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Camille Pissarro - Femmes -

Publié le par bmasson-blogpolitique

Camille Pissarro

Femmes

Camille Pissarro - L'Anse des Pilotes et le brise-lames est – 1903

Camille Pissarro« L’Anse des Pilotes et le brise‑lames est » (1903)

Œuvre

  • Titre : L’Anse des Pilotes et le brise‑lames est, Le Havre, après‑midi, temps ensoleillé
  • Date : 1903
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 54,5 × 65,3 cm (≈ 18 ¼ × 21 ¾ in.)
  • Signature : C. Pissarro et la date 1903, placées en bas à gauche.

Contexte de création

  • Pissarro a réalisé cette toile dans le cadre d’une série de 24 œuvres (4 juillet – 26 septembre 1903) prises depuis la chambre de l’Hôtel Continental à Le Havre.
  • Elle fait partie de la dernière phase de son travail, quelques mois avant sa mort en 1903.
  • Le tableau représente l’entrée du port du Havre, avec le brise‑lames orienté vers l’est, et illustre l’activité portuaire moderne.

Acquisition et conservation

  • La ville de Le Havre a acheté la toile en 1903.
  • Elle est conservée au Musée d’Art Moderne André Malraux (MuMa) à Le Havre, où elle est exposée parmi d’autres œuvres de Pissarro.
  • Le MuMa possède également une autre toile de la même série (L’Anse des Pilotes, Le Havre, matin, soleil, marée montante).

Signification

  • Cette œuvre illustre la volonté de Pissarro de capturer l’activité des quais plutôt que la mer elle‑même, en se concentrant sur les reflets, les personnages et l’animation du port.
  • Elle témoigne de la collaboration entre l’artiste et les collectionneurs locaux (p. ex. Pieter Van der Velde) et de la première acquisition d’une œuvre de Pissarro par une municipalité française.

« Peintes au Havre, ces deux toiles sont parmi les dernières exécutées par Camille Pissarro (1830‑1903), quelques mois avant sa mort… »  (artsandculture.google.com)
« Le MuMa abrite plusieurs œuvres exécutées dans un ultime élan créatif par des artistes majeurs… »  (muma-lehavre.fr)
« L’Anse des Pilotes et le brise‑lames est, Le Havre, après‑midi, temps ensoleillé est un tableau réalisé en 1903 par le peintre français Camille Pissarro… »  (fr.wikipedia.org)
« Camille Pissarro, qui a longtemps animé les cercles artistiques… »  (voilesetvoiliers.ouest-france.fr)

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Portrait de Jeanne en robe rose – 1897

Camille Pissarro a réalisé cette toile en 1897.
Il s’agit d’une peinture à l’huile sur toile mesurant 47 × 28 cm (18,5 × 11 in)  (artnet.fr)

Le sujet est une jeune femme, Jeanne, vêtue d’une robe rose, représentée dans un style impressionniste caractéristique de l’artiste  (wikiart.org)

Baigneuse – Ndlr : ce n’est pas celle décrite ci-dessous mais je n’ai rien trouvé sur elle:

  • Camille Pissarro –Baigneuses (1895) est une huile sur toile de 38 × 46 cm, signée et datée par Camille Pissarro. Elle a été vendue à Drouot en 1934, puis a fait partie de plusieurs collections privées avant d’être mise aux enchères à Paris en 2009. L’œuvre a été exposée à Londres en 1911 et figure dans plusieurs catalogues critiques. Elle est libre de droits, étant dans le domaine public. (Qwant)

Pommiers et peupliers – Eragny

  • Titre : Pommiers et peupliers au soleil couchant, Éragny
  • Année : 1901
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : non précisées dans le contexte fourni
  • Description : la toile représente un verger avec trois femmes assises sur des brouettes à l’ombre d’un arbre, le soleil couchant baignant la scène. La signature C. Pissaro et la date 1901 sont apposées en bas à droite  (fr.wikipedia.org)
  • Provenance :
    • acheté par Charles‑Auguste Marande en 1903
    • légué en 1936 à la ville du Havre
    • conservé au Musée d’Art moderne André‑Malraux (MuMa Le Havre) (fr.wikipedia.org)
  • Références :
    • Pissaro, critical catalogue of paintings, Tome 3, page 856, référence 1395
    • Wildenstein Plattner Institute
    • MuMa Le Havre – Collections

Pommiers et peupliers au soleil couchant, Éragny est donc une œuvre emblématique de la période tardive de Camille Pissarro, illustrant son intérêt pour les variations lumineuses et la vie paysanne. T(Qwant)

Trois femmes et fillette de dos -  Collection Senn:

Camille Pissarro – Trois femmes et fillette de dos

Œuvre : dessin en crayon noir et lavis d’encre
Collection : Senn (donation de Hélène Senn‑Foulds en 2004)
Exposition : Les Senn, collectionneurs et mécènes au MuMa Le Havre (16 nov. 2024 – 23 févr. 2025)

La collection d’Olivier Senn comprend six peintures et de nombreux dessins de Camille Pissarro, parmi lesquels figurent Femme ôtant sa chemise et Trois femmes et fillette de dos  (facebook.com)

Le dessin Trois femmes et fillette en promenade, de dos est décrit comme un crayon noir et lavis d’encre, et fait partie de la donation de Hélène Senn‑Foulds qui a enrichi le MuMa en 2004  (lejournaldesarts.fr)

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Publié dans art pictural

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Camille Claudel - Portraits -

Publié le par bmasson-blogpolitique

Camille Claudel - Portraits

A Villeneuve-sur-Fère.

La Maison de Camille et Paul Claudel est un musée situé dans l’ancien presbytère de Villeneuve‑sur‑Fère (Aisne, France).
Elle a été transformée en musée en 2018 après des travaux de restauration menés par le Conseil départemental de l’Aisne puis par la Communauté d’agglomération de la Région de Château‑Thierry (CARCT)  (fr.wikipedia.org)

Localisation

 Ancien presbytère du XVIIIᵉ siècle, propriété de la mère de Camille et Paul Claudel par héritage.

Vendu en 1870, redevenu presbytère jusqu’en 1960. (Wikipedia).

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1 Jeune fille :

Communiante

Camille Claudel a reçu sa première communion.
Selon le Catalogue raisonné de ses œuvres, elle suivait l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, rue du Cygne, et a accompli sa communion solennelle  (calameo.com)

Des images partagées sur Pinterest illustrent la scène de la communion de la sculptrice, bien que les détails de la cérémonie ne soient pas précisés dans ces sources  (pinterest.com)

Alfred Boucher Camille Claudel lisant un livre

Jeune Fille lisant est une statuette en terre cuite, réalisée par le sculpteur Alfred Boucher (1850‑1934). Elle est dédiée « à Camille Claudel, en souvenir d’A. Boucher » 

La pièce représente une jeune fille assise, un livre ouvert devant elle, et est considérée comme l’un des rares témoignages visuels de la relation entre Camille Claudel et son premier maître.

Contexte de création

  • Période : vers 1876, pendant la résidence de la famille Claudel à Nogent‑sur‑Seine
  • Enseignement : Alfred Boucher a donné à Camille Claudel ses premières leçons de sculpture, l’encourageant dès l’âge de douze ans  (museecamilleclaudel.fr)
  • Lieu : la sculpture a été créée dans le cadre de la vie artistique de la famille à Nogent‑sur‑Seine, avant le déménagement à Paris  (pop.culture.gouv.fr)

Description de la pièce

  • Sujet : une jeune fille lisant, avec un livre ouvert devant elle.
  • Modèle : la figure est supposée être Camille Claudel lorsqu’elle était adolescente, mais les traits ne correspondent pas exactement aux photographies de la jeune artiste 

Certains critiques suggèrent qu’elle pourrait être Élise Viat, l’épouse d’Alfred Boucher, mais l’âge de la femme rend cette identification improbable 

  • Signification : la statuette témoigne de l’importance de Boucher dans la formation de Claudel et de la passion de la jeune fille pour la lecture, notamment des poèmes d’Ossian  (museecamilleclaudel.fr)

Importance historique

  • Relation maître‑élève : la sculpture illustre la première étape de la carrière de Camille Claudel, avant son passage à Paris et son apprentissage auprès d’Auguste Rodin (musee-rodin.fr)
  • Édition posthume : la pièce a été reproduite en bronze par la fonderie La Plaine en 2005, soulignant son statut de pièce maîtresse du patrimoine de Camille Claudel (pop.culture.gouv.fr)

Déguisée.

Camille Claudel a laissé plusieurs photographies où elle apparaît vêtue de costumes élaborés, témoignant de son sens de la mise en scène et de son intérêt pour l’esthétique de l’apparence.

  • 1885 – Un portrait photographique, publié sur Facebook, montre la sculptrice en tenue d’époque, probablement pour un événement artistique ou personnel. La photo est datée de 1885 et illustre son style vestimentaire de l’époque  (facebook.com)
  • 1887 – Le blog de Jean‑Pierre Kosinski présente des clichés de la jeune artiste à Paris, déguisée en août 1893, soulignant son penchant pour les déguisements dans le cadre de ses activités artistiques 
  • 1893 – Les mêmes photographies du blog indiquent qu’en août 1893, Claudel se présentait en costume, ce qui suggère une participation à des événements culturels ou à des séances de portrait où l’apparence était soignée  (jeanpierrekosinski.over-blog.net)

Rue Notre-Dame-des-Monts au 117

Camille Claudel a loué un atelier à 117 rue Notre‑Dame des Champs à Paris en 1882.
L’immeuble, construit en 1876, était dédié aux ateliers d’artistes et possédait une charpente métallique ainsi que de grandes verrières qui laissaient entrer la lumière naturelle  (paris-promeneurs.com)

  • L’atelier était partagé avec d’autres sculptrices, notamment Jessie Lipscomb (facebook.com)
  • Les parents de Camille Claudel résidaient alors au n° 111 de la même rue, ce qui facilitait la logistique familiale
  • Le bâtiment se situe dans le 6e arrondissement, à proximité de la station de métro Vavin  (paris-promeneurs.com)

Cet espace a été le lieu où Claudel a commencé à se faire connaître en tant qu’artiste indépendante, exposant ses bustes et portraits au Salon des Artistes Français et collaborant étroitement avec Auguste Rodin dans les années qui ont suivi  (barnebys.com)

« La sculptrice Camille Claudel y partage un atelier avec d’autres sculptrices à partir de 1882 ; ses parents résident alors au n°111 rue Notre-Dame des Champs »  (paris-promeneurs.com)

Par Rodin, en 1883.

Date connue : Le portrait photographique conservé dans les collections personnelles de Rodin est daté vers 1884 (musee-rodin.fr)

Mention de 1883 : Le contexte indique que Rodin et Claudel se rencontrent en 1883, mais il ne fait pas référence à une photographie réalisée exactement cette année ; il mentionne plutôt une photographie anonyme (avant 1883) (museumtv.art)

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Camille Claudel

2 - Jeune femme

L'atelier de Camille Claudel à Villeneuve-sur-Fère

Mes dessins

Camille Claudel - 1887 - Par Nadar 

En 1887, un portrait de la sculptrice Camille Claudel a été réalisé par le célèbre photographe Nadar (Félix Tournachon) dans son studio parisien.
La photographie, disponible sur Pinterest, indique qu’elle a été prise probablement en février 1887(es.pinterest.com)

Nadar, reconnu comme le photographe des célébrités du XIXᵉ siècle, était réputé pour ses portraits de figures artistiques et littéraires. Son studio à Paris était un lieu de rencontre pour de nombreux artistes, dont Camille Claudel (beauxarts.com)

Camille Claudel - Boulevard de Belleville - Paris 10 e.

Il existe un lieu portant son nom se trouve dans le 20ᵉ arrondissement : un Foyer de Vie Camille‑Claudel situé sur le boulevard de Belleville. (Fonds d’art contemporain Paris).

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Camille Claudel

3 - De la femme à la vieillesse

Camille Claudel à Bar-le-Duc – 1870

En 1870, la famille Claudel s’installe à Bar‑le‑Duc (Meuse) lorsque son père, Louis‑Prosper Claudel, est muté à la préfecture.

  • Camille (née en 1864) suit alors l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, l’école de la ville basse.
  • La résidence familiale à Bar‑le‑Duc dure quatre ans, période pendant laquelle la jeune sculptrice passe ses premières années d’école et de vie provinciale.

« En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. »

 « En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. »  (museecamilleclaudel.fr)


« 1870 Juillet, le 19 : la France déclare la guerre à la Prusse. Septembre, le 4 : proclamation de la IIIe République. Louis‑Prosper est nommé à Bar‑le‑Duc (Meuse). »  (calameo.com)

Camille Claudel Ile de Wight -1886 ou 1893

1886 :

  • Une photographie prise à Shanklin montre Camille Claudel et Florence Jeans en août 1886  (flickr.com)
  • Le texte du site du musée Camille Claudel confirme que la sculptrice séjourne sur l’Île de Wight en août 1886, après un passage à Peterborough  (museecamilleclaudel.fr)

1893 :

  • Une autre image (photo de 1893) illustre Camille Claudel travaillant sur un buste de Monsieur Back à Shanklin (facebook.com)
  • Cette photo ne concerne pas un séjour, mais un atelier temporaire à Shanklin en 1893.

Camille Claudel en Napoléon – 1888

Camille Claudel  lit un livre Quai Bourbon – 1903

Les références décrivent son installation au 19 quai de Bourbon à partir de 1899 et son séjour jusqu’en 1913  (fr.wikipedia.org)

Camille Claudel taille Sakuntala

La série Sakuntala (ou Sakountala) comprend plusieurs versions réalisées dans différents matériaux, chacune ayant des dimensions distinctes :

  • Terracotta (étude d’environ 1886) : 12 × 16 × 13 cm  (arthive.com)

et 15,5 × 11,5 × 12,5 cm  (musee-rodin.fr)

  • Plâtre (version complète de 1888) : 190,5 × 110 × 60 cm 
  • Marbre (version finale de 1905, intitulée Vertumnus et Pomona) : 91 × 80,6 × 41,8 cm  (en.wikipedia.org)
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Publié dans art pictural

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Camille Claudel - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -

Publié le par bmasson-blogpolitique

Camille Claudel - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -

Camille Claudel - La petite châtelaine

Versions et matériaux

Version

Matériau

Année

Dimensions (H × L × P)

Marbre (Musée Rodin)

Marbre

1895

34,3 × 28,4 × 22 cm

Marbre (La Piscine, Roubaix)

Marbre

1896

44 × 36 × 29 cm

Plâtre patiné (Musée Camille‑Claudel)

Plâtre

1892‑1893

32,3 × 28,9 × 21,2 cm

Bronze (Musée Joseph‑Denais)

Bronze

1895

32,3 × 28,9 × 21,2 cm

Bronze (Musée Soumaya, Mexico)

Bronze

1895‑1900

32 × 27 × 31 cm

La Petite Châtelaine est une série de bustes réalisés par la sculptrice française Camille Claudel entre 1892 et 1900. L’œuvre représente une petite fille de six ans, la fillette Marguerite Boyer, la petite‑fille de la propriétaire du château de l’Islette, où Claudel séjournait à plusieurs reprises. Elle a été posée pendant 62 heures, ce qui a permis à l’artiste de capturer une expression à la fois docile et pleine de ferveur (fr.wikipedia.org)

Camille-Claudel- - Affiche

- Musée Rodin

« Le musée est l'un des prêteurs majeurs de l'exposition, avec 7 sculptures et 5 pièces d'archives, dont la photo qui illustre l'affiche, tirée de … » (facebook.com)

L’exposition se déroule au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine (13 septembre 2025 – 4 janvier 2026), mais le Musée Rodin a contribué matériellement et visuellement à son affichage. (Qwant)

- 1892 - 1893  - Roubaix - Musée La Piscine

La Petite Châtelaine à la natte courbe (1892‑1893) est une sculpture en plâtre de Camille Claudel déposée à la Musée La Piscine de Roubaix en 2018. Elle a été exposée au public à partir du 13 février 2019 dans le cadre d’une exposition temporaire consacrée à l’artiste, aux côtés d’autres pièces de sa collection permanente. (Qwant)

    • 1896  - Roubaix - Musée La Piscine

« Le marbre de la Petite Châtelaine (dite aussi Jeanne Enfant ou La Petite de l’Islette) a été retenu pour l’affiche de l’exposition »(lessoireesdeparis.com)

Le Musée La Piscine possède également d’autres œuvres de Camille Claudel, notamment Léon Lhermite et Clotho, témoignant de la richesse de son patrimoine artistique (coupsdoeil.fr)

Camille Claudel – La valse

1893

La Valse a été conçue entre 1889 et 1893, période où Camille Claudel était encore profondément liée à son maître Auguste Rodin(fr.wikipedia.org)

La sculpture représente un couple de danseurs de valse, tournoyant autour d’un axe oblique, et illustre l’« énergie du mouvement » qui caractérise l’œuvre de Claudel (musee-rodin.fr)

Exposition et réception
En 1893, Claudel expose une version modifiée, désormais drapée, au Salon national des beaux‑arts. Cette version, appelée La Valse avec voiles, a été approuvée par l’inspecteur Armand Dayot après que l’artiste ait ajouté un drapé à la danseuse pour atténuer l’indécence perçue 

Le salon a toutefois refusé une commission en marbre, jugeant l’œuvre trop « indécente » (en.wikipedia.org)

Camille Claudel vue par Auguste Rodin.

Camille Claudel jeune aux cheveux courts de Rodin vers 1884

  • Le portrait est le premier portrait de Claudel réalisé par Rodin (musee-rodin.fr)
  • Il représente la jeune Camille Claudel lorsqu’elle avait vingt ans et qu’elle venait d’entrer dans l’atelier de Rodin (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
  • Le buste a été créé en plâtre et est conservé dans la collection du Musée Rodin, où il est catalogué sous la désignation « aux cheveux courts »

Description visuelle

  • Le modèle porte une coiffure courte qui souligne son jeune âge et son énergie.
  • Le portrait est réalisé en plâtre patiné, ce qui confère à la sculpture une texture légèrement vieillie, typique des œuvres de Rodin de cette période (collections.musee-rodin.fr)

Camille Claudel jeune coiffée d'un bonnet de Rodin – 1884

Lorsque Camille Claudel entra pour la première fois dans l’atelier de Rodin, elle avait vingt ans. Son visage fascina le sculpteur, qui réalisa plusieurs portraits de la jeune femme, dont Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque de Camille Claudel(jeanpierrekosinski.over-blog.net)

La tête de Claudel coiffée d’un bonnet, réalisée en 1884, est l’une des premières représentations de la jeune artiste dans l’atelier de Rodin.

Camille Claudel jeune - Masque de Rodin vers 1884

  • Rodin a réalisé plusieurs portraits de la jeune Camille Claudel : Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque de Camille Claudel (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
  • Le masque se distingue par la présence volontaire des traces de moulage et des résidus de doigts, soulignant le processus de création et la présence de l’artiste dans l’œuvre. Il est ainsi considéré comme un autoportrait de Rodin, où le corps de l’artiste se situe entre le modèle et sa représentation (elevensteens.com)

Signification

  • Le masque illustre la fascination de Rodin pour le visage de Camille Claudel, tout en introduisant une dimension de mélancolie et d’« éloignement affectif » dans la représentation, comme le souligne la description de son visage dans le texte (jeanpierrekosinski.over-blog.net)

Camille Claudel jeune De Rodin

Camille Claudel jeune - La pensée De Rodin - 1895

Camille Claudel, élève et amante de Rodin, posa souvent pour lui et le sculpteur en fit plusieurs portraits. (Musée d’Orsay)

Pour affirmer sa propre identité créatrice, en totale rupture avec celle de Rodin, elle invente de nouveaux sujets.  (Musée Rodin)

La Pensée est une tête en marbre réalisée vers 1895 par Auguste Rodin.
Elle représente la jeune Camille Claudel et illustre le concept de la pensée qui « émerge de la matière » : seule la partie supérieure du bloc a été sculptée, tandis que le reste du marbre reste brut, soulignant l’idée que la réflexion surgit parfois de rien (musee-orsay.fr)

 La sculpture est une tête de Camille Claudel dont le visage est légèrement penché en avant, les yeux fixés sur l’invisible ; le contraste entre le marbre poli et le bloc laissé brut crée une impression d’apparition et confère à l’œuvre une profondeur symboliste (musee-orsay.fr)

Histoire de la création

  • Rodin a commencé la version en marbre en 1893, année de sa séparation avec Camille Claudel(histoiresdartsblog.wordpress.com)
  • Au cours de la réalisation, il a décidé de ne pas poursuivre la sculpture, laissant le bloc sous la tête inachevé 
  • L’œuvre a été baptisée « La Pensée émergeant de la matière »(musee-orsay.fr)

 Le visage, sculpté avec un soin particulier, évoque la méditation : l’absence de bras ou de jambes souligne l’idée que la pensée est un état intérieur, non actionnable (histoiresdartsblog.wordpress.com)

Camille Claudel – Sakountala

- Camille Claudel - Etude II pour Sakountala  - Musée d'Orsay Paris

Camille Claudel a réalisé cette étude en terre cuite vers 1886.
Elle fait partie du groupe d’œuvres inspiré du mythe indien de Shakuntala (Kalidasa) et illustre la scène où le roi Dushyanta implore le pardon de Shakuntala après une longue séparation.

Sakountala est l’une des œuvres majeures de Claudel, souvent interprétée comme une réponse amoureuse au Baiser d’Auguste Rodin.

L’étude montre déjà l’empreinte de la passion fébrile qui caractérise l’œuvre définitive, où Dushyanta est à genoux, implorant le pardon de Shakuntala* (musee-orsay.fr)

- Camille Claudel jeune - 1903

Sakountala est une sculpture monumentale de Camille Claudel (1864‑1943) qui a d’abord été présentée au Salon des artistes français en 1888.
Elle est inspirée de la mythologie hindoue et a suscité à la fois un succès critique et une polémique, ce qui a marqué la carrière de la sculptrice.

Évolution de l’œuvre

Période

Événement

Détails

1888

Première exposition

Le groupe Sakountala est exposé au Salon, où il reçoit une mention honorable

lejournaldesarts.fr

 

1895

Don au musée

Le plâtre original est offert au Musée de Châteauroux, puis redécouvert en 1976

lejournaldesarts.fr

 

1903‑1905

Réinterprétations

La thématique Sakountala‑Dushyanta apparaît dans Vertumne et Pomone (1903‑1905) et L’Abandon (1905)

lejournaldesarts.fr

 

1905

Version en marbre

Une sculpture en marbre intitulée Sakountala est réalisée en 1905, représentant un couple enlacé

(histoireparlesfemmes.com)

 

Contexte de l’exposition actuelle

Du 14 septembre 2024 au 12 janvier 2025, le musée Camille Claudel organise l’exposition « *Camille Claudel à l’œuvre : Sakountala » qui présente près de 100 objets liés à la création, à la réception et aux variations de l’œuvre. L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée Rodin, de la Bibliothèque nationale de France et du musée d’Orsay, et a reçu le label « Exposition d’intérêt national » du ministère de la Culture (museecamilleclaudel.fr)

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Camille Claudel - Clotho - Diane - Femmes - L'Implorante - L'Age mûr -

Publié le par bmasson-blogpolitique

Camille Claudel

- Mon dessin - Camille Claudel  sculpte au château de l'Islette

Camille Claudel a effectivement travaillé au château de l'Islette.
Entre 1890 et 1893, elle y a installé son atelier et y a sculpté l’une de ses œuvres les plus emblématiques, La Petite Châtelaine. Le modèle de ce buste était la petite‑fille des propriétaires du château à l’époque, et quatre versions ont été réalisées, différant par la chevelure de la figure

Le château a également été le lieu où Auguste Rodin a travaillé sur son projet de Balzac, tandis que Claudel a pu se concentrer sur son propre travail loin des critiques parisiennes(chateaudelislette.fr)

Les deux artistes ont ainsi trouvé à l'Islette un havre de paix et d’inspiration pour leurs créations les plus importantes (my-loire-valley.com)

- Clotho - Musée Rodin

Clotho est une sculpture réalisée en plâtre en 1893 par Camille Claudel (1864‑1943). Elle a été exposée à la Société nationale des Beaux‑Arts en 1893, puis une version en marbre, achevée en 1897, fut présentée en 1899, mais cette dernière est aujourd’hui perdue 

L’œuvre s’inspire de la mythologie gréco‑romaine, représentant Clotho, la plus jeune des trois Parques qui filent le destin humain 

Description artistique
La sculpture représente Clotho sous les traits d’une vieille femme décrépite, tête chauve, yeux enfoncés, et prise dans ses propres filets. Elle est présentée comme une antinomie de la Valse, soulignant le thème du destin et de la vieillesse, un sujet que Claudel explorait également dans d’autres œuvres 

La pièce constitue un point de repère de la préoccupation claudélienne du destin, thème récurrent dans son travail (musee-rodin.fr)

- Torse de Clotho vers 1893  - Musée d'Orsay – Paris

Cette sculpture représente le torse d’une figure de la mythologie grecque, Clotho, l’une des trois Moires. Elle est conservée dans la collection permanente du musée et n’est pas exposée en salle au moment de la dernière mise à jour de la notice. (Qwant)

Edmond Lévêque - Diane - Jardin des Tuileries – Paris

La statue a été commandée par Napoléon III pour le Palais de Fontainebleau le 1 juin 1864, avec un paiement de 8 000 francs et un bloc de marbre fourni par l’administration le 19 juillet 1864 

Le solde a été réglé le 10 juin 1865.

Bien que prévue pour Fontainebleau, la sculpture n’a jamais été livrée ; elle a été placée dans le Jardin des Tuileries le 17 avril 1872, dans l’allée centrale de l’ancien jardin réservé, face à la Nymphe de Lévêque 

L’œuvre est actuellement conservée par le Musée du Louvre, Département des Sculptures du Moyen‑Âge, de la Renaissance et des temps modernes (collections.louvre.fr)

    • Camille Claudel – Diane

Elle est considérée comme la première œuvre connue de Claudel, soulignant son émergence dans le monde de la sculpture (pinterest.com)

La sculpture a été achetée lors d’une vente aux enchères auprès des descendants de la sœur Louise par la Communauté d’agglomération de la région de Château‑Thierry, puis intégrée à la collection de la Maison Camille et Paul Claudel à Villeneuve‑sur‑Fère 

La Maison expose également d’autres œuvres de jeunesse de l’artiste, comme un buste de Paul Claudel à 37 ans, ainsi que des sculptures posthumes et des copies de grande qualité (maison-claudel.fr)

Les femmes

Mon dessin – Les commères

Camille Claudel - Dessin de Florence Jeans

Camille Claudel a réalisé en 1886 un portrait de son amie Florence Jeans (1862‑1939).
Le travail est réalisé au fusain, à la craie blanche et à la sanguine sur papier, et il est conservé au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine.
Ce dessin fait partie d’une série de portraits que Claudel a dessinés pendant son séjour sur l’île de Wight, où elle a également esquissé d’autres amis, comme le docteur James William Jeans (flickr.com)

La relation entre les deux artistes est attestée par une correspondance de 1886‑1889, où Claudel évoque notamment le groupe Sakountala, ses difficultés avec ses modèles, et les projets d’exposition. Cette correspondance témoigne de l’intimité et de l’échange artistique qui ont inspiré le portrait de Florence Jeans (museecamilleclaudel.fr)

Camille Claudel - Dessin d'une vieille du pont Notre -Dame -1886

Lieu de conservation : Musée La Piscine, Roubaix (exposition « Camille Claudel » 2014‑2015) (flickr.com)

Camille Claudel - Les causeuses dessin

Les Causeuses (ou Les Bavardes / La Confidence) est une sculpture réalisée par Camille Claudel en 1897.
Elle fait partie de la série Croquis d’après nature, où l’artiste dépeint des scènes du quotidien en petites dimensions.

Sujet : un groupe de quatre femmes, l’une d’elles tenant la main à la bouche pour diriger un murmure vers les trois autres qui l’écoutent attentivement.

Composition : les femmes se penchent, se cambrent et se pressent les unes contre les autres, créant une scène très théâtrale autour d’un paravent qui rappelle un coin de mur. (Qwant)

Camille Claudel - Les causeuses -1893

Élément

Détail

Matériau

Plâtre

Dimensions

45 × 42,2 × 39 cm (H × L × P)

Sujet

Quatre femmes nues, assises, l’une faisant une confidence aux trois autres qui l’écoutent.

Disposition

La scène est fermée par un paravent, créant un effet théâtral.

Réception

L’œuvre a suscité un vif intérêt au Salon, mais a reçu un accueil critique mitigé, comme indiqué dans les archives du musée Camille Claudel

museecamilleclaudel.fr

 

Inspiration : Claudel évoque dans une lettre de 1893 à son frère Paul un groupe de femmes qu’elle a observé dans un wagon de chemin de fer, ce qui a inspiré la scène de quatre femmes nues, l’une confiant un secret aux autres. (Qwant)

Camille Claudel - Torse de femme accroupie – 1884-1885

Camille Claudel a réalisé « Torse de femme accroupie » vers 1884‑1885. L’œuvre représente le torse d’une femme accroupie, sans tête ni bras, dans une posture de recroqueville. Elle est souvent désignée sous le titre « Femme accroupie ».(navigart.fr)

 Réserves et collections

Réserve

Support

Localisation

Notes

Musée Camille Claudel, Nogent‑sur‑Seine

Plâtre patiné

France

Exposition permanente

Musée d’Art et d’Industrie de Roubaix (La Piscine)

Bronze

France

Version « torse mutilé »

J. Paul Getty Museum, Los Angeles

Bronze

États‑Unis

Acquis en 2018, fondue par Philippe Berthelot après l’internement de Claudel

Musée des Arts de Bucarest

Bronze

Roumanie

Découverte en 1996 par Ioana Beldiman, conservatrice du musée national de Bucarest

 

latribunedelart.com

 

 

 

 

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Camille Claudel – L’Implorante et l’Age mûr

- L'implorante 1890 -1907  - Roubaix - Musée La Piscine

L’œuvre « L’Implorante » a été réalisée dans le cadre du groupe L’Âge mûr, dont la sculptrice travaillait dès 1890(sculptureetcollection.com)

Les premières études de la figure datent de vers 1892‑1894(navigart.fr), et la version finale en bronze a été produite entre 1894 et 1905

La sculpture représente une femme agenouillée, interprétée comme une autobiographie de Claudel, et fait partie d’un trio de personnages symbolisant la sculptrice, Rodin et Rose Beuret (sculptureetcollection.com)

- Etude pour L'implorante - 1894 - Roubaix - Musée La Piscine

Le musée de Roubaix a acquis plusieurs œuvres de Camille Claudel depuis 1994, et Etude pour l'Implorante fait partie de cette collection. L’engagement du musée à enrichir son parcours avec les pièces de Claudel est souligné dans ses communiqués

L’œuvre est une première réflexion sur la figure de L'Implorante, qui appartient au groupe L'Âge mûr sur lequel Claudel travaillait depuis 1893. Elle est décrite comme une étude de la posture et de l’expression de la figure féminine(navigart.fr)

- L’Age mûr- Musée Rodin – Paris

L’Âge mûr est une sculpture majeure de Camille Claudel (1864‑1943) exposée au Musée Rodin à Paris.
Elle est présentée dans la collection permanente, généralement située au premier étage, salle 16, bien que sa présence ne soit pas garantie à tout moment (musee-rodin.fr)

La première version, un plâtre, a été donnée par Paul Claudel en 1952 

La version en bronze a été fondue deux fois : en 1902 par Thiébaut Frères (pour un particulier) et en 1913 par Carvilhani (pour le musée Rodin) (musee-rodin.fr)

La sculpture a été exposée au Salon des Beaux‑Arts en 1899 (fr.wikipedia.org) mais n’a jamais été livrée au dépôt des marbres.

- Tête de vieille femme - Hélène - Musée d'Orsay – Paris

La Vieille Hélène ou Buste de vieille femme est une sculpture en terre cuite réalisée par Camille Claudel vers 1881-1882. D’après Mathias Morhardt, son premier biographe, ce portrait de jeunesse serait la première œuvre signée de l’artiste. Il représente une des domestiques de la famille Claudel. Le chignon très fin indique son origine modeste. (Musée Camille Claudel)

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Alexandre Dumas - Gabriel Lambert, le bagnard de l’Opéra

Publié le par bmasson-blogpolitique

Alexandre Dumas

Gabriel Lambert, le bagnard de l’Opéra

Editions Librio – 2025

 

« Si une personne écrit trois fautes d’orthographe, cela présage une absence d’éducation ». Ndlr : c’est un préjugé sur l’orthographe. (p 18). (1)

Alexandre Dumas est un des personnages de son roman. Il est à Toulon, au milieu de bagnards. Ndlr : Est-ce une invention ? On imagine difficilement des bagnards qui « aident un particulier », même avec un gardien…(2)

                                                                   Alexandre Dumas d'après David D'Angers 

                                                                   Château de Saché

Le baron de Faverne détient un secret qui le rend malade. Ses nerfs se raidissent, ses dents se serrent, il entend des bourdonnements dans sa tête. (p 59).

Peut-on se tuer en buvant beaucoup de rhum ? « Non, répond le médecin. Mais on peut attraper une gastro-entérite qui le rendra malade jusqu’à sa probable mort dans cinq ou six ans ». (p 61). Ndlr : l’alcoolisme tue. Les gastro-entérites peuvent tuer aussi, mais de déshydratation. (3)

Marie Granger est une paysanne de Trouville. (p 68).

On ne meurt pas de chagrin. Ndlr : le chagrin peut accélérer le processus… (p 91).

Le Duc d’Orléans a promis que s’il montait sur le trône, il n’y aurait plus de condamnations à mort. (p 117). (4)

Le suicide est une chose commune au bagne. (p 131). (5)

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(1) Facteurs influençant les fautes : fatigue, précipitation, niveau de maîtrise du français, contexte informel, dyslexie, etc.

  • Éducation et orthographe : une bonne maîtrise de l’orthographe est souvent liée à la formation scolaire, mais des erreurs ponctuelles sont courantes même chez des personnes bien éduquées.
  • Évaluation fiable : pour juger du niveau d’éducation, il faut considérer un ensemble plus large d’indicateurs (qualité de l’expression écrite, vocabulaire, structuration des idées, etc.).

En résumé, trois fautes isolées ne permettent pas de conclure de façon fiable sur le niveau d’éducation d’une personne. (Qwant).

(2) Il est effectivement rare que des bagnards (prisonniers condamnés) aident un particulier, même sous la surveillance d’un gardien, pour plusieurs raisons :

Raison

Explication

Statut juridique

Les bagnards sont sous la garde de l’État ; toute activité extérieure doit être autorisée par l’administration pénitentiaire.

Sécurité

Un gardien ne garantit pas que le prisonnier ne profite pas de la situation (vol, fuite, intimidation).

Réglementation du travail

Le travail des détenus est encadré ; il doit être réalisé dans le cadre d’un programme officiel (atelier, travaux d’intérêt général).

Stigmatisation

La société perçoit les bagnards comme des personnes à risque, ce qui décourage les particuliers de solliciter leur aide.

Risques légaux

Un particulier qui emploie un prisonnier sans autorisation s’expose à des sanctions (complicité, mise en danger).

En résumé, la combinaison du cadre légal strict, des préoccupations de sécurité et de la méfiance sociale rend très improbable qu’un prisonnier aide un particulier, même en présence d’un gardien. (Qwant).

(3) Alcool et santé

  • La consommation d’alcool est associée à près de 3 millions de décès par an dans le monde et perturbe l’axe intestin‑foie, favorisant des maladies inflammatoires et des cancers
  • Les mycotoxines alimentaires peuvent intensifier la toxicité de l’éthanol dans les cellules hépatiques et intestinales, mais aucun effet à long terme sur la mortalité n’est mentionné  (anr.fr)

(4) Dans le texte, le duc d’Orléans apparaît comme une figure de pouvoir et de bienveillance. Un passage du roman commence par :

« Adressez‑vous au duc d’Orléans, tout le monde parle de son bon cœur. Il disait un jour… »
Cette citation montre que le duc est évoqué comme un personnage de référence, à la fois respecté et admiré pour son cœur (gutenberg.org)

D’autres références indiquent que le duc d’Orléans a eu un lien avec Dumas :

  • En 1823, il aurait pris Gabriel Lambert comme secrétaire (amazon.fr)
  • Le roman lui-même mentionne le duc comme un interlocuteur ou un modèle de noblesse que le protagoniste aspire à atteindre (shs.cairn.info)
(5) Le suicide dans les bagnes

1. La Tragédie de la Kara (1889)

La Tragédie de la Kara constitue l’exemple le plus dramatique de suicide collectif dans un bagne. Entre le 7 et le 8 novembre 1889, vingt prisonniers politiques du bagne de la Kara ont simultanément pris une dose mortelle de morphine en signe de protestation contre les mauvais traitements subis. Parmi eux, quatre femmes (Nadejda Siguida, Maria Kalioujnaïa, Maria Kovalevskaïa, Nadejda Smiritskaïa) et deux hommes (Ivan Kalioujny, Sergueï Bobokhov) sont décédés. Un autre prisonnier, Narman Levikovitch Hekker, a tenté de se suicider par balle, mais n’a pas survécu à l’épreuve.

2. Conséquences politiques

Suite à cette tragédie, le gouvernement a été contraint d’interdire les châtiments corporels à l’encontre des femmes et de fermer le bagne de la Kara. Les prisonniers politiques ont été transférés vers d’autres établissements.

(fr.wikipedia.org)

 3. Le bagne de la Montagne d’Argent

Le bagne de la Montagne d’Argent est réputé pour son taux de suicide très élevé, d’où son surnom de « bagne de la mort ». Les détenus, désespérés, malades ou soumis à des conditions de vie extrêmement dures, ont souvent tenté l’évasion, ce qui entraînait des représailles cruelles. Dans ce contexte, les suicides étaient un moyen de protestation ou de fuite ultime.

4. Facteurs de suicide

Les récits de la Kara et de la Montagne d’Argent montrent que les suicides dans les bagnes étaient souvent liés à :

  • Conditions de détention inhumaines (travaux forcés, malnutrition, isolement).
  • Répression politique (châtiments corporels, refus de se lever devant le gouverneur).
  • Manque de recours (absence de mécanismes de plainte ou de révision des peines).
  • Pression psychologique (grèves de la faim, évasions ratées).

Ces éléments ont conduit à des actes de suicide collectif ou individuel comme forme de résistance ou de désespoir.(fr.wikipedia.org)(franceguyane.fr)(shs.cairn.info)

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Béroul - Tristan et Iseut

Publié le par bmasson-blogpolitique

Béroul 

Tristan et Iseut

Editions Gallimard – 2006

Béroul a écrit une version de l’histoire vers 1170 pour Henri de Plantagenêt et Aliénor d’Aquitaine. Il écrit une histoire déjà connue dans le monde celte. Des copies sont écrites et 100 ans plus tard, il en manque des passages, le début et la fin.

Iseut n’est pas le meilleur exemple de moralité. (1) Elle compose sa vie en fonction des uns et des autres et essaie surtout de survivre, malgré leurs contradictions. Elle est un exemple d’adaptation et de survivance dans un monde clairement dominé par les hommes et les chevaliers.

 

Tristan provient du mot « Triste ». (2) Iseut est d’origine irlandaise. (3) (p 82).

L’histoire se déroule en Cornouailles. Le couple subit leur amour et regrette de vivre  dans l’inconfort de la forêt. Ils supportent bon an mal an  ces conditions de vie et se réveillent de leurs rêves d’amour inconditionnel. L’amour les rend malheureux et les fait souffrir.

 

Tristan et Iseut ont bu, sans le savoir, le même philtre d’amour qui ne leur était pas destiné. La mère d’Iseut l’avait concocté pour Iseut et le roi Marc. Le philtre est prévu pour durer trois ans et doit cesser d’agir du jour au lendemain. (p 73). Ndlr : l’amour hors mariage ne peut exister que si la magie intervient. Les héros et héroïnes ne choisissent pas l’élu-e de leur coeur.

Iseut épouse le roi Marc au château de Tintagel. Elle doit user d’un subterfuge pour cacher au roi qu’elle n’est plus vierge. (4) S’il l’apprenait, elle connaîtrait le déshonneur et la honte. (p 22).

Iseut et Tristan, amoureux fous, se cachent dans une forêt. Ils devraient manger un chevreuil cuit ans du lait avec du sel. N’en ayant pas, ils s’en passent. Le pain leur manque aussi. (p 52). Ndlr : iels vivent d’amour et d’eau fraîche.

Le roi Marc porte les oreilles de cheval (au lieu de cornes de cocu ? ndlr). (5) Le nain Frocin se moque de lui et dévoile le secret de Tristan et Iseut. (p 53)

La soumission féminine :

Iseut  dit à Tristan « Tu sais bien que tu es mon maître et mon seigneur. » (p 19).

La sortie de la forêt :

Iseut veut rentrer chez son mari. L’ermite va faire des achats de vêtements somptueux pour elle au Mont-Saint-Michel. (p 87). (6)

Les deux amants se donnent un gage d’amour, une bague et un chien. Rien n’est terminé entre eux. Leur lien n’est pas rompu. Méfiant-e-s, iels veulent savoir comment le roi va se comporter avec Iseut.

Leur amour se poursuit :

Iseut s’évanouit quand elle imagine que son mari a arrêté Tristan qui se cache dans les environs. Tristan parle de sa « tendre Iseut ». (p 105). Pendant que Tristan se cache, iels se voient en cachette dans la chambre d’Iseut, dans le château du roi Marc…Ndlr : et personne ne voit rien ! (7)

La cour du roi Marc :

Marc est entouré de trois barons : Godoïne, Ganelon et Denoalain. (p 98) Sa cour est composée de Français, de Saxons. Il n’y a pas d’Irlandais pour aider Iseut. Les trois barons demandent le procès d’Iseut. Elle accepte. Ndlr : elle n’a pas trop le choix, la pauvre…Sur qui se vengent les trois barons ? Sue la frêle femme ! Ils ont peur de Tristan qui est plus fort qu’eux.

Le roi Arthur y assistera. Son armée composée de cent chevaliers se portera garant pour elle. (p 101). Le neveu d’Arthur, Gauvain, soutient aussi Iseut. (p  105).

Pour sauver sa vie, elle mentira  effrontément sur les saintes Ecritures. Ndlr : Elle profitera ensuite du confort de son mariage et de l’amour de son amant. Mais à quel prix ! (8)

L’exil de Tristan :

Agé, il s’exile après s’être caché pendant des années. Il part en Petite Bretagne, à Carhaix. (p 133). (9) Il se résout à épouser une femme qu’il n’aime pas.

Blessé par une épée empoisonnée, il est mourant et attend Iseut qui, prévenue, va traverser la mer pour le rejoindre. (10) Sa nouvelle femme, Iseut la Blonde, quand elle apprend qu’il ne l’aime pas, hâte la fin de Tristan. (p 136). (11)

Arrivée près de lui, Iseut meurt près de lui. Ndlr : aussitôt ?!

                                                     Mort de Tristan

                                                     Yseult va mourir.

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  1. Le récit explore les thèmes de l’amour impossible, de la trahison et de la fatalité, et met en lumière les dilemmes moraux auxquels les personnages sont confrontés. (Livre critique).

Tristan et Iseut en est un parfait exemple. Tout le roman joue sur cette alternance de la dissimulation et du dévoilement, mais aussi du mensonge et de la vérité. (Maxicours)

(2) Vrai, mais avec nuance

  • Le prénom Tristan vient du celte drystan (« triste, mélancolique »).
  • Ce terme a été rapproché du latin tristis (« triste »). (Qwant).

(3) Iseut est d’origine irlandaise.

  • La légende de Tristan et Iseut situe l’action en Irlande et décrit Iseut comme la fille du roi et de la reine d’Irlande(fr.wikipedia.org)
  • Le nom Iseut est d’origine celtique et est lié à la tradition littéraire irlandaise (ancestry.fr)
  • Les premiers récits de la légende, notamment les triades galloises, s’inspirent d’une légende celtique irlandaise où apparaissent des personnages semblables à Diarmuid et Grainne  (fr.wikipedia.org)

(4) Brangien, la suivante d’Yseut, remplace Yseut dans le lit de Marc durant la nuit de noces; ainsi Brangien perd sa virginité et sauve l’honneur d’Yseut  (Wixsit).

(5) Dans la tradition bretonne, Marc ' h est un roi légendaire d ' Armorique dont l'originalité est d'avoir des oreilles de cheval. (Fr academic).

« Le roi Marc est cocu? Mais comment serait-il cocu? Est-il bien cocu? Le roi Marc est cocu! » (Ray Ventura – La légende du roi Marc). (Lyricscopy).

(6) Achat de vêtements somptueux pour Iseut au Mont‑Saint‑Michel

Le texte indique que l’ermite se rend au Mont‑Saint‑Michel de Cornouaille, réputé pour son marché riche, afin d’acheter des vêtements luxueux pour Iseut :

  • Vair et gris (draps de couleur),
  • Habits de soie et fourrures,
  • Laine fine et autres tissus nobles.

Ces achats sont décrits comme une préparation somptueuse pour la princesse, soulignant la richesse et la qualité des articles achetés dans ce lieu emblématique (archives.ecole-alsacienne.org)

(7) Présence dans une chambre
Le texte de Le Roman de Tristan et Iseut (id fr.wikisource.org) indique que « Tristan et Iseut feignaient de dormir ; ils étaient restés seuls dans la chambre » . Cela confirme qu’ils se retrouvent en cachette dans une chambre.

L’ amour adultère qui unit Tristan et Iseut ne peut se dévoiler au grand jour. Les amants ne peuvent vivre leur amour qu’en secret, dans la chambre du roi lorsque celui-ci est absent (v. 700). (Maxicours).

(8) À l’entour, les barons la contemplaient en silence, et pleuraient. Près des reliques brûlait un brasier. Tremblante, elle étendit la main droite vers les ossements des saints, et dit :

« Roi de Logres et roi de Cornouailles, sire Gauvain, sire Ké, sire Girflet, et vous tous qui serez mes garants, par ces corps saints et par tous les corps saints qui sont en ce monde, je jure que jamais un homme né de femme ne m’a tenue entre ses bras, hormis le roi Marc, mon seigneur, et le pauvre pèlerin qui, tout à l’heure, s’est laissé choir à vos yeux. Roi Marc, ce serment convient-il ?

— Oui, reine, et que Dieu manifeste son vrai jugement !

— Amen ! » dit Iseut.

Elle s’approcha du brasier, pâle et chancelante. Tous se taisaient ; le fer était rouge. Alors elle plongea ses bras nus dans la braise, saisit la barre de fer, marcha neuf pas en la portant, puis l’ayant rejetée, étendit ses bras en croix, les paumes ouvertes. Et chacun vit que sa chair était plus saine que prune de prunier. (Mythslégendes).

(9) Tristan et la Petite Bretagne – Carhaix

Tristan revient à la Petite Bretagne, à Carhaix, après avoir été blessé dans un combat contre le baron Bedalis.
À son arrivée, il se trouve déjà gravement envenimé : les médecins de la région ne parviennent pas à neutraliser le poison, et il doit se battre pour survivre (tristanetyseult.home.blog)

(10) « À peine était‑il revenu en Petite‑Bretagne, à Carhaix, il advint que Tristan, pour porter aide à son cher compagnon Kaherdin, guerroya un baron nommé Bedalis. Il tomba dans une embuscade dressée par Bedalis et ses frères. Tristan tua les sept frères. Mais lui‑même fut blessé d’un coup de lance, et la lance était empoisonnée. »  (tristanetyseult.home.blog)

(11) Lors d’un combat contre six redoutables chevaliers, frères d’Estout l’Orgueilleux, Tristan est mortellement blessé. Il demande à Kaherdin de prévenir Iseut la blonde qui seule pourra le guérir (BNF).

Enfin, le vent fraîchit et la voile blanche apparut.

Alors, Iseut aux Blanches Mains se vengea. Elle vient vers le lit de Tristan et dit :

« Ami, Kaherdin arrive. J’ai vu sa nef en mer : elle avance à grand’peine ; pourtant je l’ai reconnue ; puisse-t-il apporter ce qui doit vous guérir ! »

Tristan tressaille : « Amie belle, vous êtes sûre que c’est sa nef ? Or, dites-moi comment est la voile.

– Je l’ai bien vue, ils l’ont ouverte et dressée très haut, car ils ont peu de vent. Sachez qu’elle est toute noire. »

Tristan se tourna vers la muraille et dit : « Je ne puis retenir ma vie plus longtemps. » Il dit trois fois : « Iseut, amie ! »

À la quatrième, il rendit l’âme. Alors, par la maison, pleurèrent les chevaliers, les compagnons de Tristan. Ils l’ôtèrent de son lit, l’étendirent sur un riche tapis et recouvrirent son corps d’un linceul

© Nathan 2022 – Terre des Lettres 5e

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Georges Perec - La vie mode d’emploi

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Georges Perec

La vie mode d’emploi

Librairie Arthème Fayard – 2010

(Hachette – 1978 – Première publication)

 

Le Krach de Wall Street aurait été provoqué par les 700 millions de coquillages cauris accumulés par Rorschash et un marchand d’Aden. (p 81). (1)

Concini a été assassiné par Luynes et Vitry. (p 85). (2)

Bartelbooth a peint 500 ports en 20 ans soit un port toutes les deux semaines, autour du monde. Voyage compris le voyage compris, il restait 5à jour sur place. (p 89).

Humour avec le titre du livre « Couche-la dans le sainfoin », écrit par Paul Winther. (p 109). (3)

Flourens, un physiologiste, a nourri la mère d’un porc, pendant sa gestation, avec des aliments mêlés de garance, pour établir un lien entre la mère et le fœtus. Le bébé avait un squelette rouge. (p 149). (4)

Les druides se servaient d’une serpe d’or pour cueillir le gui. (p 178). (5)

Le Who’s who est un répertoire spécialisé. (p 208). (6)

Les neufs plus grandes héroïnes de Shakespeare sont : Cressida, Desdémone, Juliette, Lady Macbeth, Ophélie, Portia, Rosalinde, Titiana, Viola. (p 246). (7)

« Un traité de chimie organique de Polonovski et Lespagnol »est publié chez « Masson ». (p 205). (8)

Au Havre, l’hôtel « Les armes de la ville » est situé au coin des rues d’Estimauville et Frédéric Sauvage.  (9)

Le 23 juin, 1944, un ingénieur général Pferdleichter a été abattu. (10) Il appartenait à l’organisation Todt. Il était le superviseur de l’opération Parsifal. Il a été nommé par Hitler pour établir derrière le mur de l’Atlantique, entre Goderville et Saint-Romain-de-Colbosc, des bases de radioguidage.  (p 267). (11)

Il cite, avec humour, une Une de « Détective » : « Cinq mineurs se relayaient jour et nuit pour satisfaire une directrice de camping ». (p 301). (12)

Au 17e siècle, les peintres, écrivains et musiciens étaient des valets spécialisés.

Au 19e siècle, ce sont les parfumeurs, les coiffeurs, couturiers et restaurateurs qui sont des valets spécialisés. (p 304). (13)

Le couvent des Frères de la Miséricorde à Granbin, près de Pont-Audemer, a été acheté et démonté pierre par pierre pour être reconstruit et transformé en bibliothèque de l’université de Highpool, dans le Connecticut. (p 357). (14) (15)

Repas jaune : gougère à la Bourguignonne, Quenelles de brochet à la hollandaise, Sal de cailles au safran, Salade de maïs, Sorbet au citron et à la goyave.

Repas noir : Caviar, Calmars à la Tarragonaise, (16) Selle de marcassin Cumberland, Salade truffes, Charlotte aux myrtilles.

Repas rose : Aspic de jambon aux Vertus, Koulibiac de saumon sauce Aurore, Canard sauvage aux pêches de vigne. (p 462 et 463).

Avec humour, il décrit comment un homme a obligé un chirurgien esthétique à l’opérer, sous la menace de « gorilles armés de mitraillettes » pendant l’opération. (p 483).

71 souris ont été dressées pour former le nom « Olivia » (humour). (p 515).

Polémique autour de Amerigo Vespucci et Christophe Colomb. Le conservateur du musée de Dieppe, Florentin Gilet-Burnachs est impliqué. (p 519). (17)

Des collectionneurs ont caché des tableaux dans leurs coffres blindés en attendant que leur côte remonte. (p 578). (18)

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(1) Le krach s’est produit entre le 24 et le 29 octobre 1929 à la Bourse de New York, déclenché par une bulle spéculative amplifiée par le système d’achat à crédit (call loan) et par des retraits de capitaux étrangers

Les causes immédiates incluent la diminution des prêts de brokers, les hausses de taux d’escompte et les faillites d’entreprises, qui ont provoqué une panique de vente massive

Les conséquences furent la Grande Dépression, le chômage massif et des réformes financières majeures  (fr.wikipedia.org)

(2) Ce qui est généralement accepté, c’est que :

  • Henri de Concini a été assassiné le 21 août 1632.
  • L’assassinat a été ordonné par le cardinal Richelieu, alors premier ministre de Louis XIII.
  • Les exécutants étaient les frères du duc de Luynes. (Qwant)

(3) Cela semble être un titre inventé. Je n’ai rien trouvé sur Internet.

(4)  M. Flourens a effectivement nourri un porc pendant sa gestation avec un régime contenant de la garance. Cette expérience a été présentée à l’Académie des sciences en juin 1860, où les os du fœtus étaient devenus rouges grâce à l’action de la garance mêlée au régime maternel (fr.wikisource.org)

(5) Les récits antiques (Jules César, Strabon) décrivent la récolte du gui avec un couteau ou une hache, mais ne mentionnent pas d’outil en or.

La notion d’« serpe d’or » apparaît surtout dans des œuvres littéraires ou des reconstitutions romantiques du XIXᵉ siècle, et non dans des documents contemporains aux druides.(Qwant).

(6) Le Who’s Who est un répertoire spécialisé qui recense les biographies de personnalités reconnues dans divers domaines (politique, culture, sciences, affaires, etc.). Il s’agit d’un ouvrage de référence contenant des informations factuelles (nom, date de naissance, fonctions, réalisations) sur des individus jugés remarquables ou influents. (Qwant)

(7) Personnages de Shakespeare (avec orthographe française courante)

  • CressidaTroïlus et Cressida
  • DesdémoneOthello
  • JulietteRoméo et Juliette
  • Lady MacbethMacbeth
  • OphélieHamlet
  • PortiaLe Marchand de Venise
  • RosalindeRosalindComme il vous plaira (ou As You Like It)
  • TitaniaTitianaLe Songe d’une nuit d’été
  • ViolaTwelfth Night

Remarque : les deux derniers noms sont souvent orthographiés Rosalind et Titania dans les éditions anglophones. Toutes les figures listées appartiennent bien aux œuvres de William Shakespeare. (Qwant)

(8) Oui, le traité de chimie organique intitulé Chimie organique biologique co‑écrit par Michel Polonovski et Albert Lespagnol a été publié chez Masson.

  • Les annonces d’eBay et d’AbeBooks indiquent que l’ouvrage est édité par Masson et Cie  (ebay.fr)

(9) Hôtel d'Estimauville, puis hôtel de voyageurs dit Aux Armes de la Ville.

Description historique

En 1523, la liste des fieffés du Havre donne la place et maison de Jacques d'Estimauville, secrétaire de Guyon Le Roy formant, le coin des rues de Sainte-Adresse, la ruelle menant aux remparts et la rue de la Fontaine ; en 1791 cet hôtel est attesté comme hôtel de voyageurs dit aux armes de la ville ; Martin le décrit en 1923 comme une construction assez remarquable typique de l'architecture du 16e siècle ayant conservé des assises de pierres et de carrés de silex noir parfaitement réguliers ; il a été détruit dans les bombardements de 1944. (Pop culture gouv).

Précision sur la localisation

Quartier de ; Notre-Dame ; Anciennement région de : Haute-Normandie

Siècle de campagne principale de construction

1er quart 16e siècle

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Ndlr : Selon le plan, les deux rues au 21e siècle ne se croisent pas.

(10) Victime : Ingénieur général Pferdleichter

  • Mode de décès : abattu (tuerie par balle)
  • Lieu : salon de son hôtel, numéro 43
  • Contexte : l’assassinat fait partie d’une série d’attaques contre des officiers allemands, mentionnée dans plusieurs documents historiques.

« L'ingénieur général Pferdleichter a été abattu… » (books.openedition.org)
« L'ingénieur général tué par balle dans le salon de son hôtel 43 Pferdleichter. » (associationgeorgesperec.fr)
« ... assassinat de trois officiers allemands et ensuite de  celui de l'Ingénieur Général Pferdleichter. » (studenttheses.universiteitleiden.nl).

NDLR : ce personnage semble être une invention de Perec.

(11) Je n’ai rien trouvé sur ces détails sur Internet.

«C'était un moyen de survie» : des Français ont aidé à construire le Mur de l'Atlantique. (Ouest France)

(12) C’est un titre inventé. Je n’ai rien trouvé sur Internet ;

(13) Les sources citées traitent principalement de la hiérarchie générale des domestiques (valet de chambre, valet de pied, femme de chambre, etc.) et de la place de ces fonctions dans la maison ou la cour, sans mentionner de spécialisations liées aux métiers artistiques ou de services de beauté/ restauration. (Qwant).

(14) Aucune source ne fait référence à un couvent à Granbin près de Pont‑Audemer. (Qwant)

(15) Cette université n’existe pas.

Quelle université se trouve dans le Connecticut ?

L'université publique phare de l'État est l' Université du Connecticut , qui compte plusieurs campus et qui est également le plus grand établissement d'enseignement supérieur de l'État, incluant UConn Health. (Wikipedia).

(16) Cette recette reflète la cuisine traditionnelle de la région de Tarragone, en Catalogne, où les fruits de mer sont souvent préparés avec des tomates, du vin blanc et des épices douces. (Qwant)

(17) Le nom du conservateur du musée est une invention.

1. Qui étaient les deux explorateurs ?

Christophe Colomb est présenté comme le premier navigateur à traverser l’Atlantique et à être accueilli en héros à son retour, mais dont la réputation s’est détériorée après l’échec de la colonisation et la perte de ses privilèges 

Il est mort en 1506, toujours convaincu d’avoir atteint l’Asie 

Amerigo Vespucci, quant à lui, a participé à la préparation des voyages de Colomb et a exprimé l’idée que les terres découvertes ne faisaient pas partie de l’Asie mais constituait un « nouveau monde » 

Ses lettres décrivant les coutumes locales ont été contestées par les historiens (projet-voltaire.fr)

 2. Le nom « Amérique » : origine et contestation

  • En 1507, le géographe Martin Waldseemüller a tracé des cartes où il a nommé les terres découvertes Americus ou America en hommage à Vespucci (projet-voltaire.fr)
  • Cette décision est généralement admise depuis la mort de Vespucci, même si certains auteurs soutiennent qu’il n’a jamais eu conscience que son prénom avait été donné à ces terres 
  • Depuis le XIXᵉ siècle, des théories contestent cette filiation, affirmant que le mot pourrait avoir une origine indigène ou être une simple confusion 
  • Jules Marcou a proposé que le nom provienne d’une tribu maya (Amerriques) et d’une chaîne de montagnes (Amerrique), mais cette théorie a été réfutée lors du Congrès des américanistes de 1890 (slate.fr)

(18) Oui, certains collectionneurs cachent leurs tableaux dans des coffres blindés pour profiter d’une hausse de leur valeur

Les dépôts de Genève, souvent appelés ports francs, sont des entrepôts sécurisés où les collectionneurs peuvent stocker leurs œuvres sans les exposer.

  • Le port franc de Genève abrite plus de 1,2 million d’œuvres d’art, d’une valeur estimée à 100 milliards de dollars, et est conçu pour la conservation plutôt que pour la diffusion publique (finestresullarte.info)
  • Le milliardaire Patrick Drahi y garde environ un tiers de ses tableaux, certains depuis plusieurs années, dans des boîtes en bois (reflets.info)
  • D’autres collectionneurs, comme la dynastie Nahmad, entreposent des centaines de pièces de maîtres (Picasso, Degas, Monet…) dans ces installations (courrierinternational.com)

Cette pratique permet aux propriétaires de bénéficier d’avantages fiscaux et de garder leurs œuvres hors du marché public, tout en attendant que la cote augmente.

Un exemple concret est celui d’un tableau de Larnaudie découvert par l’antiquaire Nano Capelle sous une autre toile. Depuis cette découverte, la valeur de l’œuvre a continué de grimper, illustrant le phénomène de « côte qui décollent » lorsqu’une pièce est cachée puis révélée (ladepeche.fr)

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Leslie Caron Une Française à Hollywood Mémoires

Publié le par bmasson-blogpolitique

Leslie Caron

Une Française à Hollywood

Mémoires

Editions BakerStreet – 2011

Son enfance :

Son enfance se déroule dans un hôtel particulier au 35 boulevard de la Seine à Neuilly, au bord de la Seine. (p 15 et 279).

La cuisinière et les domestiques mangeaient ce qu’il restait des repas des maîtres de la veille. (p 18)

Sa mère, Américaine, a été danseuse à Broadway dans les années 1920. (p 23).

Ils se rencontrent à Paris en 1929 et son père, Claude Caron,  épouse sa mère. Elle a rempli son contrat de mariage en concevant des héritiers, mais elle n’avait pas envie de s’occuper des enfants. (p 26)

Elle a poussé Leslie à l’excellence. « C’était pas mal », mais ce n’était jamais bien. Elle a développé un sentiment d’insécurité chez sa fille. (p 27).

Sa mère ne l’a pas poussée à s’instruire. « Les hommes n’aiment pas les filles intelligentes ». (p 29).

Sa mère a fait une dépression qu’elle n’a pas eu le courage de combattre pendant la seconde guerre mondiale. Elle s’ennuyait dans sa vie oisive. (p 31).

 

La danse :

A onze ans, en pleine guerre mondiale, elle commence les cours de danse avec mademoiselle Preobrajenska. (1)  Zelda Fitzgerald s’y était entraînée là aussi. Leslie se change dans le vestiaire décrit dans « Accordez-moi cette valse ». (p 77). (2)

Comme pour Brigitte Bardot, sa décision de faire de la danse est acceptée par sa famille. (3) Le grand-père entretenait des danseuses de l’Opéra de Paris. Une fois la famille ruinée, elle n’avait plus de dot et devait trouver un métier. (p 79).

A 16 ans, elle est repérée par Roland Petit. Elle entre au ballet des Champs Elysées, réservé à l’élite parisienne. La musique est créée par Sauguet, Dutilleux et Kosma. (4) Les thèmes des ballets reviennent à Cocteau et Prévert, en 1947. Le costume de Leslie est créé par Christian Dior. (p 85).

Brigitte Bardot rejoint la troupe, puis choisit une autre voie pour devenir star. (p 87). (5)

En 1950, à 18 ans, elle rejoint à Los Angeles, la MGM, et Gene Kelly, pour tourner « Un Américain à Paris ». (p 104). Sa mère l’accompagne puis, une fois qu’elle est majeure, à 19 ans, sa mère rentre en France. (p 112).

Brecht Evens Un jour à New York Gene Kelly

Les USA

Judy Garland avait une voix qui « semblait sortir du cœur ». (p 114).

Elle a mis des années à se débarrasser de l’infantilisation des studios de la MGM qui gérait les assistantes, les interviews, le choix des hommes, la limousine et les prêts bancaires, et qui la surveillait. (p 131).

Elle a rencontré Salka Viertel, généreuse, raffinée et qui a écrit des scénarios pour sa meilleure amie Greta Garbo. (p 139). (6)

James Dean s’est fait des ennemis dans la profession à cause de ses retards, de son caractère bourru et de ses propos grossiers. Son manque d’hygiène a nui à son immense talent. (p 147). (7)

Fred Astaire aimait sincèrement danser. Il avait la légèreté d’un chat jamais essoufflé. Il adorait atteindre la perfection. (p 167)

Jean Renoir a travaillé avec Paul Poiret et Madeleine Vionnet. (8) Pour Leslie, il choisit Givenchy. (9) Elle a rencontré Gabrielle Renard, sa nounou, cousine éloignée de Renoir et modèle de son père Elle était petite et fluette. (p 177). (10)

Jean Renoir lui a expliqué comment était né le french cancan dans les blanchisseries. Il y faisait très chaud et les blanchisseuses ne portaient pas de culotte. Pour se délasser, le soir, elles dansaient et soulevaient leur jupon par derrière en criant ; Les bourgeois sont venus voir, puis les danseurs ont repris leurs danses avec des culottes. Ndlr : fantasme ou pas ? (p 184).

Elle constate qu’elle a souvent été giflée entre 1950 et 1960 dans les films. Les scénarios étaient brutaux envers les femmes et cela ne choquait personne. (p 250) (11)

Quand sa mère lui confie qu’elle est alcoolique, elle ne sait pas comment réagir et s’appuie sur son père en espérant qu’il saura gérer au mieux la situation. Elle se trouve lâche. (p 257). Sa mère se suicidera à ses 67 ans. (p 407).

Son mariage :

A 31 ans, elle déprime. Elle regrette que son mari Peter Hall ne voie en elle que la femme qui entretient l’intérieur, cuisine, gère les enfants et jardine. Elle a honte d’avoir été si soumise et reléguée au second plan. Elle n’avait pas l’esprit combatif. (p 260). Elle n’était pas capable de faire respecter ses droits dans son mariage. Il ne voulait pas qu’elle travaille et se trouvait en rivalité entre le théâtre (pour lui) et le cinéma (pour elle). (12)

Elle quitte son mari pour Warren Beatty. (p 261). (13) Elle partagera deux ans de vie avec lui. Elle sombre dans l’anorexie ; est tentée par la drogue et l’alcool pour fuir la pression qu’il exerce sur elle. Ce sont des mauvais présages. (p 276). Pour éviter les disputes, elle accepte d’être le second rôle, lui se réservant le premier rôle. (p 277)

Dans les années 1980, elle termine sa vie alcoolisée et violente avec Jean-Pierre Petrolacci. Un voisin l’a sauvée de la mort en intervenant dans l’appartement saccagé. (p 358). Elle vivra seule après cette attaque. (p 410).  (14)

Il lui a fallu beaucoup de temps pour se rebeller contre la domination masculine. (p 272).

 

Le cinéma :

Dans « Jeux d’adultes », de Nino Manfredi et Nanni Loy, en 1967, elle joue le rôle d’une femme, brillante et ambitieuse, étudiante en architecture, qui sombre dans la dépression après des années d’abnégation dans son mariage. (p 289). (15)

Elle tourne avec Ken Russell, qui a été danseur au Royal Ballet de Londres, (16) un film où elle incarne Alla Nazimova, avec Rudolph Noureev, « Valentino », en 1977. (p 331). (17)

A 53 ans, en 1984, elle danse encore, mais plus sur ses pointes. Pendant une répétition, son partenaire la lance brutalement au-dessus de son épaule et lui casse une côte ! (p 370). Ndlr : elle ne le nomme pas.

Jacques Chazot a servi d’escorte à la fin de la vie de Coco Chanel. (p 372). (18)

James Ivory et Ismail Merchant habitaient dans l’ancien appartement de Madeleine Castaing, à Paris, dans un hôtel du 18e siècle. (p 415). (19)

 

La dépression :

A 60 ans, elle entre dans une profonde dépression ponctuée de crises successives. Les anti dépresseurs ne la guérissent pas. (p 407).

Elle se tourne vers les « Alcooliques Anonymes » pour se sevrer de l’alcool bu pendant ses années de dépression. (p 409).

10 ans plus tard, elle a retrouvé un équilibre intérieur et de l’affection pour elle-même. (p 410).

A plus de 70 ans, en 2007, elle reçoit un Emmy. (20)

Plus elle vieillit, plus elle est heureuse.

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(1) Leslie Caron a commencé ses cours de danse sous la tutelle de Olga Preobrajenska, ancienne prima ballerina du ballet impérial russe (facebook.com)

(2) Dans les autres extraits, Zelda est décrite comme ayant suivi un entraînement de ballet, mais avec Lubov Egorova(facebook.com)

et non avec Preobrajenska.

Relation entre Zelda Fitzgerald et Lubov Egorova

Zelda Fitzgerald a suivi des cours de ballet à Paris sous la direction de la ballerine russe Lubov Egorova (également connue sous le nom de princesse Troubetskoy).

  • En 1925, Zelda a commencé ses leçons dans le studio de Egorova, ce qui a déclenché une passion pour le ballet qui l’a poussée à envisager une carrière professionnelle à l’âge de vingt‑sept ans.
  • Après le retour des Fitzgerald en Europe en 1928, Scott a financé les cours de Zelda chez Egorova pour qu’elle puisse poursuivre son entraînement intensif.
  • Le studio de Egorova était réputé pour accueillir des danseurs de haut niveau, dont Zelda se sentait inspirée et entourée d’une communauté artistique dynamique.

Ainsi, la relation entre Zelda Fitzgerald et Lubov Egorova était celle d’une étudiante passionnée et d’une enseignante de ballet renommée, marquant une période importante de la vie artistique de Zelda. (Qwant).

(3) Acceptation familiale de la décision de Brigitte Bardot de danser

Brigitte Bardot a commencé à s’intéresser à la danse dès l’âge de sept ans. Selon les informations disponibles, sa famille l’a encouragée et l’a soutenue dans cette passion, lui permettant de fréquenter assidûment les cours de danse. Cette acceptation familiale a été un facteur clé de son développement artistique, lui ouvrant la voie vers la scène et, plus tard, vers le cinéma.

« Encouragée par sa famille, elle fréquente assidument … »

Ainsi, la décision de Brigitte Bardot de poursuivre la danse a été acceptée et soutenue par sa famille. (Qwant) 

(4) Ballets des Champs‑Élysées

Les Ballets des Champs‑Élysées sont une compagnie de danse privée fondée par Roland Petit le 12 octobre 1945 au Théâtre des Champs‑Élysées

La troupe a rapidement acquis une réputation de spectacle haut de gamme, souvent réservé à l’élite parisienne, grâce à ses chorégraphies audacieuses et à ses décors soignés 

Musique
  • Henri Sauguet a composé la musique de plusieurs œuvres de la compagnie, notamment Paul et Virginie et Les Forains, en collaboration avec Petit (fresques.ina.fr)
  • Henri Dutilleux a également fourni des œuvres pour la compagnie, comme la création mondiale de Le Temps, l’Horloge(concertonet.com)
 Ballets des Champs‑Élysées – musique de Joseph Kosma

Les Ballets des Champs‑Élysées ont été créés par le chorégraphe Roland Petit le 12 octobre 1945 au Théâtre des Champs‑Élysées  (fresques.ina.fr)
Cette compagnie privée a rapidement acquis une réputation d’excellence et d’innovation, attirant l’attention de l’élite parisienne et des mécènes de la scène culturelle.

Musique de Joseph Kosma

  • Joseph Kosma (1905‑1969) a composé la musique pour la création majeure Le Rendez‑vous, chorégraphiée par Roland Petit.
  • Le texte de Jacques Prévert et la musique de Kosma ont donné naissance à une œuvre qui a été présentée dans le cadre des spectacles de la compagnie 
  • Le thème des Feuilles mortes est déjà audible dans cette musique, soulignant la collaboration artistique entre Prévert et Kosma.

Réservation à l’élite parisienne

  • Le Théâtre des Champs‑Élysées était, à l’époque, un lieu de référence pour les artistes et les amateurs de haute culture.
  • La création de la compagnie et ses premières représentations, notamment Le Rendez‑vous, étaient destinées à un public parisien averti, souvent composé de membres de l’élite culturelle et de la haute société (fresques.ina.fr)

(5) Je n’ai rien trouvé sur Internet.

Le sang neuf, c'était Brigitte Bardot qui était alors au Conservatoire de Paris. « Elle était déjà prise par la mode3 ; (Ouest France)

Brigitte Bardot et l’adhésion à une troupe de danse

Brigitte Bardot a effectivement intégré une troupe de danse.
En 1951, alors qu’elle était encore au Conservatoire de Paris, elle s’est engagée dans une troupe d’Amsterdam, où elle a participé à la création de la pièce « Jeu de billard »(facebook.com)

Cette expérience a marqué son parcours de danse classique, complétant sa formation initiale à l’école de danse de Madame Bourgat et au Conservatoire de Paris (brigittebardot.eu)

(6) Salka Viertel (née Salomea Sara Steuermann, 15 juin 1889 – 20 octobre 1978) était une actrice et scénariste austro‑américaine. En 1932, elle a suivi son mari, le réalisateur Berthold Viertel, à Hollywood où elle a commencé à écrire des scénarios pour son amie et grande actrice Greta Garbo. Parmi les œuvres les plus connues, on compte « La Reine Christine » et « Anna Karénine » (fr.wikipedia.org)

(7) James Dean : caractère bourru et propos grossiers

James Dean était réputé pour son personnalité rebelle et impulsive.
Dans les espaces publics, il se montrait souvent grossier, impoli et bourru

Son attitude se traduisait par des disputes fréquentes avec les réalisateurs, la prise de ses propres répliques sans se soucier du script, et des départs de plateaux en furie

Lors d’une interview, il a même déclaré qu’il ne pouvait pas se contenter d’être un simple humain alors qu’il incarnait un héros « démoniaque »

Un magazine de fans l’a cité en disant : « I wouldn’t like me, if I had to be around me », illustrant son auto‑dépréciation et son ton parfois brusque(thetimelesslegend.wordpress.com)

(8) Je n’ai rien trouvé sur Internet.

(9) Orvet / texte et mise en scène de Jean Renoir ;

Musique de Joseph Kosma ;

Décors de Georges Wakhevitch ;

Robes de Karinska et de Givenchy ;

Avec Leslie Caron.

(10) Gabrielle Renard : nounou, cousine éloignée et modèle de Pierre‑Auguste Renoir

Gabrielle Renard (1878 – 1959) est une figure centrale de la famille Renoir. Née à Essoyes dans l’Aube, elle est cousine éloignée d’Aline Charigot, l’épouse future de Pierre‑Auguste Renoir

Rôle de nounou

À l’âge de 16 ans, en 1894, Gabrielle rejoint la maison de Montmartre pour devenir la nounou de Jean Renoir, le fils aîné du peintre 

Elle s’installe dans le foyer, s’occupe des enfants et devient une présence maternelle et rassurante pour la famille. Sa relation avec Jean est décrite comme une influence profonde sur son éveil artistique 

Modèle et muse

Au-delà de ses fonctions de nourrice, Gabrielle devient l’un des modèles les plus fréquents de Pierre‑Auguste Renoir. Elle apparaît dans plus de 160 tableaux, dont Gabrielle à la rose (1911) et Gabrielle et Jean (1895) 

Sa présence dans les œuvres de Renoir illustre un idéal féminin simple et sensuel, typique du dernier style du peintre.

Influence sur Jean Renoir

Gabrielle a introduit Jean au théâtre de Guignol et l’a encouragé à explorer le cinéma naissant, contribuant ainsi à la future carrière cinématographique du fils (histoires-de-paris.fr)

Jean le décrit comme une femme d’une simplicité absolue mais d’une influence truculente (radiofrance.fr)

Vie après les Renoir

En 1921, elle épouse Conrad Slade, un peintre américain (histoires-de-paris.fr)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Gabrielle s’exile aux États‑Unis, où elle vit à Beverly Hills jusqu’à sa mort en 1959 (musee-orsay.fr)

(11) Cette liste recense les claques et les baffes reçues et données par des personnages au cinéma. D'ailleurs cela arrive plus souvent dans les vieux films. (Sens critique)

Et ce sont les comédies pré-pornographiques des années 1950 et 1960 qui ont représenté avec le plus de complaisance cette violence urbaine. (Archive ouverte Hal).

(12) Leslie Caron a contracté son premier mariage en 1951 avec le compositeur américain Geordie Hormel. Le couple a divorcé en 1955, ce qui marque la fin de cette première union.

  • Marié : Geordie Hormel (compositeur, héritier de la famille Hormel)
  • Durée : 1951‑1955 (journaldesfemmes.fr)

 Mariage de Leslie Caron avec un metteur‑en‑scène britannique

Leslie Caron a épousé Sir Peter Hall, célèbre metteur‑en‑scène de théâtre britannique, en 1956. Le couple a vécu à Londres jusqu’à leur divorce en 1965. Au cours de ce mariage, la star a donné naissance à deux enfants, Christopher (1957) et Jennifer (1958) (facebook.com)

 « À Londres, elle rencontre son deuxième mari, le metteur en scène de théâtre Peter Hall, futur père de ses enfants, Christopher et Jennifer. » (lyonne.fr)
« Côté cœur, Leslie Caron a dit "oui" à trois reprises. Premières noces avec le compositeur américain Geordie Hormel entre 1951 et 1955, puis union avec le metteur en scène de théâtre britannique Peter Hall, avec qui elle s'est installée à Londres de 1956 à 1965… » (journaldesfemmes.fr)

(13) Les sources indiquent que la Française, mariée à Peter Hall, a rompu leur union en 1965 : Beatty a été nommé co‑responsable de la procédure de divorce et la relation amoureuse entre les deux a été confirmée (evene.lefigaro.fr)

(14) Relation entre Leslie Caron et Jean‑Pierre Petrolacci

Leslie Caron a entretenu une relation amoureuse avec Jean‑Pierre Petrolacci, un scénariste, au cours des années 1980. Aucun projet cinématographique ou collaboration professionnelle connue n’est mentionné dans les sources fournies. (nndb.com)

Jean‑Pierre Petrolacci est donc reconnu comme un scénariste actif dans le cinéma français, ayant contribué à plusieurs œuvres de la période 1968‑1991. (Qwant)

(15) Distribution principale :

  • Nino Manfredi dans le rôle de Marco
  • Leslie Caron dans le rôle de Paola
  • Claudine Auger dans le rôle d’Adriana
  • Ugo Tognazzi dans le rôle de Remo

Synopsis

Deux architectes, Marco et Paola, se rencontrent peu après la Seconde Guerre mondiale. Leur amour naît d’une vision commune de rénover une société dévastée, mais leurs parcours de vie divergent rapidement. Après leur mariage, la naissance de quatre fils oblige Paola à quitter son travail pour s’occuper de la famille, tandis que Marco se sent de plus en plus délaissé. Le temps et les idéaux progressistes de Marco le conduisent à une liaison avec une collègue, ce qui déclenche des tensions familiales et une hospitalisation de Paola pour dépression nerveuse. Finalement, Marco réalise qu’il aime encore sa femme et décide de revenir à sa famille.(fr.wikipedia.org)

(16) Aucun passage ne fait référence à une affiliation avec le Royal Ballet.

« Avant de devenir cinéaste, Ken Russell a d’abord été marin en 1945 et danseur au Ny Norsk Ballet en 1950. » (cineclubdecaen.com)

(17) Valentino (1977) – Réalisé par Ken Russell

Ken Russell a dirigé et co‑écrit ce biopic de 127 minutes sur la vie du star du cinéma muet Rudolf Valentino

Le film met en scène Rudolf Nureyev dans le rôle principal, accompagné de Leslie Caron, Michelle Phillips et Carol Kane

Synopsis

Le film raconte la carrière et la mort prématurée de Valentino à travers les souvenirs de plusieurs femmes qui l’ont accompagné. Il commence par la foule qui s’agrippe à son cercueil en 1926, puis alterne flashbacks montrant ses relations avec Bianca de Saulles, June Mathis, Alla Nazimova et surtout sa seconde épouse Natacha Rambova  (en.wikipedia.org)

(18) Dans l’extrait de Wikipédia (id ), il est indiqué que Coco Chanel était parfois accompagnée dans ses dernières années par Jacques Chazot, mais il n’est pas précisé que cette présence se faisait juste avant sa mort :

« accompagnée dans ses dernières années parfois par Jacques Chazot et surtout par sa confidente de longue date, Lilou » (fr.wikipedia.org)

(19) La seule information disponible dans le contexte indique que le réalisateur Ismail Merchant a récemment acquis l’appartement de Madeleine Castaing (lesechos.fr)

(20) Leslie Caron — actrice et danseuse franco‑américaine née le 1 juillet 1931 — était âgée de 76 ans en 2007. À cette époque, elle a remporté le Primetime Emmy Award de la meilleure actrice invitée dans une série télévisée dramatique pour son rôle de victime de viol dans Law & Order : Special Victims Unit(fr.wikipedia.org)

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Jérémy Lepage - M. Pokora - La véritable histoire

Publié le par bmasson-blogpolitique

M. Pokora

La véritable histoire

Jérémy Lepage

City éditions

2014

 

Une phrase sur trois est ponctuée par un point d’exclamation ! Tout au long du livre, il nous répète la phrase : « il faut bosser pour y arriver. M. Pokora en est l’exemple. Jeunesse française, vous savez quoi faire. ». Ndlr : si cela suffisait, cela se saurait.

 

Matthieu Motta a réussi à mettre dans sa poche Roberto Ciurleo, directeur de l’antenne de NRJ. (1) Il quitte le trio de chanteurs pour aller chanter seul, en 2004. (p 53).

Pokora signifie humilité en polonais, patrie d’origine familiale. (p 58).

Il va vivre pendant deux ans avec Hakim Ghorab, danseur et chorégraphe de Kylie Minogue, Justin Timberlake, Pink, Diam’s, Black Eyed Peas. (p 65). (2)

Karim Ouaret tourne ses clips. (3) A 21 ans, en 2006, il remporte le NRJ Music Awards. (p 71).

Au Maroc, ils tournent sous 50 degrés, en plein désert avec des camions pompiers pour simuler la pluie. Ndlr : pas très écologique…(p 73).

Il compose son second album avec The Bionix, qui s’est occupé avant lui de Janet Jackson et Mylène Farmer. (4) Ils jouent sur le côté sexy de M. Pokora. (p 89).

Stéphane Rolland a créé les costumes de la comédie musicale « Robin des Bois ». (5) C’est lui qui a conçu les robes de Lady Gaga, (6) et de ceux du film « Saint-Cyr » pour lesquels il a reçu un César. (7)

Chansons :

« Ne renoncez jamais » 

« On est là ». Avec Corneille 

« J’attendais ». Avec David Halliday.

 

« Le jour qui se rêve ». (p 222).

 

Ses idées personnelles :

Il défend l’idée d’un service militaire en 2013… Il est pro-militaire, en hommage à son grand-père !!?? « Il y a des petits cons en France. » (dans le texte)  Ndlr : encore un qui est ambigu avec la jeunesse française.

Matt a un thème favori, au début de sa carrière : Une femme amoureuse se refuse à lui. Il n’hésite pas à aller la chercher ! Bien entendu, elle lui cède.  (p 93). Ndlr : cherchez les erreurs ! Soit elle est amoureuse et elle accepte, soit elle ne l’est pas, et il s’impose…Macho, non?

M. Pokora est contre le fait de taxer les riches. « Les riches se lèvent tôt, travaillent dur, dirigent des entreprises. » (p 237). Ndlr : il n’est pas de gauche.

Tatoué de partout, il trouve que c’est difficile d’en supprimer certains, malgré son envie. (p 247). Ndlr: et ça dure toute la vie....

 

Vocabulaire :

Silhouette chantournée : (p 217)
Définition : représentation du contour d’un objet ou d’une personne découpée (généralement dans du papier, du carton, du métal ou un autre matériau fin). Le terme « chantournée » indique que la forme a été découpée à l’aide d’une scie à chantourner ou d’un outil similaire, créant ainsi une silhouette nette et précise. Qwant)

Les Vertugadins. Un vertugadin est un élément du costume féminin, d’origine espagnole. Il se présente sous la forme d'un bourrelet placé autour des hanches pour donner de l'ampleur à une robe.

Par extension analogique, au XVIIIe siècle, un vertugadin est aussi un jardin en escalier tel celui du domaine de Villarceaux. (Wikipedia).

----------------

(1) Qui est Roberto Ciurleo ?

Roberto Ciurleo est un professionnel de la musique et des médias français.

  • Fonction à NRJ : Il a été directeur d’antenne puis directeur des programmes chez NRJ à partir de l’an 2000 
  • Rôle : En tant que directeur d’antenne, il supervisait les opérations locales de la station, avant de prendre la responsabilité plus large des programmes de l’ensemble du groupe NRJ (jevaistaimer.com)
  • Carrière : Après son passage à NRJ, il s’est reconverti en producteur de spectacles musicaux, créant des comédies musicales comme Roi Soleil, Robin des bois, Bernadette de Lourdes, etc. (clique.tv)
  • Compétences : Il est reconnu comme un détecteur de talents, ayant découvert des artistes tels que Calogéro, Corneille, Kyo ou Matt Pokora(francetvpro.fr)

(2) Qui est Hakim Ghorab ?

Hakim Ghorab est un danseur et chorégraphe originaire de Calais qui a collaboré avec plusieurs artistes internationaux, dont Kylie Minogue.

  • Il a commencé sa carrière de danseur au centre culturel Gérard‑Philipe de Calais, avant de se lancer à Paris où il a décroché son premier contrat pour la deuxième édition des Dix Commandements de Kamel Ouali
  • Après avoir travaillé sur des clips et des shows de Kylie Minogue, il a participé à une tournée mondiale d’environ deux ans avec elle, ce qui a marqué un tournant majeur dans sa carrière (valenciennes.maville.com)
  • En plus de Kylie Minogue, il a également travaillé avec Janet Jackson, Maria Carey, les Pussy Cat Dolls et d’autres artistes de renom, consolidant sa réputation de chorégraphe de haut niveau (cargocollective.com)
  • Au fil des années, il a élargi son champ d’action en devenant directeur artistique pour des émissions comme Danse avec les stars et des événements tels que les NRJ Music Awards (dhnet.be)

Origine

Calais (quartier du Beau‑Marais)

Débuts

Centre culturel Gérard‑Philipe → Paris

Collaboration majeure

Kylie Minogue (clips, tournées)

Autres artistes

Janet Jackson, Maria Carey, Pussy Cat Dolls

Rôle actuel

Chorégraphe, directeur artistique (ex. Danse avec les stars)

Hakim Ghorab a ainsi transformé son expérience de danseur en une carrière de chorégraphe reconnue à l’échelle internationale, avec une forte présence dans le monde de la musique pop et du spectacle vivant. (Qwant).

(3) Karim Ouaret et la réalisation de clips musicaux

Karim Ouaret est un réalisateur français qui a dirigé plusieurs clips musicaux.
Parmi ses œuvres, on trouve :

  • Indila« Parle à ta tête » (2019)
  • Indila« Love Story » (2014)
  • Indila« S.O.S » (2014)
  • Francis Cabrel« Dur comme fer » (2015)
  • Electric Pyramid« Land of Ghosts » (clip récent)

Ces projets montrent qu’il travaille régulièrement dans le domaine de la musique, en créant des vidéos qui accompagnent les artistes et leurs titres.

Source (imdb.com)

– filmographie détaillée de Karim Ouaret, indiquant plusieurs clips musicaux réalisés entre 2010 et 2019.
Source (facebook.com)

– clip « Land of Ghosts » réalisé par Karim Ouaret pour Electric Pyramid.

(4) Qui sont The Bionix ?

The Bionix est un duo de production de haut niveau originaire de Bruxelles, Belgique : Christian Dessart et Rachid Mir

Ils se distinguent par leur rôle d’auteurs‑compositeurs, de producteurs et de remixeurs, et ont travaillé avec un large éventail d’artistes, notamment : M Pokora, Magic System, Fally Ipupa, Stromae, Maîtres Gims, Orelsan, Janet Jackson, Nelly, Mylène Farmer, Kendji Girac, Black Eyed Peas, ainsi que des talents émergents comme Bramsito, Poupie ou Palmer

Ce que signifie « avec The Bionix »

L’expression « avec The Bionix » indique une collaboration ou un travail réalisé en partenariat avec ce duo.
Dans le contexte musical, cela peut désigner :

  • la production d’un morceau,
  • la composition d’une mélodie,
  • le mixage d’une piste,
  • ou encore un remix d’une chanson existante.

En bref, « avec The Bionix » signifie que le projet musical a bénéficié de l’expertise de ce duo bruxellois reconnu pour son mélange d’influences culturelles et son approche technique précise (thebionix.com)

(5) Stéphane Rolland a conçu les costumes de la comédie musicale « Robin des Bois ».

  • Le couturier français est mentionné comme responsable des costumes dans plusieurs articles : FashionNetwork, Wikipédia, PurePeople, NRJ, Ouest‑France et Bienpublic

(fr.fashionnetwork.com)

  • Il a travaillé en collaboration avec Jean‑Daniel Vuillermoz pour la création des tenues, comme indiqué dans les descriptions de la production (fr.wikipedia.org)

(6) Robes pour Lady Gaga
Le créateur Stéphane Rolland est reconnu pour avoir habillé des artistes de renom, dont Lady Gaga .

Les pièces qu’il confectionne sont décrites comme des robes de haute couture aux détails parfaitement ajustés, avec des jeux de drapés et de grandes échancrures  (pariscapitale.com)

(7) Ce n’est pas lui. 

Film Saint‑Cyr – César des Meilleurs Costumes

Édith Vesperini et Jean‑Daniel Vuillermoz ont remporté le César du meilleur costume pour le film Saint‑Cyr lors de la 26e cérémonie des César, qui s’est tenue le 24 février 2001.
Le film, réalisé par Patricia Mazuy, a été présenté au Festival de Cannes en 2000 et a reçu plusieurs nominations aux César 2001, dont celles pour le meilleur décor (Thierry François), la musique originale (John Cale), le scénario (Patricia Mazuy et Yves Thomas), le meilleur acteur dans un second rôle (Jean‑Pierre Kalfon), la meilleure actrice (Isabelle Huppert) et le meilleur film (Patricia Mazuy)

Édith Vesperini et Jean‑Daniel Vuillermoz ont ainsi été reconnus pour la qualité de leurs costumes dans ce drame historique qui se déroule à la fin du XVIIᵉ siècle

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Madame de Genlis - La femme auteur

Publié le par bmasson-blogpolitique

Madame de Genlis

La femme auteur

Editions Gallimard – 2007

1825

 

Madame de Genlis : (1)

                                                               Madame de Genlis 

                                                              Musée des Arts et Métiers - Paris

Elle s’appelait Stéphanie Félicité du Crest. (p 7)

Elle est aristocrate et témoin de l’Ancien Régime, avant la Révolution. Elle vivait à la bibliothèque de l’Arsenal à Paris. (2)

Harpiste, elle est exhibée, enfant, dans les Salons. (3)

Elle élèvera ses deux enfants, les deux filles de la Duchesse d’Orléans, (4) dans une petite maison. Elle éduque en utilisant des méthodes nouvelles. Elle est une disciple de Rousseau. Elle élève aussi Louis-Philippe d’Orléans qui monte sur le trône quand elle meurt. (p 8). (5)

En exil, elle vit de sa plume. Ndlr : tout n’est pas si catastrophique que cela pour les autrices !  (6)

Elle rentre en France en 1800. (p 9) (7)

Elle déplore l’inégalité de traitement entre les hommes et les femmes. D’autres femmes sont devenues écrivaines : Madame de Staël, madame Cottin (8), Marie-Jeanne Riccobini (9), Adélaïde de Souza. (10) (p 11 et 13).

Elle publie pour la première fois, à 33 ans, en 1779. (p 104)

George Sand avait adoré son Battuécas, publié en 1816 qui est un roman utopique. (11)

Où sont passés ses 140 volumes écrits et sa musique ? (p 105). (12)

 

Le roman :

C’est un livre écrit par une autrice qui explique ses malheurs et qui n’incite pas vraiment les femmes  à écrire. Elle pose les questions et les problèmes lié-es au changement de statut d’une autrice à succès. Natalie, l’héroïne du roman, est inspirée par la vie et les sentiments de madame de Genlis. C’est un récit sous forme autobiographique. Une femme peut-elle entrer en littérature ? Si oui, quelles en seront les conséquences ?

 

A vingt ans, Natalie écrit, mais en secret. (p 23).

Dorothée, sa sœur aînée de quatre ans, lui explique qu’une femme doit rester modeste. Elle ne doit ni parler fort, ni avoir un ton tranchant dans les Salons. Sa sensibilité doit être réprimée. (p 25).

Elle ne doit pas être ambitieuse non plus. Natalie se demande si c’est un malheur d’être femme. (p 26).

Une femme qui veut devenir comme un homme n’est pas une femme. (p 27).

Les hommes sont jaloux des autrices. Ils doivent rester des « protecteurs » et non devenir des rivaux. (p 28). Ndlr : 200 ans plus tard, les mêmes poncifs perdurent.

Déjà veuve, Natalie décide de ne jamais se remarier. « Je serai toujours indépendante ». (p 40).

Madame de Montesson, sa tante, a écrit une comédie. Le Duc d’Orléans s’en est attribué la rédaction. Sa tante ne voulait pas faire savoir qu’elle écrivait. (p 43). (13)

Germeuil aime madame de Nangis. Mais Germeuil et Natalie vont tomber amoureux. Elle ne veut pas qu’il quitte madame de Nangis pour elle. Va démarrer un triangle amoureux avec son lot de jalousies et de souffrances.

L’Eglise était contre la vaccination de la variole car elle allait contre les desseins de Dieu. (p 55) (14)

Madame de Nangis est radicale et ne supporte pas de partager son amoureux avec Natalie. Elle en meurt. Elle savait qu’il ne l’aimait plus. Le sentiment d’amour éternel est une illusion.  (p 71).

Pour aider une famille dans la misère, Natalie accepte de faire publier trois de ses pièces pour en rapporter quelque argent et le leur donner. (p 72).

Dorothée s’oppose à sa sœur et lui conseille de ne pas le faire. « A quoi bon écrire ? » (p 77).

Germeuil est vexé dans son orgueil par le succès de Natalie. Il veut jouir seul de ses talents qu’elle partage. (p 78). Il devient agressif et ne la flatte plus. (p 82).

Dorothée, qui n’a connu aucune notoriété, fut aimée régulièrement, sans passions, et fit le bonheur de sa famille. Est-ce que cela vaut la célébrité de l’autrice ?

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(1)

Naissance

Décès

Profession(s)

Œuvres majeures

1746

1830

Écrivaine, éducatrice, mémorialiste

Adèle et Théodore, Les Veillées du château, Lettres à la comtesse de B.

Madame de Genlis fut une figure influente du XVIIIᵉ siècle, connue pour ses romans éducatifs, ses mémoires et ses ouvrages de morale destinés à la jeunesse aristocratique. Elle a également exercé comme préceptrice de la princesse de Lamballe et a participé aux débats littéraires de son époque. (Qwant)

(2) Madame de Genlis a  vécu à la Bibliothèque de l’Arsenal.

Stéphanie‑Félicité Du Crest, comtesse de Genlis (1746‑1830) a reçu, en 1802, un logement à l’étage noble de la Bibliothèque de l’Arsenal, à Paris, grâce à Napoléon 

Ce logement lui a permis d’y installer son salon des Inséparables, où elle accueillait des personnalités telles que Talleyrand, Madame Necker, Brissot ou Chateaubriand. L’administration de la bibliothèque l’a finalement contraint à déménager à l’étage supérieur, puis à quitter définitivement les lieux en 1811  (essentiels.bnf.fr)

(3) Née dans une famille de petite noblesse provinciale, elle a reçu la chaîne de chanoinesse à Saint‑Denis d’Alix pendant son enfance, ce qui lui confère le titre de comtesse de Lancy

Elle passe dans plusieurs couvents avant de s’installer à Paris, où elle acquiert un savoir encyclopédique et se fait remarquer par son talent de harpiste dans les salons financiers (presencecompositrices.com)

  • Sa mère, la comtesse de Lancy, l’a introduite dans les salons financiers où la jeune fille se fait remarquer par son talent de harpiste. Ses concerts, souvent organisés après les dîners, ont contribué à remettre à la mode cet instrument, longtemps considéré comme oublié depuis la Renaissance (fr.wikipedia.org)

Présence dans les salons.

  • En tant que harpiste, elle se produit dans les salons financiers, où ses récitals sont appréciés par les grands financiers du temps. Elle joue très bien, capable d’interpréter des pièces de clavecin de Couperin et Rameau
  • Sa présence dans ces salons a renforcé son réseau social, lui permettant de rencontrer des personnalités influentes comme le marquis de Sillery (son futur mari) et le duc de Chartres (son futur maître) (presencecompositrices.com)

(4) Madame de Genlis a été chargée d’éduquer les deux filles de la duchesse d’Orléans.

  • Contexte : En 1772, après son arrivée au Palais‑Royal, Madame de Genlis (Stéphanie‑Félicité de Genlis) est désignée « dame pour accompagner » la duchesse de Chartres, future duchesse d’Orléans.
  • Mission : Le duc de Chartres lui confie l’éducation de ses enfants, dont les deux jumelles nées en 1777. Elle s’installe avec elles dans un couvent (pavillon de Bellechasse) pour les instruire (fr.wikipedia.org)
  • Rôle officiel : En janvier 1782, elle est nommée « gouverneur » des princes d’Orléans, ce qui inclut la responsabilité éducative des deux filles de la duchesse (shs.cairn.info)

(5) Madame de Genlis a bien été la gouvernante de Louis‑Philippe d’Orléans, mais il monta sur le trône avant sa mort.

  • Éducation
    Félicité de Genlis (1746‑1830) fut nommée gouvernante des enfants du duc d’Orléans en 1782, rôle exceptionnel pour une femme à l’époque. Elle s’occupait notamment du futur roi Louis‑Philippe (né en 1773)
  • Monarchie
    Louis‑Philippe accéda au trône en juillet 1830, lors de la Révolution de Juillet. Madame de Genlis décéda le 31 décembre 1830, soit six mois après l’ascension de son élève (france3-regions.franceinfo.fr)

(6) Madame de Genlis : vivre de sa plume en exil

Lorsqu’elle fut contrainte d’émigrer à la suite des bouleversements révolutionnaires, Madame de Genlis se tourna vers l’écriture pour subvenir à ses besoins.

  • Exil et publication : forcée d’émigrer, elle commence à publier dans le but de vivre de sa plume (radiofrance.fr)
  • Œuvres et revenus : ses mémoires et autres ouvrages, publiés pendant son exil, lui procurèrent un revenu suffisant pour assurer son existence (unitesi.unipv.it)
  • Reconnaissance et soutien : même en exil, elle obtint la protection de Napoléon, qui lui accorda une pension de 6 000 francs, témoignant de la valeur de son travail littéraire (revuedesdeuxmondes.fr)

Ainsi, en exil, Madame de Genlis a su tirer parti de son talent d’écrivaine pour gagner sa vie. (Qwant)

(7) Retour de Madame de Genlis en France (1800)

Madame de Genlis (Caroline‑Stéphanie‑Félicité du Crest de Saint‑Aubin) a quitté la France à la fin de la Révolution et s’est exilée en Angleterre, en Suisse et dans d’autres pays d’Europe. En 1800, elle a regagné la France après avoir obtenu les papiers nécessaires et accompagné un jeune Prussien qu’elle avait adopté, qu’elle envisageait de former à la musique (digitens.org)

  • Date et lieu : Au début du mois d’août 1800, elle est revenue à Paris(revuedesdeuxmondes.fr)
  • Contexte : Son retour coïncide avec l’avènement de l’Empire et marque la fin de plusieurs années d’émigration (addi.ehu.es)
  • Suite de son activité : À son retour, elle reprend son rôle de femme de lettres, continuant à écrire dans divers genres et à vivre modestement grâce à sa plume (la-croix.com)

(8)  Critique envers Mme Cottin
Dans ses écrits, Madame de Genlis exprime une forte désapprobation à l’égard de Mme Cottin. Elle reproche à Cottin un style relâché et une peinture immorale des passions dans ses œuvres, les jugeant trop laxistes et moralement douteuses (classiques-garnier.com)

Cette critique reflète la position de Genlis en faveur d’une littérature didactique et morale, en contraste avec le ton plus libre et parfois provocateur de Cottin.

(9) Marie‑Jeanne Riccoboni (née Laboras de Mézières, 25 octobre 1713 – 7 décembre 1792) était une actrice et romancière parisienne du XVIIIᵉ siècle.

Vie et parcours

  • Naissance à Paris, 1713, dans une famille d’origine béarnaise.
  • Éducation : abandonnée par ses parents après la condamnation de son père pour bigamie, elle fut placée dans une institution religieuse, mais refusa de rester cloîtrée et fut retirée par sa mère à l’âge de 14 ans.
  • Mariage (7 juillet 1734) avec Antoine‑François Riccoboni, fils de l’acteur Luigi Riccoboni. Le couple s’installe à Paris et la femme s’engage dans la troupe de la Comédie italienne.
  • Carrière théâtrale : première scène le 23 août 1734 à l’Hôtel de Bourgogne; retraite de la scène en 1760.
  • Vie littéraire : après 1761, elle se consacre à l’écriture, s’installant rue Poissonnière avec l’amie Thérèse Biancolelli.

Les œuvres de Riccoboni sont souvent décrites comme épistolaire et imitation de Marivaux. Diderot la louait pour la « pureté, sensibilité, élégance » de son écriture, tandis que Diderot la critiquait aussi comme « l’une des plus mauvaises actrices de son temps » (fr.wikipedia.org)

(10) Adélaïde de Souza (1761‑1836)

Adélaïde de Souza, née Adélaïde-Marie‑Émilie Filleul, était une écrivaine, moraliste et salonnière française.

  • Naissance : 14 mai 1761 à Paris.
  • Décès : 19 avril 1836 à Paris.
  • Œuvres majeures : Adèle de Sénange (publiée à Londres en 1792) et plusieurs romans comme Émilie et Alphonse (1799) et Charles et Marie (1802)
  • Vie littéraire : Elle a animé un salon à Paris où se réunissaient des figures politiques et littéraires telles que Talleyrand, Gouverneur Morris et William Windham
  • Contexte historique : Sa vie a été marquée par la Révolution française ; elle s’est exilée à Londres, puis en Suisse, avant de revenir en France grâce à l’aide de Talleyrand (fr.wikipedia.org)
  • Influence : Adèle de Sénange a été saluée par Sainte‑Beuve comme une œuvre maîtresse du roman réaliste (editions-rivages.fr)

(11) Les Battuécas est un roman écrit par Stéphanie‑Félicité Du Crest, comtesse de Genlis.

  • L’œuvre a été publiée à Paris chez Maradan en 1816 (première édition) et rééditée en 1817 (books.google.com)
  • Le livre est présenté comme un roman (tome I) et se situe dans le cadre de la littérature française du début du XIXᵉ siècle.
  • Le titre fait référence aux vallées des Batuecas (ou Battuécas) en Espagne, bien que le texte ne soit pas un récit historique mais plutôt une fiction inspirée de cette région  (jstor.org)

(12) Volume : Presque inconnue de nos jours, Mme de Genlis laisse derrière elle une énorme production qui s'étend à environ 140 volumes(addi.ehu.es)

Musique : Le PDF des Mémoires de Madame de Genlis mentionne la musique parmi ses centres d’intérêt, mais ne précise pas où se trouvent ses compositions ou enregistrements (archive.org)

Madame de Genlis (Félicité de Genlis, 1746‑1830) est reconnue pour une production écrite d’environ 140 volumes. Ces ouvrages couvrent un large éventail de genres : romans, pièces de théâtre, mémoires, traités pédagogiques, essais, etc.

En plus de son œuvre littéraire, Madame de Genlis était une musicienne accomplie.

  • Dans ses mémoires, elle évoque la musique, la peinture, l’équitation et d’autres arts (archive.org)
  • Un ouvrage dédié à ses connaissances musicales est la « Lettre à Madame de Genlis, sur les sons harmoniques de la harpe » d’Alexandre Laborde, qui traite de la harpe, un instrument qu’elle maîtrisait (shop.librairiedesbauges.fr)

(13) Madame de Montesson et ses comédies

  • Charlotte‑Jeanne Béraud de La Haie de Riou, marquise de Montesson, était une femme de lettres et actrice.
    Elle écrivait ses propres pièces de théâtre, notamment des comédies en prose et en vers, qui étaient jouées dans son théâtre privé de Chaussée d’Antin entre 1776 et 1784 

Rôle du duc d’Orléans

  • Le duc d’Orléans était son maître et patron.
    Il participait aux représentations de son théâtre et jouait un rôle de mécène, mais il n’a pas revendiqué la rédaction des pièces de Madame de Montesson.
    Les sources fournies ne mentionnent pas qu’il se soit attribué la rédaction de ses comédies  (amateur-theatre-wiki.gwi.uni-muenchen.de)

(14) La déclaration « L’Église était contre la vaccination de la variole car elle allait contre les desseins de Dieu » est fausse.

Pourquoi l’Église a soutenu la vaccination
  • Promotion active par les prêtres
    Les évêques et curés ont été mobilisés pour diffuser le vaccin, le présentant comme une grâce divine et un nouveau sacrement

Des lettres pastorales encourageaient les fidèles à se faire vacciner, et certains prêtres vaccinaient eux‑mêmes leurs paroissiens 

  • Collaboration avec l’État
    Sous Napoléon, l’État a organisé de vastes campagnes de vaccination et le clergé a été sollicité pour les mettre en œuvre 

Les curés ont été priés de rédiger des brochures et des discours pour vulgariser le vaccin, le présentant comme un obligation morale

  • Rôle de la papauté
    Bien que des rumeurs de « prohibition du vaccin par le Pape » aient circulé, elles étaient infondées (famillechretienne.fr)

Au contraire, plusieurs papes (Pie VII, Grégoire XVI, Pie IX) ont lancé des campagnes de vaccination, les qualifiant de « don de la divine Providence »(cath.ch)

Cas d’opposition restreints
  • Quelques clergés, comme l’archevêque Buronzo del Signore de Novare, ont exprimé une défense du rôle du prêtre plutôt que du vaccin, mais ces positions étaient exceptionnelles et ont conduit à des remplacements 
  • La majorité des « anti‑vaccins » du XIXᵉ siècle étaient motivés par la méfiance envers le gouvernement plutôt que par une opposition doctrinale (famillechretienne.fr)

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