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Meeting avec Jean-Paul Lecoq - La situation dans les écoles havraises.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Meeting avec Jean-Paul Lecoq

11 mars 2020

 La situation dans les écoles havraises.

 

Situation actuelle.

97% des écoles maternelles demandent des ATSEM supplémentaires.

Une ATSEM pour deux classes ne suffit pas..

Manque de personnel d’entretien.

Fonctionnement de la cantine insatisfaisant.

Travaux effectués sans manque de réactivité.

Concertation mairie actuelle et enseignant-e-s insuffisante.

Ce qui peut changer avec une équipe municipale attentive et préoccupée de l’avenir des enfants havrais.

Avoir des écoles à taille humaine et de proximité.

Pas plus de six classes dans les écoles maternelles.

Pas plus de dix classes en écoles élémentaires.

Christine Renon, qui s’est suicidée, était  directrice d’une école maternelle de quinze classes.

Municipales 

L'extrême droite diffuse ses idées dans la société

 

" À chaque élection, les scores de l’extrême droite disent combien ses idées infusent dans notre société."

 

 Françoise Verna 

La Marseillaise 

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Edouard Philippe

Réponse au 49.3:

voter contre !

03 20

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Le Havre citoyen et CITOYENNE

15 mars 20

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Cabourg 

Le maire a été condamné pour des violences envers sa femme.

N'élisez pas un criminel.

 

Municipales

Les points chauds 

Les avocat-e-s 

Pas une voix pour LREM 

Ils détruisent notre justice.

Ils détruisent la démocratie.

Publié dans Politique

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Mon dessin : Le Grand Vizir ne veut pas que les retraitées prennent du bon temps.

Publié le par bmasson-blogpolitique

A part sa femme, bien entendu!

 

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En pleine campagne municipale nous venons de vivre une manifestation historique du 8 mars partout en France. 150.000 personnes ont défilé, sous les slogans « On arrête toutes » et nous serons les « Grandes gagnantes » ! Le monde, La France, notre société, sont entrés dans un moment historique de mise en cause massive du patriarcat, des violences et des inégalités qui en résultent. Portées par le mouvement #Metoo depuis 2017, et le regain mondial des luttes pour les droits des femmes, les françaises sont des actrices de ce changement et beaucoup de Français sont leurs alliés.

Poursuivre la transition féministe, c’est mieux prévenir et protéger les femmes et les filles contre les violences machistes. Poursuivre la transition féministe, c’est aussi garantir la sécurité et la visibilité des femmes dans l’espace public en tout lieu, à toute heure, dans la tenue de son choix.

Poursuivre la transition féministe, c’est soutenir le pouvoir d’achat et lutter contre l’exclusion des femmes. C’est lutter contre cette contre-réforme des retraites qui renforcerait encore plus les inégalités F/H et la précarité des retraitées ! Et à la place réaliser l’égalité salariale et professionnelle.

Poursuivre la transition féministe, c’est y mettre plus de moyens. Les politiques d’égalité femmes hommes ont un coût. Celles et ceux qui ne parlent pas de budget, ou qui disent que l’on peut faire « à budget constant » véhiculent des fakenews électorales. C’est à son niveau d’investissement que l’on reconnaît une politique féministe. La transition féministe est aussi une transition budgétaire !

Quelle colère face aux manquements de l’état et notamment à la honte des choix du Ministre de l’intérieur et de ses préfets ! Colère aussi face aux manques de moyens des hôpitaux, de la justice, hébergements d’urgences ... comme de tous les grands services publics nationaux, mis à mal par les politiques d’austérités. À contrario, quel bonheur de vivre cette manifestation, cette solidarité, cette sororité, de vivre ce moment historique.

Hélène Bidard

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Manifestations de femmes et de gilets jaunes : Le PCF dénonce des violences illégitimes

 

Samedi 7 mars, veille de la journée internationale pour le droit des femmes, à l’appel de

collectifs et d’associations, plusieurs milliers de personnes ont participé à une marche

nocturne pour un féminisme populaire et antiraciste

Cette manifestation a fait l’objet de charges policières injustifiables et disproportionnées avant

que les forces de l’ordre ne tentent de disperser la foule avec du gaz lacrymogène.

Une fois de plus, le PCF déplore que l’usage de la force s, celles et ceux qui expriment de

justes revendications. Il est intolérable que des femmes aient été frappées, traînées et

repoussées violemment dans les escaliers d’une station de métro alors qu’elles manifestaient

contre les violences machistes et sexuelles.

Le PCF dénonce fermement ces violences absolument illégitimes alors que 9 personnes ont

été interpellées avant d’être relâchées dimanche soir.

Ces faits interviennent au moment où le préfet de police de Paris, Didier Lallement, est

critiqué jusque dans ses rangs. »,

Sa gestion du maintien de l’ordre, avec la technique du « nassage et l’emploi

disproportionné de la force est remise en cause.

 

A Nantes, d’autres violences ont eu lieu à l’occasion d’une manifestation de gilets jaunes qui

a été durement réprimée, un jeune ayant eu sa mâchoire arrachée.

Sur ces affaires, toute la lumière doit être faite. Le Ministre Castaner doit s’expliquer sur la

gestion des forces de l’ordre et à travers elle, les consignes qui leur sont données.

 

Le PCF déplore une fois de plus ce climat de violence qui constitue une nouvelle régression

démocratique et marque de plus en plus une tendance autoritaire du gouvernement d’Édouard

Philippe.

Le PCF demande le rétablissement d’une police républicaine qui intervient dans le cadre de

ses missions de service public et non une police utilisée pour museler et intimider le

mouvement social.

 

Parti communiste français,

Paris, le 9 mars 2020.


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Des femmes, des survivantes de la prostitution, agressées lors des manifestations du 8 mars !

Osez le Féminisme ! dénonce fermement les violences contre des militantes féministes dont 3 survivantes de la prostitution, au sein même des manifestations le 8 mars pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Menaces de mort, violences physiques, arrachage de pancartes et de banderoles… les “pro-prostitution” redoublent de violences, pour confisquer la parole des survivantes qui témoignent héroïquement des violences prostitutionnelles subies. 

  • À Toulouse, une survivante d’inceste et de prostitution, a été attaquée par 3 personnes pour lui arracher sa pancarte abolitionniste.
  • A Paris, 15 personnes organisées ont arraché et volé une banderole, et ont frappé violemment des militantes féministes abolitionnistes, dont une survivante de la prostitution et de viols pédocriminels. Elles ont déposé plainte et passé la nuit aux urgences. 

“Tout s’est passé très vite. J’ai vu arriver en courant, derrière mon amie, une quinzaine de personnes vêtues de noir. Elles ont crié "c’est là, c’est elles !". Mon amie s’est pris un coup de pied dans le dos et s’est effondrée par terre. On nous a arraché notre banderole. J’ai voulu me relever pour la retenir, mais une femme m’a frappée au visage. S’en est suivi une mêlée, je prenais des coups sans savoir si j’avais une, deux ou trois personnes sur moi. J’ai repris mes esprits maintenue au sol, dans une flaque, par l’un des CRS qui a stoppé l’agression. D’autres amies du collectif qui se trouvaient un peu plus loin avaient suivi la scène, choquées. Quelqu’un est venu leur demander "C’est ici l’assaut contre les abolos ? (1)

  • À Marseille, une bénévole du Mouvement du Nid a été menacée, et sa pancarte brutalement arrachée et détruite. 
  • À Bruxelles, des militantes ont été menacées par des  « morts aux fachos ! mort aux abolos ! ».
  • À Barcelone, des féministes abolitionnistes ont été attaquées violemment ainsi qu'à Lisbonne, Caracas (Venezuela), Monterrey et Puebla (Mexique), tout comme à Berlin

Combien de temps allons-nous devoir supporter dans nos luttes, des “pro-prostitution” qui harcèlent, menacent et intimident les féministes qui luttent contre le système prostitueur, en les accusant, dans une inversion abjecte, d’être “putophobes” quand elles dénoncent les violences des proxénètes et des “clients” prostitueurs ? 

Combien de temps allons-nous refuser d’écouter les expertes des violences sexuelles comme la psychiatre Muriel Salmona qui éclaire parfaitement les liens entre prostitution et violences pédocriminelles, et rappelle que 60% à 80% des femmes en prostitution présentent des troubles psychotraumatiques ?
La liberté dont se réclament les pro-prostitution est en fait le désir de conserver pour les hommes un privilège exorbitant d'accès et de prise de possession du corps des femmes réduit à une marchandise selon leur envie, qu'ils nomment par abus de langage : sexualité, travail du sexe, dans une confusion intentionnellement entretenue entre sexualité et prédation.” Muriel Salmona (2) 

Tenter de silencier les femmes victimes de ces violences masculines extrêmes, c'est achever l'oeuvre de destruction des proxénètes et des “clients” prostitueurs. La liberté de manifester est un droit fondamental, qui doit pouvoir s'exercer sans peur de subir de violences, dans un espace sûr, sorore et tolérant.

Osez le Féminisme ! rappelle que la France est un pays abolitionniste, qui a reconnu la prostitution comme une violence sexuelle. La loi abolitionniste, adoptée en 2016, qui dépénalise les personnes prostituées et pénalise les “clients” prostitueurs, qui prévoit de renforcer la lutte contre le proxénétisme, doit être pleinement appliquée avec les budgets nécessaires et de la volonté politique. 

Au moment où la parole des femmes se libère, partout dans le monde, où elle se transforme en cri, il est inacceptable d'assister à de telles violences contre les survivantes de la prostitution et les féministes qui les soutiennent.
 

(1) http://www.mouvementdunid.org/Des-personnes-prostituees-agressees-et-reduites-au-silence-a-la-manifestation

(2) Dr Salmona, Mémoire traumatique et victimologie, 2012 et toujours d’actualité. https://www.memoiretraumatique.org/assets/files/v1/Articles-Dr-MSalmona/2012-En-reponse-aux-pro-prostitution-pour-mieux-penser-la-prostitution.pdf

Osez le Féminisme

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Le Préfet Lallement est l’applicateur zélé de directives venues du ministère de l’intérieur en contravention avec la doctrine classique du maintien de l’ordre. Et les forces de police semblent pressées d’appliquer les ordres scélérats « d’impacter » et « d’encager » les cortèges pour pousser les manifestants à des corps à corps extrêmement risqués. Des voix commencent à s’élever dans le milieu très feutré de la police pour condamner cette fuite en avant, contraire au droit, et ses agents. À commencer par le préfet Lallement qui joue les matamores et s’acharne à transformer la police républicaine en milice gouvernementale, lâchant les brides de policiers qui s’émancipent gravement de leurs missions.


Ces violences policières sont la traduction de l’incapacité du gouvernement à répondre à l’effervescence sociale par la voix démocratique. Leur rythme soutenu et leur intensité risquent de créer de dangereux précédents à l’heure où l’extrême droite cherche à s’accaparer le pouvoir politique. Il faut impérativement engager une mise au point sur les missions et l’encadrement de la Police nationale comme des Compagnies Républicaines de Sécurité, notamment à Paris.

 

Patrick Le Hyaric

 


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31 mars 

journée d'action interprofessionnelle

 

31 mars 

journée d'action interprofessionnelle

Le Havre

La CFDT veut mettre les prolétaires au même niveau que les patrons.

Ce n'est plus du ruissellement, c'est de l'élévation de l'esprit!

On va être riches!

Elections municipales.

LREM sans étiquette 

Ouvrez l'oeil.

 

Retraites 

Béziers 

12 03 20

Jusqu'au retrait!

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18 000,

C'est le nombre de lits qui ont été fermés ces six dernières années dans les hôpitaux publics.


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L'hôpital en crise 

Nombre de lits pour 1 000 habitants dans le monde.

Macron 

Les sous-titres partent en vrille

 

 

Macron va finir au PCF -

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André Chassaigne, le député puydômois hospitalisé, contaminé au coronavirus.
Dimanche nous allons nous doter d'élus qui vont nous protéger dans ces periodes de crise. C'est important de se déplacer pour voter.
Ian Brossat
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La porte-parole d'Attac Trouvé Aurélie est actuellement arrêtée par la police et conduite à un commissariat après avoir participé à l'action « Démasquons Macron ». Nous exigeons sa libération immédiate et celle des autres activistes arrêtés.

Attac France

 

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Bonjour

« Tout serait mis en œuvre pour protéger nos travailleurs et nos entreprises, quoi qu’il en coûte », a affirmé Emmanuel Macron lors de son allocution de jeudi soir annonçant la fermeture des écoles, lycées et universités ainsi que le renforcement de la prise en charge des malades dans les hôpitaux. Chiche, répond-on à celui qui avait jusqu’à présent bien mérité son surnom de président des riches.

Le monde du travail a déjà bien besoin d’un grand soutien. Premiers touchés, les professionnels du spectacle et de la culture viennent de sonner l’alarme sur les annulations en cascade de festival, de spectacles, de tournages. Autre alerte, celle lancée par la CGT, FO et la CFDT concernant tous ceux en contrats courts, précaires, saisonniers ou en intérim qui, en plus d’être toujours les premiers à perdre leur travail en temps de déclenchement de crise, vont se voir refuser leurs droits à indemnisations par la faute de la réforme de l’Assurance chômage unilatéralement imposée par le gouvernement. Quant aux droits de retrait exercés par des salariés, faute de mesures sanitaires adéquates prises par leurs employeurs, le nombre de déclenchement augmente à raison que le virus frappe des travailleurs à leur poste.

Le coronavirus ouvre rapidement de nouveaux fronts sociaux. Le président qui a affaibli le droit du travail, privatisé la formation professionnelle, durci le recours au chômage et est en passe de casser le régime des retraites sera-t-il à la hauteur des attentes ?

Bonne lecture.

Stéphane Guérard, chef de la rubrique « Capital/Travail » de L’Humanité


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Retraites - Les musiciens de l'Opéra de Paris rejoignent les avocats.

Les avocats étaient dans les rues parisiennes ce mercredi 11 mars afin de dénoncer le manque de moyens dans la justice mais aussi pour protester contre le projet de réforme des retraites. Les musiciens de l'Opéra de Paris ont souhaité leur apporter leur solidarité en musique.

Manuel Valls est comparé à la grippe espagnole.

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« Y' a 2 solutions : ou on gagne ! ou ils perdent ! »

 Intervention d'Olivier MATEU secrétaire général UD CGT 13.


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 Blanquer est accueilli à Poitiers
Retrait du projet retraites 
Grève le 31 03 20

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Humour: le télétravail dans le BTP commence lundi!

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La CGT et le coronavirus 
03 20
Paris 
Denfert Rochereau 
Gilet-e-s Jaunes
Acte 70
Paris 
Gilet-e-s Jaunes
Manifestation départ Montparnasse
14 03 20
 
Paris 
La peur change de camp 
 
Paris 
Les CRS reculent devant les Gilets Jaunes !
L'image est hallucinante.
Paris 
L'Unef combat le coronavirus (mesures d'urgences) et exige le retrait de la réforme des retraites.
Le virus du capitalisme est à abattre.

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« Le gouvernement affirme ne pas vouloir profiter de la crise du coronavirus pour museler l’opposition. Mais que montre l’interpellation et la garde à vue de Priscilla Ludowski, opposante tout ce qu’il y a de plus pacifique, sinon le double langage dudit gouvernement ? »

Gérard Miller

 

NDLR : il veut ratisser large, de Le Pen à la gauche. Plutôt pénible de l’entendre dire des vérités sociales qu’il massacre en réalité. Les municipales lui font peur. Il sait que la gauche l’attend au tournant. Il n’aura pas réussi à la convaincre.

 

NDLR 2 : frappé par la coronavirus, Macron a viré à gauche. Humain et mortel, il se dit qu’il va avoir besoin d’un bon hôpital pour se faire soigner. Il ne faudrait pas qu’un agent hospitalier se venge…

 

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NDLR : enfin un lieu de culture qui ne ferme pas. La sinistrose gagne du terrain.

Quand le SIDA est apparu, j’ai appris que la nature a horreur du vide. A chaque fois que l’on vient à bout d’une maladie, une nouvelle surgit.

C’est le tour du Coronavirus. Et après, il y en aura encore d’autres…

 

Info Coronavirus:
Le Poulailler, ayant une capacité de 50 places, n'est actuellement pas concerné par une obligation de fermeture. Nous n'envisageons pas pour l'instant d'annuler les spectacles prévus ces prochaines semaines, chaque compagnie décidera si elle maintient ou non les représentations prévues.
En ces temps troublés, un peu de culture et de divertissement ne peut pas faire de mal, et nous pensons que chacun peut décider en son âme et conscience de ce qu'il décide de faire.

 

Ca y est, même ça, c'est trop. Y'a plus. Au lieu de faire chercher les chercheurs, de soigner les gens, de donner des moyens aux hôpitaux, bref de s'en prendre à la source du problème, le gouvernement s'en prend aux conséquences.


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Quand un CRS dit à un autre CRS de se calmer, ça donne ça.
 Macron délire et critique le capitalisme
Macron et l'union sacrée 
Il faudrait d'abord répondre aux besoins de la population avec des moyens pour la santé, l'éducation, la justice.

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 Macron après son show télévisuel sur le coronavirus
"J'ai failli gueuler "mon ennemi, la finance!""
Ca fait penser à François Hollande....
 Paris 
CRS et manifestants en mêlée générale 
Les matchs de rugby ne sont pas interdits. Ils ont lieu dans la rue...
Paris 
Une voiture brûle *
Acte 70 
Gilet-e-s Jaunes

 

*

RERO

Slash and Burn

Sabrer et brûler

Fluctuart

Paris

06 20

Santé et capitalisme 
La santé n'est pas une marchandise 

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Acteur comique

Rome ?

Ivoire polychrome

1er siècle

Petit Palais

Paris

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POUR UN SYNDICALISME "RESPONSABLE" !

Spéciale dédicace à la Cfdt et à Berger sur sa pratique d'un syndicalisme qui préfère défendre les intérêts du Medef plutôt que les salariés et ceux qui agissent pour les protéger du Covid19 !

 

CGT

05 20

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Tag

Paris

"Esstaze

= extase." 

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« Le seul truc qui ruisselle dans ce pays c'est la sueur des travailleurs. »

Prof de décroissance sur Twitter

08 20

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P 456 : la retraite sous Louis XV :

 

M. Conti (professeur de langue italienne à l’Ecole Militaire, NDLR) désirait se retirer, mais on n’accordait la pension de retraite qu’au bout de vingt années de service et M. Conti n’était pas dans le cas de la demander.

 

Mémoires

Carlo Goldoni

Editions Mercure de France 1965 et 1988

Fin de l’écriture en 1787.

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Les causes d'un burn out:

Ne pas savoir dire "Non".

Ne pas savoir comment dire "Non".

Des attentes irréalistes.

Le syndrome du super-héros

Prioriser les autres plutôt que soi-même.

Etre dans un environnement toxique/ entouré-e de personnes toxiques.

 

 

On est vieux à partir de quand ?

Lu sur Twitter.

65 ans, t'es fragile, vieux?

Ou bien

Jusqu'à 70 ans, tu peux encore travailler pour te payer ta nouvelle retraite...

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On maintient la pression. On n'en veut pas de leur réforme!

Retrait de la loi sur les retraites à la mode Macron.

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Retraites.

La réforme pourrait avoir lieu en 2022 : quel programme du candidat Macron!

On n'a pas envie de voter pour lui avec un tel slogan. 

05 21

 

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 Dans la théorie du ruissellement, les  pauvres récoltent des cacahuètes.

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Le ruissellement entre les pauvres et les riches est-il possible?
L'argent revient toujours aux mêmes.
Les Anglo-saxons se penchent aussi sur cette question.
Poor - Rich.
 
12 21
 
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Liste de qualificatifs du projet de réforme et de ceux qui la portent:

A la hussarde
Amateurs/trices

Anticommuniste

Anticonstitutionnel
Arnaque
Arrogance
Autoritarisme
 
Banques
Bidouillage
BlackRock
Bricolage
Brutalité
Brutes
 

Capitalisation

Colin-maillard
Confusions

Culotté-e-s

Cupidité
 

Dictature constitutionnelle

Diktat
Drame social

Egoïste 

Enfumeur/euse
Entêtement

Entourloupe

Esbrouffe

Escroquerie
 

Hypocrite

 

Impopulaire

Incertitude

Incompétent-e-s
Indignes
Inégalitaire
Infamie
Inhumain
Iniquité
Insincérité

Insomnie

Interchangeables
Intérêts privés
Intransigeant-e-s
 

Jeu de massacre

Jusqu'au-boutistes

 
Flou
Forcer
Forcené-e-s
 
Lâcheté
 
Majorité isolée
Mauvaise foi
Méfiance
Mensonge
Mépris
Monstruosité
 
Non chiffrée
 
Opportunité
 
Paupérisation
Privatisation
 
Racket
Raides dans leurs bottes
Régression
Représentant-e de commerce
Riches
 
Sans simulateur
Surdité
 
Thatcherisation

Technocrates

Totalitaire

 

Vaseux

Vol

Publié dans Femmes

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Paris - Deux aquarelles

Publié le par bmasson-blogpolitique

 Proche du pont du Carrousel

 

Bord de Seine

Proche de la place de la Concorde

Nicolas Coustou 

1658 - 1733

La Seine et la Marne 

Marbre - 1704 - 1712

Jardin des Tuileries 

Paris

Publié dans mes peintures

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Martigues - Deux aquarelles

Publié le par bmasson-blogpolitique

Centre ville

La gare

Publié dans mes peintures

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Vengeance de LREM – 2 jeunes opposants en prison. Le Havre

Publié le par bmasson-blogpolitique

Vengeance de LREM – 2 jeunes opposants en prison. Le Havre

 

08 03 20

 

Manifestation à l’appel des Gilet-e-s Jaunes et de la CGT d’Harfleur.

Départ place du général de Gaulle au Havre devant le Monument aux Morts.

Direction vers les Halles, lieu du premier incident.

La consigne est d’être vêtu de noir.

Des panneaux aux noms des ministres de droite condamnés ou non sont portés par les manifestant-e-s.

 

Beaucoup de monde sur ce marché :

L’équipe de FR3

L’équipe de campagne de Jean-Paul Lecoq (PCF)

L’équipe de campagne LREM

La manifestation contre l’emprisonnement des deux jeunes opposants au pouvoir actuel.

 

 

« Selon que vous serez puissant ou misérable

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

Jean de La Fontaine

 

Viviane, des Gilets Jaunes prend la parole.

L’emprisonnement des deux jeunes est jugé disproportionné par rapport à ce qu’ils auraient fait.

NDLR : Le second emprisonné a été arrêté après la manifestation à Graville, pendant le meeting d’Edouard Philippe. Aucun-e manifestant-e n’avait de chaise dans sa poche…

 

 

Drapeau français

 

Benalla?

Woerth?

Lemonnier

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Commission spéciale avortée, débat parlementaire anschlussé, commission d’enquête rejetée, Parlement et démocratie abîmés. Comment va se dérouler la suite ? Que pouvez-vous nous réserver pour empêcher les groupes d’opposition de s’exprimer ?
Sébastien Jumel

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A 3 jours du 1er tour, Jean-Paul Lecoq et ses colistiers du "Havre Citoyen" vous donnent rendez-vous salle des fêtes de Bléville, mercredi 11 mars, à partir de 18h00, pour une soirée spéciale

Viviane, des Gilets Jaunes prend la parole.

Vengeance de LREM – 2 jeunes opposants en prison. Le Havre

 

08 03 20

Bonjour à tous les amis Gilet-e-s Jaunes, et tous les citoyens en colère

 

Nous voulons exprimer symboliquement

Tout notre soutien aux deux détenus politiques.

 

Le gouvernement veut nous faire taire.

Il veut que nous cessions notre combat contre lui.

 

Viviane, des Gilets Jaunes prend la parole.

Vengeance de LREM – 2 jeunes opposants en prison. Le Havre

 

08 03 20

C’est un gouvernement dictatorial de riches qui a du sang sur les mains.

Tous ceux qui les soutiennent sont complices de cette violence.

Pas la peine de reparler de nos morts, de nos blessé-e-s,

De nos éborgné-e-s et de nos prisonniers politiques.

Viviane, des Gilets Jaunes prend la parole.

Vengeance de LREM – 2 jeunes opposants en prison. Le Havre

 

08 03 20

Nous les gênons et nous leur faisons peur.

Nous sommes tous en colère légitime envers la police, la Rem, et ceux qui sont sur la lise du premier « sinistre » et de leurs militants–e-s.

Ils ne comprennent rien car ils préfèrent rester dans leur bulle.

Ils vont nous réprimer mais nous resterons mobilisé-e-s et déterminé-e-s.

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Ils agissent avec violence pour que nous réagissions de la même manière.

Quel piège pour tenter de nous faire passer pour des cassos (= casseurs), des illettré-e-s, des alcooliques, des fachos, et d’autres maladies honteuses.

Ne leur donnons aucun motif de nous dévaloriser.

Ou pour se servir de leur position pour déposer une plainte

Prise aussitôt en considération par les services de police.

 

Parler est devenu une agression.

Ne pas être violent-e-. La justice finira par arriver.

Pour nos deux amis détenus, faisons les choses bien et correctement.

En mémoire de nos deux jeunes combattants,

Restons uni-e-s et soudé-e-s.

Comptons sur nous tou-te-s pour veiller l’un sur l’autre,

Se protéger mutuellement,

Et ne pas attiser les haines, voire les passages à l’acte.

La justice a un coût financier.

Merci de votre générosité.

 

NDLR : la haine est dans les deux camps. Les dominants n’aiment pas la contestation. Ils cherchent tous les moyens légaux pour attaquer (quand c’est illégal, on est en dictature). Ils ont de nombreux appuis. Ils ne sont pas pressés.

Parfois, ils franchiraient bien la ligne rouge…

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Thibault a eu une sanction à la hauteur de la bêtise politique, d'une magistrature à la botte du système et d'une police/gendarmerie complices d'exactions et d'enferme-ments intolérables : 4 mois fermes !
 Ils mettent en taule les bons et laissent sortir les néfastes (ou ne les enferment pas : Juppé, Fillon, Griveaux, Woerth, Sarkozy, Lemonnier, et tous les autres pervers, etc.).
 Une honte pour un gamin de 22 ans qui est révolté comme tant d'autres Gilets Jaunes... Nous sommes dans une cascade de répression vis à vis d'eux, mais ne croyons pas que nous sommes mis de côté, ils sont acharnés pour faire taire toute contestation...
Thibault a également 300 balles de dommages et intérêts pour avoir jeter une chaise sur e bouclier d'un (…) flic qui n'a même pas justifié d'une incapacité de travail !
Honte à la justice française, honte à cette élite qui essaie de nous soumettre à leur folie...

Pour finir, les policiers ont manifesté dans la salle de jugement une forme de pression pour aggraver la sanction...
Voilà notre beau pays... Pfff !!! Reprenons nos droits, et soyons intelligents, ne nous laissons pas prendre à leur jeu de dupes...
Voilà, j'ai exprimé mon désaccord et mon agacement...
Bonne soirée à tous...
Sylvain
Secrétaire de l'UL CGT d'Harfleur

 

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Grève générale à partir du 21 03 20

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« Nous allons sortir de ces élections municipales avec plus de villes dirigées par des communistes qu'en 2014. Leur gestion est plutôt plébiscitée par la population. »
Stéphane Peu

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"Bretagne Noire" : 3 mois de prison avec sursis pour une page militante !

Nous relayons ici cet article de "Nantes révoltée". L'administrateur de la page facebook militante "Bretagne Noire" a été condamné pour « incitation à la révolte ». Un nouveau palier franchi contre les pages engagées et les médias indépendants.

(…) Il est finalement condamné à 3 mois de prison avec sursis et 105 heures de TIG. Une peine lourde, et une jurisprudence inquiétante pour de nombreuses autres pages et médias indépendants.
 Vikash Dhorasoo soutient Jean-Paul Lecoq

Tag 

Paris 

"Trahi par l'élite"

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Le Havre – A cause de Macron – Danse flashmob – 08 03 2020

Publié le par bmasson-blogpolitique

Le Havre – A cause de Macron – Danse flashmob – 08 03 2020

 

 

Nous sommes fortes

Nous sommes fières

Nous sommes les grandes gagnantes

Parce que nous luttons.

Nous sommes féministes

Nous sommes radicales

Et en colère

 

Elles ont dansé devant le cinéma aux Docks Vauban.

La première fois, uniquement celles qui avaient répété.

Elles sont habillées en Rosie la riveteuse.

Le tout dans la joie et la bonne humeur.

Puis, elles ont invité le public à danser avec elles. Des hommes ont rejoint le groupe.

 

« Philippe ! Macron !

Les femmes vous disent non.

 Philippe ! Macron !

Quand c’est non, c’est non ! »

 

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A Paris, Marlène Schiappa justifie les violences policières contre les femmes.

"Gna, gna, gna!

Je suis de tout coeur avec ma famille politique. Les femmes n'ont qu'à ne pas manifester si elles ne veulent pas être tabassées!"

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Les manifestantes du 8 mars "dégoûtées" par les violences contre des militantes féministes.

Au lendemain d'une "Marche féministe" marquée par des heurts à Paris, ces manifestantes dénoncent des "violences policières".

(…) “On dit gardien de la paix, mais finalement est-ce vraiment la paix qu’ils gardent?” lâche amer Sarah.
(…) “J’ai des élèves à moi qui ont été traînées dans les marches du métro et c’est totalement honteux, s’indigne Christine, enseignante. “Ce sont des filles formidables qui avaient préparé leurs pancartes, elles n’étaient pas violentes”.

Marlène Schiappa a démissionné de la cause des femmes.

 

 

Macron et le 8 mars 

Des fleurs en bla-bla et la matraque pour mater

 

Rassemblement contre les violences policières 
à 17 h 
à l'hôtel de ville du Havre
samedi 14 mars

Et flashmob "A cause de Macron"

 

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NDLR: Folles de rage...d'être traitées en inférieures...

Prochains slogans de manif :
« A bas, à bas, l’ambiance dans les soirées ! »
« L’égalité, même dans les WC ! »
« Féministes, en colère, y en a marre de la grammaire »
« Nous on aime pas ça, le patriarcat »

#NousToutes

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60 000 personnes manifestent pour les droits des femmes.

La marche pour les droits des femmes a rassemblé des milliers de manifestants dans toute la France. Découvrez notre reportage vidéo lors de la grande manifestation parisienne.

Sexisme. « Ils nous ont traitées de salopes, de grosses putes, de gouinasses .
Trois militantes interpellées violemment samedi à Paris, lors de la marche nocturne féministe, ont livré à l’Humanité leur récit des événements. Elles dénoncent les humiliations infligées par des policiers et un usage disproportionné de la force.
(… ) Alizée raconte : « Ils étaient violents envers une amie, je leur ai dit d’arrêter. Là, un policier m’a tapé la tête contre le mur. On m’a dit une quinzaine de fois de “fermer ma gueule”.

(…) La plupart sont sorties avec un classement sans suite, ce qui souligne bien que l’infraction n’était pas caractérisée. Elles ont été privées de leur liberté pour rien pendant dix-sept heures ! C’est abusif.

(…) Elles dénoncent également l’hypocrisie du gouvernement : « Cette force déployée ce soir-là contre nous, ça donne l’impression que nous sommes des menaces. Nous sommes plus en danger que les hommes violents ! Qu’ils déploient de vrais moyens pour lutter contre les hommes qui harcèlent, qui violent, qui tuent. 

Les femmes dansent devant le commissariat de police 

Attac 

03 20

 

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Publié dans Femmes

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Le Havre – Droits des femmes - 8 mars 20 - L'intersectionnalité

Publié le par bmasson-blogpolitique

Le Havre – Droits des femmes - 8 mars 20

 

07 03 20

 

Le PCF, la Jeunesse Communiste, le NPA et la LFI étaient présents en plus des associations Femmes Solidaires, NousToutes, le Mouvement de la Paix,  la 105et Putains de guerrières.

Beaucoup d’hommes, des jeunes, des étudiants qui ne peuvent pas manifester dans leur pays d’origine.

Chaque participant-e pouvait prendre la parole à chaque arrêt de la manifestation. C’est une nouveauté et une bonne chose.

 

 

 

 

Les migrantes

Titre de séjour.

Tout dépend du mari. S’il a un titre de séjour, elles pourront en voir un.

 

Travail en France.

Les femmes migrantes vivent dans des conditions très précaires.

Les horaires sont impossibles.

Les migrant-e-s reçoivent des OQTF pour quitter le territoire/ Avec les accords de Dublin, ils doivent retourner dans le pays de leur arrivée.

Luttons pour ces femmes et ces hommes.

Luttons pour la liberté de circuler.

Un collage a lieu pendant la manifestation.

« Elle le quitte.

Il la tue. »

LA MANIFESTATION fait un arrêt devant le tribunal

Femmes Solidaires.

Il faut :

- Donner des moyens.

- Des places d’hébergement pour les femmes en danger

Femmes Solidaires.

 

C’est une justice de classe.

Les hommes auteurs de violence ne sont pas tous punis.

Ils bénéficient d’une immunité.

Pour d’autres, c’est la comparution immédiate. Passés par le commissariat, ils vont en prison ensuite.

Il y a deux sortes de sanction pour les hommes auteurs de violences.

 

NDLR: je rajouterai que c'est une justice machiste. Les femmes qui se plaignent ne sont pas entendues et leur cause est perdue. Tout est fait pour que la domination masculine perdure, que l'organisation de la société  reste en l'état, que la famille soit valorisée par rapport à d'autres formes de regroupement des individus. 

Rien ou peu n'est fait pour l'autonomie financière et affective des femmes.

 

 

#NousToutes

On ne tue pas par amour.

Aucune violence masculine sur les femmes ne peut être expliquée ou justifiée.

Quelle que soit la raison.

On ne peut pas accepter ça.

On va continuer de  militer pour ça.

Jeunesse communiste.

Aucune solution n’a  été trouvée pour cette situation d’urgence. Aucun moyen n’a été mis sur la table.

On n’investit pas pour la vie et la santé des femmes.

1 milliard minimum contre les violences.

Pour la formation.

La porte est  close au commissariat et dans la justice.

Les associations aident les femmes, et pas l’Etat.

Les violences sont le produit d’une société patriarcale.

Jeunesse communiste.

Nous pensons qu’un monde sans violence et sans sexisme est possible.

Il n’y a pas d’éducation sexuelle et affective à l’école.

Il faut des budgets.

On peut avoir des relations sexuelles libres, consenties, sans discrimination et épanouissante.

« Quand elles seront crues, vous serez cuits. »

L’hymne des femmes.

Sciences Po Le Havre

Elle interviendra en français et en anglais.

Ils/elles sont là en tant que Français-e-s et étudiant-e-s internationaux. Certaines personnes viennent de pays où ils n’ont pas le droit de manifester

Le système, à la fois judiciaire et à la fois politique, au niveau local, national et international, est fait pour discriminer les femmes, pour les oppresser.

Sciences Po Le Havre

Nous sommes là pour soutenir toutes les organisations présentes aujourd’hui.

On est contre ce système patriarcal et capitaliste.

On est sous le signe de l’intersectionnalité.

En tant que Français-e-s blanc-che-s, on est privilégié-e-s. On soutient les personnes qui sont moins favorisées dans d’autres pays.

 

Le Mouvement de la Paix

Dans les conflits, les femmes sont les premières victimes. Le viol est utilisé comme arme de guerre. Au niveau du droit international, il y a la reconnaissance du viol massif des femmes comme crime de guerre.

Les chefs de guerre qui ont laissé faire ou organisé ça peuvent être punis.

Le Mouvement de la Paix

Il faut agir en amont pour arrêter ces violences (envers les femmes, les enfants, tout le monde).

Avec l’ONU, depuis 20 ans, nous développons la culture de la Paix et de la non-violence dans 8 domaines d’action.

La Jeunesse communiste du 76

 

Au travail, l’écart salarial moyen est de 25%. C’est inadmissible qu’une femme soit moins payée qu’un homme pour le même travail.

Nous, Jeunes communistes de France, revendiquons une réelle égalité salariale et voulons tirer les salaires vers le haut.

Nous voulons les 32 heures pour toutes et tous et en finir avec les temps partiel imposé. 82% de ces postes sont occupés par les femmes. Elles y subissent les abus de toutes parts.

56% des agressions sexuelles arrivent sur le lieu de travail.

Les métiers à prédominance féminine (santé et éducation) doivent être revalorisés.

Hausse du SMIC à 1800 euros nets.

Il faut se défendre face à un patron pervers, à des remarques sexistes.

La solidarité et la sororité entre tous et toutes sont nécessaires.

Femmes Solidaires.

 

 

 

Utas = Unité territoriale pour l’action sociale.

La réforme des retraites aggrave la précarité des futur-e-s retraité-e-s et des retraité-e-s actuel-le-s.

 

Femmes Solidaires.

 

Les personnes en situation de handicap.

Elles sont discriminées. L’employé-e qui reçoit n’y est pas pour quelques chose. Mais il y a très peu de moyens donnés.

La grossophobie.

Une femme en surpoids a plus de difficulté à trouver du travail qu’une personne mince. Surtout dans le secrétariat.

Femmes Solidaires.

L’apprentissage des droits (de l’humain, des femmes et des enfants, NDLR).

En « Carrières sociales », on n’apprend pas tout ce qui concerne les droits.

Même au lycée, on n’apprend pas les droits des femmes.

Je n’arrive pas à le comprendre.

A l’école, on n’apprend pas les droits de l’homme (= de l’humain, NDLR), en général.

 

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A Paris, les femmes ont été maltraitées par les CRS!

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8 mars 

Violences obstétricales 

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Buzyn en réunion à Paris boulevard Voltaire

 

Elle ferme les maternités en France. En voilà une qui n'agit pas pour le progrès de la vie des femmes.

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Coronavirus 

Poing levé 

Solidaires 

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égalité 

CGT 

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L'Egalité professionnelle est une avancée de civilisation.

Fabien Roussel

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En Bretagne, on vit plus vieux ou pluvieux.

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La lutte des femmes 

CGT 

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Pour les retraites, nous voulons un référendum 

PCF

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Pour des serviettes hygiéniques gratuites dans les établissements scolaires.

FCPE 

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Scenes from Mexico where feminists are revolting against sexual violence and the ongoing femicide crisis in the country.

On average 10 women are killed every day in Mexico. Activists are urging the government to take action and millions of Mexican women have gone on strike today against all forms of sexism.

 

Des scènes du Mexique où les féministes se révoltent contre la violence
 sexuelle 
et la crise des féminicides en cours dans le pays.
 
En moyenne, 10 femmes sont tuées chaque jour au Mexique. Les militants 
exhortent 
le gouvernement à prendre des mesures et des millions de Mexicaines 
se sont mises 
en grève aujourd'hui contre toutes les formes de sexisme.

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La matrie reconnaissante sur le ministère de la culture

 

"Tu donnes envie à personne de faire des gosses."

"Chiale, mais moi tu vas voir, je vais te donner des vraies raisons de pleurer."

Pendant la garde-à-vue d'Alizée la policière laisse volontairement ouverte la porte de toilettes alors que ses collègues se trouvent devant.

 

Samedi soir, elles se sont fait violemment interpeller par les forces de l'ordre lors de la manifestation féministe à Paris. Alizée, Valentine et Emma racontent les insultes et les violences policières qu’elles ont subies ainsi que les conditions dégradantes en garde à vue.

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La présomption d'innocence et l'état de droit.
Les victimes peuvent saisir la justice.
Weinstein est condamné à 23 ans de prison.
Il est transféré de la prison  à l'hôpital Bellevue à Manhattan où il sera surveillé.

Il ne doit pas pouvoir se suicider, comme Epstein.

 

Être confinée chez soi avec un homme violent est dangereux.

Il est déconseillé de sortir.

Il n'est pas interdit de fuir.

 Besoin d'aide ? Appelez le 3919.

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Les féministes réclament la démission de Lallement.
NDLR: et aussi un milliard pour défendre la cause des femmes.
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Le flashmob du 14 mars est annulé.

 

NDLR: vivre, c'est dangereux. Le coronavirus a bon dos. 

Ils en rêvaient. Ils l'obtiennent. Confinement de la population chez elle: plus de manifestation, plus de regroupements, plus de spectacles, plus rien, à part la télé où on ne voit qu'eux!....

 

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MJCF

Macron :

Pas un sou de plus pour la cause des femmes

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Féminisme divisé en deux camps 

CGT

La gestation pour autrui, l'abolition de la prostitution, la laïcité divisent les féministes.

Le courant "intersectionnel" reproche aux autres féministes de ne s'adresser qu'aux femmes blanches bourgeoises.

Devinez dans quel camp se situe Marlène Schiappa!

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Chili : la révolution féministe passe à l’offensive.

 

 

Le 8 mars 2020, à Santiago, un million de Chiliennes marchaient pour défendre leurs droits. Dans ce pays où le divorce n’a été légalisé qu’en 2004, le mouvement féministe constitue l’une des principales forces d’opposition. Avant le référendum du 26 avril pour une nouvelle Constitution, le combat s’organise.

(...) «Nous voulons changer le quotidien et cela passe par une transformation de l’espace public», tranche cette trentenaire, salariée d’une ONG dédiée aux questions de l’enfance.

(…) «On ne peut pas sortir le soir dans la rue au risque d’être harcelées, menacées, complète l’adolescente avec détermination. Dans mon lycée, certains garçons nous traitent de "putes", critiquent notre façon de nous habiller. Il y a du boulot…»

(…) «Nous avons pris confiance en nous, assure Javiera Manzi. Nous nous savons capables de grandes choses.»

(…) La droite dure s’est farouchement opposée à la parité entre les rédacteurs de la future Loi fondamentale, avant de plier début mars. «Elle défend le système de valeurs traditionnelles calqué sur l’archétype de l’homme blanc, âgé et riche», décrypte Lucía Miranda, politologue.

Académie Goncourt 

Pascal Bruckner a  un vaste programme devant lui: anti-féministe, anti-Greta Thunberg, anti-islamiste, et pro Homme Blanc suprématiste!

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« L’intersectionnalité est une notion qui aide à décrire les différents rapports de domination et les relations qu’ils entretiennent entre eux. »

 

Marine Roussillon

 

11 20

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Un collectif de 157 revues de sciences humaines et sociales défie JM Blanquer "de trouver un seul texte publié dans la bibliothèque ouverte et vivante de nos revues qui permette de dire que l’intersectionnalité inspire le terrorisme islamiste".

 

Le Monde

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L'intersectionnalité dépolitise le combat féministe en centralisant sur la question de race.
NousToutes 
12 20
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Le 23 février 2021 :

Barbara Romagnan, née le 25 avril 1974 à Annecy, est une enseignante et femme politique française membre du Parti socialiste de 1995 à 2017. Ancienne députée de la première circonscription du Doubs entre 2012 et 2017, elle fut entre autres conseillère générale du canton de Besançon-Planoise entre 2008 et 2012 et secrétaire nationale du Parti socialiste à la « Rénovation du parti » de 2005 à 2008.

Elle écrit une chronique qui parle de « ce que vivent ceux et celles dont on n’entend pas parler »dans « L’Humanité » depuis 2019.

 

Elle revient sur la notion d’intersectionnalité.

Pour elle, le terme désigne « la situation de personnes subissant en même temps plusieurs formes de domination dans une société. »

(…)  Une juriste noire américaine, Kimberlé Crenshaw, a en 1991, inventé ce concept d’intersectionnalité. « Lorsqu’on parle des personnes noires, l’attention est portée sur les hommes noirs ; et lorsqu’on parle des femmes, l’attention est portée sur les femmes blanches. »

Tout invisibilise les femmes noires.

Elle pense que prendre en compte des dominations ignorées autrefois « permet au contraire de les affiner et de penser l’organisation de la société dans sa complexité ».

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Emmanuel Macron refuse l'intersectionnalité. Il rejette des idées de domination qui le mettent mal à l'aise.

NousToutes a changé de point de vue sur l'intersectionnalité depuis la fin 2020 (voir plus haut).

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Pour un féminisme intersectionnel et universaliste

 

Depuis quelques années, un nouveau clivage s’est formé au sein du mouvement féministe, entre deux courants maintenant dénommés « féminisme universaliste » et « féminisme intersectionnel ».

De nombreux médias se sont emparés de cette opposition et ont largement participé à la figer en mettant en scène deux camps irréductibles, en organisant des confrontations avec des représentantes « ad hoc » de chacun d’eux, plus préoccupés de faire de l’audience que de vraiment clarifier les divergences.

Cette division affaiblit de manière considérable la capacité des féministes de lutter contre les régressions sociales, économiques et sociétales en cours, lutte qui fait pourtant partie de nos urgences.

Ce texte se donne pour ambition de montrer que le clivage entre universalistes et intersectionnelles est en grande partie artificiel et non pertinent. Du moins si l’on se met d’accord sur le sens des concepts, alors qu’ils sont utilisés aujourd’hui de manière extensive, confuse ou dévoyée.

D’un côté, l’universalisme doit être entendu comme un idéal, un objectif à atteindre, et non comme un universalisme abstrait qui occulte le racisme ou les discriminations pourtant bien réelles.

De l’autre côté, l’intersectionnalité est un outil d’analyse indispensable pour la prise en compte des différents rapports de domination (classe, genre, « race »), mais elle ne doit pas mener à hiérarchiser ces dominations ou à cultiver des logiques d’affrontements identitaires.

 

L’objectif de ce texte est donc d’aider à éviter les faux antagonismes qui créent artificiellement des oppositions entre différentes féministes, parfois entre les plus récentes et les plus anciennes. Toutes doivent pouvoir se retrouver sur la volonté de faire converger les luttes : les luttes anti-racistes, luttes de classes, luttes contre l’oppression de genre, l’homophobie, etc., sans en reléguer au second plan.

Après avoir évoqué le contexte de l’émergence du concept d’intersectionnalité aux États-Unis (1), nous rappellerons que dans le contexte français très différent, le mouvement féministe des années 1970 s’est préoccupé de l’oppression combinée du patriarcat, du capitalisme et de l’impérialisme, pratiquant de fait une approche intersectionnelle sans qu’elle soit nommée ainsi (2).

 La troisième partie permettra de prendre des distances avec certaines interprétations, distorsions ou dévoiements de l’intersectionnalité (3).

 La conclusion résumera le sens de notre féminisme intersectionnel et universaliste.

 

  1. D’où vient le concept d’intersectionnalité :

L’influence du Black feminism américain.

Le concept d’intersectionnalité a été formulé aux États-Unis dans les années 1980 par la juriste africaine-américaine Kimberle Crenshaw. Sa réflexion se situait dans le contexte d’un droit et d’une jurisprudence de l’anti-discrimination, apparus dès les années 1960 et elle s’est aussi inspirée des travaux du Black feminism des années 1970.

 

Rappelons que le système de ségrégation raciale n’a été aboli dans le Sud qu’au milieu des années 1960 (Civil Rights Act, 1965) suite à des mobilisations de masse pour les droits civiques, auxquelles les femmes africaines-américaines ont largement participé.

Cela a permis d’obtenir une série de mesures pour endiguer les différentes formes de discrimination raciale – mais aussi de genre – toujours à l’œuvre. C’est ainsi que fut notamment votée à la fin des années 1960 une série de lois instituant des politiques d’action positive (affirmative action). Il s’agissait essentiellement d’instaurer des quotas permettant aux personnes africaines, américaines, hispaniques, asiatiques… d’être embauchées dans toutes les entreprises et administrations, et d’éliminer, autant que possible, les discriminations en matière de déroulement de carrière. Des quotas se sont appliqués également pour le recrutement de femmes à l’université. L’ensemble de ces mesures a permis l’ouverture aux femmes de métiers traditionnellement masculins, dans la justice et la santé mais aussi dans les métiers ouvriers (usines, chantiers, mines…).

Kimberle Crenshaw, en analysant la jurisprudence, a ensuite montré comment les juges cherchaient à évaluer séparément les effets de la discrimination dont étaient victimes les femmes Noires en fonction soit de la race, soit du genre. Alors que ces femmes se situaient à l’intersection de deux discriminations potentielles, l’évaluation séparée avait pour conséquence de les exclure en partie du bénéfice des instruments juridiques créés pour lutter contre ces discriminations.

C’est ce qui l’a conduite à forger le concept d’intersectionnalité reposant sur une analyse des effets croisés et simultanés du genre, de la classe et de l’assignation raciale. À noter que bien antérieurement, entre les deux guerres, la militante africaine-américaine Claudia Jones évoquait déjà la « triple oppression » à propos de la position spécifique des travailleuses noires américaines marginalisées tant dans les combats féministes qu’antiracistes. Le concept d’intersectionnalité a largement bénéficié des travaux des Black feminists.

Dans les années 1970, le mouvement féministe aux États-Unis, qui avait connu une renaissance du fait des mobilisations de masse en faveur de l’avortement, était majoritairement composé de femmes blanches de la classe moyenne. Les féministes noires ont remis en cause la représentation du féminisme dominant qui considérait les femmes comme une classe homogène et accordait la prééminence à la lutte contre le patriarcat en négligeant le vécu des femmes noires.

Cette analyse était également formulée par Adrienne Rich, théoricienne féministe (blanche) qui a reproché au mouvement féministe américain dominant de prétendre représenter une ?

La majuscule à « Noires » était revendiquée par les Black feminists.  

 

 

« Représenter l’intersection » Les théories de l’intersectionnalité à l’épreuve des sciences sociales.

Leur critique rejoint celle formulée par le courant féministe luttes de classe en France concernant le concept d’« ennemi principal » défendu par Christine Delphy.

Selon Jaunait et Chauvin (op. cit.), après les combats pour les droits civiques, la question de la race est devenue « le signifiant clef des mobilisations sociales ».

 

Adrienne Rich, « Disloyal to Civilization. Feminism, Racism, Gynephobia » citée par Jaunait et Chauvin.

Revue de Science Politique 2012/1/vol 62 pp. -20.  

Marouz Sarah, « Race », Éditions Anomosa, 2020. bell hooks (sans majuscule, à sa demande),

« Sororité : la solidarité politique entre toutes les femmes » dans E. Dorlin (dir.),

Black feminism, anthologie du féminisme afro-américain, 1975-2000 L’Harmatan 2008.

 

 

Pour les Black feminists, plus qu’une analyse théorique sur l’articulation des différents rapports de domination, il s’est d’abord agi de s’inscrire dans le débat politique sur les stratégies de libération.

Et là, le clivage est apparu par rapport au Black Power Movement qui donnait la primauté à la question de la race et refusait de se battre concomitamment contre l’oppression des femmes noires – leurs revendications étant considérées comme affaiblissant la lutte collective – ou, la reportait aux calendes grecques.

Diverses organisations de femmes noires se sont alors créées. Citons simplement le Combahee River Collective dont les membres se revendiquaient ouvertement homosexuelles et luttaient pour la prise en compte de toutes les discriminations. Comme le souligne Jules Falquet, ces femmes ont élaboré leur réflexion à partir de leur pratique de lutte collective et elles ont mis en bonne place la dimension de classe et celle du lesbianisme. Elles ont proposé le concept de système d’oppressions, avant l’apparition du terme d’intersectionnalité.

 

  1. Le contexte français

En France, le chemin fut tout autre. Pour bien le comprendre, il n’est pas inutile de faire un petit retour historique sur les contextes dans lesquels ont émergé, en France, la vague féministe des années 1970 et la nouvelle vague féministe aujourd’hui. Une partie de la jeunesse, notamment estudiantine, qui a participé au mouvement de Mai 1968 s’était politisée dans les années précédentes dans le cadre de la lutte contre la guerre d’Algérie, puis contre la guerre au Vietnam menée par l’impérialisme américain à la suite de la défaite du colonialisme français en Indochine. Au lendemain de Mai 1968, les femmes qui avaient été partie prenante de ce grand mouvement social ont décidé de bousculer la vie politique par des revendications contre l’oppression patriarcale, qui étaient systématiquement étouffées par leurs compagnons de lutte au nom d’autres priorités (celles de la lutte des classes) et par les gouvernements de droite partisans de la restauration de « l‘ordre » sous toutes ses formes. Il était question pour ces féministes non pas de nier la lutte de classes mais de l’enrichir ou de l’éclairer à la lumière du mouvement féministe qui défendait le droit des femmes à disposer de leur corps, à résister aux violences sexistes aussi bien dans la rue, au sein de la famille ou au travail et à s’auto-organiser contre leur oppression. Cette volonté de changer le monde et leur vie conduisit plusieurs centaines de milliers de femmes à participer massivement aux manifestations pour le droit à l’avortement et à la contraception libres et gratuits. Ces revendications ne restèrent pas confinées dans un petit cercle de femmes intellectuelles. Elles donnèrent lieu à des débats passionnés dans de nombreux secteurs de la société, grâce notamment à l’action des féministes.

 

Falquet Jules, « Imbrication – Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux », Éditions du Croquant, 2019.

 

Parallèlement à ces mobilisations, un travail d’élaboration théorique s’est approfondi aussi bien dans le milieu militant que dans celui de la recherche pour réfléchir sur la pertinence des concepts marxistes pour analyser l’oppression combinée du patriarcat et du capitalisme. En France, le marxisme était effectivement une référence majeure pour une grande partie des mouvements militants et parmi les intellectuel·les de gauche. C’était le reflet de la continuité de la force des luttes de classes depuis près de deux siècles dans le pays et de la force du Parti communiste depuis la Seconde Guerre mondiale en particulier.

Néanmoins le marxisme de l’après Mai 1968 nécessitait un sacré dépoussiérage après les années de dogmatisme stalinien porté par le Parti communiste de l’époque et dont n’étaient pas exemptes différentes composantes de l’extrême gauche.

Parmi tous les concepts inspirés par le féminisme, il y a celui de travail domestique théorisé par Christine Delphy.

Dans les années 1980, d’autres concepts vont émerger comme celui de « division sociale et sexuelle du travail », de « rapports sociaux de sexe » ou de « consubstantialité ». Ces trois derniers concepts, repris ou élaborés par la sociologue Danièle Kergoat en particulier, avaient en commun d’analyser la place respective des femmes et des hommes dans les différentes sphères de la société en fonction non pas d’une nature biologique mais des assignations sociales (aux femmes les soins et la reproduction de la force de travail, aux hommes la production et les activités sources de prestige) et des rapports hiérarchiques dans lesquels sont inséré·es femmes et hommes ; d’appréhender les rapports sociaux comme des rapports de domination (au sens large du terme) qui mettent en opposition des groupes sociaux antagonistes autour d’enjeux , en particulier celui du travail (dans toutes ses dimensions), susceptibles de se transformer historiquement sous l’effet des résistances collectives des groupes assujettis, de leurs révoltes.

Il s’agissait enfin d’articuler ces différents rapports sociaux pour comprendre la société. Ainsi, pour Danièle Kergoat : « Les rapports sociaux sont multiples et aucun d’entre eux ne détermine la totalité du champ qu’il structure. C’est ensemble qu’ils tissent la trame de la société et impulsent sa dynamique : ils sont consubstantiels. »

D. Kergoat et d’autres sociologues ont montré les conséquences de la lutte féministe inaboutie contre le partage inégal des tâches domestiques entre femmes et hommes et celles de la mondialisation capitaliste.

Ainsi, loin de répondre à la demande d’une large partie des féministes d’un réel partage des tâches domestiques et de services publics de qualité pour accueillir les très jeunes enfants et prendre soin des personnes dépendantes, les gouvernements occidentaux, appliquant en majorité des politiques de réduction des investissements dans les équipements et les services publics, ont surtout facilité le développement de services privés d’aide à domicile.

Ceux-ci soulagent la vie des femmes – cadres essentiellement – susceptibles d’assumer le coût représenté par l’emploi, sous différents statuts, de femmes, souvent d’origine étrangère. C’est ainsi qu’une nouvelle domesticité a émergé, ainsi que de nouvelles différenciations sociales entre femmes, non seulement au sommet de la hiérarchie sociale mais dans des couches sociales plus larges, en fonction de leurs origines et de leur niveau de diplômes.

 

Trat Josette (2007) :

« L’histoire oubliée du courant “ féministe luttes de classes ”, Femmes, genre, féminisme, pp. 9-32, Syllepse, en ligne sur le site Europe Solidaire Sans Frontières (ESSF).

Delphy Christine (1998) : « L’ennemi principal,

Économie politique du patriarcat », Syllepse, 1998.  

Kergoat Danièle : - (2005), « Rapports sociaux et division du travail entre les sexes », Femmes, genre et sociétés, l’état des savoirs, sous la direction de Margareth Maruani, pp. 94-101, La Découverte. - (2009),

« Dynamique et consubstantialité des rapports sociaux », dans Sexe, race et classe, sous la direction d’Elsa Dorlin, p. 111-125, PUF. - (2021),

« Penser la complexité : des catégories aux rapports sociaux », La Pensée N° 407, J/A/S.

 

 

Illustration donc de l’interaction entre les différents rapports sociaux.

Remarque : le croisement genre/race/classe n’est pas une nouveauté. Comme le souligne Danièle Kergoat, sans remonter jusqu’à Flora Tristan, bon nombre de travaux en France n’ont pas attendu les études postcoloniales ou le Black feminism pour insister sur « l’intrication » des dominations et sur les divisions dues aux inégalités de classe, de sexe et d’appartenance ethnique. Aujourd’hui, la formulation la plus diffusée tant au plan international qu’en France est celle « d’intersectionnalité ».

 

L’intersectionnalité : indispensable… moyennant quelques précisions

Aujourd’hui, tout le monde à gauche, ou presque, se déclare « intersectionnel·le ».

Cela signifie peut-être qu’il y a une vraie prise de conscience que les nouveaux prolétaires de tous les pays sont pris dans des rapports sociaux de domination dans lesquels interagissent à la fois les processus de la mondialisation capitaliste, les rapports sociaux de genre, les processus de « racialisation » et l’héritage du colonialisme…

C’est plutôt encourageant pour toutes celles et tous ceux qui veulent changer ce monde d’injustices et de violences. On peut donc s’en réjouir à condition d’apporter quelques précisions importantes. •

 

Ne pas raisonner en essentialisant les identités

Il faut s’attacher, non pas à « cartographier » des identités figées mais à analyser les contradictions sociales liées à l’évolution historique et à l’interaction des principaux rapports sociaux et à leur configuration dans telle ou telle société (Kergoat 2009).

À ce titre, il est toujours problématique de désigner comme des catégories homogènes les « blancs », les « noirs », les « juifs », les « femmes », les « hommes », etc. Comme si tous les blancs ou tous les noirs s’inscrivaient de la même manière dans le système colonial ou postcolonial ; ou comme si toutes les femmes vivaient l’oppression patriarcale de la même manière. •

 

Ne pas réduire l’intersectionnalité au seul rapport de « race »

Il n’est pas pertinent, en effet, d’analyser les injustices dont sont victimes, par exemple, les jeunes des quartiers populaires à la lumière du seul rapport de « race » ou du post colonialisme comme on le lit parfois.

C’est appauvrir l’analyse et se vouer à une impasse politique. Une démission de la gauche face aux idées racistes Si l’on remonte seulement aux débuts des années 1980 en France, il y a eu un tournant majeur dans l’orientation de la gauche de gouvernement : dans son programme, François Mitterrand avait promis  le droit de vote aux élections locales pour les étrangers, promesse qui n’a jamais été respectée.

En 1983, il avait reçu en grandes pompes les jeunes qui avaient organisé la « Marche pour l’égalité » et traversé la France de Marseille à Paris pour dénoncer les violences et les crimes racistes. Cette mobilisation avait permis l’obtention d’une carte de séjour de dix ans pour les immigré·es, mais très vite la situation se dégrada – F. Mitterrand a même repris le vocable de « seuil de tolérance » – et aux espoirs succédèrent les désillusions, notamment du côté des quartiers populaires.

L’année 1983 marqua le tournant de la « rigueur » et de l’austérité adoptée pour rassurer les marchés financiers ; en même temps, les ouvriers immigrés grévistes dans le secteur de l’automobile à Talbot Poissy ont été désignés par plusieurs ministres, dont Mauroy, comme les principaux responsables manipulés par des groupes religieux intégristes. Ce qui ouvrit un boulevard à la droite, à l’extrême droite et à une surenchère raciste et sécuritaire.

Les attentats contre le World Trade Center aux États-Unis en 2001 ou ceux de 2015 en France ont ensuite favorisé les amalgames entre immigrés, musulmans et terroristes. Le racisme a pris une forme de plus en plus décomplexée, et il a aussi été utilisé pour faire diversion face aux revendications sociales.

On comprend néanmoins pourquoi dans les quartiers populaires, certains jeunes qui subissent le chômage, de multiples discriminations, le racisme ou les violences policières sont conduits à chercher du côté du seul racisme et/ou de l’héritage du colonialisme, l’explication à leur précarité sociale.

Cependant de nombreux jeunes des deux sexes qui travaillent pour subvenir à leurs besoins, par exemple dans la restauration rapide, les grandes surfaces ou comme livreurs pour les plateformes savent bien qu’ils et elles sont victimes à la fois du racisme, de la recherche continuelle de profits qui dégrade leurs conditions de travail, et aussi du sexisme comme l’expérimentent les salariées dans tous les secteurs de la société.

Dans ces conditions, la stratégie la plus efficace pour faire reculer le patronat, les racistes et les sexistes est celle de la convergence des luttes, même si elle est très difficile à concrétiser, pour rompre l’isolement des uns, des unes et des autres.

 

« Féminisme blanc » ?

De ce point de vue, les efforts répétés de certaines féministes pour dénigrer ce qui est nommé le « féminisme blanc », pris encore une fois comme un tout homogène, est parfaitement contre-productif. Depuis plusieurs années, se développe en effet l’idée que le mouvement féministe en France, et plus largement en Europe, serait dominé par des « féministes blanches » intellectuelles de la classe moyenne.

Celles-ci auraient sacrifié la lutte anti impérialiste et antiraciste au profit d’une prétendue conception occidentale du féminisme fondée sur des privilèges obtenus par « les femmes blanches » grâce à leur complicité avec le colonialisme et l’impérialisme de l’Occident.

 

Tout d’abord, il s’agit d’une contre-vérité quant à l’histoire même du mouvement féministe en France.

Dès les années 1970, sa composante « lutte de classes » a œuvré pour la convergence des luttes avec celles des femmes des milieux populaires et avec les femmes.

Pour une critique de cette thèse, voir Josette Trat, « Françoise Vergès, une féministe problématique », Contretemps n°41, 2019.  Immigrées.

Une illustration en est, encore récemment, le soutien à la longue grève des femmes de chambre immigrées de l’hôtel Ibis, ou encore la tenue d’assemblées générales communes entre des féministes et des femmes gilets jaunes, ou la participation de féministes aux cortèges des femmes Gilets Jaunes.

Ensuite, répétons-le, les « femmes blanches », pas plus que « les blancs », ne peuvent être considérés comme un groupe homogène que l’on pourrait rendre responsable de maux divers. Comme toute essentialisation, cela n’a aucune pertinence. Au sein de la population blanche, l’histoire fourmille d’exemples de persécutions (pogroms contre les juifs) ou de discriminations (contre les Roumain·es ou les Roms), etc.

De même, les femmes, qu’elles soient blanches ou noires, vivent des situations très différentes selon qu’elles appartiennent aux classes populaires ou à la classe dominante.

 

Faut-il alors se réclamer d’un féminisme décolonial ?

 Oui, si cela signifie décentrer notre regard féministe par rapport à l’Europe pour mieux prendre en compte les luttes des femmes et des féministes dans le monde, contre l’esclavage, contre le colonialisme ou le post-colonialisme. Oui encore, s’il s’agit de prendre en compte l’héritage transmis par la colonisation dans nos sociétés : car la colonisation, évidemment criminelle, a non seulement laissé de profondes traces qui ont été bien décrites en leur temps par Franz Fanon et d’autres. Mais elle a aussi contribué au maintien de pratiques racistes à différents niveaux dans l’administration française, en particulier dans la police.

La fin officielle du colonialisme n’a pas mis fin aux échanges inégaux entre l’ancienne puissance coloniale et les anciens pays colonisés avec, le plus souvent, la complicité de dirigeants corrompus dans les anciennes colonies.

Non, s’il s’agit d’adopter une analyse dans laquelle le colonialisme surdétermine l’ensemble des rapports sociaux. Sans compter que le terme de colonisation est maintenant utilisé par l’extrême-droite pour désigner le processus d’immigration en France, les anciens colonisés coloniseraient la France !

Non encore, s’il s’agit au nom de la lutte contre le racisme décrétée prioritaire, de nier ou de délaisser ce qui est à la base de la lutte des féministes dans le monde : le droit des femmes à disposer librement de leur corps sans être dans la dépendance et le contrôle des hommes dans la société et la famille.

Or, pour certaines par exemple, il ne s’agit plus seulement d’affirmer sa solidarité avec ses «frères » face aux discriminations et aux violences policières, mais plutôt de faire purement et simplement acte d’allégeance, ce qu’avaient précisément mis en cause les féministes africaines-américaines.  

Comme le font en France Françoise Vergès et Houria Bouteldja.  C’est le cas d’Houria Bouteldja.

Elle a écrit en 2016 : « Mon corps ne m’appartient pas. […] J’appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l’Algérie, à l’islam. J’appartiens à mon histoire et si Dieu veut, j’appartiendrai à ma descendance » in « Les Blancs, les Juifs et nous », pp. 71-72, La Fabrique.

Ce qui est son droit le plus strict mais qui pose des questions sur le sens qu’elle donne au mot féminisme•

 

Claudie Lesselier (2007) : « Pour une histoire des mouvements de femmes de l’immigration en France », Femmes, genre, féminisme, pp. 71-104, Syllepse.

 

Voir notamment « Quand les femmes se heurtent à la mondialisation », Attac, Mille et une nuits, 2003.

 

 

Ne pas valider l’idée de « privilège blanc »

La notion de « privilège blanc » est venue se greffer sur cette catégorisation indue. Elle est non seulement infondée, mais dangereuse. Infondée, car quels seraient les privilèges, au sein de la population blanche, des ouvriers et ouvrières, des personnes sans emploi, des précaires par rapport aux personnes « de couleur » des classes dominantes des pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique, etc. ? Adopter l’idée d’un privilège blanc revient à réduire l’ensemble des rapports sociaux à la prééminence de la couleur de peau… à l’opposé donc de l’analyse intersectionnelle !

Certes, en tant que «blancs», les hommes et les femmes ne sont pas confronté·es aux multiples discriminations auxquelles les descendant·es d’immigré·es et immigré·es ont à faire face : parcours scolaires, emplois, chômage, logements, ségrégation urbaine, ni bien sûr aux violences, voire aux crimes racistes ; beaucoup sont néanmoins confronté·es à d’autres discriminations et inégalités. Mais surtout, il est à la fois aberrant et politiquement dangereux de transformer une absence de discrimination en privilège : cela revient à escamoter la réalité des discriminations et à inverser le problème en désignant des prétendus privilégiés, donc, de manière implicite, des coupables.

Or ce n’est pas parce qu’on n’est pas discriminé qu’on est privilégié ! Il ne faut surtout pas abaisser la norme : pouvoir vivre sans subir de discriminations, avoir un emploi, un logement, etc. relèvent des droits – qui restent certes à réaliser et pour lesquels on lutte –, mais non de privilèges ! Il serait mortifère d’en venir à considérer, par exemple, les personnes qui ont un emploi comme privilégiées par rapport à celles qui n’en ont pas. Cette notion dévoyée de privilège relève en outre d’une vision individualiste psychologisante et culpabilisante fondée essentiellement sur des comportements individuels. Elle a pour effet de suggérer une confrontation entre individu·es. Au contraire, raisonner en termes de lutte contre les inégalités débouche sur une réponse collective, dans un cadre unitaire (associations féministes, antiracistes, de jeunes, syndicats…) visant à la transformation des rapports sociaux.

 

Ceci n’est d’ailleurs pas contradictoire avec des pratiques de réunions non mixtes : celles-ci répondent ponctuellement au besoin de certaines personnes vivant une même situation de discrimination, de racisme ou sexisme, de partager plus facilement leur expérience. Ces réunions constituent un palier utile dans la mobilisation.

 

3- Féministes intersectionnelles et universalistes

Nous sommes des féministes, intersectionnelles – avec les nuances apportées précédemment – et universalistes.

L’universalisme dont nous nous revendiquons doit, lui aussi, être clarifié. Ce n’est pas la conception abstraite de la citoyenneté qui affirme l’unité du genre humain et l’égalité, en restant aveugle aux discriminations diverses pourtant bien réelles. L’universalisme ne doit pas non plus être identifié aux discours de personnes médiatisées qui s’en réclament et qui tiennent souvent en son nom des discours réactionnaires opposant le monde occidental idéalisé et le reste du monde.

Ces propagandistes passent, le plus souvent, par pertes et profits les ravages de l’esclavage, du colonialisme et de l’impérialisme mais également les injustices et les violences liées à  l’exploitation capitaliste, au racisme et aux différentes formes de domination liées à la question du genre. Or ces injustices et ces violences ne sont pas propres à telle ou telle société mais concernent malheureusement l’ensemble de la planète.

Les féministes, et plus largement les femmes, sont bien placées pour se méfier d’une certaine proclamation d’universel complètement en décalage avec la réalité ; rappelons-nous l’expérience du suffrage (dit) universel de 1848 dont elles furent exclues jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Notre universalisme concerne un idéal à atteindre, qui part des conditions de vécu des discriminations et qui s’appuie sur les luttes concrètes et les inégalités vécues au jour le jour pour proposer des politiques alternatives et changer les rapports sociaux. Il affirme le principe politique de droits universels – à l’égalité, à l’éducation, la santé, la liberté, la paix, etc. – qui sont à concrétiser pour tous les êtres humains.

L’antagonisme entre intersectionnalité et universalisme, trop souvent considéré comme une évidence, produit et entretient une division très néfaste en particulier au sein des féministes. Pourtant il s’efface, ou plus exactement il laisse la place à une large plage de consensus pour des luttes communes, pour peu qu’on s’attache à en clarifier les termes. Il ne s’agit nullement de distribuer des labels pour l’un ou l’autre de ces concepts, nous avons simplement souhaité présenter notre conception, pour éviter les fausses oppositions.

Les féministes doivent pouvoir se rassembler sur des objectifs et des luttes communes : prendre la défense des femmes chaque fois qu’elles sont attaquées en tant que femmes, être aux côtés des personnes « racisées » chaque fois qu’elles subissent des discriminations et aux côtés des salarié·es qui se heurtent à l’exploitation et à la précarité de leurs conditions, dénoncer les discours racistes, nationalistes et complotistes alimentés tout particulièrement par l’extrême droite ainsi que ceux des fondamentalistes religieux qui légitiment la subordination des femmes à tous les niveaux.

C’est seulement par notre capacité d’affronter toutes les dominations simultanément, sans les hiérarchiser, que nous pourrons stopper les régressions sociales, économiques et sociétales en cours et construire une société plus juste.

 

Catherine Bloch London, Christiane Marty, Christine Mead, Josette Trat, Marielle Topelet, membres de la Commission Genre d’Attac - septembre 2021.

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Marches pour l'égalité 

 

Paris 

 

12 décembre 2021

 

Baromètre. Plus de 80 % des Français ne tolèrent pas les discriminations.

La lutte pour l’égalité, quelle que soit l’origine ou la religion, était au cœur des universités européennes de la Fédération des Maisons des potes, qui publie ce mardi son baromètre sur la lutte contre les discriminations.

Liste de qualificatifs du projet de réforme des retraites et de ceux qui la portent:

A la hussarde
Amateurs/trices

Anticommuniste

Anticonstitutionnel
Arnaque
Arrogance
Autoritarisme
 
Banques
Bidouillage
BlackRock
Bricolage
Brutalité
Brutes
 

Capitalisation

Colin-maillard
Confusions

Culotté-e-s

Cupidité
 

Dictature constitutionnelle

Diktat
Drame social

Egoïste 

Enfumeur/euse
Entêtement

Entourloupe

Esbrouffe

Escroquerie
 

Hypocrite

 

Impopulaire

Incertitude

Incompétent-e-s
Indignes
Inégalitaire
Infamie
Inhumain
Iniquité
Insincérité

Insomnie

Interchangeables
Intérêts privés
Intransigeant-e-s
 

Jeu de massacre

Jusqu'au-boutistes

 
Flou
Forcer
Forcené-e-s
 
Lâcheté
 
Majorité isolée
Mauvaise foi
Méfiance
Mensonge
Mépris
Monstruosité
 
Non chiffrée
 
Opportunité
 
Paupérisation
Privatisation
 
Racket
Raides dans leurs bottes
Régression
Représentant-e de commerce
Riches
 
Sans simulateur
Surdité
 
Thatcherisation

Technocrates

Totalitaire

 

Vaseux

Vol

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Le Havre - 2e manifestation de la journée anti Edouard Philippe.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Deuxième manifestation de la journée.

Cette fois-ci, Edouard Philippe tient un meeting à la salle des fêtes de Graville.

05 03 2020

 

« On est là. »

C’est une petite troupe, mais un bon groupe quand même.

Elle part en direction de la salle des fêtes. Qui aurait dit qu’une manifestation aurait lieu à Graville un jour ? Personne, et pourtant, ce soir, elle a eu lieu.

Il y a eu un hommage aux trois convoqués au commissariat hier. Deux hommes et un communiste. Kévin est en prison. Il a 23 ans et ça aura des répercussions sur sa vie. Il est maintenu en détention provisoire pendant trois semaines, en attente de son jugement qui aura lieu le 30 mars. J’y reviendrai car je posterai les vidéos de la Gilete Jaune qui est intervenue avant le départ.

Tout va bien. Pour le moment. Il paraît que le meeting sera public.

Il n’y a pas de raison de s’inquiéter.

Mais arrivés place de Graville, la manifestation est bloquée. Impossible de passer. Un cordon de CRS est là.

La manifestation change de circuit. Elle prend une ruelle. Mais, là encore, un cordon de CRS avec les boucliers anti-émeute nous bloque.

« Libérez Kévin ! »

Les manifestant-e-s chantent en direction des CRS : « les p… à Macron ! »

La détestation se fait entendre.

Le pouvoir de Macron ne tient que par eux.

 

Les enfants de l’école sortent juste à ce moment-là. Les CRS lancent les premières grenades lacrymogènes. Les parents en voiture sont coincés.

Un manifestant dit « C’est inadmissible. C’est en pleine sortie d’école ! »

C’est ça la méthode de discussion à la Edouard Philippe…Le meeting ne sera pas public. Il sera ouvert aux militants LREM et Modem. Il faudra montrer patte blanche.

Une manifestante me disait que les CRS sont payés avec nos impôts. Quand Jean-Paul Lecoq fait un meeting, il n’y a pas de CRS…Et oui !

 

C’est la première fois que j’ai un contact avec des bombes lacrymogènes. Les CRS les envoient en l’air par quatre ou cinq. Elles retombent par terre et roulent sur elles-mêmes tout en dégageant leurs produits toxiques. Ca prend aux yeux et dans la bouche. Ca fait comme du poivre. Tout le monde cherche à échapper aux gaz. Ils se propagent très rapidement. C’est efficace.

Place de Graville, au Havre.

Bonjour l’ambiance. Que ne faut-il pas faire pour conserver le pouvoir ?

Là, c’est un grand mur de fumée. Un feu de poubelle ? Non. Ca ressemble à leurs bombes. Ils s’asphyxient peut-être tout seul.

On ne voit plus la salle des fêtes de Graville derrière eux.

Ce genre de maintien de l’ordre est plutôt surprenant. Encore une fois, les manifestants qui revendiquent du mieux-vivre sont montrés et traités comme des délinquants.

Là, ça fait scène de guerre. Le troisième mandat d’Edouard Philippe, à condition qu’il soit élu, commence sous de mauvais auspices.

La liste de Jean-Paul Lecoq est créditée de 25%

Celle des Verts-écologistes de 16%

Edouard Philippe ne sera pas élu au premier tour avec 42%.

En cas de triangulaire et si le PCF et les Verts sont unis, il est battu.

Tout est ouvert et ça énerve Edouard Philippe !

 

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Une journaliste de l’AFP me demande pourquoi je suis là.

« Je lui explique que ce matin, déjà, nous avons manifesté. Nous voulons conserver notre système de retraite. Je ne veux pas que les banques Axa et BlackRock (entre autres) récupèrent les 500 milliards de budget qui servent à la santé, aux familles et aux retraites. Nous imposer quelque chose que nous ne voulons pas à plus de 60%, c’est peut-être ça une dictature. Faire contre l’avis de tous les syndicats, contre les parlementaires de gauche met tout le monde en ébullition. Nous en sommes à  deux ou trois manifestations par semaine. Edouard Philippe n’est pas un bon chef.  Il est un traître à la classe ouvrière, comme ça a été dit ce matin par la CGT. C’est un chef pour les riches et pour les banques. Il ne faut pas qu’il soit réélu au Havre. Et puis il y en a assez que cette intelligentsia nous prenne pour des imbéciles. Je suis intelligente et je ne veux pas qu’on dise le contraire. »

Elle m’a demandé ce que je faisais comme activité.

« Je manifeste, et je m’exprime sur Internet. Les médias sont détenus par les magnats financiers à 90%. Nous, on a un petit contre pouvoir avec Internet. Même ça, ils veulent nous l’enlever. On se passe les informations. Je vais sur les sites syndicaux ou politiques. Ca déplaît à nos dirigeants. »

Je lui ai demandé si l’interview serait utilisée. Elle m’a expliqué qu’elle mettait à disposition des médias ce qu’elle filme sur une banque de données. Si les journaux n’ont pas d’interview, ils peuvent s’en servir.

Ce n’est pas la première fois que je suis filmée, mais je n’ai jamais vu dans un quelconque média utiliser ces interviews. Je ne dois pas dire ce qu’ils espèrent entendre.

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La censure aurait été votée par 58% des Français, s'ils avaient été députés.

Dit autrement, plus d'un Français sur deux aurait voté la démission d'Édouard Philippe.

 

Un nouveau signe de l’impopularité du gouvernement et du 49-3 déclenché par Édouard Philippe pour la réforme des retraites. Dans un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 5 mars, les Français portent un regard très sévère sur le recours à cet article controversé, puisqu’ils sont 70% à réprouver son utilisation.

LREM

Plus que 8 en plus pour la majorité

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L'orchestre national de Toulouse sera en grève le 14 mars

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Macron a beau se proclamer président « Pouvoir D’Achat », sur le rond-point de Dieppe, où des Gilet-e-s Jaunes sont de retour, on est très loin de partager cet avis. Malgré les quelques mesures arrachées depuis trois ans, leur quotidien s’est encore dégradé.

L’Humanité

10 21

--------------

 

 Les Gilet-e-s Jaunes ne sont pas aimé-e-s par la police.

10 21

-----------

 

 

 

Les Gilet-e-s Jaunes ne sont pas aimé-e-s par Macron.

10 21

------------

 

Liste de qualificatifs du projet de réforme et de ceux qui la portent:

A la hussarde

Amateurs/trices

Anticommuniste

Anticonstitutionnel

Arnaque

Arrogance

Autoritarisme

 

Banques

Bidouillage

BlackRock

Bricolage

Brutalité

Brutes

 

Capitalisation

Colin-maillard

Confusions

Culotté-e-s

Cupidité

 

Dictature constitutionnelle

Diktat

Drame social

Egoïste 

Enfumeur/euse

Entêtement

Entourloupe

Esbrouffe

Escroquerie

 

Hypocrite

 

Impopulaire

Incertitude

Incompétent-e-s

Indignes

Inégalitaire

Infamie
Inhumain

Iniquité

Insincérité

Insomnie

Interchangeables

Intérêts privés

Intransigeant-e-s

 

Jeu de massacre

Jusqu'au-boutistes

 

Flou

Forcer

Forcené-e-s

 

Majorité isolée

Mauvaise foi

Méfiance

Mensonge

Mépris

Monstruosité

 

Non chiffrée

 

Paupérisation

Privatisation

 

Racket

Raides dans leurs bottes

Régression

Représentant-e de commerce

Riches

 

Sans simulateur

Surdité

 

Thatcherisation

Technocrates

Totalitaire

 

Vaseux

Vol

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Le Havre - 5 mars- Manifestation intersyndicale. Non à la dictature!

Publié le par bmasson-blogpolitique

Jean-Paul Lecoq était présent à la manifestation.

Sa liste PCF est créditée de 25%

Edouard Philippe ne sera pas élu au premier tour avec 42%.

Les Verts auraient 16%.

En cas de triangulaire et d'alliance PCF-Verts, il est battu.

 

Le service d’ordre de la CGT vérifie qui est là et qui fait quoi.

C’est mon tour.

- C’est bon pour la photo ?

- C’est bon.

Les dockers entrent en scène.

L’arrivée est majestueuse.

Les dockers ont vraiment trouvé

Une image sonore

Qui leur va bien.

Devant le cercle Franklin,

Les dockers défilent

devant les manifestants qui les attendaient.

Le tout sous la pluie battante.

Si le port est le cœur de la ville

Leur fanfare de tambours est un des poumons

de la manifestation.

Macron! Philippe!

Ils imposent le 49.3 pendant le week-end!

Plus de 60% des Français-e-s sont contre!

Les député-e-s, les sénateurs-trices

quittent la macronie.

Le bateau coule!

Renforçons nos actions!

Ne lâchons pas !

Pensons à l'avenir de nos enfants,

de nos petits-enfants.

La dictature en France ne passera pas!

Le peuple français doit se soulever.

« On est là

Même avec le 49.3, on est là !

Pour l’honneur des travailleurs

Même si Macron le veut pas

Non, la dictature en France ne passera pas !

 

Nous ne lâcherons rien !

Nous nous battons depuis le 5 décembre,

Et nous continuerons !

J’espère que les Havrais-e-s vont voter massivement

Et se souviendront devant les urnes

Que c’est un traître à la classe ouvrière

Edouard Philippe ! Dégage !

Pas besoin de traître au Havre !

 

Au Rond-Point

Les dockers défilent avec les tambours.

Rue Jules Lecesne.

La pluie ne s’arrête pas.

Les manifestant-e-s non plus !

 

Les salariés de GRDF

Les salariés de EDF (Paluel)

Les retraité-e-s de Gonfreville-l’Orcher.

Les Dockers vont rentrer dans leur quartier.

 

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"Vous vous gargarisez sur la retraite à 1000 euros ! Mais 1000 euros, cela reste encore une misère. Quel pouvoir d'achat on a avec 1000 euros ? Vous voudriez vivre avec 1000 euros ?!", interpelle le député communiste Jean-Paul Dufrègne.

 

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André Chassaigne plaide pour une forme d’autogestion* des caisses de retraites et pour l’élection des représentants des salariés et du patronat.

 

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*

 
Lannion
Autogestion

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« Etude d’impact pipeautée, valeurs du point hypothétiques, indicateurs inventés pour la circonstance et modalités de calcul que y compris le ministre a du mal à faire comprendre. C’est au moment où on vote la loi que le Parlement doit être éclairé… »
"Vous créez une instance où les organisations syndicales seront contraintes, spectatrices. (...) Votre projet est libéral. Votre projet est autoritaire. Votre projet met fin au paritarisme. Votre projet n'a ni 'COR' ni âme", tranche Sébastien Jumel.
"Chaque jour qui passe est une addition d'éléments d'inconstitutionnalités", dénonce Sébastien Jumel.
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« Je vais vous déplaire en vous reposant la question, mais pourquoi n’avoir pas prévu un taux de rendement plancher? »
Pierre Dharréville

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Municipales 2020 au Havre: Édouard Philippe loin devant mais à moins de 50%.

Dans ce sondage Ifop, le premier ministre affichera un score confortable au premier tour des municipales au Havre. Mais insuffisant pour être élu dès le 15 mars.

 
(…) La liste communiste soutenue par La France Insoumise est créditée de 25%, quand Europe-Ecologie - Les Verts avec le soutien des Socialistes et de Génération suscite 16% des suffrages. Une alliance de ces deux listes aurait donc de quoi donner des sueurs froides à celui qui a laissé l’hôtel de Ville pour l’Hôtel de Matignon en mai 2017. 
Pour rappel, ce soir rdv à 17h pour un rassemblement sur le parking de Deschaseaux en vue d'aller en cortège vers la salle des fêtes de Graville, lieu du super meeting de l'indélicat Édouard Philippe et de sa co-listière la super député d'Agir, Firmin Le Bodo, accusatrice et une inconnue du peuple...
Au lendemain d'un procès injuste, d'un procédé judiciaire plus que contestable, ce rassemblement ne devra pas être sous la bannière de la violence, aucun intérêt et cela ne servirait pas notre cause. Nous serons-là pour contester, protester, interpeller au cas échéant des politiques (selon le cordon de sécurité mis en place grâce aux deniers publics, donc les nôtres !). Il est de notre responsabilité d'être nombreux, je ne comprendrais pas que nous ne le soyons pas car l'exemple d'hier ne peut que nous fédérer, nous faire sortir de notre confort...
Sylvain
Secrétaire de l'UL CGT d'Harfleur

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Liste de qualificatifs du projet de réforme et de ceux qui la portent:

A la hussarde

Amateurs/trices

Anticommuniste

Anticonstitutionnel

Arnaque

Arrogance

Autoritarisme

 

Banques

Bidouillage

BlackRock

Bricolage

Brutalité

Brutes

 

Capitalisation

Colin-maillard

Confusions

Culotté-e-s

Cupidité

 

Dictature constitutionnelle

Diktat

Drame social

Egoïste 

Enfumeur/euse

Entêtement

Entourloupe

Esbrouffe

Escroquerie

 

Hypocrite

 

Impopulaire

Incertitude

Incompétent-e-s

Indignes

Inégalitaire

Infamie
Inhumain

Iniquité

Insincérité

Insomnie

Interchangeables

Intérêts privés

Intransigeant-e-s

 

Jeu de massacre

Jusqu'au-boutistes

 

Flou

Forcer

Forcené-e-s

 

Majorité isolée

Mauvaise foi

Méfiance

Mensonge

Mépris

Monstruosité

 

Non chiffrée

 

Paupérisation

Privatisation

 

Racket

Raides dans leurs bottes

Régression

Représentant-e de commerce

Riches

 

Sans simulateur

Surdité

 

Thatcherisation

Technocrates

Totalitaire

 

Vaseux

Vol

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Devant le commissariat de police du Havre.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Devant le commissariat de police du Havre.

Agnès Firmin-Le Bodo, la deuxième de la liste d’Edouard Philippe, a déposé plainte contre des militants de la CGT.

 

« Il faut qu’ils cessent la répression Syndicale.

On va faire une pause et on va se faire entendre. »

« Libérez nos camarades ! »

Devant le commissariat de police du Havre. 2

« Police partout !

Justice nulle part. »

 

----------------------------------

En soutien aux 3 camarades qui ont manifesté contre le 49.3 dimanche et en garde a vue, rendez-vous devant le commissariat de police du Havre a 14h le 3 mars 2020, 

information à partager amplement.

 

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Garde à vue, qui a commencé depuis hier matin, pour 2 copains et, depuis ce matin, pour un autre suite au dépôt de plainte diffamatoire de la députée Firmin Le Bodo pour menaces de mort (!?) et chahutage. Des témoins du lieu de l'évènement ont confirmé les propos des interpellés. En France, et cet exemple le démontre encore, la justice objective n'existe plus, il faut taire les voix discordantes qui s'élèvent.

Sylvain
Secrétaire de l'UL CGT d'Harfleur

 

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NDLR- 2 remarques :

1 – La droite locale ne s’attaque ni aux Verts- écolos ni à la CFDT. Ils choisissent la CGT et le PCF comme ennemis de classe. C’est tout à leur honneur !

 

2 – Edouard Philippe a surestimé sa force et du coup sous-estimé la capacité de résistance dans la durée de ses opposants.

La campagne locale au Havre ne se passant pas comme il l’avait rêvée, il s’énerve et ses acolytes aussi. Ils imaginaient que la colère se calmerait et qu’ils pourraient faire comme si rien ne s’était passé…


 

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Au Havre, au final l'un ressort avec un contrôle judiciaire, l'autre est placé en mandat de dépôt.

Ils servent d’exemple.

Une audience est prévue le 30 mars.

Le responsable du PCF local a été également convoqué au commissariat pour "affichage sauvage".

L’ambiance est tendue. La bourgeoisie  va se venger des derniers mois passés pour la lutte pour les retraites. Ils pleurent sur le manque à gagner des journées de grève.

Et ce n’est pas fini !


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Publié dans Politique

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