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La chanson de Roland

Publié le par bmasson-blogpolitique

La chanson de Roland

Editions Flammarion- 2003

 

Tous les personnages sont inventés, sauf Roland et Charlemagne. Le texte est écrit au moment de la première croisade. Jérusalem est un enjeu entre les chrétiens et les musulmans.

 

Roland ne cesse de dire à ses chevaliers : « Plutôt la mort que la honte de la fuite ! ».

Charlemagne les a choisis. Ils doivent en être dignes. (p 64). Ndlr : quel sens du sacrifice.

 

Les épées des chevaliers portent toutes un nom :

Roland : Durendal.

Turpin de Reims : Almace.

Olivier : Hauteclaire.

Charlemagne : Joyeuse.

 

En plein champ de bataille, Roland, Olivier et l’Archevêque se disputent pour savoir s’il faut sonner le cor ou non !

Tous les chevaliers sont morts. L’Archevêque soutient Roland : « Les Francs nous pleureront en victimes. » Ndlr : ah, la, la !

 

Ganelon a été furieux car Roland s’est moqué de lui pendant un Conseil. Il dit à Charlemagne qu’il est vieux et sénile. Pour toutes ces raisons, il ne peut pas avoir entendu le cor sonné par Roland. (p 69). Traître, il portera le carcan. (p 71).

 

La mort de Roland est décrite sur sept pages. Il veut casser son épée pour qu’un impie ne la prenne pas. Il prie tous les saints de la chrétienté. Il refait toutes les campagnes de conquête avec Charlemagne dont la Normandie. Il se déplace pour trouver la meilleure place où mourir. Charlemagne ne doit avoir aucun doute sur sa vaillance. Et quand il meurt enfin, c’est direction le Paradis !

 

Quelles que soient les raisons, susceptibilité, argent, terres, la question concernant Ganelon est : « en faisant attaquer Roland par l’arrière, a-t-il trahi Charlemagne ? » (p 122).

 

En cas de désaccord entre deux vassaux, la lutte à mort les départage. (p 127).

Les amis du perdant sont pendus.

Ganelon sera écartelé par les chevaux. (p 129). Ndlr !: toujours le même sadisme…

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Chevalier au Clos Lucé à Amboise :

La photo montre un vitrail ancien, vu de près, composé de verres translucides sertis de plomb formant un motif en losanges. Au centre, un médaillon circulaire peint représente un chevalier en armure dorée monté sur un cheval blanc, brandissant une lance ornée d’une bannière. La scène évoque l’iconographie médiévale, peut-être chevaleresque ou héraldique. Les couleurs dominantes sont l’or, le brun et le blanc, contrastant avec des verres plus clairs aux tons bleutés et rosés en arrière-plan. De chaque côté, des bordures décoratives finement peintes présentent des motifs floraux et ornementaux.

Le Château du Clos Lucé Parc Leonardo da Vinci, demeure de Léonard de Vinci à Amboise dans le Val de Loire. (Vinci Clos Lucé).

Les bâtiments tombant en ruine, c'est lui qui donna au Clos Lucé son aspect actuel, avec « sa tour carrée, sa guette, reliée à l'aile droite du bâtiment par une galerie couverte. (Wikipedia).

Le Château du Clos Lucé est situé en plein cœur de la ville d’Amboise, à seulement 400 mètres du Château Royal d’Amboise, dans la région Centre-Val de Loire. (Petit futé).

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Fascisme

Marion Maréchal Le Pen

Islam importé

Et la Chrétienté ?

Elle est née dans les Volcans d'Auvergne.

Marion Maréchal-Le Pen a tenu des propos controversés sur l'islam, notamment en accusant une école musulmane d'être affiliée aux Frères musulmans et de liens avec des organisations terroristes. Ces déclarations lui ont valu un procès pour diffamation. Elle a également exprimé des réserves sur l'intégration des musulmans en France, déclarant qu'elle n'accepterait leur présence que sous certaines conditions.

Elle est née à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.

Marion Maréchal-Le Pen est une figure politique controversée, connue pour ses positions conservatrices et identitaires, son engagement chrétien traditionaliste, et ses réserves sur l'islam en France.

La chrétienté est née dans le contexte de l'Empire romain, avec des figures clés comme saint Paul et Constantin, et s'est développée à travers des périodes comme l'époque mérovingienne, comme le décrit Ruben Calderón Bouchet.

La chrétienté est née dans le bassin méditerranéen, plus précisément dans la région de la Palestine, où Jésus de Nazareth a prêché et où les premiers disciples ont commencé à diffuser ses enseignements. (Qwant).

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Flavie Flament - La consolation

Publié le par bmasson-blogpolitique

Flavie Flament

La consolation

Editions JC Lattès – 2016

 

Il lui aura fallu trente ans pour que les souvenirs reviennent à sa mémoire. Elle a pu ainsi mettre des mots sur sa peine, sa souffrance et sa tristesse. Sa mère n’était ni éducatrice, ni protectrice. Son père non plus. Quel courage elle a eu de s’affronter à son passé et de le partager avec nous ! Elle pense qu’elle a été heureuse pendant sa toute petite enfance, avant de plonger dans l‘enfer à l’adolescence.

Le temps et la prescriptibilité (1) sont les amis des criminel-les. Le récit est l’arme des victimes.

 

David Hamilton.

Elle a posé pour David Hamilton, au Cap d’Agde. Dans les années 1970, il était connu pour ses photos floues de jeunes filles en chapeaux à fleurs. (p 85). Il l’a choisie car elle « l’inspire ». (p 86). Elle avait treize ans. (p 99). Il était marié. Sa femme avait posé pour lui à ses douze ans. (p 89). Il était un criminel (p 108), un prédateur pervers vicelard (p 108).

 

Vocabulaire :

Son sexe était un vieux zizi, flasque, une quéquette fatiguée, un mauvais boudin, (p 92). Et j’en passe…

 

Les viols.

Pendant le viol, elle s’échappe de son corps, dominée par le monstre. « Je me suis enfuie ». « J’ai voulu m’envoler ». Son  cœur se verrouille. (p 112 et 114).

Elle ne parlera pas parce qu’elle sait que c’est sa parole contre la sienne. Elle est piégée. Sa mère l’a trahie en l’offrant à cet homme. Pour la remercier, il offre des photos de sa fille nue à sa mère. Elle dit « Oh ! », « Ah ! ».

La tristesse et la honte empêchent Flavie de parler.

 

Ses symptômes post traumatiques.

Elle éprouve du mal être. Elle est à vif. Elle consulte une dizaine de spécialistes. (p 82).

La lutte qu’elle mène contre elle-même la paralyse. Des flashs de mémoire provoquent des attaques de panique. (p 83).

Le crime sexuel ne se voit pas. La confiance en l’autre cesse.

Elle se sent en danger partout. (p 200).

 

La relation avec sa mère.

Sa mère souffre d’être une femme au foyer et de préparer à manger à longueur de journée et d’année. L’alcool l’aide à supporter sa vie. (p 174).

Quand elle veut obtenir ce dont elle rêve, la mère fait du chantage.

Elle est belle et sa mère est « intelligente ». Leurs ambitions ne sont pas les mêmes. C’est la guerre entre elles deux. (p 179).

 

La prostitution.

Sa mère l’emmène aux Champs-Elysées à Paris. Sa « bombe » de fille sert d’appât pour des trentenaires dans le monde du cinéma ou de la musique. Elle ne couche pas avec eux, dans un premier temps. (p 163).

Puis la mère offre sa fille à un vieux Parisien, tous les trois mois. Que reçoit-elle en échange de ces trois nuits ? Une lettre, des rêves, des discussions émoustillées avec une copine ? (p 184).

Un homme de la région parisienne écrit une lettre à sa mère qui attend ses écrits avant de lui envoyer sa fille. Ses fantasmes sont coupables et elle est impunie. (p 195). Sa mère est menteuse et méchante. (p 237).

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  1. La prescriptibilité est un concept juridique désignant le caractère de ce qui peut être acquis ou éteint par prescription, c'est-à-dire après un certain délai légal. (La langue française).
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Vers l’ouest - 1804 – 1806 - Voyage des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à l’entrée dans l’Océan Pacifique.

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

Vers l’ouest

1804 – 1806

Editions Cosmopole.

2009.

Voyage des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à l’entrée dans l’Océan Pacifique. (1)

 

Les traces françaises :

Ils partent en mai 1804.

Saint-Charles est un ancien village français. (p 20). (2)

Tavern Grove est fréquentée par les trafiquants français.

Ils mangent les daims qu’ils chassent.

Saint-Jean est le dernier village méridional français du Missouri. (p 21). (3)

Les Indien-nnes sont nommé-es les « sauvages », les « naturels » (p 78).

Ils rencontrent deux Français dans un canoë chargé de pelleteries. (p 23). (4)

Chez les Sioux, à Deer Crick River (5), un vieux Français parlait différentes langues indiennes. Il rejoint l’expédition et deviendra le traducteur du groupe. Ils mangent deux ours. (p 25).

 

« Nous reconnûmes la crique nommée « … ». » Ils n’y sont jamais allés, mais l’expédition a été préparée en amont avec des cartes  fabriquées par des sources diverses, Britanniques et Espagnoles, établies avant leur expédition. (p 26). Ils se sont rencontrés avant de partir pour en discuter. L’espionnage fera partie des objectifs de l’expédition américaine.

 

Ils observent un fort français abandonné, après Patt Creek. (p 27). (6)

Ils rencontrent des Indiens (des Sioux ?) accompagnés d’un Français à la crique Maha. (p 37).

 

Ils nomment une crique « Independance creek ». (p 28) Ndlr : aucune carte ne doit couvrir cette partie du voyage.

Quand ils donnent un nouveau nom à un lieu, ils le relient à une observation solaire (latitude de 42°, 1 minute, 3 secondes). (p 28).

 

Un camp Sioux est constitué de quarante tentes. Ils trouvent les femmes laides. (p 40).

Un Français se trouve sur une pirogue parmi les Indiens de la tribu des Tetons ou Teetons (7). Il comprenait et parlait un peu de Sioux. (p 53).

Ils croisent un trafiquant français sur les bords du Missouri, sur la DOG RIVER (Rivière du chien). L’une des femmes parle anglais. (p 58).

Deux Français vivent dans la tribu des Ricaris constituée de 60 huttes (8). Le premier est un trafiquant et le second est interprète. Les femmes font les travaux et plantent des pois, du blé et du tabac. Les femmes sont belles et prévenantes. (p 61 – 62).

Deux Français se sont fait piller leurs armes, munitions et pelleteries par les Mandannes. La neige fait son apparition. (p 64).

 

En novembre, le groupe s’arrête pour construire son campement d’hiver. Les huttes en bois seront entourées d’une palissade. Le Missouri charrie de la glace. Les travaux de la palissade sont interrompus à cause du grand froid. Ils échangent et troquent avec les Indiens Mandannes pendant la Noël de 1804. (p 70).

Les Indiens ont les pieds et les mains gelées. Un Français a la peau du visage qui se décolle à cause du gel. (p 78).

Les bateaux sont pris dans la glace. (p 80).

En 1805, ils parlent des maisons de prostituées chez les Indiens. (p 84).

Des Français ont installé des trappes le long de la rivière pour attraper des castors. (p 87).

Ils se demandent si il existe un lien entre l’absence de pluies et l’absence de bois et de forêt, à Pierre Jaune (Yellow stone river). (p90).

En juillet 1805, un serpent à sonnettes s’embarque dans un canot. (p 123).

Les Indiens donnent la main en signe d’amitié ou enserrent le cou avec un bras. (p 132).

Les Indiens font des provisions d’hiver en cueillant des groseilles, des cenelles et des cerises sauvages (août 1805). Ils fabriquent des gâteaux avec des graines de tournesol, des cormes pillées, mélangé à de la viande. C’est le peuple le plus pauvre qu’ils ont rencontré. (p 133)

Les femmes portent des chemises jusqu’à mi-jambes faites en peau de chèvre, de mouton ou de bouquetin. Une femme en porte une faite en peau de cochon. (p 135).

Les Indiens mangent du saumon séché. (p 136).

Ils troquent 23 chevaux indiens contre des objets qui coûtent entre 3 et 5 dollars chacun. (p 138).

Les Tussapas se nourrissent de baies et de racines. Les Blancs créent des chefs à chaque fois qu’ils rencontrent une tribu. Ils ne connaissent pas l’organisation sociale des Indiens. (p 141).

En mars 1806, une Indienne Chin-ook leur rend plusieurs fois visite. Elle est accompagnée de 15 femmes et vend leurs charmes. Elle « faisait trafic ». (p 202).

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  1. Le succès de l'expédition est dû en grande partie à la présence de Sacagawea, une guide et interprète shoshone et de Toussaint Charbonneau, un trappeur canadien-français qui épouse Sacagawea à l'âge de 15 ans. Malgré les dangers encourus durant le voyage (rapides du Missouri, faim, froid, attaques d'ours, hostilité des Amérindiens), il n'y eut qu'un seul mort, le sergent Charles Floyd. Il succomba à une maladie dès le début de l'expédition en . (Wikiêdia).
  2. C'est l'une des deux plus anciennes villes à l'ouest du Mississippi : elle fut fondée en 1765 sous le nom de Les Petites Côtes, par Louis Blanchette, un explorateur canadien-français qui faisait le commerce de fourrures. (Wikipedia).
  3. Sainte-Geneviève, et non Saint-Jean, est le plus ancien village permanent du Missouri, fondé vers le milieu des années 1730 par des Canadiens français. (Wikipedia).
  4. Pelleteries : Le terme pelleteries désigne le travail ou commerce des peaux et fourrures, ainsi que les peaux et fourrures elles-mêmes, traitées pour la confection d'articles de fourrure. (Patrimoine rural).
  5. La Deer Creek est un cours d'eau situé dans l'ouest du Grand Canyon, en Arizona, qui se jette dans le Colorado River. Elle traverse un canyon étroit et se termine par une chute d'eau de 150 pieds appelée Deer Creek Falls. (Wikipedia).
  6. Le fort Rosalie était un établissement fortifié colonial français situé sur le bord du Mississippi, alors en territoire Natchez, aujourd'hui dans la ville de Natchez dans l'état américain du Mississippi. Fondé par les Français en 1714, il est abandonné en 1804. Il est fortement lié à l'histoire des colons en Louisiane française. Les Natchez massacrent la population du fort le . (Wikipedia).
  7. La tribu des Sioux Teton est l'une des sept divisions principales des Sioux, vivant principalement dans les Grandes Plaines des États-Unis. (Th panorama).
  8. Les tribus amérindiennes décrites vivaient dans des huttes de broussailles en forme de dôme ou des huttes de perches couvertes de nattes de joncs, notamment les Karoks, Shastas, Pomos, Maidus et Chumashs. (Medarus).
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USA

Empire colonial américain et dépossession pour les peuples indigènes.

L'histoire coloniale de l'Amérique du Nord montre que les puissances européennes ont conquis et absorbé les territoires, entraînant la dépossession des peuples indigènes au profit des colons et des nouveaux États.

La déportation des Amérindiens appelée également « Déplacement des Amérindiens » fut une décision du gouvernement des États-Unis dans la première moitié du XIXe.

(Wikipedia).

Dès le début du xvie siècle, des relations commerciales s'ouvrent sur les côtes canadiennes à la suite du contact entre pêcheurs de morue et indigènes de la côte. La traite des fourrures devint rapidement indépendante et d'importance supérieure à la pêche, donnant naissance, dès la fin du siècle, à des compagnies qui cherchaient à s'assurer le monopole. La demande s'accrût, le castor s'épuisa sur la côte littorale, la traite se déplaça alors vers l'intérieur. Français et Hollandais installèrent des comptoirs et entrepôts, sur le Saint-Laurent (1608) et l'Hudson (1614). Les Anglais succédèrent aux Hollandais, et une compétition active s'engagea amenant au xviiie siècle les Français à pénétrer dans les plaines canadiennes. À cette époque d'autres fronts commerciaux existaient dans le sud des États-Unis où des trafiquants anglais achetaient peaux de cerfs et esclaves et dont l'expansion fut stoppée par l'installation des Français en Louisiane (1699). De la Louisiane au Canada en remontant les affluents du Mississippi, les Français remontèrent vers l'ouest. Dans les Plaines, un commerce s'était développé entre les Apaches et les Espagnols installés alors au Nouveau-Mexique depuis 1598 : contre chevaux et marchandises, les Apaches fournissaient peaux de bisons et esclaves, terrorisant les tribus sans défense de l'est des Plaines ; celles-ci accueillirent les Français qui leur fournirent des armes (les Espagnols n'en fournirent jamais aux Indiens), vers le milieu du xviiie siècle. Les Russes poursuivant leur expansion depuis la Sibérie s'étendirent en Alaska où ils établirent des postes de traite sur la côte sud. Au xixe siècle, leur commerce s'étendit sur la côte ouest, remonta vers l'intérieur, le long des cours d'eau sur la côte pacifique de la Colombie britannique, du sud de l'Alaska à l'État de Washington. Avec l'épuisement des loutres de mer au xixe siècle, les Indiens durent se transformer en trafiquants auprès des Indiens de l'intérieur. À l'intérieur, après l'élimination des Français, deux compagnies anglaises rivales se formèrent ; les postes se multiplièrent dans l'Ouest canadien. (Universalis).

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Sacagawea played an indispensable role as interpreter, guide & diplomat for the Lewis & Clark Expedition (1804–1806). A teenage Lemhi Shoshone mother (w/her son her back), she helped navigate 1000s of miles from N. Dakota to the Pacific Ocean & back.

She died in 1812. (Admirable women).

Sacagawea a joué un rôle indispensable comme interprète, guide et diplomate pour l'expédition de Lewis et Clark (1804-1806). Jeune mère Lemhi Shoshone (portant son fils sur son dos), elle a contribué à parcourir des milliers de kilomètres entre le Dakota du Nord et l'océan Pacifique. Elle est décédée en 1812.

Explorer Sacagawea in profile, gazing steadfastly into the distance. She wears traditional attire: a long brown dress and a heavy brown blanket draped over her shoulders. Her dark hair is pulled back neatly, and she has large circular earrings and a red accent at her neck. On her back, secured by the blanket, is her infant son Jean Baptiste, peacefully asleep with his head resting against her shoulder. The background features a dramatic landscape of rolling green hills, distant blue mountains, and a cloudy sky with soft light breaking through. The overall mood is one of strength, resilience, and quiet determination.

L'exploratrice Sacagawea, de profil, le regard fixé au loin. Elle porte une tenue traditionnelle : une longue robe brune et une épaisse couverture brune drapée sur les épaules. Ses cheveux noirs sont soigneusement tirés en arrière, et elle arbore de grandes boucles d'oreilles rondes et un collier rouge. Sur son dos, son bébé Jean-Baptiste, blotti sous la couverture, dort paisiblement, la tête posée contre son épaule. À l'arrière-plan se déploie un paysage grandiose de collines verdoyantes, de lointaines montagnes bleues et un ciel nuageux où perce une douce lumière. L'atmosphère générale est empreinte de force, de résilience et d'une détermination tranquille.

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Simone Bertière - La reine et la favorite.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Simone Bertière

La reine et la favorite

Editions de Fallois – 2000

 

Louis XV et Marie Leszczynska :

Louis XV a été couvé, materné, coupé de la vie jusqu’à son mariage avec Marie Leszczynska. (p 167)

En 1733, Madame de Mailly, issue de la noblesse picarde et membre de la suite de la reine une semaine sur trois (p 230), est la première maîtresse de Louis XV, après sept ans de mariage.

Marie Leszczynska attend une fille, Sophie, née en 1734. C’est sa septième fille. (1) Il est mélancolique. (p 229)

Soupers fins et champagne délient la langue du roi. Louis XV s’oppose à Louis XIV : pour lui, l’être est plus important que le paraître (p 234). Sous Louis XIV, la fonction du roi représente les 100%, quand celles de l’homme sont réduites à 0%. Il a entretenu le culte du roi surnaturel. (p 619).

Louis XV s’affranchit de son éducation vers ses trente ans, tout comme l’avait fait Louis XIV. Il s’affiche avec sa maîtresse. (p 239). Marie Leszczynska a perdu la bataille sentimentale. (p 240).

En 1741, la sœur de Madame de Mailly, Pauline, marquise de Vintimille, devient la maîtresse de Louis XV. Enceinte, elle devient acariâtre. Elle meurt des suites de l’accouchement, à cause des saignées. (p 242).

Madame de Mailly reprend du « service ». Mais une de ses sœurs, la cinquième de la fratrie, madame de la Tournelle, exige son renvoi avant de devenir la maîtresse de Louis XV en 1742. (p 246).

En ne touchant plus les écrouelles, Louis XV désacralise la fonction royale. Sa légitimité devient critiquable. (p 621).

Louis XV est touché par les pamphlets. « Réveillez-vous, mânes de Ravaillac ». C’est un appel au meurtre. (p 371). Ndlr : quarante ans avant la Révolution !

Louis XV et le dauphin se sont menés une guerre, creusant l’échec de leur relation. Ni l’un ni l’autre n’a voulu céder. La religion en a été le prétexte. (p 599). La famille royale éclate. Chacun vit sa vie comme il le veut sur le modèle bourgeois. (p 619). Ndlr : ils ont cohabité par nécessité royale…

Les Parlements rejettent les fondements de l’autorité royale en 1766. L’autorité de droit divin est contestée. (p 606).

Louis XV n’ouvre pas la voie vers une monarchie constitutionnelle. (p 607).

La Du Barry :

Etant une prostituée, Louis XV compromet ce qu’il lui restait de dignité. Il ne croyait plus en la monarchie absolue de Louis XIV. Mais il ne choisit ni la monarchie parlementaire, ni la République. (p 614).

Louis XV n’a pas su se mettre en avant. Il a un bilan politique positif pourtant. Les Révolutionnaires s’empareront de cet héritage. Refuser un premier ministre lui a nui. (p 622). Marie Leszczynska a nui à son mari en se rapprochant du parti dévot de l’église qui a refusé la proposition de Louis XV d’un impôt plus juste, le vingtième. Mais par son conformisme, elle a aussi protégé la royauté. (p 624).

 

Forges-les-Eaux :

Marie Leszczynska va en cure à Forges-les-Eaux, station thermale royale contre la stérilité en 1735. (p 235).

La dauphine Marie-Josèphe va y faire aussi une cure dans l’espoir de tomber enceinte, en 1749. Elle est la mère de Louis XVI. Il était le second garçon de la dauphine, mais l’aîné meurt de la coqueluche quand il avait six mois. Elle mettra au monde sept enfants : 4 fils et trois filles. (p 454).

 

Jeanne-Antoinette Poisson :

Son père était commissionnaire chez les frères Pâris. (2) Tout n’était pas déclaré jusqu’à ce que la justice se penche sur leurs affaires. Le père de Jeanne-Antoinette  servira de fusible qui saute. Il se réfugiera en Allemagne. Il revient en France quelques années plus tard. Le second procès de 1741 casse la sentence.

En seconde noces, il épouse Madeleine de la Motte, une des plus belles femmes de Paris.  Le Blanc, ministre de la guerre, et Pâris-Montmartel ont profité des voyages de François Poisson pour lutiner auprès de la belle.

Le véritable père de Jeanne-Antoinette est peut-être Charles Le Normant de Tournehem qui l’élèvera pendant le séjour en Allemagne de François Poisson. (p 332).

Elle avait de la famille dans l’entourage de Versailles. Son cousin, Binet, était le premier valet de chambre du dauphin. Le Bel, valet du roi, a été l’amant de la mère de Jeanne-Antoinette (p 326).

Madame Jeanne-Antoinette d’Etiolles portait aussi le surnom de « Bestiole ». (p 366).

Elle est calomniée par madame de Tallard qui se venge car on lui a refusé la place de gouvernante. (p 369). (3)

A trente ans, Madame d’Etiolles n’est plus l’amoureuse folle de ses débuts avec Louis XV. (p 382).

A-t-elle été une « mère maquerelle » entre 1751 et 1765, pendant l’épisode surnommé le Parc-aux-Cerfs ? Non. Les valets de Louis XV se chargeaient de recruter les jeunes filles. C’était de la prostitution de luxe. (p 382). Louis XV leur assurait un avenir, ainsi qu’aux enfants, sans leur accorder  la reconnaissance royale. (p 386).

Madame de Pompadour a régné sur les plaisirs et les jeux tout en étant une « maîtresse de maison accomplie », ce qui portait atteinte à l’institution royale. (p 600). Elle doit se montrer et distraire son amant, Louis XV, qui s’ennuie dans la vie.

Madame de Pompadour ne s’est jamais sentie sereine et en sécurité, contrairement à madame  de Maintenon qui était soutenue par l’église. (p 622). Elle a protégé Louis XV contre les complots. (p 382). Elle s’occupe des « relations publique ». (p 383). Louis XV lui accorde sa confiance car elle est indépendante de toutes les coteries de la Cour. (p 384).

Elle meurt jeune, usée par la lutte pour sa survie.

 

 

Jélyotte était un chanteur virtuose. (p 349). (4)

Versailles lance les pamphlets. (p 369). Maurepas est certainement le chef d’orchestre soutenu par la Cour. (p 375). (5)

 

 

La noblesse :

- Madame de Bouillon a eu son premier fils à treize ans tout juste. (p 101).

- La fonction naturelle de la noblesse est la guerre. Elle n’aime pas la paix. (p 248).

- Aurore de Königsmarck, suédoise, a un frère qui a séduit l’épouse de l’Electeur Frédéric-Auguste 1er. On le retrouvera emmuré dans la maçonnerie, à l’occasion de travaux. (p 312).

- Stanislas, en Lorraine à Lunéville, est un aïeul de Louis XVI. Le père de Louis XVI, en 1765, meurt après avoir craché du sang provenant des poumons. (Ndlr : tuberculose ?). Stanislas voit son petit-fils mourir d’une tuberculose osseuse, après son arrière petit-fils, le frère de Louis XVI en 1759. (p 587).

- A Versailles, la remise à neuf d’un appartement dure sept mois de travaux (p 609).

 

Marie-Antoinette, reine, remplira les rôles assumés par la Pompadour. On connaît la fin. (p 625).

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  1. Marie Leszczynska donne naissance à sa fille Sophie en 1734, l'une des dix enfants qu'elle aura avec Louis XV. (Carnet d’histoire).
  2. Les frères Pâris étaient quatre frères financiers et banquiers français, originaires de Moirans en Dauphiné, nés entre 1668 et 1690 et morts entre 1733 et 1770. Ils ont commencé dans le commerce privé avant de devenir munitionnaires des armées. (Universalis).
  3. Madame de Tallard n'a pas été nommée gouvernante des enfants de France, un poste occupé par Marie Isabelle de Rohan de 1735 à 1754. (Wikiital).
  4. Pierre Jélyotte (1713-1797) était un chanteur virtuose français, connu pour sa belle voix et ses qualités dramatiques, bien qu'il ait eu le mauvais goût d'altérer les mélodies avec trop d'ornements. (Musicologie).
  5. Maurepas, ministre de Louis XV, fut disgracié en 1749 pour avoir soutenu des pamphlets et libelles contre la favorite du roi, Madame de Pompadour, et pour son manque de zèle à poursuivre leurs auteurs. (Qwant).

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Anne Vallayer-Coster

Attributes of Music

1770

French painter of the Court of Marie Antoinette.

Attributs de la musique

Peintre française de la cour de Marie-Antoinette.

Anne Vallayer‑Coster – Les Attributs de la Musique (1770)

  • Œuvre rococo, huile sur toile, représentant une nature morte d’instruments de musique.
  • Créée en 1770, elle est conservée au Musée du Louvre à Paris.
  • L’artiste, reconnue pour ses natures mortes, a été élue à l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture en 1770 et a bénéficié du patronage de Marie‑Antoinette, qui lui a permis d’obtenir un espace au Louvre en 1781.

(arthistoryproject.com) (wikiart.org) (gallica.bnf.fr)

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George Sand - Indiana.

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

George Sand

Indiana

Editions Gallimard

2020

 

Préface de Béatrice Didier:

Le désir de la liberté littéraire et économique n’a de sens que dans l’indépendance financière. (p 10).

George Sand n’a pas voulu attaquer l’institution du mariage. Une écrivaine ne mesure pas toujours la portée de ses écrits. Elle peut changer d’idées après des décennies. (p 16).

Raymond n’est pas de ces fanatiques qui pensent que « la Révolution française n’a jamais existé ».

En 1830, la France est divisée en groupes d’opinions très typées. (p 21).

George Sand veut décrire le destin des opprimé-es qui cherchent quand même leur bonheur dans une société qui ne change pas. (p 44).

La colère ressentie pour le sort injuste réservé aux femmes a été un de ses moteurs pour écrire. (p 46).

 

George Sand regrette qu’un « honnête homme » puisse tout faire chez lui sans être jugé : frapper sa femme, ruiner ses enfants, maltraiter ses gens. (p 132). George Sand défend l’idée de l’amour vrai. (p 274). (Ndlr : pourquoi vrai ? Amour tout court).

George Sand

Indiana

Emmanuel Lansyer 

Loches - Musée.

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Le roman :

La misogynie :

Pour le colonel Delmare, la femme est au même niveau que les domestiques, les chevaux et les chiens. (p 49). Monsieur Delmare, en tant que Bonapartiste, est considéré comme « un homme de fer ». (p 86).

Pour Ralph, le cousin anglais, toutes les femmes sont folles. (p 61). Il a médiocre opinion de l’intelligence et du raisonnement des femmes. (p 174). Ralph aimait encore madame Delmare bien qu’il ne l’estimât plus. (p 212). Ndlr : aime-t-on quand on méprise quelqu’un-e ?

Indiana :

Indiana est une résistante. On l’oblige à aimer un père violent et un mari colérique. Enfant, elle attendait le «sauveur » qui n’est jamais venu. (p 88).

Monsieur Delmare a épousé sa femme, Indiana, quand elle avait seize ans. (p 50). Elle souffre douloureusement en secret. (p 53). Elle est d’origine créole (p 59) et n’est pas heureuse dans son mariage (p 57). A Paris, on la surnomme « L’Indienne ». (p 91). Elle se dit « aguerrie aux menaces » (de son époux) et ne craint pas pour sa vie. (p 91). Elle obéit froidement aux ordres de monsieur Delmare, même ceux qui vont contre l’intérêt de son mari. (p 208).

Noun est la sœur de lait d’Indiana et il n’y a aucune rivalité entre elles. Noun est sa domestique. (p 60). Ndlr : Aucune, vraiment ?

Parce qu’elle s’est enfuie de l’île de Bourbon avec l’aide du capitaine du bateau, l’équipage la calomnie sur sa prétendue relation avec lui. (p 284).

Monsieur Raymon et l’amour :

Monsieur Raymon met en scène ses amours devant le Tout-Paris mondain, en y ajoutant un grain de folie, mais sans paraître ridicule. (p 83). Il se demande si on peut bénir ses chaînes ? (p 94). Peut-on mourir avant d’avoir vécu, d’avoir aimé ? (p 95). Il est menteur et ment aux deux femmes. (p 97). Il s’ennuie avec Indiana. Il est dégoûté d’elle. (p 215). George Sand accuse la mère de Raymon de Ramière de l’avoir rendu égoïste, de par l’éducation qu’elle lui a donnée. (p 223)  Ndlr : est-ce la seule explication possible ? Quand Indiana menace de quitter Raymon, il veut relancer leur relation, non par amour, mais par orgueil pour continuer de la dominer (p 287).

Aure de Nangy profite de l’autorité qu’elle a sur Raymon, le temps de leurs fiançailles. Mariée, il lui ôtera sa liberté et son argent : 2 millions. (p 290).

 

Vocabulaire :

Escobarderie d’un cœur (p 214). Fourberie, hypocrisie. Utilisé quand on trompe sans mentir directement. (Cordial).

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George Sand

Mers-les-Bains 

"L'expression du bonheur dans l'amour semble être exclusivement accordée à la jeunesse, et quand on la rencontre sur un front flétri par les années, elle y jette de magiques éclairs."

Métella - 1834.

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Amour

« Je vous aime »

« Made in China »

Phrases célèbres mais qui n'offrent aucune garantie.

Les phrases d'amour célèbres, comme celles de George Sand ou Milan Kundera, expriment des sentiments profonds mais ne garantissent pas leur réalisation ou leur réciprocité.

George Sand : « L'amour est une folie; mais, quand elle est incurable, il faut céder, et je cède. »

Charles Baudelaire : « Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime où l'on ne peut pas se passer de complice. »

Pierre Corneille : « Je vous aime. Beaucoup moins que mon Dieu, mais bien plus que moi-même. »

Milan Kundera : « Le véritable amour est absolument sourd à ce que peut dire le reste du monde, c'est justement à cela qu'on le reconnaît. »

Marcel Proust : « L'amour, c'est l'espace et le temps rendus sensibles au coeur. »

Les garanties de produits et les remboursements sont presque inexistantes lorsque vous importez de Chine, ou d’ailleurs. (Fnm Malaise).

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Jules Michelet - Louis XVI était coupable.

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Jules Michelet

Louis XVI était coupable.

8e volume de la Révolution française.

1845 à 1853

Editions Bernard Coutaz – 1992

 

La justice passe en second après 1793.

Fin 1792 : on ne se situe pas encore dans la Terreur. Jusqu’en 1792, la notion de justice unit les dirigeants de la Révolution. Mais la France étant attaquée, cette idée passe en second. « Nous serons justes, après ». (p 80). Louis XVI sera la première victime de la Terreur. On passe d’un bond de l’humanité à la barbarie. (p 83). Michelet se situe contre la peine de mort.

Dès qu’un homme politique se résigne, il est perdu. (p 32).

 

Les femmes.

- Il critique les femmes qui tenaient un Salon. Elles se taisaient sur leur engagement royaliste. Elles ont corrompu, affaibli et distrait  les meilleurs révolutionnaires arrivés à Paris. Dans les salons d’artistes ou de femmes de mode, les hommes de banque rencontraient les hommes politiques. Du coup, ils ont pénétré la Gironde, au cœur de la Révolution. (p 33).

- Olympe de Gouges prend des risques en défiant les partis. Les hommes rendent les femmes ridicules. Il est facile de brutaliser le « sexe faible ». (p 141). On lui tire les cheveux dans la foule en 1793. Au tribunal, son fils la renie avec mépris. Tout juste enceinte, elle fut condamnée à mort quand même. (p 124).

- Madame Roland était « hautaine et souvent dure ». (p 35).

Madame Roland prend peur et Théroigne est insultée. Monsieur Roland était le Ministre de l’Intérieur (p 221).

- Madame de Genlis était liée au duc d’Orléans, première fortune d’Europe (p 150).

- Michelet pense que les femmes françaises étaient plutôt royalistes. Il imagine une discussion entre un mari et sa femme sur la peine de mort. Elle défendrait des idées humanistes. (p 228). Mais il pense aussi que les femmes ont une influence négative. ( !?).

 

La création d’une patrie.

Les Français-es recherchent une patrie et ont besoin d’une « inflexible austérité » (= principes, p 42) pour y parvenir. A contrario, les royalistes sont partout chez eux en Europe. (p 40).

Les Jacobins sont représentés par Robespierre. Ils sont attaqués par les Girondins et les Dantonistes. Les Jacobins sont rancuniers et ne lâchent jamais prise. (p 50).

La révolution manque d’audace en 1792. Elle aurait du défendre les peuples démunis contre la royauté qui « méprise l’espèce humaine ». Il fallait anéantir les rois qui étaient « sans justice et sans pitié », partout en Europe. (p 155).

Les prêtres étaient tapis en Vendée, dans l’attente d’une guerre civile. (p 178).

La Patrie est sacrée et qui la livre en meurt (p 224). Ndlr : c’est violent.

 

La Convention.

Elle a été créée après l’attaque du Château de Versailles le 10 août 1792. (1)

Est-ce que la Convention était un tribunal ? Elle hésite à être une assemblée politique. (p 164).

Aucun député n’a défendu l’idée du « droit absolu ». Mais qu’est-ce que c’est ? Est-ce que le jugement du peuple est infaillible ? (p 167). Michelet pense que pendant une Révolution, un temps de passions, c’est le jugement le moins sûr et le plus dangereux. (p 168). Cela peut déboucher sur le risque d’une guerre civile.

 

L’éducation de Louis XVI.

Louis XVI a été élevé dans l’idée idiote de la royauté (p 197). La conscience catholique de Louis XVI lui intime de n’avoir rien à se reprocher. Les prêtres l’ont persuadé qu’il était roi et qu’il pouvait user de la force illimitée du mensonge pour régner. (p 159).

L’approche de la mort et son danger changent le caractère de Louis XVI. Il devient bon, tout comme Marie-Antoinette qui se met à aimer son mari avant de mourir (p 214). Mais dans le fond, il ment toujours à la Convention (p 223). Il se voit en saint. (p 215). Le moindre objet lui appartenant en prison devient «sacré » (p 216).

 

Les buts du procès de Louis XVI.

La majorité des Français-es voulait le procès de Louis XVI, mais pas sa mort (p 169).

Saint-Just va porter le premier discours pour demander la mort du roi. (2) Contrairement à Robespierre, il refuse la pitié. (p 84).

Michelet décrit Saint-Just comme s’il l’avait vu : « Sa roideur automatique qui ne tenait qu’à lui ». Il ne l’aime pas ! Mais il reconnaît sa générosité qui a plu à Robespierre. Il a offert un petit bien à lui pour sauver le marché de Blérancourt. A 24 ans, Robespierre l’appelle pour venir à la Convention. (p 89).

Barère a conclu à la mort de Louis XVI. Il était en lien avec madame de Genlis.  Comment était-il payé ? En amour, en argent ? Il a eu peur des attaques de la droite (p 93). (3)

Thomas Payne, apprécié par les Girondins, pensait qu’il fallait faire un procès général de la royauté.

La France se plaçait au-dessus des autres peuples. La Montagne et la  Gironde recentrent le procès sur le caractère individuel. (p 111).

La Révolution a fait l’erreur d’exhiber le roi et sa famille au Temple. Il n’était pas difficile de les voir sous n’importe quel prétexte. Malgré les quolibets, la famille royale fait pitié. (p 113).

Le père de Michelet monta la garde au Temple. Il en a parlé à son fils. (p 117).

Les choix possibles à l’issue du procès : mort, mort conditionnelle ou détention (p 205).

 

Le contexte violent du procès.

Les royalistes étaient présents dans Paris, capables de faire verser le sang. Des listes de révolutionnaires étaient prêtes (p 173). Les Emigré-es attendent de se venger de la création de la République. Iels se moquent du sort de Louis XVI. Les autres rois n’ont rien fait pour sauver Louis XVI et sa famille, car ils avaient besoin d’un martyr pour redorer leur blason. (p 176). Les Jésuites étaient des persécuteurs ennemis de la loi (p 217). Michelet affirme que les députés ont voté sans avoir peur de la mort. Mais la possibilité d’une guerre civile a fait accélérer le vote pour l’exécution de Louis XVI. (p 206).

En 2025, Marie-Antoinette est-elle réhabilitée ( !?) (4), mais Louis XVI  n’a rien gagné en sympathie.

 

Les terres et l’impôt.

Les terres changent de propriétaires entre 1789 et 1794. (p 231). Les terres ont été vendues par lots. L’économie s’est effondrée. Les Français pouvaient payer les Biens Nationaux avec des Assignats. (p 101). (5) Qui faire payer pour l’impôt ? (p 98).

Cambon est le superviseur du Ministre des Finances, Clavières. Il représentait la révolution agraire (p 109). Les commissaires, issus du peuple, lèveront l’impôt sur les riches seulement. Les indigents ne doivent rien payer. (p 105).

Le duc d’Orléans possède la plus grosse fortune d’Europe. Son estimation s’élève à 250 millions de francs. (p 151). Il est plus riche que le roi.

Louis XIII et Louis XIV avaient favorisé économiquement leur frère de peur d’une guerre civile. (6) Ils ont fortuné leur frère. Michelet pense que c’était insensé de faire la révolution en présence d’une telle fortune dans le pays.

 

La création de l’Education nationale.

Eduquer, c’est créer, et juger, c’est tuer. Au nouveau projet proposé, il manque une âme, un souffle. Robespierre pense qu’il faut baisser le niveau supérieur, en fermant les grandes écoles (p 145). Peut-on faire une science sans science, éduquer sans philosopher ?

Un second courant de pensée pense que l’éducation vivifie tout (p 147).

La substance morale est supérieure aux sciences physiques et aux mathématiques, qui ne sont que des outils.

 

L’Angleterre a fait sa grandeur face à la nullité des Belges et des Hollandais. (p 107).

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  1. La Convention nationale a été créée le 10 août 1792 après la suspension de Louis XVI et la chute de la monarchie, succédant à l'Assemblée législative pour fonder la Première République. (Larousse).
  2. Le 13 novembre 1792, Saint-Just prononce son premier discours devant la Convention pour demander la mort de Louis XVI, qu'il considère comme un tyran et un ennemi du peuple, plutôt que de le juger dans un procès traditionnel. (Etudier).

(3) Bertrand Barère a joué un rôle clé dans le procès de Louis XVI. Il a présidé la Convention nationale et a été chargé de lire l'acte d'accusation contre le roi, ainsi que de mener son interrogatoire. Son intervention décisive le 4 janvier 1793 a contribué à refuser l'appel au peuple, ce qui a accéléré le processus menant à l'exécution de Louis XVI.

Concernant Madame de Genlis, le contexte mentionne que Barère a été choisi comme tuteur de Pamela, une enfant issue d'une liaison supposée du duc d'Orléans avec Madame de Genlis. (Qwant).

  1. Bien que son héritage reste controversé, Marie-Antoinette refuse de disparaître de la mémoire collective. Les discussions autour de sa vie et de son règne continuent de captiver, montrant une réhabilitation progressive de son image, même si elle reste une figure complexe et souvent mal comprise. (Qwant).
  2. Les Français pouvaient payer les biens nationaux en assignats, une monnaie de papier émise pendant la Révolution française, garantie par la valeur de ces biens. Cependant, cette pratique a entraîné une dépréciation rapide de la valeur des assignats dès 1792. (dhi Alsace bnu).
  3. Louis XIII et Louis XIV ont effectivement favorisé économiquement leur noblesse pour éviter des révoltes, mais cela n'a pas empêché des insurrections comme la Fronde. (Hégémonie).
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Sinéad O'Connor, la rebelle.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Irish singer Sinéad O'Connor was told by her record label to look more feminine, which she not only ignored but rebelled against. She later wrote an open letter to Miley Cyrus warning of the misogynistic manipulation of women by the music industry.

La chanteuse irlandaise Sinéad O'Connor s'est vu demander par sa maison de disques d'adopter une apparence plus féminine, ce qu'elle a non seulement ignoré, mais contre lequel elle s'est rebellée. Elle a par la suite écrit une lettre ouverte à Miley Cyrus pour la mettre en garde contre la manipulation misogyne des femmes par l'industrie musicale.

Sinéad O'Connor

Chanteuse irlandaise

Révolte contre l'industrie musicale.

L'incident avec Madonna

Dans les années 1990, Sinéad O'Connor a également critiqué Madonna, notamment après la sortie de l'album Erotica et du livre Sex. Elle a dénoncé ce qu'elle considérait comme une exploitation de l'image féminine et une soumission aux attentes de l'industrie.

Une carrière marquée par la contestation

Dès ses débuts, Sinéad O'Connor a défié les conventions de l'industrie musicale, tant par son apparence que par ses prises de position. Son refus de se conformer aux attentes commerciales et son engagement politique ont fait d'elle une figure controversée mais respectée.

Impact et héritage

Ses actions ont ouvert la voie à d'autres artistes féminines audacieuses et ont contribué à des discussions importantes sur les droits des artistes et l'éthique dans l'industrie musicale. Son geste de 1992, où elle a déchiré une photo du pape Jean-Paul II lors d'une émission télévisée, reste un symbole de son courage et de son intégrité. (Qwant).

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Publié dans Femmes

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Hitler - ADN - La monstruosité ne s'explique pas scientifiquement.

Publié le par bmasson-blogpolitique

ADN et Hitler

Micropénis, testicule non descendu, ADN.

Pas de diagnostic d'autisme, ni de schizophrénie possible.

La monstruosité ne s'explique pas scientifiquement.

L'analyse ADN d'Adolf Hitler révèle qu'il était très probablement atteint du syndrome de Kallmann, caractérisé par un faible taux de testostérone, un développement anormal des organes sexuels, et souvent associé à une cryptorchidie (testicule non descendu) pouvant entraîner un micropénis. (CNews).

Une équipe de généticiens britanniques affirme avoir séquencé pour la première fois l’ADN d’Adolf Hitler. Leurs analyses suggèrent plusieurs prédispositions congénitales. (La Dépêche).

Son ADN a été analysé : Adolf Hitler souffrait probablement d’une maladie génétique pouvant provoquer un micropénis et la non-descente d’un testicule. (Nice matin).

Même en l'absence de diagnostic d'autisme ou de schizophrénie, des antécédents familiaux de ces troubles peuvent exister, suggérant un lien génétique entre les deux pathologies. (Cairn).

Plusieurs débats scientifiques et politiques contemporains insistent sur l’importance de ne plus concevoir l’autisme comme une forme de psychose. (Hal univ Lorraine).

Seul un médecin, appuyé par les bilans de différents professionnels médicaux et paramédicaux, est apte à poser un diagnostic de troubles du spectre d’autisme. (Maison de l’autisme gouv).

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AUTOFICHAGE ADN : LES TESTS POUR CONNAÎTRE SES ORIGINES BIENTÔT UTILISÉS POUR LES ENQUÊTES DE POLICE –

Meilleur des mondes : serez-vous bientôt arrêté par la police parce que votre cousin éloigné a fait un test ADN en ligne ?

Contre-attaque.

Police

Fichiers payants pour connaître ses origines

Tests ADN

Utilisation par la police.

Contre-attaque

En France, les tests ADN récréatifs pour connaître ses origines sont actuellement interdits. Cependant, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé en octobre 2025 une proposition de loi pour autoriser ces tests, notamment pour résoudre des affaires non élucidées (cold cases). Cette loi permettrait aux enquêteurs d'utiliser les bases de données ADN commerciales pour comparer les traces génétiques prélevées sur des scènes de crime

L'utilisation de ces tests soulève des questions sur le droit à la vie privée. Les marqueurs génétiques analysés sont nombreux et pourraient permettre d'identifier des individus sur plusieurs branches familiales. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) appelle à la vigilance concernant les risques liés à la protection des données personnelles.

La proposition de loi de Gérald Darmanin vise à régulariser l'utilisation des tests ADN généalogiques par les magistrats. Cette évolution pourrait permettre de résoudre des affaires non élucidées, mais elle nécessite un débat sur les implications en matière de vie privée et de protection des données. (Qwant).

12 25

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Publié dans histoire

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Saint-Simon - Le roi soleil.

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Saint-Simon

Le roi soleil

XVIIe siècle

Editions Bernard Coutaz – Guillemets

1992

 

Louis XIV est « étouffé » par Anne d’Autriche qui voulait gouverner (p 8).

Il a manqué d’éducation dans son enfance. Il a été livré à lui-même. Il n’a pas reçu de leçon d’histoire et sur les lois. Ca l’amène à dire des absurdités en public. (p 12).

Pierre de Bettencourt affirme qu’Anne d’Autriche était la maîtresse de Richelieu. (p 158).

Il rappelle que les châteaux du Louvre, de Fontainebleau et de Saint-Germain-en-Laye n’ont pas été construits par les Bourbons, contrairement au château de Versailles. (p 158). Fouquet résistera pendant vingt ans dans sa prison, à Louis XIV. (p 159).

Les Français-es ont donné la vie de leurs fils pour des guerres sans objet. (p 157).

Tous les matins, les tambours et les hautbois jouaient sous sa fenêtre, à son réveil. Pendant son dîner, 24 violonistes de l’antichambre jouaient. (p 107).

Les ministres :

Ses ministres flattaient sa vanité et son orgueil. Ils le poussaient sur les détails quand ils ne pensaient qu’à leurs propres intérêts. (P 14).

Pendant les audiences, Louis XIV se laissait influencer par le dernier quémandeur. Il se ralliait à sa demande. Du coup, les ministres raréfient les audiences. (p 16).

Au début du règne, ses ministres étaient à la hauteur. Mais au fil du temps, Louis XIV a perdu un entourage fiable et son despotisme lui a fait faire des erreurs. Il bénéficie d’un réseau d’espions qui l’informent sur tout, parfois injustement. Puis, il cesse de changer d’avis. (p 17).

Madame de Maintenon, dévote, va le couper des hommes de valeur. Elle exercera son pouvoir sur lui pendant trente ans. (p 165).

 

Chasse à courre.

Pendant une chasse, il est en calèche, ayant eu le bras cassé en courant à Fontainebleau, après la mort de la reine, sa mère. (p 34).

Ses postillons avaient entre 9 et 15 ans. Louis XIV leur donnait ses ordres. (p 34).

Une fois par semaine, parfois plusieurs fois, il participe aux chasses à courre, avec les meutes après le cerf, à Versailles, Marly, Fontainebleau. (p 85).

 

Ses amours :

Louis XIV, jeune, s’est lassé de « cueillir des faveurs passagères ». (p 42). Deux maîtresses vont compter : La maréchale de Rochefort et Madame de Soubise qui saura le tenir à distance devant tout le monde. (p 47).

La reine morganatique, Madame de Maintenon, avait affaire, le plus souvent, avec les ministres de la guerre et des finances. (p 63).

La France fera la guerre à l’Espagne pendant 14 ans, et à l’Europe pendant 30 ans.

Quatre millions de Français vont mourir de famine ou sur les champs de bataille, sur les 20 millions d’habitant-es. (Ndlr : soit 1/5e). (p 164).

 

Les violences envers les femmes :

Monsieur le Prince, dans son domaine de Chantilly, battait sa femme à coups de pieds et de poings. Pendant quinze jours, il l’emmène en carrosse, la fait descendre, et revenir à pied. (p 132).

 

Sa fin de vie :

Il n’avait plus de dents depuis longtemps et ne mangeait plus que la mie du pain, des hachis fort clairs et des œufs, et buvait des potages. (p 103).

Le Duc de Maine, par ambition, abuse de la faiblesse de Louis XIV sur son lit de mort. Il rajoute un codicille pour pouvoir diriger la maison militaire du Roi. (p 108).

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Michael Lonsdale - « Mes étoiles. Les rencontres qui ont éclairé mon chemin. »

Publié le par bmasson-blogpolitique

Michael Lonsdale

« Mes étoiles

Les rencontres qui ont éclairé mon chemin. »

Editions Bayard – 2018

 

Il a été un enfant naturel que l’on avait caché, comme son grand-père, enfant adultérin,  qui avait eu honte de son enfance. Acteur, il a voulu être aimé (p  178). Tombée amoureuse du père de Michael, sa mère cache la naissance de l’enfant à son propre père (= le grand-père de Michael) pendant cinq ans, de peur de ne plus recevoir la pension qu’il lui versait (p 216).

Sa mère, Simone, était passionnée de théâtre. Avec son premier mari, marin, elle a monté une pièce à Naples (p 215).

 

Marguerite Duras était angoissée (p 61). Elle parlait des heures entières avec Delphine Seyrig sur les droits des femmes (p 22). Marguerite Duras a permis à Michael de s’exprimer. Il a refusé la Comédie française (p 30). La mère de Marguerite Duras, dans un « Barrage contre le Pacifique », ruine la famille en voulant construire un barrage contre les marées du Pacifique qui brûle les récoltes. Ndlr : est-ce l’inverse ? On lui a vendu un terrain inexploitable à cause des marées.  L’achat de cette terre a ruiné la famille. Ceux qui la lui ont vendue le savaient. Marguerite Duras a dit « Oui, je veux de l’argent parce que ça emm…les mecs qu’une femme gagne plus qu’eux (p 43). Pour Duras, l’écriture était sacrée. Ndlr : pas toujours…

 

 

Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault formaient un couple fusionnel. Ils se téléphonaient chaque jour pendant des heures entières. Ils ont dirigé le théâtre d’Orsay (p 16).

 

Michael Lonsdale était amoureux de Delphine Seyrig, mais elle vivait avec Sami Frey, place des Vosges. Féerique, enchanteresse, aérienne, intelligente en tout, elle représentait la femme idéale.

Le film sur l’avortement effectué par Harvey Karman a été tourné dans l’appartement de Delphine (p 20).

(Le film Histoires d'A, réalisé par Charles Belmont et Marielle Issartel en 1973, montre la méthode d'avortement par aspiration popularisée par Harvey Karman, et a été tourné en partie dans un appartement à Paris. Harvey Karman est venu présenter cette technique dans un appartement situé place des Vosges. (Radio France).)

 

Alcoolisme :

Marguerite Duras :

En 1979, au théâtre, pendant la pièce « Navire Night », l’alcool avait pris une place prépondérante dans la vie de Marguerite Duras. Quand Marguerite demandait une bouteille, son assistante s’exécutait.

Michael se met aussi à boire car le conflit entre le metteur en scène Claude Régy et Marguerite Duras le mine. (Collaboration artistique intense et une recherche commune autour de la théâtralité. (Ina).)

Il tombe après avoir bu du whisky (p 30). Il n’a jamais vu Marguerite ivre. L’alcool était un tranquillisant pour lutter contre ses angoisses (p 33).

Elle cesse de boire pendant un long moment, mais elle recommence à Trouville, aux Roches Noires qui était un ancien palace du Second Empire (p 38).

- Marina Vlady sombre dans l’alcoolisme après la mort de son compagnon, Léon Schwartzenberg. Catherine Binet l’aidera à sortir de sa dépression (p 64).

Il pense qu’on boit parce qu’on est malheureux. Ndlr : pas toujours… L’alcool désinhibe, donne du courage pour aller jusqu’au bout d’une certaine folie.

- Samuel Beckett buvait beaucoup (p 108).

Oldřich Jelínek

 “En attendant Godot

Waiting for Godot”

2012

En 2012, Oldřich Jelínek, alors âgé de 82 ans, continuait à produire des œuvres artistiques variées. (Qwant).

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- Ionesco buvait trop (p 197).

 

Jean Tardieu a fréquenté Germaine Taillefer et sa mère était proche de Camille Saint-Saëns.

Jean Tardieu utilisait une expression de Guillaume de Machaut : « Voir-dit » (p 49).

Il était ami avec Raymond Queneau (p 59).

 

Erik Satie a dit : « J’emm… l’art, je lui dois trop de noiseries » (p 51). (Ndlr : mot inventé).

 

Pendant la guerre d’Algérie, il est renversé en France par une voiture de l’armée américaine. A l’hôpital, il rencontre un soldat blessé en Algérie qui avait torturé des femmes et leur avait coupé les oreilles et le nez par vengeance. Ce soldat avait été plaqué par sa fiancée ! (p 80).

 

George Sand était une femme d’entreprise. Elle gérait 20 hectares avec des familles qui vivaient dessus. Elle recevait 20 personnes à table chaque jour. Tout le monde mangeait pareil. Elle a secouru, sous Napoléon III, des prisonniers ou déportés.

Aimant la nature, elle prévoit que « si on n’y prend garde, la fin de la planète viendra par dessèchement, sans catastrophe nécessaire, par la faute de l’homme » (p 119).

 

Hypathie a été assassinée par l’évêque d’Alexandrie, Cyrille. Elle est la fille de Théon. Femme cultivée, elle est accusée d’un double péché : elle possède la connaissance qui est injustement opposée à la foi (p 134). (Hypatie, fille de Théon d'Alexandrie, était une mathématicienne et philosophe grecque du IVe siècle, connue pour ses travaux en astronomie et ses enseignements à Alexandrie. Théon, son père, était le dernier directeur du musée de la bibliothèque d'Alexandrie et un enseignant influent. (Bib maths).)

 

Quand André Malraux s’est séparé de Clara, il y a eu un grand froid entre Malraux et Marcel Arland qui avait jugé André. Il s’était mal conduit, mais on ne sait pas pourquoi (p 164). Mais ils se sont rabibochés et Marcel a mis en avant leurs cinquante ans d’amitié en 1976, au décès de Malraux (p 165).

 

Pierre Fresnay et Yvonne Printemps. Elle venait aux répétitions au théâtre pour surveiller les jolies actrices. Il n’a plus travaillé qu’avec des hommes. S’il rentrait tard chez eux, il trouvait porte close (p 184). (Ils se rencontrent en 1931, alors qu'ils sont tous deux mariés (Fresnay avec Berthe Bovy et Printemps avec Sacha Guitry). Après leurs divorces respectifs, ils forment un couple inséparable, bien qu'ils ne se soient jamais mariés. Leur collaboration artistique est prolifique : ils jouent ensemble dans huit films, dont La Dame aux camélias (1934), Trois valses (1938) et La Valse de Paris (1949). (Qwant).)

 

Laurent Terzieff. Il a connu une enfance terrible et effrayante. Le père attrapait les enfants par le col, les suspendait dans le vide, de l’autre côté de la fenêtre, en disant « Qu’est-ce que je vais faire de toi ? » Sa sœur s’est suicidée en se défenestrant (p 195).

 

Hamlet était-il blond ? (p 196). (Des informations manquent sur l'apparence physique du personnage d'Hamlet dans la pièce de Shakespeare. (Qwant).)

 

Aimé Césaire et la culture : « C’est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s’accommoder du monde et le rendre digne de l’homme ».

« J’ai toujours eu un espoir parce que je crois en l’homme. C’est peut-être stupide, la voie de l’homme est d’accomplir l’humanité, de prendre conscience de soi-même ». 2004.

(p 202).

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Publié dans mes poésies

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