Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes, Libanais-es, Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait: "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français sur 3 est célibataire.
Jean-Jacques Goldman se méfie des « fausses causes ». Ndlr : C’est quoi ? (p 39).
On a droit à l’étude du signe astrologique chinois comme si c’était une évidence, une vérité et une nécessité. C’est trop drôle. (p 40).
Il écrit une chanson « Il suffira d’un signe » pour une jeune fille qui va se présenter à un radio crochet avec Danièle Gilbert. Un producteur repère la chanson et l’auteur. C’est le début de sa carrière musicale. (p 67).
En 1981, c’est l’année de la révélation au public adolescent. (p 73).
Le succès aidant, Jean-Jacques Goldman prend de l’assurance. (p 80).
Les années 1990 sont plus positives. Les textes personnels sont plus subjectifs et individualistes. (p 92).
On se lasse du maniérisme, des phobies et des folies de Michael Jackson. Il a de plus en plus de mal à remplir les salles. (p 96).
La clé de son succès est qu’il refuse de faire comme les autres. (p 99).
Parfois, il signe avec le pseudo Sam Brewski. C’est le cas pour Patricia Kaas avec « Il me dit que je suis belle ». (p 110)
Il a soutenu Michel Rocard. (p 113)
Le journaliste insiste sur le fait qu’il est un chanteur-créateur « normal ». (p 114).
Edgar Degas fréquente le café « Le rat mort ». (p 22) Face au « Rat mort », il y a « La Nouvelle Athènes », place Pigalle. (p 54) (1)
Les deux sœurs, Mary et Lydia, sont à Paris boulevard Trudeau en 1878 avec leurs parents. (p 22).
Mary a 34 ans et Lydia 41. (p 23).
Mary s’est affranchie de tout ce qu’elle a appris en peinture. (p 30).
Le père de Mary ne souhaite qu’une chose : qu’elle se marie à Philadelphie ! L’incompréhension règne entre eux. Il l’empêche d’aller vers l’art. (p 77) Mary est audacieuse avec les couleurs, la composition et le dessin. Mary aime Degas qui ne l’épousera pas. Elle a choisi entre lui et son art. (p 101)
L’autrice décrit la lumière ambiante, mouvante, changeante. « Elle mange l’air comme si c’était palpable » est une phrase poétique… (p 80). « L’air a la consistance crémeuse ». (p 89)
L’atmosphère est cotonneuse, épaisse et lourde. (p 168)
Qu’est-ce que la maladie de Bright dont souffrait Lydia? (Néphrite, calculs ?) (2)
Mary Cassatt
Vocabulaire :
Vent coulis (p 46) : Vent
Mouvement d’air en déplacement, généralement causé par des différences de pression atmosphérique.
Coulis
Sauce fluide obtenue en réduisant ou en mixant des fruits, légumes ou viandes, souvent utilisée comme accompagnement ou garniture. (Qwant)
Thé de sassafras (p 49) : Le thé de sassafras est une infusion préparée à partir des racines, de l'écorce ou des feuilles du sassafras (Sassafras albidum ou Sassafras officinale). Traditionnellement consommée en Amérique du Nord, cette boisson possède un arôme doux, légèrement épicé et vanillé.
Origine : plante originaire d’Amérique du Nord et d’Asie.
Préparation : les parties de la plante sont séchées, puis infusées dans de l’eau chaude (3‑5 g de matière sèche pour 250 ml d’eau, 5‑10 min).
Goût : notes de réglisse, de vanille et de caramel.
Utilisations : boisson rafraîchissante, parfois utilisée en phytothérapie pour ses propriétés digestives et diurétiques.
Note : La consommation de sassafras contenant du safrole (un composé potentiellement cancérogène) est réglementée dans certains pays. Les produits commercialisés sont généralement dépourvus de safrole. (Qwant)
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(1)
Le Rat Mort – La Nouvelle‑Athènes (Place Pigalle, Paris)
Élément
Le Rat Mort
La Nouvelle‑Athènes
Type
Café‑restaurant, lieu de rencontre artistique
Café‑brasserie, haut‑lieu de la vie bohème
Période d’activité principale
Fin XIXᵉ siècle – début XXᵉ siècle
1860 – 1910 environ
Localisation
Rue du Faubourg Saint‑Denis, à proximité immédiate de la place Pigalle (face à la Nouvelle‑Athènes)
Impressionnistes et post‑impressionnistes (Manet, Degas, Renoir, Pissarro, etc.)
Caractéristiques notables
Décor éclectique, ambiance « café‑cabaret » ; lieu de performances musicales et de lectures poétiques
Terrasse très prisée, décor élégant ; point de ralliement des artistes du Salon des Refusés et du groupe des « Bande à Picasso »
Événement marquant
Accueil de soirées « soirées du Rat » où les artistes exposaient leurs œuvres en avant‑première
Réunions informelles qui ont favorisé les échanges entre les membres du cercle de la Nouvelle‑Athènes, influençant le développement de l’impressionnisme
Fermeture
Découvert dans les années 1930, l’établissement a disparu après la Seconde Guerre mondiale
Ferme vers 1910 ; le local a ensuite été reconverti plusieurs fois
Contexte historique
Place Pigalle était, à la fin du XIXᵉ siècle, le cœur de la vie nocturne parisienne, attirant artistes, écrivains et musiciens.
Le Rat Mort et La Nouvelle‑Athènes formaient un petit « circuit » de cafés où les créateurs pouvaient se rencontrer, débattre et exposer leurs travaux.
La proximité physique (les deux établissements se faisant face) a favorisé les échanges spontanés entre les habitués de chaque lieu, renforçant le dynamisme artistique de la zone.
Héritage
Bien que les deux cafés n’existent plus aujourd’hui, ils restent cités dans de nombreuses biographies d’artistes et dans les études sur la vie culturelle de Montmartre et du quartier Pigalle.
Leurs noms sont souvent évoqués dans les récits de la période impressionniste et post‑impressionniste comme symboles d’un Paris où les cafés servaient de véritables laboratoires créatifs.
(2)La maladie de Bright est un terme historique désignant ce que l’on appelle aujourd’hui la glomérulonéphrite ou la néphrite. Elle se caractérise par une inflammation des glomérules, les unités filtrantes des reins, qui entraîne une perte de fonction rénale progressive
Symptômes principaux
Hématurie (sang dans l’urine, visible ou microscopique)
Protéinurie (excès de protéines, souvent visible sous forme d’« urine mousseuse »)
Œdème (gonflement du visage, des mains, des pieds ou de l’abdomen)
Hypertension (pression artérielle élevée)
Fatigue et parfois faiblesse ou anémie[^1][^3][^4]
Causes fréquentes
Cause
Type de glomérulonéphrite
Infections streptococciques
Aiguë
Lupus érythémateux disséminé
Aiguë/Chronique
Endocardite bactérienne
Aiguë
Infections virales (VIH, hépatite B/C)
Aiguë
Syndrome de Goodpasture
Aiguë
Vascularites (ex. polyartérite)
Aiguë
Diabète
Chronique
Glomérulosclérose segmentaire focale (FSGS)
Chronique
Médicaments (AINS, certains antibiotiques)
Chronique
Diagnostic
Analyse d’urine : détection de globules rouges, de protéines, de créatinine et d’urée.
Imagerie : échographie rénale ou tomodensitométrie.
Biopsie rénale (si nécessaire) pour confirmer le type et la cause de l’inflammation.
Traitement
Traitement de la cause sous‑jacent (antibiotiques pour infection, immunosuppresseurs pour maladie auto‑immune).
Contrôle de la pression artérielle (diurétiques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine).
Régime pauvre en sodium et en protéines pour réduire la charge sur les reins.
Surveillance de la fonction rénale (débit de filtration glomérulaire, créatinine).
Dialyse ou transplantation rénale en cas d’insuffisance rénale terminale.
La maladie de Bright est donc une forme d’inflammation rénale qui, si elle est diagnostiquée et traitée rapidement, peut être gérée efficacement, mais qui peut aussi évoluer vers une insuffisance rénale chronique si elle n’est pas contrôlée (Qwant)
Nous devons combattre nos propres préjugés culturels. (p 97).
Tenues vestimentaires contrôlées : Page 11 :
Pologne
Festivals
Tenues vestimentaires
Szon Patrol
Patrouille des salopes
Se vêtir de façon décente
2025
Attaques contre les femmes : (p 20)
1986
Ecole Polytechnique au Canada
Montréal
2014
Tuerie Isla Vita
Californie
2024
Attaque au mortier d’une soirée non mixte
Paris
Réseaux sociaux : (p 23)
Marie Maheux
Cycliste
Insulte
Léna Situations
Youtubeuse
Son compagnon est traité de « cocu » Il ne « la mate pas ».
Typhaine D
Met des « e » partout
Menacée de mort. A gagné son procès .
L’avortement :
Le prince Albert de Monaco est toujours anti avortement en 2025. (p 43).
A l’hôpital Tenon à Paris, on ne pratique plus les IVG par aspiration, pour faire des économies. Pas assez rentable !
Depuis 2021, la France ne comptabilise plus le nombre de femmes qui se font avorter à l’étranger. (p 49).
En 10 ans, le Planning Familial a perdu 130 centres. (p 50).
En 2023, on a connu la pénurie permettant l’IVG médicamenteuse. Il n’y a pas de générique. Un seul laboratoire, Nordic Pharma, fait sa loi. (p 54).
Les femmes qui font des fausses couches sont victimes d’a priori. On les soupçonne d’être fourbes et malhonnêtes. En Grande-Bretagne, 67 femmes ont connu des investigations, des analyses de sang, des vérifications d’applications dans leur téléphone. (p 56).
Firmin le Bodo, ministre en 2024, est allée à la fondation Jérôme le Jeune qui est anti avortement. (p 56). (4)
Stérin finance « Lou ». Il n’est pas progressiste du tout. (p 68). (2)
Sur le site de Génération Pro-Vie, on peut lire « Avortement = génocide ». Personne ne leur dit rien. Pourtant, l’avortement est un acte bénin ; (p 69).
Pour Marine le Pen, le « féminisme » signifie rester à la maison, libérer les postes pour les hommes, faire des enfants. Le Parlement européen a subventionné « Pas d’avenir sans enfants ». La famille fait tout. Cela signifie moins de crèches, d’écoles (p 74).
83% des Français-es approuvent l’avortement. (p 75).
59% des Français-es approuvent le mariage pour tous-tes. Le RN vote contre les droits des femmes. (p 75).
La notion de « survie de la nation » se fait au détriment de nos libertés corporelles. (p 80).
Vision féministe de la santé :
Comment ? A l’hôpital, il faut un accueil, un pôle du médicament, du « bien commun ». La pilule abortive doit devenir une production publique. (p 94)
Des maladies douloureuses sont peu ou pas étudiées chez les femmes. Le SOPK, ( ?) n’a pas de diagnostic mais représente 6 à 13% de cas. (1) (p 115).
Pays où l’avortement est interdit :
Pologne
Malte
Taux de natalité en 2023:
1,03 enfant
1,2 enfant
Le taux de mortalité des femmes est quatre fois plus important dans les pays où l’avortement est interdit (USA – Texas, par ex). Les problèmes de santé mentale des femmes augmente aussi. (p 117).
Après une transition administrative, une femme devenue un homme ne peut plus utiliser ses ovocytes car un homme ne peut pas devenir enceint ! (Loi française).
Si l’IMC est supérieur à 30, une femme ne peut pas congeler ses ovocytes ? Elle n’aura pas accès à la PMA. (p 120). (3)
Le volet famille de la Sécurité sociale : (p 32)
En 1948, il représentait plus de 40% du budget.
En 2025, c’est 9%.
Ce qui finance nos retraites, c’est la richesse globale produite. Il faut une meilleure répartition des richesses. (p 90).
Les crèches manquent de places. Cela pose un problème pour 18% des couples avec enfants. (p 97).
Les Immigré-es :
François Hollande, en soutenant la déchéance de la nationalité, a divisé le peuple. (p 38).
Les immigré-es représentent 11,3% de la population française. Les non européens sont 6%. Les Musulmans sont 7,5%. (p 39).
Les chercheurs-euses estiment à 0,5% du PIB la contribution des immigré-es à l’économie du pays. L’exclusion sociale entraîne la délinquance, pas l’origine des personnes. (p 87).
A la place des prisons, qui sont une réponse violente aux violences, faisons parler les hommes sur leurs émotions, le sexisme, etc… (p 110).
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(1) Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Le SOPK est une maladie hormonale fréquente chez les femmes en âge de procréer. Elle se caractérise par un déséquilibre des hormones sexuelles, notamment un excès d’androgènes, et une dysfonction ovarienne qui entraîne une ovulation irrégulière ou absente.
Symptômes principaux
Troubles menstruels : règles irrégulières, longues (plus de 35 – 40 jours) ou absentes (aménorrhée)
Hyperandrogénie : acné, peau grasse, chute de cheveux (alopécie) et hirsutisme (pilosité excessive sur le visage, le torse ou le dos) (ameli.fr)
Prise de poids / résistance à l’insuline : tendance à l’embonpoint, difficulté à perdre du poids, risque accru de diabète de type 2 (msdmanuals.com)
Symptômes psychologiques : fatigue, dépression, anxiété, troubles du sommeil (ameli.fr)
Bilan hormonal (début de cycle, 2ᵉ‑5ᵉ jour) : taux élevés d’androgènes (androsténedione, SDHEA), LH/FSH, éventuellement prolactine, TSH, AMH
Échographie abdominopelvienne transvaginale : ovaires contenant de multiples follicules immatures, mais pas nécessairement de vrais kystes (ameli.fr)
Critères de Rotterdam (non mentionnés explicitement dans le contexte mais couramment utilisés) : présence de deux des trois éléments suivants : irrégularité menstruelle, hyperandrogénie, ovaires polykystiques à l’échographie.
Traitements
Hormoniens : pilule contraceptive, progestatifs, anti‑androgènes (spironolactone, finastéride) pour réguler le cycle et réduire l’hirsutisme
Alimentation & activité physique : réduction des sucres rapides, aliments ultra‑transformés, exercice régulier pour améliorer la sensibilité à l’insuline
Gestion du poids : perte de 5 – 10 % du poids corporel améliore les cycles et l’ovulation
Suivi médical : contrôle régulier de l’IMC, tension artérielle, glycémie, cholestérol, dépistage de la dépression, de l’anxiété et de l’apnée du sommeil (pmc.ncbi.nlm.nih.gov)
Risques associés
Infertilité : la moitié des femmes atteintes présentent une anovulation (ameli.fr)
(2) Pierre-Édouard Stérin a financé le média Lou, un média en ligne conservateur qui promeut des idées natalistes et anti-avortement, via son fonds Odyssée Holding.
Pierre-Édouard Stérin a financé le média "Lou", un média vidéo féminin lancé en 2023, via son fonds Odyssée Impact.(La relève et la peste)
(3) Un IMC supérieur à 30 peut effectivement limiter l'accès à la PMA et à la congélation d'ovocytes en raison des risques accrus pour la santé, mais cela dépend des protocoles de chaque centre de fertilité. (Femme actuelle)
(4)
Oui, la ministre de la Santé Agnès Firmin Le Bodo s’est rendue le 4 janvier 2024 à l’Institut Jérôme Lejeune, une structure rattachée à la Fondation Jérôme Lejeune.
Cette fondation est bien connue pour ses positions anti‑IVG et pour son opposition au droit à l’avortement en France
La visite a été décrite par la ministre comme un échange sur la fin de vie et la labellisation de l’institut en centre de compétences pour déficiences intellectuelles rares
Le tollé sur les réseaux sociaux a mis en lumière les liens étroits entre l’institut et la fondation, qui milite activement contre l’IVG (marianne.net)
A 14 ans, Doris Delevingne (1) n’est pas docile. (p 20).
En 1916, elle échappe à la pension de Windsor à bicyclette. (p 22).
Dynamique à 19 ans, elle aurait arraché Excalibur de son socle ! (p 32).
Sa beauté est à couper le souffle. Elle est la plus belle fille de Londres (p 119). Elle travaille dans un cabaret, le Quadrant (2). Elle aime le strass, les plumes, les perles. (p 37)
Elle est une courtisane, une hétaïre. Elle y rencontre Churchill, ministre de la guerre à l’époque. Elle vit avec Gertie Lawrence.(3) (p 38).
A dix-neuf ans, elle est née pour le luxe. (p 40).
Elle est entretenue par Stephen Sanford qui a servi de modèle pour le Gatsby le Magnifique de Fitzgerald, et elle s’installe sur Park Lane. C’est l’indépendance. (Ndlr : relative, tout de même !). (p 56)
En 1924, elle croise Nancy Cunard. (4) Elle collectionne les bracelets d’ivoire et les amants. (p 58).
Quand Sanford la quitte pour Edwina Mountbatten, Doris ressent un chagrin d’amour. Son frère Dudley vient vivre avec elle et la console. Tout repart ! (p 61).
Edward Mackay Edgard, (5) un millionnaire, l’installe dans une maison au 6 Deanery Street. Elle reçoit et organise les fêtes. Elle possède une coiffeuse en bois de rose. (p 62). Les consoles sont aussi en bois de rose chez Maxine Eliott, dans son «Château de l’horizon », (6) sur la Côte d’Azur. ( p 138).
Elle devient féministe. Ndlr ? (p 64).
Au Ritz, Doris accepte l’invitation de Castlerosse. (p 71).
Valentin Castlerosse : (7)
A Paris, une autre hétaïre, Forzane, est dessinée par Sem, en 1921. Elle rencontre le shah d’Iran chez Maxim’s. Il est généreux avec elle. (p 44).Valentin Castlerosse, aristocrate irlandais extravagant, va se séparer d’elle et cela va lui coûter un bras. L’appartement de Forzane, boulevard des Capucines, est meublé avec raffinement. Le Ritz est payé avec un chèque qui est entouré d’un écrin de chez Cartier. (p 47).
Beaverbrook, (8) anobli et à la tête du Sunday express, embauche Castlerosse comme espion. Un journal doit servir sa propre propagande. (p 48).
Avec humour et distance, il écrit une chronique hebdomadaire de 13 000 mots sur les potins mondains dans le journal de Beaverbrook. (p 49).
Le couple Catlerosse-Delevingne :
Le couple est étrange et les caricaturistes s’amuseront à les croquer. (p 81).
Il est le futur comte de Kenmare, et sera propriétaire de la moitié de l’Irlande. (p 85).
La violence s’installe entre eux dès le début et avec tristesse, la haine s’installe. (p 107)
Il est rongé par la jalousie. (p 115)
Doris a un problème avec les homosexuels. Elle veut les guérir de leur « déviance », par tous les moyens, notamment, Cecil Beaton et Mad Boy. (p 178).
Ses jambes :
Elles sont son atout. Ce sont les plus belles du monde. (p 36).
Ses jambes sont interminables. (p 66).
Elles sont merveilleuses. (p 101)
L’humour de Stéphanie des Horts :
La scène de la bagarre entre Doris et Valentin vaut son pesant d’or. La facture à Monaco aussi !
A Jersey, « les vaches ont des yeux de biche amoureuse ». Leur lait n’en est que meilleur !
L’annonce de leur mariage aux parents de Valentin est irrésistible de drôlerie.
Une Australienne est une « chercheuse d’or élevée au kangourou et à la bière ». (p 236)
Le casino est le lieu de la « démesure, de la perte de contrôle ». (p 32)
Nouvel amour homosexuel :
Doris rencontre Margot Flick (9) en Asie, à Angkor. (p 183)
Ne le lui pardonnant pas, son mari, Valentin, et Churchill lui tournent le dos à Londres. Elle rejoint Margot à New York en 1936. Le divorce avec Valentin est mis en route et la respectabilité tant nécessaire à Doris s’enfuit. (p 186).
Valentin est obsédé par elle et un détective traque Doris pour la photographier. (p 190). Ndlr : Valentin ne voulait pas partager sa fortune avec elle. Il voulait sortir vainqueur du divorce…
Le divorce est prononcé en 1937. Lord Castlerosse a souffert des extravagances de son épouse pendant dix ans. (p 197). Ndlr : les torts étaient partagés, quand même !Il a commencé à la frapper dès le début..
Doris organise un grand bal à Venise, dans le Palazzo Venier dei Leoni, (10) propriété de Margot et restauré par le couple. Mais les accords de Munich feront que Doris ne remettra lus jamais les pieds à Venise. (p 207).
Prostituée, femme facile – « une gisquette de choix » (Simonin, Pt Simonin ill., 1957) (cnrtl.fr)
Jeune femme, fille (usage populaire, parfois vieilli) – « une petite femme attirante et facile » (Didier Daeninckx, Nazis dans le métro, 1995) (lalanguefrancaise.com)
Étymologie
Le mot est probablement dérivé du nom de Henri Gisquet (1792‑1866), préfet de police de 1831‑1836, qui a instauré une carte pour les prostituées de rue (cnrtl.fr) Il apparaît pour la première fois en 1925 dans le registre argotique comme « fille publique » (languefrancaise.net)
Usage
Argot : désigne une prostituée ou une femme considérée comme ayant des mœurs légères.
Populaire : désigne simplement une jeune femme ou une fille, parfois avec une connotation de charme ou d’attirance.
Les citations littéraires montrent l’évolution du sens, passant d’une connotation strictement liée à la prostitution à un usage plus large pour désigner une jeune femme attirante (lalanguefrancaise.com)
Pibole : (p 59) : pibole (pi.bɔl) est un instrument à vent traditionnel de la région de l’Aunis, également appelé musette. Il s’agit d’une petite cornemuse ou flûte à trois trous, utilisée dans la musique folklorique du Poitou et de l’Aunis
Étymologie
Le terme vient de pipe et de piper, indiquant son lien avec les instruments à souffler (littre.org)
Usage
En français, le mot est surtout employé dans le contexte musical pour désigner cet instrument régional. Il apparaît également dans des références culturelles, comme le groupe folklorique Les Pibolous qui jouait de la pibole (fr.wiktionary.org)
« pibole » : Nom, dans l'Aunis, de la musette, Gloss. aunisien, 1870, p. 134 (littre.org)
Chintz : (p 63) :Le chintz est un tissu de coton imprimé et glacé, originaire d'Inde, caractérisé par des motifs lumineux, souvent floraux. Il est généralement utilisé pour le rembourrage, les rideaux et les vêtements, et est réputé pour sa durabilité et ses couleurs éclatantes. (Qwant)
Lune gibbeuse : (p 74) : La Lune est dite gibbeuse (« bossue ») lorsqu'elle est moins que pleine, mais éclairée plus qu'à moitié. Elle sera gibbeuse croissante jusqu'au moment de la pleine lune, puis gibbeuse décroissante jusqu'au dernier quartier. (Espace pour la vie)
Roi de Ruritanie : (p 130) : Nom : Rudolf V
Œuvre : Le Prisonnier de Zenda (1905) d’Anthony Hope
Contexte : Monarque légitime d’un royaume imaginaire d’Europe centrale, usurpé brièvement par le comte de Rassendyll.
Ruritanie est une création littéraire et n’existe pas dans la réalité. (Qwant)
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(1) Doris Delevingne
Doris Delevingne (née Delevingne – 25 septembre 1900 – 12 décembre 1942) était une courtisane et socialiste anglaise, première épouse de Valentine Browne, 6ᵉ comte de Kenmare, et connue sous le nom de vicomtesse Castlerosse. Elle a fait la une de la haute société londonienne des années 1920‑1930, attirant l’attention de personnalités politiques, artistiques et aristocratiques, dont Winston Churchill, Cecil Beaton et Tom Mitford
Vie et ascension sociale
Origines modestes : fille d’un importateur de dentelles, elle a quitté la mercerie familiale pour Londres, fréquentant les théâtres du West End et se livrant à la vente de tenues de scène
Stratégie de séduction : elle utilisait le sexe comme levier pour atteindre ses objectifs, promettant amour et secrets à ses amants
Mariage : en 1922, elle épouse Valentin Castlerosse, héritier d’une famille irlandaise, devenant ainsi vicomtesse Castlerosse
Réseaux et liaisons
Amants célèbres : Cecil Beaton, Tom Mitford, Randolph Churchill (fils de Winston Churchill), et d’autres figures de la gentry (vanityfair.fr)
Affaire avec Churchill : selon la biographe Stéphanie des Horts, Churchill aurait entretenu une liaison secrète avec elle, illustrée par des portraits et des lettres d’amour (non conservées) (parismatch.com)
Autres relations : elle a également flirté avec des personnalités comme Lord Mountbatten et la famille Churchill
Œuvre littéraire
Biographie : Stéphanie des Horts publie « Doris, le secret de Churchill » (Albin Michel), qui raconte son ascension, ses liaisons et son influence dans la société londonienne (vanityfair.fr)
Fin de vie
Décès : elle est décédée à l’âge de 42 ans, apparemment d’une overdose de somnifères, dans une chambre d’hôtel à Londres (parismatch.com)
Doris Delevingne a laissé un héritage de scandale et de puissance sociale dans l’« Années folles », et demeure la grande‑tante de la mannequin Cara Delevingne (vanityfair.fr)
(2) Le Quadrant : un centre commercial, pas un cabaret
Le Quadrant de Regent Street, mentionné dans les sources (facebook.com)
, était un arcade de shopping construit au début du XIXᵉ siècle et rénové dans les années 1920. Il n’est pas décrit comme un lieu de spectacle ou de cabaret. Les articles ne font aucune référence à des spectacles de danse, de musique ou de revue dans cet espace : ils parlent uniquement de boutiques, de décorations et d’événements commerciaux.
2. Cabarets londoniens de l’époque
Les cabarets qui ont marqué la scène londonienne des années 1920 sont cités dans les sources (jazzageclub.com)
Le Whitehall Room du Hotel Metropole a accueilli le Midnight Follies le 2 novembre 1921, un spectacle de danse et de musique qui a rapidement gagné en popularité parmi la haute société londonienne.
Aucun autre cabaret n’est mentionné dans le contexte fourni pour le Quadrant.
(3) Doris Delevingne a effectivement vécu avec Gertie Lawrence.
Les deux femmes ont partagé un appartement à Park Lane, Mayfair :
Gertie l’a invitée à rejoindre son flat, où elles ont vécu en tant que colocataires
Leur cohabitation a été décrite comme une alliance stratégique, chacune cherchant à gravir les échelons de la société londonienne (
(4) On sait toutefois qu’elles ont partagé un moment, comme indiqué dans l’extrait du site de la Mitford Society : « Doris – along with Nancy, Daphne and Beaton – dressed as an eighteenth‑century equestrian, and Beaton chased her with a whip » (themitfordsociety.wordpress.com)
(5) Sir Edward Mackay Edgar (27 février 1876 – 7 octobre 1934) était un banquier canadien‑britannique, baronnet et figure marquante de la finance inter‑war.
Origines : né à Montréal, Canada, et diplômé de l’Université McGill (en.wikipedia.org)
Carrière canadienne : membre de la Bourse de Montréal et organisateur de grands projets hydro‑électriques avant de s’installer à Londres (grokipedia.com)
Carrière britannique :
1907, voyage d’affaires à Londres, puis adhésion à Sperling & Co Ltd en 1908, où il devint partenaire principal
1917‑1925, président de British Controlled Oilfields Ltd
Création d’un baronetage en 1920, en reconnaissance de ses services au commerce britannique‑canadien (en.wikipedia.org)
Problèmes financiers : en 1925, il entra en liquidation, puis en 1931, il déposa une requête de faillite (nytimes.com)
Passions : passionné de courses de bateaux à moteur, il remporta le Harmsworth Trophy en 1912 et 1913 avec son bateau Maple Leaf IV
Vie personnelle : marié à Ethel Beatrice (née Pinder) en 1902
Leur unique fils, John, décéda dans un accident de voiture en 1925, ce qui rendit le baronetage extinct à la mort d’Edgar (en.wikipedia.org)
Décès : il mourut le 7 octobre 1934 dans un cottage à Chalfont St Giles, Buckinghamshire, et est enterré dans le cimetière de Chalfont St Peter(trove.nla.gov.a)
(6) Maxine Elliott, actrice américaine (1868‑1940), a fait construire en 1932 le Château de l’Horizon sur le Golfe‑Juan, à Vallauris. Dès son ouverture, la villa est devenue un point de rencontre pour les personnalités les plus en vue de l’époque :
Sir Winston Churchill – visite régulière entre 1934 et 1940, où il peignait et terminait sa biographie du duc de Marlborough
Le duc et la duchesse de Windsor – invités fréquents
Lloyd George – Premier ministre britannique, présent à plusieurs soirées
Maurice Chevalier, Greta Garbo, Elizabeth Taylor – figures du cinéma et de la musique
Noël Coward – raconte dans ses mémoires les dîners et les arrivées en bateau
Elsa Maxwell évoque, sans source, des rencontres entre le ministre britannique d’Agriculture, Anthony Eden, et ses homologues français et italiens, juste avant la Seconde Guerre mondiale (en.wikipedia.org)
(7) Valentin Edward Charles Browne (29 mai 1891 – 20 septembre 1943) était le 6ᵉ comte de Kenmare et, de 1905 à 1941, le vicomte Castlerosse.
Il était un noble anglo‑irlandais, journaliste et chroniqueur de la presse londonienne.
Vie militaire et professionnelle
Service militaire : pendant la Première Guerre mondiale, il fut capitaine dans les Irish Guards et fut gravement blessé.
Carrière : après la guerre, il travailla brièvement dans le secteur bancaire avant de devenir journaliste. Il est surtout connu pour son chronique « Londoner’s Log » très lue.
Il a écrit le scénario de la comédie Diamond Cut Diamond (1932) et l’histoire du film They Flew Alone (1942) sur Amy Johnson.
Il occupa des postes de direction dans plusieurs journaux : Sunday Express, Evening Standard et Daily Express (fr.wikipedia.org)
Vie privée
Première épouse : Jessie Doris Delevingne (1900‑1942). Ils se marièrent le 16 mai 1928 et se séparèrent en 1938, sans enfants. Elle décéda d’une overdose de somnifères à l’hôtel Dorchester.
Deuxième épouse : Enid Maude, vicomtesse Furness (1892‑1973). Ils se marièrent en 1943, lui donnant trois beaux‑enfants : Roderick Cameron Jr., Patricia Enid Cavendish et Frederick CP Cavendish, 7ᵉ baron Waterpark.
Il est enterré dans le caveau familial de la cathédrale de Killarney (Qwant)
(8) Beaverbrook désigne plusieurs entités, dont les plus notables sont :
1. Le titre de Lord Beaverbrook
William Maxwell Aitken (1879‑1964) était un éditeur de journaux britannique d’origine canadienne, confesseur de Winston Churchill et premier baron de la famille. Son nom de titre est souvent cité dans les archives politiques et médiatiques britanniques. (collinsdictionary.com)
Un manoir historique au Nouveau-Brunswick
La Maison Beaverbrook est un manoir centenaire de style Second Empire, restauré avec soin. Il fut la demeure d’enfance de William Maxwell Aitken et est aujourd’hui un site touristique de la province.(pc.gc.ca)
(9) Margot Liddon Flick Hoffman (1905‑1976)
Margot Liddon Flick Hoffman était une héritière américaine et membre de l'aristocratie des États-Unis. • Naissance : 31 mai 1905, Wilkes-Barre, comté de Luzerne, Pennsylvanie. • Mariage : Elle épousa Richard S. Hoffmann le 13 février 1936 au domicile de sa mère, sur la Cinquième Avenue ; le mariage fut relaté par le New York Times. (nytimes.com)
Famille : Elle était la fille de Margot Liddon (Flick) et plus tard connue sous le nom de Mme Margot Liddon (Flick) Hoffman dans les registres généalogiques. (americanaristocracy.com)
Décès : 1976 (date exacte non précisée dans les sources fournies). Cette Margot est également référencée dans la base de données American Aristocracy, qui la présente comme une figure notable de la haute société américaine. (americanaristocracy.com)
Margot Liddon Flick Hoffman, une riche héritière américaine du début du XXe siècle, est connue pour ses relations mondaines, notamment une rencontre avec Doris à Londres en 1935 et un voyage en Chine en 1936, comme le décrit l'Institut de Sydney. (thesydneyinstitute.com.au)
Cela met en lumière son rôle au sein des cercles d'élite transatlantiques de l'époque. (Qwant)
(10) Margot Flick Hoffman et le Palazzo Venier dei Leoni
Margot Liddon Flick Hoffman (1905‑1976) était une éritière américaine.
Elle a acquis le palazzo de Venise nommé Palazzo Venier dei Leoni :
Après l’acquisition, elle y a habité jusqu’à sa mort, faisant de ce lieu son domicile personnel (lickr.com)
Le palazzo, situé sur le Grand Canal, est aujourd’hui le siège du Peggy Guggenheim Collection, mais pendant la vie de Margot Flick, il était un résidence privée et un centre d’art où elle exposait des œuvres de grands artistes tels que Max Ernst, Picasso, Pollock, Magritte, Mondrian, Brâncuși et Giacometti (flickr.com)
Maman de deux enfants à Genève, elle connaît des crises d’angoisse et a peur de devenir folle. Elle va travailler avec un psychothérapeute pendant quatorze ans. Elle est malheureuse à cause de Pablo Picasso (et de ses parents, ndlr). (p 13).
Elle est la petite fille d’Olga Khokhlova . (p 14).
Son père était Paulo Picasso. ((p 15).
L’héritage et une analyse lui ont permis de se réconcilier avec Picasso et la vie.
Picasso et l‘argent :
Picasso ne payait pas le restaurant. Une signature sur la nappe suffisait, même pour cent personnes. Il ne passait pas devant le notaire quand il achetait une propriété. (p 30). Ndlr : il avait du personnel pour ça.
Il ne recevait pas les autres membres de sa famille, en-dehors des trois membres de la famille de Paulo. Marina le trouve mesquin. (p 94) ? (0)
Il a possédé une propriété à Boisgeloup en Normandie, en 1935. (1)
Pablo Picasso et les enfants :
Picasso n’aimait les enfants que lorsqu’ils étaient encore dans le premier âge. Après, il s’en désintéressait. (p 24) Il dessinait des pastels de ses enfants innocents. (2) (p 138). Picasso offrait des « mendiants » à ses petits-enfants quand il acceptait de les recevoir. Le terme n’a rien d’innocent. Ce sont des dattes fourrées de noix. (p 28).
La porte de La Californie était souvent fermée pour eux trois, Paulo, Marina et Pablito, son frère (qui se suicidera à Antibes).
Picasso a dédicacé une assiette à son chien, (3) mais n’a jamais dessiné ses deux petits-enfants. (p 89). (4)
Comment Marina voit son grand-père :
Les qualificatifs négatifs concernant son grand-père sont légion dans son récit :
Marina juge l’ambition de Picasso monstrueuse. (p 21)
Il était méprisant, avare, pervers, insensible, habitué à être servi et entouré de servilité. (p 204)
Il était autistique, boulimique. (p 206).
Pour Jacqueline Roque, à l’inverse, il était « soleil, monseigneur, grand maître ». (p 17).
Pablo Picasso et son fils Paulo (5) :
Il a dressé Paulo pour contrer sa mère, Olga, par vengeance. (p 32).
Picasso a été un père saccageur, maltraitant, dédaigneux et méprisant pour son fils. (p 30)
Paulo a épousé Emilienne Lotte. (p 29).
Paulo est devenu le chauffeur factotum de son père. Il mendie pendant ses visites sa paie à Picasso. Paul est recouvert de dettes. (p 43). Paulo, l’enfant unique, a renoncé à son héritage maternel au profit de Picasso ! (p 24)
Après le divorce de Paulo et d’Emilienne (6), la mère se met à boire. Marina et Pablito nettoient l’appartement du Golfe Juan des restes des beuveries, le matin, avant de partir à l’école. (p 58)
L’enterrement d’Olga Khokhlova (7):
Paulo y assistera seul, sans ses enfants. (p 67)
Marina réhabilite Olga, tant haïe et décriée par Picasso et son entourage. (8)
Le silence des petits-enfants sur leurs conditions de vie :
Ils n’avaient pas le droit de se plaindre, en tant que descendants de Picasso.
Les gens le considèrent comme un « bon » homme. Elle, Marina, se plaint de la misère.
Pablito n’avait plus d’espoir. Au lycée, il fugue. (p 154). Il n’y a qu’un seul Pablo, d’où le nom de Pablito (= le petit Pablo).
Après le baccalauréat, Picasso ne finance plus les études de Marina et de Pablito. Ils vont travailler. Pablito sera garçon de salle et Marina aidera les handicapés mentaux et physiques. (p 161).
Pablito se suicide en buvant de la Javel quatre jours après le décès de Picasso. Il n’a pas supporté l’humiliation de ne pas pouvoir assister à l’enterrement de son grand-père. Il avait vingt-quatre ans. (p 169). Condamné à rester enfant, il en mourra. Ndlr : ça doit être difficile de voir son père être humilié et se détruire dans l’alcool aussi.
L’héritage :
Marina ne dissocie pas l’artiste de son oeuvre et refuse d’ouvrir le coffre qui contenait sa part d’œuvres. (p 197).
Elle attendra la naissance de ses deux enfants pour l’ouvrir. (p 198). (9)
La mort dans la famille :
Il avait des pulsions sexuelles dévorantes pour les femmes. Sa passion inspirait la peur et le mépris. (p 138)
Elle pense que les femmes sont mortes de Picasso. (p 97).
Son père meurt d’un cancer deux ans après la mort de Picasso.
Marie-Thérèse Walter s’est pendue. (10)
Jacqueline Roque s’est tiré une balle dans la tête. (11)
Dora Maar a terminé sa vie dans la misère. Elle ne voulait pas vendre les tableaux de Picasso. (p 210). Ndlr : ? Elle vivait dans la solitude, certes, mais dans une très belle maison.
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0) Non.
La relation entre Picasso et Françoise Gillot est terminée depuis 3 ans, mais les enfants, avec leur mère, viennent fréquemment à La Californie, la villa où habite Picasso avec Jacqueline Roque à Cannes. (ac Normandie)
(1) Pablo Picasso a possédé le château de Boisgeloup en Normandie jusqu’en 1935.
En juin 1930, il acquiert la propriété et y installe son atelier de sculpture tout en continuant à vivre à Paris.
Il y travaille intensément jusqu’en 1935, période durant laquelle il produit de nombreuses sculptures, peintures et dessins.
À la fin de cette année, lors de la séparation avec son épouse Olga, elle récupère le château, ce qui signifie que Picasso ne possède plus la propriété après 1935.
Ainsi, la propriété était bien à la disposition de Picasso jusqu’à la fin de 1935, mais il ne la détenait plus après cette séparation. (Qwant)
Le Château de Boisgeloup – Eure, sud de Gisors
Localisation
Château : Boisgeloup
Commune : Gisors (Eure)
Région : Normandie, Eure
Proximité : Situé à quelques kilomètres de Gisors, à la limite de l’Eure et de l’Oise.
Histoire et acquisition
En juin 1930, Pablo Picasso acquiert le château avec sa première épouse, Olga Khokhlova (ou Olga), une ancienne ballerine des Ballets russes.
Le bâtiment est une gentilhommière du XVIIIᵉ siècle remaniée au XIXᵉ, dotée d’une tour carrée, d’une chapelle et de communs adaptés à l’atelier de sculpture.
Rôle d’Olga
Aménagement intérieur : Olga s’occupe de la décoration intérieure, ayant même demandé conseil à Coco Chanel pour le style.
Séjour : Après la séparation de Picasso en 1935, Olga continue d’y résider jusqu’aux années 1950.
Héritage : Son fils, Paul (ou Paulo), y vient régulièrement en famille avec son fils Bernard.
Rénovation : Bernard Ruiz Picasso, marié à la galeriste Almine Rech, a rénové la propriété et ouvert le château à des artistes contemporains.
Activités artistiques
Période créative : De 1930 à 1935, Picasso y travaille intensivement sur la sculpture, la peinture, le dessin, la gravure et la photographie.
Expositions : Le château a été ouvert au public pour la première fois dans le cadre d’une « Saison Picasso », avec des expositions au Musée national Picasso‑Paris, au Centre Pompidou, et d’autres institutions.
Œuvres : Des pièces comme la « Grande statue » et des sculptures en plâtre (ex. Tête de femme, Femme assise) sont associées à son atelier de Boisgeloup.
« Le château de Boisgeloup, la première propriété de Picasso, et son premier château » (en.wikipedia.org)
« Olga s’attelle à la tâche et prend en charge l’aménagement intérieur » (telerama.fr)
Picasso a eu quatre enfants : Paulo, Maya, Claude et Paloma.
Il a réalisé de nombreux portraits et dessins de ses enfants tout au long de sa carrière. (Qwant)
(3) Pablo Picasso a effectivement peint un teckel, nommé Lump, sur une assiette et l’a dédicacé à son compagnon à quatre pattes. L’œuvre porte l’inscription : « Pour Lump, Picasso. Cannes, 19 avril 1957 » (inha.fr)
Cette pièce illustre la relation particulière que l’artiste entretenait avec son chien, qu’il considérait comme une source d’inspiration et de joie. (Qwant)
(4) Le texte décrit plusieurs œuvres de Picasso représentant son fils Paulo (ex. Paulo dessinant, Paulo en Arlequin), mais aucune référence n’est faite à des représentations de Pablito ou de Marina (fr.wikipedia.org)
Les passages relatant la vie de Marina se concentrent sur son témoignage personnel et son héritage, sans mention d’œuvres de son grand‑père les représentant (mademoisellelit.com) (lemonde.fr)(ladepeche.fr)
(5) Paulo Picasso (1921‑1975)
Paulo Ruiz Picasso (Paul Picasso), né le 4 février 1921 à Paris et décédé le 5 juin 1975 dans la même ville, était le fils aîné du peintre espagnol Pablo Picasso et de la danseuse russe Olga Khokhlova
Il était le seul enfant légitime du couple, mais il a également un demi‑fratrie de quatre enfants nés hors mariage : Maya Ruiz‑Picasso, Claude Picasso et Paloma Picasso (fr.wikipedia.org)
Vie familiale et personnelle
Mariages : première épouse Émilienne Lotte (mariage 1950‑1951) ; deuxième épouse Christine Pauplin (de 1955 à 1975)
(6) Émilienne Lotte (1916‑2007) est la mère de Marina Picasso. Elle était mariée à Paul Ruiz‑Picasso (1921‑1975) et a eu deux enfants, Pablito Picasso et Marina Picasso
Naissance et décès : née en 1916, elle est décédée en 2007.
Mariage : elle s’est mariée le 10 mai 1950 avec Paul Ruiz‑Picasso.
Rôle parental : après la mort de son mari, Émilienne a obtenu la garde exclusive des enfants, assurant leur éducation et leur bien‑être (gw.geneanet.org)
(7) L’enterrement d’Olga Khokhlova
Date du décès : 11 février 1955, à l’âge de 63 ans, à Cannes, France.
Lieu de sépulture : Cimetière du Grand Jas à Cannes, département des Alpes‑Maritimes, Provence‑Alpes‑Côte d’Azur.
Observations :
Le peintre Pablo Picasso n’a pas assisté à ses funérailles, et la danseuse est décédée seule (facebook.com)
Son corps a été inhumé dans le cimetière mentionné, comme indiqué sur les registres de Find a Grave et sur la page Wikipédia (fr.wikipedia.org)
(8) Olga, haïe et décrie par Picasso et son entourage
Olga Khokhlova (1891‑1955) fut la première épouse de Pablo Picasso et la mère de son fils Paul.
Au fil de leur vie commune, elle a été accusée par le peintre et par son cercle d’artistes de plusieurs « maux » :
Accusation
Contexte
Source
Cause de la rupture du cubisme
Picasso aurait abandonné la ferveur cubiste pour un néoclassicisme « inspiré d’Ingres » à cause d’Olga.
Influence artistique Olga a inspiré des portraits d’une pureté traditionnelle, proches d’Ingres, ce qui a conduit Picasso à un « retour à l’ordre » et à un style plus néoclassique. Cette évolution a été critiquée par ses contemporains, qui la voyaient comme la cause de la perte de son génie cubiste. (letemps.ch)
(9) Jacqueline et Paulo reçoivent les parts les plus importantes, tandis que Maya, Claude et Paloma héritent de sommes moindres. (MSN)
Héritage Picasso, des milliers d'oeuvres, sur les héritiers et les difficultés rencontrées par les trois enfants "adultérins", Maya, Claude et Paloma que Picasso n'a jamais reconnus. (INA)
(10) Marie‑Thérèse Walter s’est pendue. Oui, selon les sources consultées, Marie‑Thérèse Walter s’est suicidée en 1977, quatre ans après la mort de Pablo Picasso. Le mode de son décès est décrit comme une pendaison dans son garage (europe1.fr)
(11) Cette information est confirmée par le texte de Actualitte.com, qui mentionne explicitement que « Jacqueline Picasso s’est tiré une balle dans la tête » (actualitte.com)
Le site geneanet.org précise également que la veuve de Picasso s’est suicidée le 15 octobre 1986 par arme à feu (gw.geneanet.org)
Dans les années 1930, le parti nazi voulait gouverner jusqu’aux consciences. L’art nouveau = art dégénéré = anti pureté aryenne. (p 18)
Le 20 mars 1939, ils brûlent les œuvres dans la caserne de pompiers de Berlin. (1)
Les œuvres de Masson et de Dali sont détruites au couteau par les nazis, à Paris. (p 74).
En juillet 1943, ils lacèrent et brûlent des œuvres de Picasso, Klee, Ernst, Léger. (p 75).
Leurs intentions criminelles étaient faites dans le but de haïr, dénigrer et anéantir autrui. (p 148).
Goering : (2)
Goering, le numéro 2 du régime nazi, s’est servi en œuvres d’art en Hollande et en Pologne, avant Paris. (p 10)
Il a détourné pour lui-même, sans payer, un millier d’œuvres d’art. (p 45). Il est riche et avare. (p 58). Il a pillé entre 1933 et 1944 (p 128). Il a volé Hitler pour son propre plaisir. (p 146)
Vichy laissait faire. (p 52)
Puis Goering ne croit plus à la puissance des Allemands, après la perte de 300 000 soldats allemand à Stalingrad. Il se drogue avec de la morphine (p 73).
Il cache les œuvres à Berchtesgaden, dans un lieu secret, dans la forêt de Schorfheide, avant son arrestation et après le dynamitage de sa propriété de Carinhall. (p 127) (3)
Familles juives pillées :
A Paris : (p 12)
Edouard et Maurice de Rothschild. Collection privée. La famille récupèrera tout à la fin de la guerre. (p 122).
Les Allemands n’ont pas touché aux œuvres de la collection nationale, mais se sont servi dans les collections privées.
Les marchands d’art collaborationnistes :
Jean-François Lefranc – Marchand d’art – (p 52).
Gustav Rochlitz – Galeriste allemand - Paris – (p 58)
Jacques Beltrand – (p 70)
Walter Bornheim – (p 157)
Hildebrandt Gurlitt – (p 157)
Hermann Voss – (p 157)
Rose Valland et son amie Joyce Heer
Rose Valland : (4)
Depuis 1933, Jean Zay organise l’exode des musées parisiens dans des châteaux, abbayes, monastères. (p 19). La Tapisserie de Bayeux a été transférée au château de Chambord. (p 23). La Joconde repose au château de Montal (p 143). (5)
Rose Valland rêvait d’être conservatrice de musée, mais la profession était fermée aux femmes. La première sera Jacqueline Bouchot-Saupique. (p 153) (6)
Les femmes éduquées sont préférées aux femmes instruites. (p 12).
En 1941, elle commence une liste de tout ce que les Allemands ont pillé parmi les œuvres d’art stockées au Jeu de Paume. Elle transmet les informations à Jacques Jaujard au Louvre. (p 49 et 51).
En 1941, elle est enfin payée. (p 54).
Elle n’a jamais pensé à vendre son âme pour obtenir un peu plus de confort. (p 67)
En 1945, toutes les œuvres cachées sont rentrées au Louvre. (p 100)
Après la guerre, Rose Valland se méfie de tout le monde et ne veut pas donner ses notes. (p 102).
Elle assiste au procès de Nuremberg en tant que membre de la CRA (6) en février 1946, pendant les 3 jours dédiés à l’art volé. (p 147).
Elle restera 8 ans en Allemagne, cherchant à qui rendre les objets volés. Elle devient capitaine des Beaux-Arts, officier experte. (p 155). Elle sera médaillée de la Légion d’honneur. Elle reçoit la médaille de la Liberté américaine. (p 157) Elle restitue les œuvres dans la justice et l’équité. (p 166).
Elle a récupéré 61 000 œuvres d’art et en a restitué 45 000. (p 179).
Les œuvres d’art en Allemagne :
Les œuvres d’art pillées étaient stockées à Münich, Füssen, Buxheim (monastère en Bavière), Amstetten, Kogl (Autriche), Nikolsburg (détruite par les bombardements en Tchécoslovaquie). (p 78 et 158)
Hitler fait transférer les œuvres à Steinberg (mines de sel en Autriche) en 1944. (p 85)
Châteaux de Hohenschwangau et Neuschwanstein – (p 106)
Mines de cuivre de Siegen, près de Cologne – (p 108)
Près de Stuttgart : Mines de sel de Heilbronn (p 109, de Kochendorf (p 110), d’Altaussee en Autriche (p 111),
A Altaussee, la valeur marchande du million d’oeuvres d’art et d’objets volés s’élevait à 3 milliards de dollars. Il faudra 7 ans pour la vider. (p 122).
Il n’y a que 37 Vermeer certifiés au monde. (p 60). (7)
Fernandel déjeunait chaque jour au cercle allemand. (p 68) (8)
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(1) Brûlage d’œuvres à la caserne des pompiers de Berlin (mars 1939)
En mars 1939, la cour de la caserne des pompiers de Berlin a été le lieu d’un acte de destruction d’art. Selon le chapitre 3 de Le Troisième Reich : l’État hitlérien (Cairn.info) (shs.cairn.info), les œuvres de Gauguin, Van Gogh et Picasso – ainsi que d’autres pièces jugées « sans valeur » – ont été brûlées. L’événement a fait partie de la politique nazie de dépouillement et de destruction d’œuvres d’art considérées comme indésirables. Environ mille œuvres ont été incinérées dans la cour de la caserne.
(2) Hermann Göring
Hermann Göring (Rosenheim, 12 janvier 1893 – Nuremberg, 15 octobre 1946) était un militaire, homme politique et criminel de guerre allemand, l’un des dirigeants les plus proches d’Adolf Hitler dans le Troisième Réich (fr.wikipedia.org)
Vie militaire et aviation
Après avoir servi comme sous‑lieutenant d’infanterie, il s’est reconverti dans l’aviation en 1915, devenant un as de la Première Guerre mondiale avec 22 victoires (larousse.fr)
Il a terminé la guerre comme capitaine, décoré de l’Ordre du Mérite (fr.wikipedia.org)
Ascension au sein du parti nazi
Rejoignant le NSDAP en 1922, il fut nommé chef des SA et, après le putsch de la Brasserie de 1923, il s’exila en Suède (larousse.fr)
En 1933, il fut nommé ministre sans portefeuille, ministre de l’intérieur de Prusse et commissaire à l’aviation
Il créa la Gestapo en 1933 et fut commandant en chef de la Luftwaffe à partir de 1935 (fr.wikipedia.org)
Rôle dans le régime nazi
Göring contrôlait une grande partie de l’économie allemande, supervisait le plan de réarmement de 1936 et était chargé de la production de guerre (universalis.fr)
Il était également Reichsmarschall, le plus haut grade de la Wehrmacht (larousse.fr)
Procès et mort
Condamné à mort par pendaison par le Tribunal militaire international de Nuremberg en 1946, il s’empoisonna dans sa cellule avant l’exécution (fr.wikipedia.org)
(3) Propriété de Carinhall – Hermann Göring
Carinhall était la résidence de campagne du Reichsmarschall Hermann Göring, haut dignitaire nazi.
Elle a été construite en 1933 sur un terrain d’environ 120 hectares de la forêt de Schorfheide, à une soixantaine de kilomètres au nord‑nord‑est de Berlin, entre les lacs Großdöllner See et Wuckersee
Objectifs et symbolisme
Nom : Carinhall (en hommage à la première épouse de Göring, Carin Göring, décédée en 1931) et à la mythique Valhalla
Fonction : pavillon de chasse néo‑médiéval, mais aussi futur musée de la collection d’art de Göring, qu’il avait commencé à constituer après la Première Guerre mondiale
Dépouille de Carin : rapatriée en 1934 pour éviter la profanation de sa tombe en Suède, avec une cérémonie à laquelle participait Adolf Hitler
Infrastructures
Le complexe comprenait un cinéma, un gymnase, un bain de vapeur russe, un salon de réception de taille de nef d’église, ainsi que deux circuits de trains électriques miniatures dans les combles et sous‑sols
La collection d’art (gothique, Renaissance, etc.) était exposée dans des salles dédiées, et une partie a été mise à l’abri dans la mine de sel d’Altaussee en 1943 (fr.wikipedia.org)
Fin de la propriété
En avril 1945, pour empêcher que la résidence ne tombe aux mains de l’Armée rouge, Göring ordonna sa démolition par une équipe de démolition de la Luftwaffe. La plupart des bâtiments furent détruits, ne laissant que les deux piliers d’entrée et quelques fondations (ww2gravestone.com)
La dépouille de Carin Göring fut alors dissimulée dans une tombe de fortune creusée en forêt (fr.wikipedia.org)
(4) Rose Valland : conservatrice, résistante et sauveuse d’œuvres d’art
Rose Valland (1 novembre 1898 – 18 septembre 1980) était une conservatrice de musée et une résistante française. Née à Saint‑Étienne‑de‑Saint‑Geoirs dans l’Isère, elle a consacré sa vie à la protection du patrimoine culturel pendant l’Occupation allemande et à la restitution des œuvres volées par les nazis.
Formation et débuts professionnels
Éducation : Après des études à l’École normale d’institutrices de Grenoble (1914‑1918), elle poursuit le dessin et l’histoire de l’art à l’École nationale des beaux‑arts de Lyon, puis à l’École des Beaux‑Arts de Paris. Elle obtient un diplôme de l’École du Louvre (1931) et plusieurs certificats d’études supérieures à l’Institut d’art et d’archéologie.
Premiers postes : En 1932, elle devient attachée bénévole au musée des peintures et sculptures étrangères du Jeu de Paume, où elle participe à la catalogage des collections et à l’organisation d’expositions.
Titularisation : En 1941, elle est officiellement salariée et attachée de conservation au Jeu de Paume.
Rôle pendant l’Occupation
Le Jeu de Paume est réquisitionné par les nazis comme dépôt central des œuvres spoliées par l’Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg (ERR).
Rose Valland, malgré les suspicions, continue de travailler dans le musée. Elle consigne minutieusement les mouvements d’œuvres : noms des propriétaires, destinations, transporteurs, numéros de caisse, etc. Ces registres deviennent la base de la récupération artistique après la guerre. (fr.wikipedia.org)
En mai 1945, elle rejoint l’état‑major de la première armée du général de Lattre de Tassigny et obtient le grade de lieutenant, puis de capitaine. Elle collabore avec la Commission de récupération artistique (CRA) pour retrouver plus de 60 000 objets volés. (jeudepaume.org)(fr.wikipedia.org)
Carrière post‑guerre
Conservatrice des Musées nationaux : En 1952, à 54 ans, elle est nommée conservatrice.
Publications : En 1961, elle publie Le Front de l’art, puis en 1963 son mémoire sur Aquile e et les origines byzantines de la Renaissance.
Gestion des archives : À partir de 1968, elle s’attèle au classement du fonds d’archives de la récupération artistique.
Décès : Elle meurt à Ris‑Orangis le 18 septembre 1980, dans l’anonymat. (fr.wikipedia.org)
Héritage
La base de données Rose Valland répertorie de façon exhaustive les œuvres MNR, leur historique et, le cas échéant, leur restitution aux ayants‑droits. Elle est librement consultable par tous. (jeudepaume.org)
Sa vie a été rendue publique dans plusieurs ouvrages et médias, notamment la biographie de Jennifer Lesieur (2023) qui souligne son courage et son rôle décisif dans la sauvegarde de 60 000 œuvres. (livredepoche.com)
Des portraits et des articles de Le Figaro, L’Obs et France Inter témoignent de son engagement et de son impact sur la culture française. (livredepoche.com)(radiofrance.fr)
(5) Le château de Montal a servi de dépôt pour les collections nationales, notamment le Musée du Louvre, à partir de mai 1943.
La Joconde y est arrivée le 13 mars 1943, emballée dans une caisse à trois pastilles rouges, et y est restée jusqu’en 1945
Elle était placée dans la salle des gardes, près d’une fenêtre transformée en porte, afin d’être la première à être évacuée en cas de danger (chateau-montal.fr)
Après la libération, la Joconde a été ramenée à Paris le 15 juin 1945 (actu.fr)
(6) Jacqueline Marie Louise Joséphine Henriette Bouchot (née Bouchot, 1893 – 1975) était une professeure à l’École du Louvre et la première femme conservatrice du musée du Louvre. Elle a exercé de nombreuses fonctions au sein du Louvre et a participé activement à la protection du patrimoine pendant la Seconde Guerre mondiale.
Vie et formation
Naissance : 20 juin 1893 à Paris, fille de Henri Bouchot, conservateur à la Bibliothèque nationale de France, et de Claire Chevalier
Éducation : Étudiante à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, puis à l’École du Louvre, où elle soutenait une thèse sur Jean Gigoux en 1919
Mariage : Épousa Georges Saupique (1889‑1961), sculpteur, et résidèrent à 105 rue Notre‑Dame‑des‑Champs (wikimonde.com)
Carrière professionnelle
Période
Rôle
Lieu
1925‑1939
Chargée de mission
Département des Peintures, Musée du Louvre
1940‑1944
Secrétaire de la Direction des Musées nationaux
Sous la direction de Jacques Jaujard
1945‑1963
Conservatrice
Cabinet des dessins du Louvre
1963
Conservatrice en chef
Cabinet des dessins du Louvre
1955‑1963
Professeure
École du Louvre
Elle a également été intermédiaire entre Rose Valland et Jacques Jaujard, participant à la sauvegarde des œuvres volées par les nazis (agorha.inha.f
Distinctions et honneurs
Officier d’académie (1935)
Chevalière de la Légion d’honneur (1948) et Officière (1963)
Médaille de la Résistance française (1948)
Officier de l’ordre de Nassau (1954)
Chevalière de l’ordre des Arts et des Lettres (1957)
Officier de l’Instruction publique (1958)
Organisation d’expositions internationales et de conférences, notamment sur les primitifs français (1930) (pop.culture.gouv.fr)
Rôle dans la protection du patrimoine
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Bouchot‑Saupique a collaboré avec Jacques Jaujard pour la sauvegarde des collections du Louvre, travaillant notamment comme secrétaire de la Direction des Musées nationaux et en tant qu’intermédiaire avec Rose Valland (agorha.inha.fr)
(6) Le CRA dans l’armée française
Le CRA (Centre de Renseignement et d’Analyse) est une unité de l’Armée de l’air chargée de collecter, fusionner et analyser les données provenant des capteurs aériens. Son rôle principal est de fournir des informations exploitables pour la DRM (Détection, Réaction, Mitigation) et d’intégrer ces données dans la chaîne de renseignement aérien de la France.
« Le CRA exploite et fusionne les données des capteurs air pour la DRM et la chaîne de renseignement air. Il analyse et exprime les besoins spécifiques de l’armée. » (cf2r.org)
(7) À ce jour, il n'existe que 37 tableaux connus de Johannes Vermeer (1632-1675). Un 38e pourrait-il bientôt être ajouté à la prestigieuse liste ? (Connaissance des arts – 2023)
Combien de tableaux ont été peints par Johannes Vermeer ? Seuls 36 tableaux de Johannes Vermeer sont parvenus jusqu'à nous. De son vivant, il n'en a probablement pas produit plus de 60, ce qui représente un nombre très modeste par rapport aux peintres de son temps. (Google art et culture).
(8) Certains, comme Charles Trénet, rompent leur contrat lorsqu’ils se rendent compte que des officiers nazis sont assis au premier rang. D’autres ont moins de scrupules. Fernandel chante à Radio-Paris, la radio du Maréchal Pétain. Tous les jours, il mange au Cercle allemand et quand on lui demande pourquoi, il répond « Parce que c’est bon ! » (Hérodote)
Sous l'Occupation, Don Camillo déjeune au cercle allemand et roucoule sur les ondes de Radio-Paris, la radio qui ment et qui est allemande. (Causeur)
Jeune fille, elle est allée à Paris, à l’école des Beaux-Arts. (p 162).
Elle est insomniaque à cause des soucis financiers de la ferme. Elle se promène la nuit, malgré les léopards. (p 275).
Elle fumait. (p 300).
La ferme :
Elle a planté 600 arpents (1) de café sur les 6000 arpents de sa ferme. (10%) 2 000 arpents étaient occupés par des prairies avec des troupeaux. (p 11 et 12).
Les enfants berger ont entre deux et dix ans. (p 45).
Elle peut fuir les problèmes en partant seule à cheval dans la réserve animale des Masaïs (2). C’est une liberté qu’elle n’a pas connue au Danemark, où règnent le bruit et la fureur. (p 84).
Gustave Mohr, jeune fermier scandinave, s’empoisonnait avec « le plus mauvais tabac qui fût ». (p 179).
Les rôles qu’elle occupe :
Elle vit deux périodes distinctes : chasseuse pendant les safaris et fermière, une fois le fusil déposé (p 17).
Elle soigne les brûlures avec du miel. (p 27).
Elle mange des omelettes, des vol-au-vent, des sauces, de la soupe, du poisson, de la pintade, des artichauts. Elle apprend à Kamante, un indigène, la cuisine. (p 37 et 38). Pour recevoir le Prince de Galles, elle sert du jambon sauce Cumberland. (3) (p 59) .
Elle écrit des contes à la machine à écrire. (p 45)
« C‘est un privilège d’être allongé et de rêver à des batailles, des chasses, des exploits, de pouvoir aller au bal. Le cauchemar est une caricature du rêve. » (p 75).
La douane était impitoyable. Elle a fait entrer en fraude des pivoines du Danemark. (p 177).
La ville :
Une ville est un centre intellectuel qui exerce une attraction. (p 13).
Les femmes intellectuelles s’indignent de la patience de Grisélidis. (4) (p 20).
Le dictateur impose au monde ses volontés. (p 74).
Elle allait au bal, à Nairobi, avec sa voiture. (p 81).
Le racisme des Blancs :
Le médecin blanc croit en l’infériorité mentale des Africain-es.
Au cours du soir, les indigènes apprennent à lire et à écrire à partir de la Bible et des Psaumes. (p 33)
Ismaïl était un porteur de fusil, « dressé » au début du siècle par des Anglais qui organisaient de grandes chasses. (5) (p 63)
Pendant la 1ère guerre mondiale, les indigènes s’inquiètent du sort des leurs qui appartenaient au Corps expéditionnaire. (p 92)
Les femmes :
Les Somalis sont les corsaires de la Mer Rouge. (6) (p 230).
Les femmes somaliennes (au Kenya, à Nairobi) sont distinguées, gentilles, hospitalières et gaies. (p 15).
Les jeunes filles Masaïs sont entraînées à la guerre. (p 231).
Les Masaïs se croient supérieurs au Kikuyus. Mais ils sont stériles et sont obligés de s’unir avec les femmes Kikuyus qui font de beaux bébés. (p 95).
Le fils de Farah était ficelé dans ses langes comme un petit ver. (p 160)
Les femmes Kikuyus accouchent en appuyant leur front sur la muraille. (p 101).
Les Masaïs étaient interdits d’aller danser avec les Kikuyus. Ils avaient causé trop de problèmes dans le passé. (p 143)
Les jeunes femmes Somalis rêvaient d’un idéal de l’âge d’or qui verra la domination de la femme sur le monde. (p 155).
Karen Blixen considère que sa mère et sa grand-mère ont été les esclaves civilisées des barbares évolués. (p 157).
Les Normands :
Les Normands sont tombés amoureux de la France avant l’Italie. Les peuples nordiques sont dominateurs et violents. Dans le sud, ils subissent la sécheresse,l’épizootie, (7) les indigènes. (p 17).
Denys Tinch Hatton (8):
Elle le cite pour la première fois page 126.
Un autre ami est Berkeley Cole (9) (p 157). Ils sont anglais tous les deux. (p 184)
En Grande-Bretagne, Denys était connu pour ses succès au golf et au cricket. (p 198) A Eton, un pont porte son nom. (10) (p 304).
Il monte sur un cheval de course, Poor-Box, qu’il a hérité après le décès de madame Darrell Thompson. (p 181).
Avec Bulpett, âgé de 77 ans, elle accompagne Denys au sommet du Ngong. (p 182).
Denys était un sportif accompli, un artiste délicat, un musicien et un chasseur. (p 185).
Ils communiquent entre eux par télégramme. Les deux hommes font venir des disques depuis l’Angleterre. (p 191).
Denys offre à Karen un phonographe. (p 194).
Il conduit un avion « Moth ». (11) (p 204).
Il organise un safari pour le Prince de Galles. (p 302).
Il possède une maison sur l’Océan Indien, au nord de Mombasa. L’idée de leur séparation l’attriste. (p 293).
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Vocabulaire :
Plants étiques : (p 43). Le terme « plants étiques » n’est pas une expression reconnue dans la botanique, l’agriculture ou les sciences environnementales. Il ne figure pas dans les dictionnaires français ni dans les bases de données scientifiques accessibles.
Possibles interprétations
Plantes éthiques : désignation informelle de plantes cultivées selon des principes de respect de l’environnement, de commerce équitable ou de bien‑être animal.
Plantes médicinales : parfois confondues avec « éthiques » dans certains contextes populaires. (Qwant)
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(1) Conversion approximative (arpent français ≈ 0.342 ha)
600 arpents × 0.342 ha/arpent ≈ 205 ha
Remarque : la valeur de l’arpent varie selon les régions (par ex. ≈ 0.846 ha en Louisiane). Si vous utilisez un autre type d’arpent, le résultat sera différent. (Qwant)
(2) Les Masaïs (ou Maasai)
Origine : peuple semi‑nomade d’Afrique de l’Est, principalement au Kenya et en Tanzanie.
Langue : maa, langue nilo‑saharienne.
Mode de vie : élevage (bovins, chèvres), pâturage saisonnier, villages appelés enkangs.
Culture : rites d’initiation (émunisation), parades de danse, parure de perles colorées, importance du bétail comme richesse.
Religion : animiste, culte des ancêtres et de la nature, avec des cérémonies liées aux cycles de la vie et aux saisons.
Défis actuels : pression foncière, tourisme, conservation de la biodiversité, accès à l’éducation et aux soins de santé. (Qwant)
(3) Sauce Cumberland
Origine : Cuisine britannique, popularisée au XIXᵉ siècle.
Base : Tomates (ou ketchup) + vinaigre (généralement de vin).
Épices : Clous de girofle, cannelle, gingembre, poivre noir.
Compléments : Sucre ou miel, sauce Worcestershire, parfois du brandy ou du cognac.
Utilisation : Accompagnement froid ou tiède pour les viandes rôties (bœuf, veau, gibier) et les plats de gibier en sauce. (Qwant)
(4) Grisélidis est un conte écrit par Charles Perrault et publié pour la première fois en 1691.
Il raconte l’histoire d’une bergère vertueuse, Grisélidis, qui subit les épreuves d’un prince mélancolique afin de tester sa fidélité et sa patience.
Intrigue principale
Le prince, après avoir découvert Grisélidis lors d’une chasse, décide de l’épouser malgré l’avis de son entourage.
Il met alors en place une série d’épreuves cruelles : la perte supposée de leurs enfants, des accusations de chasteté et un rejet social.
À chaque épreuve, Grisélidis reste calme, digne et fidèle, démontrant une force intérieure et une patience exemplaires.
Le récit se termine par la reconnaissance du prince de la valeur de sa patience et de sa vertu.
Thèmes
Patience et vertu féminine
La tolérance et le dévouement conjugal
La critique des normes sociales de l’époque
« Grisélidis est un conte en vers qui explore les thèmes de la patience, de la vertu et de la condition féminine à travers le modèle exemplaire d’une bergère d’une rare noblesse d’âme » (fairyland.tv)
Cette histoire est souvent citée comme une allégorie de la tolérance et du dévouement dans la société du Grand Siècle. (Qwant)
(5) Grandes chasses organisées par les Anglais au Kenya au XIXᵉ siècle
Au cours de la fin du XIXᵉ siècle, lorsque le Kenya est devenu une colonie britannique, les autorités coloniales ont créé de vastes réserves de chasse afin de réguler l’exploitation de la faune.
Ces réserves, mises en place pour la première fois en 1898, étaient soumises à des règles strictes de chasse, reflétant la volonté des Britanniques de contrôler et de commercialiser les ressources naturelles du territoire.
« Le Kenya disposait également de vastes réserves de chasse (où la chasse était strictement contrôlée), créées pour la première fois en 1898. » (worldhistory.org)
Cette initiative s’inscrivait dans le cadre plus large de l’administration coloniale britannique, qui avait établi son contrôle sur le pays à la fin du XIXᵉ siècle (cavalngo.com)
(6) Les Somalis n’étaient pas les corsaires de la Mer Rouge au XIXᵉ siècle. La piraterie somalienne, telle qu’elle est décrite dans les sources, n’a repris qu’à partir de 2000, soit au début du XXIᵉ siècle. Avant cette date, la région de la Corne de l’Afrique était plutôt marquée par la guerre civile et les conflits internes, et la piraterie maritime n’était pas un phénomène majeur dans la Mer Rouge. (Qwant)
(7) Épizootie Définition : Propagation d’une maladie infectieuse affectant de nombreux animaux d’une même espèce au sein d’une population ou d’une région donnée, analogue à une épidémie chez les humains.
Caractéristiques principales
Transmission : souvent par contact direct, vecteurs, ou environnement contaminé.
Impact : pertes économiques (élevage, agriculture), risques pour la santé publique si zoonotique.
(8) Denys George Finch‑Hatton (24 avril 1887 – 14 mai 1931) était un aristocrate britannique, guide de safari, pilote et passionné de chasse. Il est surtout connu comme l’amant de la baronne Karen Blixen (pseudonyme Isak Dinesen), qui l’a immortalisé dans son autobiographie La Ferme africaine (1937) et dans le film Out of Africa (1985) où son rôle est interprété par Robert Redford
Karen Blixen : rencontre le 5 avril 1918 à Nairobi, relation amoureuse qui a inspiré La Ferme africaine
Beryl Markham : amoureuse en 1931, avec qui il s’installe à M'Bagathi (fr.wikipedia.org)
Denys George Finch‑Hatton, né le 24 avril 1887, a été formé à l’École d’Eton où il s’est distingué en athlétisme et en musique, et a ensuite poursuivi ses études à Brasenose College, Oxford
Au cours de sa vie en Afrique, il a entretenu une liaison amoureuse avec Beryl Markham, aviatrice et écrivaine britannique, qui l’a accompagné dans ses safaris et ses vols. Leur relation a commencé vers 1930, peu avant la mort tragique de Finch‑Hatton en 1931 (fr.wikipedia.org)
Décès et sépulture
Mort : 14 mai 1931, crash d’un avion Moth près de Voi (thefield.co.uk)
Cimetière : tombe située dans les Ngong Hills, près du point culminant Pt Lamwia, à environ 4 km au-dessus de Kiserian (lonelyplanet.fr)
(9 ) Reginald Berkeley Cole (anglo‑irlandais, 26 novembre 1882 – 27 avril 1925) était un aristocrate, officier de l’armée britannique et pionnier de la colonisation du Kenya.
Naissance : Northwich, Angleterre (Winsford, Cheshire selon une source)
Décès : 27 avril 1925, à Naro Moru, Kenya, d’une crise cardiaque (fr.wikipedia.org)
Famille : fils du 4e comte d’Enniskillen, frère de Galbraith Cole, et de Charlotte Baird
Carrière militaire : lieutenant dans le 9e Lanciers pendant la seconde guerre des Boers
Vie coloniale : s’installa au Kenya avec son frère, fondateur d’une ferme sur les pentes du Mont Kenya
Engagement politique : élu au conseil législatif du Kenya en 1920, réélu sans opposition en 1924
Contributions sociales : co‑fondateur du Muthaiga Country Club de Nairobi, club privé emblématique de la colonie
Relations : ami proche de Karen Blixen et de Denys Finch‑Hatton, mentionné dans le livre de Blixen La Ferme africaine (fr.wikipedia.org)
(10) Pont portant le nom de Denys Finch‑Hatton à Eton
À l’École d’Eton (Windsor, Royaume‑Uni), un pont a été dédié à Denys Finch‑Hatton, l’archétype de l’« hunting aristocrat » et l’amant de Karen Blixen mentionné dans Out of Africa Le pont porte le nom complet Denys Finch‑Hatton Memorial Bridge et se trouve sur le campus d’Eton, près des terrains de sport et du lac de l’école.
État : Le pont a été photographié en 2009 et, selon les visiteurs, il était alors en mauvais état, avec des plaques et des éléments de fer manquants (sites.google.com)
Historique : Le pont a été dédié en hommage à Denys Finch‑Hatton, qui a été captain de l’équipe de cricket et gardien du terrain à Eton, ainsi qu’un préfet et secrétaire de la société musicale (flickr.com)
(11) Denys Finch Hatton, célèbre chasseur et personnage de Out of Africa, possédait et pilotait un de Havilland DH.60 Gipsy Moth — un biplan léger de la série Moth (fr.wikipedia.org)
Le 14 mai 1931, son Gipsy Moth (registration G‑ABAK, MSN 1265) décolla de l’aéroport de Voi, au Kenya, effectua deux circuits autour de l’aéroport, puis plongea et s’écrasa, s’enflamment ; Finch Hatton et son serviteur Kamau furent tués (aviation-safety.net)----------------
Karen Blixen et Beryl Markham
Karen Blixen (1885‑1962) était une écrivaine danoise et une entrepreneuse au Kenya. Elle a épousé le baron suédois Bror von Blixen‑Finecke en 1914, mais s’est séparée de lui en 1921 pour vivre à Nairobi, où elle a développé une ferme de café et écrit ses œuvres les plus célèbres, dont La Ferme africaine.
Beryl Markham (1902‑1986) était une aviatrice, auteure et femme d’affaires britannique, connue pour son livre West with the Night. Elle a vécu au Kenya dans les années 1920‑1930, où elle a rencontré et fréquenté Denys Finch‑Hatton, un chasseur et pilote anglais.
Relations entre les trois figures
Denys Finch‑Hatton était l’amant de Karen Blixen et, selon plusieurs témoignages, l’objet d’une passion pour Beryl Markham (bmi.agglo-epinal.fr)
Les deux femmes, toutes deux fortes et iconoclastes, étaient attirées par le même homme, ce qui a créé une dynamique complexe entre elles (bookbrowse.com)
Beryl Markham a déclaré que Finch‑Hatton était homosexuel, ce qui a ajouté une couche supplémentaire à la relation (scholarsarchive.byu.edu)
Malgré les tensions, les trois ont entretenu une certaine amitié, bien que « la relation entre les femmes soit vraie malgré ses complications » (bookbrowse.com)
Un coupe-faim, l’Isoméride, a été vendu par le laboratoire Servier depuis 1985.
7 millions de femmes vont le prendre pour perdre quelques kilos. (p 17)
Le médicament provoque la mort par étouffement progressif. (p 18)
De plus, la cure d’Isoméride est onéreuse. (p 23).
En 1993, une première étude démontre qu’une personne en ayant pris pendant trois mois a 23 fois plus de chance à développer un HATP.
En 1996, les autorités françaises décident que seul-es les personnes obèses y auront accès. (p 27).
Aux USA, à cette période-là, en 1996, 58 millions de personnes sont obèses. Une personne qui a un HATP survit deux ans après le diagnostic posé. (p 28).
Le laboratoire Servier a usé de recours pendant sept ans pour ne pas faire retirer son médicament. (p 117).
Le Mediator :
De quoi est fait le Mediator ? Personne ne le sait (= pharmacologie). (2) Depuis 1999, il n’a pas été retiré du marché comme l’Isoméride et autres produits similaires. (p 50).
Le Mediator a été utilisé pour maigrir entre 1976 et 2009. (p 12)
Sa commercialisation, en 2005, est interrompue en Espagne et en Italie, (3) mais pas en France, ni au Portugal et à Chypre. En 2009, le marché asiatique s’en empare. (p 116).
En 2007, les autorités n’apportent toujours pas de réponse. Y a-t-il du Norfenfluramine dedans ? C’est un poison qui se fixe sur le cœur ou les poumons. (p 60). (4)
En 2008, Irène Frachon découvre, après des recherches, que le Mediator produit le poison norfenfluramine dans le corps humain. (p 63) (5)
Un dilemme se présente à elle : faut-il passer à côté de la vérité ou accuser à tort ? (p 71).
Les cardiologues confondent les valves toxiques dues à un rhumatisme articulaire aigu avec les lésions dues à l’Isoméride ou au Mediator. (p 70 à 72) En cas de remplacement valvulaire, lors d’une opération pour le rhumatisme présumé, le/la patient-e rentre chez lui ou chez elle avec le Mediator, ni vu ni connu ! (p 80)
Les valvulopathies sont dues au Mediator. Or, 300 000 femmes sont traitées au Mediator. (p 75).
Jacques Servier
Le laboratoire Servier :
Il commercialise le Vectarion qui est toxique pour les nerfs des membres inférieurs. (p 77). (6)
En 2009, Irène Frachon demande la suspension du Mediator à l’Afssaps. (p 87).
Elle est « hors procédure ». (p 90).
Le laboratoire Servier met en circulation le Benfluorex, une molécule sous forme générique. (p 97).
Philippe Douste-Blazy a été soutenu par le groupe Servier qui donnait de l’argent sous forme de mécénat académique pour former les futurs leaders d’opinion médicale. (p 113). (7)
La CNAM va effectuer une étude sur les patient-es diabétiques qui prennent le Mediator. Elle constate une hausse de deux à trois fois des insuffisances valvaires. (p 119).
En novembre 2009, le médicament est retiré des pharmacies. (p 122).
Les autorités de santé. Analyse de Rony Brauman, de Médecin Sans Frontière :
Les pouvoirs publics se sont retirés de l’AMM, financé aux ¾ par l’industrie, de l’Afssaps et de la pharmacologie. L’industrie a pris un poids croissant dans les décisions du contrôle des médicaments. Ils évaluent eux-mêmes leur production.
Les essais cliniques, la phase de test dépendent d’eux aussi. (p 134)
Les résultats des études sont « manipulés » et écrits par des « nègres ». Des médecins signent sans avoir fait d’études. Le prix des médicaments n’est jamais contesté, pourtant payés par la Sécurité Sociale. (p 135).
Il y a un manque de transparence sur les avis des experts. (p 136).
Les accidents médicamenteux représentent 5% des hospitalisations et est la 5e cause des décès à l’hôpital. (p 137)
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Vocabulaire :
Levantin : (p 66) Levantin·e (adjectif et nom)
Relatif au Levante, région historique de la Méditerranée orientale (incluant la Syrie, le Liban, la Jordanie, Israël, la Palestine, la Turquie côtière).
Désigne les habitants, cultures, langues ou produits originaires de cette zone.
En linguistique, le terme peut qualifier les dialectes arabes du Levant.
En histoire, il se réfère aux échanges commerciaux et culturels entre l’Europe et le Levant, notamment pendant les croisades et l’Empire ottoman. (Qwant)
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(1)
Hypertension artérielle pulmonaire (HATP)
Définition : Augmentation anormale de la pression artérielle dans l’artère pulmonaire (pression systolique > 20 mmHg au repos).
Causes fréquentes :
Maladies du cœur gauche (insuffisance cardiaque, valvulopathies)
Échocardiographie Doppler (estimation de la pression pulmonaire)
Cathétérisme cardiaque droit (mesure directe de la pression)
Tests d’effort et imagerie pulmonaire pour rechercher les causes sous-jacentes.
Traitement :
Traitement de la cause sous-jacente (ex. anticoagulation pour embolie)
Médicaments vasodilatateurs spécifiques (prostanoïdes, inhibiteurs de l’endothéline, dérivés de la guanylate cyclase)
Oxygénothérapie, réadaptation physique, parfois transplantation pulmonaire en cas de stade avancé. (Qwant)
(2) Mediator est le nom commercial du médicament dont le principe actif est le benfluorex.
Benfluorex : dérivé de l’acide phénylpropionique, utilisé comme anorexigène.
Formule chimique : C₂₀H₂₃F₃N₂O₃.
Statut : retiré du marché (2009) en raison de risques de valvulopathies cardiaques.
Les excipients (lactose, cellulose, etc.) varient selon le fabricant, mais l’information détaillée n’est pas disponible publiquement. (Qwant)
(3) la commercialisation du médicament Mediator a été interrompue en 2005 dans les deux pays mentionnés :
En Espagne, le médicament a été retiré du marché et les préparations à base de benfluorex ont été interdites pour rappel des risques de valvulopathies (france24.com)
En Italie, Mediator avait déjà été retiré en 2004, mais la décision de l’interrompre définitivement a été confirmée en 2005 (fr.wikipedia.org)
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(4)
Norfenfluramine : effets cardiaques et pulmonaires
Norfenfluramine est le métabolite actif de plusieurs anorexigènes (fenfluramine, dexfenfluramine, benfluorex).
Il n’a jamais été commercialisé en tant que médicament autonome, mais il est produit dans l’organisme après l’absorption de ces substances.
Toxicité cardiaque
Valvulopathies : la norfenfluramine agit sur les récepteurs 5HT₂B des valves cardiaques, provoquant une prolifération des fibroblastes et une fibrose des valves, notamment la valve tricuspide. Cela peut conduire à une insuffisance cardiaque caractéristique (fr.wikipedia.org)
Fibrose cardiaque : l’accumulation de tissu fibreux sur les valves entraîne une dysfonction valvulaire et une insuffisance cardiaque.
Toxicité pulmonaire
Hypertension artérielle pulmonaire : la norfenfluramine possède des propriétés vasoactives qui peuvent augmenter la pression artérielle dans les poumons, augmentant ainsi le risque d’hypertension pulmonaire (fr.wikiped)
(5) Le médicament Mediator (benfluorex) est métabolisé dans l’organisme en norfénfluramine, un métabolite reconnu pour ses effets toxiques, notamment sur le système cardiovasculaire.
Mediator → benfluorex (pro‑médicament)
Métabolisation → norfénfluramine (actif)
Effets → risque accru de valvulopathies cardiaques et d’hypertension pulmonaire
Ces informations sont issues de la littérature médicale et des alertes sanitaires publiées avant le retrait du produit du marché. (Qwant)
(6) Vectarion (almitrine bismésilate) est un stimulant respiratoire dont l’usage a été retiré du marché européen en 2013 en raison de son profil de sécurité.
Les effets indésirables les plus graves sont liés à la neuropathie périphérique, qui touche surtout les nerfs des membres inférieurs.
1. Risque de neuropathie périphérique
Incidence : sur 30 ans de commercialisation, 2 304 cas de neuropathies ont été signalés, dont 489 étaient irréversibles ou entraînaient des séquelles (francais.medscape.com)
Symptômes : douleur, engourdissement, picotements, démangeaisons ou sensation de brûlure dans les mains et les pieds, perte de sensations (cancer.ca)
Localisation : les membres inférieurs sont les plus fréquemment affectés, avec une atteinte isolée des membres inférieurs chez jusqu’à 33 % des patients (pmc.ncbi.nlm.nih.gov)
2. Mécanisme de toxicité
L’almitrine est un agent alkylant qui perturbe le transport axonal, entraînant une toxicity nerveuse (rmlg.uliege.be)
La forme injectable présente un risque particulièrement élevé de neuropathies périphériques (has-sante.fr)
3. Conséquences cliniques
Perte de poids : 795 cas signalés, souvent associés aux neuropathies
Irreversibilité : 489 cas de neuropathies irréversibles ou à long terme
4. Recommandations
Arrêt du traitement : les professionnels de santé doivent cesser de prescrire Vectarion et informer les patients en cours de traitement de son retrait définitif
Suivi : les patients présentant des symptômes de neuropathie doivent être orientés vers un médecin traitant pour un suivi et une prise en charge alternatives. (Qwant)
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(7) Philippe Douste‑Blazy n’est pas membre du groupe Servier
Les documents cités montrent que le laboratoire Servier a financé plusieurs activités et projets promus par Philippe Douste‑Blazy (subventions, voyages, chèques pour des associations, etc.)
En résumé, Philippe Douste‑Blazy ne fait pas partie du groupe Servier ; il a simplement bénéficié de financements provenant de ce groupe. (Qwant)
Il a reçu, au cours des années 1990, plusieurs subventions et paiements de la part du groupe Servier :
Année
Nature de la subvention
Montant (si précisé)
Source
1992
Subvention pour le Forum européen de la santé afin d’organiser la première université de la santé
Les lettres saisies lors de la perquisition du siège de Servier le 7 février 2011 montrent que le groupe a financé des activités promues par Douste‑Blazy. Il a réciproquement exprimé sa gratitude dans plusieurs courriers, notamment en 1992 et 1993
Lors de son audition par la mission parlementaire sur le Mediator (5 mai 2011), Douste‑Blazy a juré n’avoir jamais eu de liens d’intérêt avec Servier (lemonde.fr)
Il a toutefois rappelé que, à l’époque, les entreprises pouvaient financer les campagnes politiques (france3-regions.franceinfo.fr)
Jeanne Duval (Florine Jeanne Gabrielle Prosper, dite Jeanne Duval) était une comédienne franco‑haïtienne née le 18 novembre 1818 à Port‑au‑Prince et décédée le 20 décembre 1868 à Saint‑Denis. Elle fut la maîtresse et la muse du poète Charles Baudelaire
Son identité a longtemps été entourée de mystère : son vrai nom, ses origines exactes (Haïti, La Réunion, Saint‑Domingue, Saint‑Barthélemy…) et même sa date de naissance ont fait l’objet de nombreuses hypothèses
. Elle était souvent décrite comme une mulâtresse ou une « Vénus noire »
2. La relation amoureuse
Baudelaire et Duval se rencontrèrent en 1842 (entre le 9 avril et le 27 mai) à Montmartre
Leur liaison fut marquée par de fréquentes séparations et réconciliations :
Septembre 1856 : nouvelle rupture
Début 1859 : ils vivent de nouveau ensemble, puis Baudelaire s’installe seul à Honfleur (fr.wikipedia.org)
Ils partageaient un domicile à l’Île Saint‑Louis, 6 rue de la Femme‑Sans‑Tête (aujourd’hui rue Le Regrattier) (fr.wikipedia.org)
3. Influence sur l’œuvre de Baudelaire
Jeanne Duval fut la source d’une grande partie de la poésie de Baudelaire :
« La Chevelure », « Les Bijoux », « Le Balcon », « Le Léthé », « Les Bijoux », « Les bos », « Femmes damnées », « Les Métamorphoses du vampire » (lacauselitteraire.fr)
Elle inspira également des poèmes comme « Le serpent qui danse » et « La chevelure » (branchesculture.com)
Son image fut aussi capturée par Baudelaire lui‑même dans un dessin à l’encre de Chine daté du 27 février 1865, conservé aujourd’hui au Musée d’Orsay (lessaintsperes.fr)
4. Contexte social et politique
Duval, femme noire et métisse, vivait dans une France oscillant entre empire et république. Son statut de mulâtresse la rendait « scandaleuse » aux yeux de certains contemporains, mais elle demeurait libre et indépendante
Sa présence à Paris, ainsi que son rôle de muse, ont été perçus comme un défi aux normes sociales de l’époque (pandesmuses.fr)
5. Autres relations de Baudelaire
Au cours de leur liaison, Baudelaire a également entretenu des infidélités :
1852 : relation avec Apollonie Sabatier, dite « la Présidente »
1854 : affection pour l’actrice Marie Daubrun, source de Invitation au voyage
Ces épisodes ont parfois provoqué la jalousie de Duval, mais la relation entre les deux a continué à se nourrir de passion et de création (lacauselitteraire.fr)
Charles Baudelaire – Statue – Honfleur
Dans le Jardin des Personnalités de Honfleur, un buste de Charles Baudelaire est exposé parmi les nombreuses figures historiques et culturelles de la ville.
Le jardin, inauguré en 2004 par Michel Lamarre, couvre 10 hectares et se situe sur une ancienne vasière de l’estuaire de la Seine.
Les bustes sont disposés dans des « bateaux‑jardins » qui servent de supports décoratifs.
Le buste de Baudelaire a été réalisé par l’artiste Christian Champagne et est identifié comme une œuvre d’art public à Honfleur (fr.wikipedia.org)
- Portrait de Jeanne Duval – 1865
Auteur : Charles Baudelaire
Date : 27 février 1865 (annotation de Auguste Poulet‑Malassis)
Technique : encre noire à la plume (encre de Chine)
Le portrait est l’un des quatre dessins que Baudelaire a réalisés de Jeanne Duval, sa maîtresse de couleur, dont la vie et l’apparence ont inspiré plusieurs poèmes du « cycle de Jeanne » dans Les Fleurs du mal (artcurial.com)
La main de Baudelaire y est annotée « Quaerens /quem/ devoret » et la main de Poulet‑Malassis indique « Dessin de Baudelaire 27 fév. 1865 »
Provenance et collection
Louvre (Département des Arts graphiques) – numéro d’inventaire RF 41644, Recto, acquis en 1988 via Drouot, Hôtel, Paris (collections.louvre.fr)
Musée d’Orsay – copie achetée en 1988 (public sale) et conservée dans la collection du musée (musee-orsay.fr)
Constantin Guys - Portrait d'une femme brune - Portrait de Jeanne Duval – 1860
Le fichier Constantin Guys – Jeanne Duval (présumé).jpg est présenté sur Wikipédia comme un portrait présumé de Jeanne Duval, la compagne de Charles Baudelaire, réalisé par le peintre Constantin Guys (1802‑1892) (fr.wikipedia.org)
Support / Technique : lavis, encre, aquarelle
Dimensions : 21,4 × 15,2 cm
Provenance : collection Jean Bonna ; la photo du fichier a été prise par Naomi Wenger (latribunedelart.com)
Date de création : le contexte fourni ne précise pas la date exacte de la réalisation de l’œuvre. Le titre mentionne « 1860 », mais aucune source dans le contexte ne confirme cette année ; il s’agit donc d’une information non vérifiée (fr.wikipedia.org)
Il est important de noter que le portrait de Jeanne Duval présenté au Musée d’Orsay est une œuvre de Charles Baudelaire, et non de Constantin Guys (musee-orsay.fr)
Peint à Cagnes dans le Midi‑de‑la‑France, l’œuvre fait partie d’une série détaillant un ensemble de maisons étagées sur une colline, cachées par un grand arbre au premier plan1.
Le tronc couché crée un mouvement de diagonale ascendante, tandis que les mouvements du feuillage donnent une impression de vivacité à la composition1.
L’arbre masque à moitié le regroupement d’habitations et presque entièrement le ciel bleu, accentuant le contraste entre le premier plan et le fond1.
Le thème de l’arbre revient à plusieurs reprises dans la carrière de Soutine, notamment dans L’Arbre de Vence (1929) et dans ses paysages de Chartres ou de Champigny1.
Footnotes
Musée de l’Orangerie – Arbre couché (id 1) ↩↩2↩3↩4
- Femme à la robe bleue - Vers 1924
Cette œuvre fait partie du « période mature » de Soutine, caractérisée par des formes distordues et une intensité émotionnelle marquée. Elle est exposée au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et porte le numéro d’inventaire AMVP 1137 (navigart.fr)
- La femme en rouge - Vers 1923-1924
Dans cette toile d’une grande intensité, Chaïm Soutine nous livre un portrait féminin où la couleur rouge domine avec une force quasi tellurique. (VMuseum)
Le tableau « La femme en rouge », peint vers 1923-1924, a ainsi été vendu au prix de 8 383 296 euros (frais compris), un peu plus que son estimation initiale, en mai 2019 à New York (Sotheby’s). (France Estimations)
Probablement peint à Cagnes-sur-Mer (sud de la France)
Le portrait représente une jeune femme, figure mince, visage allongé, vêtue d’une robe blanche éclatante.
La technique de Soutine utilise des coups de pinceau longs et courbes, avec des éclaboussures de vert, bleu et jaune sur le blanc, donnant un effet irisé aux plis de la robe.
La peau est peinte avec des touches de rose à rouge, soulignant la structure des mains et certaines zones du visage, créant un contraste saisissant.
L’artiste exploite cette composition pour récomposer le monde réel à travers ses propres émotions, révélant une audace expressionniste marquée (musee-orangerie.fr)
Notes supplémentaires
L’œuvre est conservée dans la collection Jean Walter et Paul Guillaume au Musée de l’Orangerie.
Le format vertical encadre parfaitement la figure, accentuant son élégance et sa présence. (Qwant)