieu: Musée Angladon – Collection Jacques Doucet (Avignon) (Agorha)
- Deux danseuses en maillot (Arlequin et Colombine) – 1892
Arlequin et Colombine sont des personnages emblématiques de la commedia dell'arte, souvent représentés dans les arts visuels et la danse à la fin du XIXe siècle.
En 1892, la France était un foyer artistique majeur, notamment avec l'essor de l'Art Nouveau et des ballets parisiens. Les représentations de personnages de la commedia dell'arte étaient fréquentes dans les spectacles de music-hall, les peintures ou les sculptures.
Date : Entre 1886 et 1890 (et non 1892)
Technique : Huile sur bois
Dimensions : 32,4 × 23,2 cm
Lieu de conservation : Musée d’Orsay, Paris
Cette œuvre s’inscrit dans une série de pastels et peintures inspirés par le ballet Les Jumeaux de Bergame, représenté pour la première fois à l’Opéra Garnier en 1886. Degas y représente deux personnages en costume d’Arlequin et de Colombine, typiques de la Commedia dell’arte, dans une scène de séduction et de jeu amoureux. (Qwant)
- Danseuses bleues vers 1893
Date : Vers 1893-1896 (certaines sources précisent "vers 1890" ou "1893")
Technique : Huile sur toile
Dimensions : 85,3 × 75,3 cm
Lieu de conservation : Musée d’Orsay, Paris
Numéro d’inventaire : RF 1951 10
Cette œuvre fait partie des nombreuses représentations de danseuses réalisées par Degas à la fin du XIXe siècle, caractérisées par des jeux de lumière et des poses dynamiques. Elle est souvent associée à la période où l’artiste s’intéressait particulièrement aux mouvements et aux couleurs vives, comme le bleu dominant des tutus. (Qwant)
- Danseuses pratiquant la barre – 1877
Ce tableau fait partie d'une série de peintures et dessins que Degas a réalisés sur le thème des danseuses, souvent dans des poses réalistes et dynamiques.
"Danseuses pratiquant la barre" est conservé au Musée d'Orsay à Paris.
Il s'agit d'une œuvre majeure de la période où Degas s'intéresse particulièrement au mouvement et à la vie des danseuses de l'Opéra de Paris. (Qwant)
- Danseuses bleues vers 1893
- Danseuses en vert et jaune – 1905
Date : Vers 1903 (et non 1905).
L’œuvre est souvent référencée comme étant réalisée vers 1903 dans les catalogues officiels, comme celui du Guggenheim Museum (guggenheim.org)
Une source mentionne une version intitulée Danseuses vertes et jaunes (MS336) dans un catalogue raisonné, sans préciser une date exacte de création, mais associée à la période tardive de Degas
L’œuvre a été exposée dans plusieurs musées, dont le Guggenheim en 2017 (Visionaries: Creative a Modern Guggenheim) (degas-catalogue.com)
- Danseuses de ballet – 1888
Cette période correspond à la fin de la carrière de Degas, où il se concentre sur des scènes de ballet, un thème qu'il explore depuis les années 1870. Danseuses de ballet (1888) fait partie d'une série de peintures et de pastels où Degas capture les répétitions, les poses et les moments de détente des danseuses, souvent avec une attention particulière aux effets de lumière et aux mouvements.
Vers 1900, Degas a accepté de faire mouler trois de ses études, dont cette danseuse (ateliers.grandpalaisrmn.fr)
- Petite danseuse de 14 ans – 1878-1881
Technique : Sculpture en cire, modelée puis fondue en bronze après la mort de l'artiste.
Particularité : La version originale en cire est conservée au musée d'Orsay à Paris. Plusieurs exemplaires en bronze ont été coulés après 1921, souvent avec une jupe en tulle et un ruban dans les cheveux, comme dans l'œuvre originale.
Cette sculpture est l'une des rares œuvres de Degas exposées de son vivant (en 1881, lors de la 6e exposition impressionniste). Elle a marqué par son réalisme saisissant et son approche novatrice pour l'époque. (Qwant)
------------------
Edgar Degas
9 Danseuses en tutu – L’apprentissage –
Edgar Degas - Autoportrait - 1862
Edgar Degas a réalisé un autoportrait en 1862, alors qu'il avait environ 28 ans. Cet autoportrait est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. Il s'agit d'une œuvre majeure de sa période de jeunesse, où l'artiste se représente avec une grande intensité, utilisant des traits fermes et un jeu de lumière qui met en valeur son visage. (Qwant)
- Deux danseuses
Deux danseuses (vers 1879) est une œuvre réalisée au pastel et à la gouache sur papier. Elle mesure environ 46 × 67 cm et est conservée au Shelburne Museum (États-Unis), où elle est entrée grâce à un don de la Electra Havemeyer Webb Fund en 1972.
Autres œuvres proches du même thème :
"Deux Danseuses sur la Scène" (1877), huile sur toile de 62 × 46 cm, conservée au Courtauld Institute Galleries (Londres).
"Deux danseuses" (1878-1879), estampe en watercolor, or et argent sur soie, appartenant à une collection privée. (Qwant)
- Classe de danse – 1874
Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986).
Le tableau a été acquis en 1931 par le musée du Louvre, puis transféré au musée d'Orsay à son ouverture.
Ce tableau est l'un des plus célèbres de Degas, illustrant une répétition de ballet dans un studio parisien. Il capture l'atmosphère studieuse et parfois informelle des danseuses, avec une attention particulière portée aux poses et aux expressions. (Qwant)
- La classe de danse – 1875-1876
Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986).
Ce tableau représente une scène de répétition de ballet dans un studio parisien, typique des œuvres de Degas qui s'intéressait aux mouvements et aux corps en action. (Qwant)
- Danseuses de ballet – 1890-1900
"Danseuses à la barre" (vers 1880-1890) : souvent associée à cette période, bien que certaines versions soient antérieures.
"Danseuses en bleu" (vers 1890) : une série de pastels où Degas capture les danseuses dans des poses naturelles, avec des jeux de lumière sur leurs tutus.
"Danseuses roses" (vers 1890) : une autre série célèbre, utilisant des couleurs vives et des compositions dynamiques.
Ces œuvres sont aujourd'hui exposées dans des musées majeurs comme le Musée d'Orsay à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York, ou encore la National Gallery à Londres. (Qwant)
- La salle de ballet de l'Opéra rue Le Peletier – 1872
Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (France)
Numéro d'inventaire : RF 1977-37
Acquis en : 1977 (legs de la comtesse Isaac de Camondo)
Ce tableau fait partie d'une série de peintures et dessins que Degas a consacrés aux répétitions et aux coulisses de l'Opéra de Paris, avant son déménagement rue Le Peletier. Il illustre l'atmosphère des salles de répétition, avec une attention particulière portée aux danseuses et à la lumière naturelle. (Qwant)
- Le foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier – 1872
- La classe de danse – 1874
Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986). La Classe de danse est l'une des œuvres les plus célèbres de Degas, représentant une répétition de ballet dans un studio parisien. Le tableau est souvent associé à l'impressionnisme, bien que Degas ait refusé cette étiquette. (Qwant)
- Répétition d'un ballet sur la scène – 1874
Ce tableau est l'une des œuvres emblématiques de Degas, représentant une répétition de ballet dans un théâtre parisien. Il est aujourd'hui conservé au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)
- The Star- L’Etoile - 1878
Titre : L'Étoile (ou Star Dancer en anglais).
Date : 1878 (peinture à l'huile sur toile).
Technique : Degas utilise ici une composition dynamique, avec des traits de pinceau visibles et une lumière qui met en valeur la danseuse, typique de son style impressionniste.
Sujet : La scène représente une danseuse de ballet sur scène, probablement inspirée des répétitions ou des spectacles de l'Opéra de Paris.
Localisation : Le tableau est conservé au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)