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Pierre Dharréville et les services publics

Publié le par bmasson-blogpolitique

Madame, Monsieur, Cher.e ami.e,
 
Alors que se déroulait la manifestation de la fonction publique, hier, lors de la séance des questions au gouvernement, hier, mardi 10 octobre, Pierre Dharréville a interrogé le ministre sur les services publics.
 
Voici  la question dont vous trouverez le texte ci-dessous.
 
 
Cordialement
 
 

 

Marie-France Nunez
Attachée parlementaire
du député Pierre Dharréville
0658251420
mfnunez.pflg@gmail.com

 

Pierre Dharréville

Député des Bouches du Rhône

 

 

 

Question au gouvernement du 10 octobre 2017

 

 

 

 

Monsieur le ministre de l’action et des comptes publics.

 

Il y a ces pompiers avec leur dévouement quotidien que j’ai encore vus à l’œuvre ce week-end face à un feu de forêt, ces policiers de la BAC, engagés contre les trafics, ces hospitaliers, qui ne supportent pas de voir leur hôpital traiter de plus en plus mal ses patients quand sa mission est de les soigner, ces enseignants, qui ont conscience d’exercer une mission essentielle auprès des enfants et qui ont le sentiment d’être empêchés, ces douaniers qui ne comprennent pas pourquoi on organise leur inefficacité face aux fraudes.

 

Chacune, chacun, à leur façon, ces oeuvriers du bien commun sont indispensables.

Ils devraient être la fierté de la République.

 

Pourtant, ce sont eux qui manifestent aujourd’hui, partout en France. Ils demandent des comptes. Ils posent des questions précises. Ils veulent le déploiement du service public. 

Ils demandent quand va cesser cet acharnement à les priver de moyens d’agir. Ils demandent quand leur travail sera respecté, quand les usagers seront respectés, quand les droits des citoyens de ce pays seront respectés. 

 

Et vous leur répondez : quand nous aurons fini de faire des restrictions et vous ne cessez jamais. Et vous refusez d’aller chercher l’argent là où il est. Par exemple les quelque 300 milliards planqués par des citoyens français dans les paradis fiscaux.

 

Gardons l’argent du CICE, de l’ISF, des taxes sur les dividendes et les milliards que vous dilapidez pour vos amis les riches de la finance.

 

Ces héros du quotidien, payez-les correctement, recrutez-les !

 

Vous n’en finissez pas de priver la République de sa force ! Monsieur le ministre, quelle ambition avez-vous pour les services publics ? Quand allez-vous prendre la mesure de la colère sociale qui monte dans le pays ?

 

Octobre 2017:

 

Les Français ont une bonne image (63%) des agents du secteur public, alors que ces derniers s’imaginent au contraire mal-aimés de leurs concitoyens (65%).

Source: sondage Odoxa pour l’Obs

Publié dans Politique

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Rencontre avec Raimund Hoghe à la FabricA

Publié le par bmasson-blogpolitique

Raimund Hoghe

Rencontre à la FabricA

Octobre 2017

 

Curieux homme, têtu, déterminé, ambitieux.

Allemand né à Wuppertal et vivant à Düsseldorf, il est obsédé par le passé nazi de son pays et se demande si avec son infirmité il aurait survécu à cette période qui exigeait la perfection de la race. Il veut connaître l’histoire pour qu’elle ne se reproduise plus. Il a été élevé par sa maman, veuve. Il n’a pas connu son père, mais a côtoyé son grand-père. « Elle ne m’a jamais regardé comme un être monstrueux. Elle m’aimait et m’a regardé avec amour. » Sa mère a accepté son enfant beau comme il était. Sa maman avait le goût de la beauté. « Elle avait le rêve de la beauté ». Couturière, elle fabriquait elle-même ses vêtements et a transmis à son fils le goût de la création et de la mode. Il est aussi inspiré par Agnès b.

Journaliste de profession au Zeit, il est amené pour son travail à rencontrer Pina Bausch, la célèbre chorégraphe. « Pina est une sœur pour moi. ». On ne choisit pas sa famille, mais ses amis…Il devient son dramaturge. Un inspirateur intellectuel. L’aventure dure dix ans. Ils viennent deux fois présenter un spectacle à Avignon.

Puis, il y a vingt ans, il se lance sur scène. « Je n’utilisais plus les mots pour m’exprimer, mais les gestes et le corps. »

Il aime lutter contre le rejet et l’exclusion. Il insiste sur la différence des corps, sur la beauté que chacun de nous porte en lui et sur lui malgré ses défauts ou infirmités. Les migrants l’attirent aussi avec leur destin tragique. Il utilise les lettres portées par des migrants retrouvées sur eux après le crash de leur avion. Le petit fantôme, celui d’Aylan, l’enfant syrien noyé, découvert en septembre 2015 sur les côtes turques aussi.
Si la beauté est importante au théâtre, il n’en oublie pas moins la réalité. Est-elle moins belle que le spectacle ? Le monde et ses affaires l’effraient surtout. Il a peur de Trump qui « peut à chaque instant appuyer sur le bouton et faire exploser la planète. » Tout d’un coup, on n’existera plus.

Pour conjurer le sort, il se réfugie dans la musique. Pas n’importe laquelle. Pas le rock, pas la musique actuelle dans laquelle il ne se reconnaît pas. La grande ! Il cite Léonard Bernstein. Et il choisit une cantatrice célèbre qui finira sa vie dans la solitude, abandonnée par l’amour, par sa mère, sans contrat et dans la misère. Maria Callas. Il créera une œuvre personnelle, 36 avenue George Mandel en 2007, dernière adresse parisienne de la cantatrice qui a erré d’hôtels en hôtels toute sa vie durant. Lui ? Il aime la vie d’hôtel, il n’aime pas faire le ménage…

Il nous visionnera des extraits de spectacles. Nous découvrons Ornella Balestra, une danseuse qui a participé à la compagnie de Béjart*, elle était sa danseuse fétiche. « Je préfère une femme qui a dans son corps inscrit les épreuves de la vie à une jeune fille de 18 ou de 20 ans. » Au bord de la rupture avec la vie de scène, il lui redonne le goût de sa présence sur les planches quinze ans plus tôt. Il regrette que les danseurs, les étoiles connaissent une fin de vie artistique à 38 ou 41 ans. Pour elle, il crée le spectacle « Canzone per Ornella », chanté par l’italienne Emilie. Il le présentera l’été prochain à Avignon.

Ses spectacles s’appuient sur ses rituels, il insiste sur la lenteur et l’élégance. « Le spectateur qui surgit de la vie trépidante doit avoir le temps d’entrer dans son monde ».

Il diffuse un extrait de Maria Callas chantant  avec le chef d’orchestre Georges Prêtre. Un moment de félicitée que le public applaudit. « Vous remarquerez qu’elle bouge peu. Comme Piaf qui apprenait qu’il fallait un mouvement par chanson. »

Plus tard, il rencontre Marie Thérèse Allier, une femme sans âge – « on reste jeune dans sa tête » -, mais qui entretient et insuffle en elle la vie, refusant d’attendre dans l’angoisse la mort. Elle mène la danse à la Ménagerie de Verre depuis 1983, dans le 11e arrondissement de Paris. Elle passe du classique qui l’a fait souffrir au contemporain.

Et pour terminer, Raimund Hoghe conclut « À mon âge, on vit plus dans le présent. »

 

 

La Valse de Raimund Hogue :

Ornella Balestra

Rosenzeit

Marie Thérèse Allier :

Diaporama de mes dessins de danse.

Danseuse classique, en couple, espagnole, gitane, arlésienne, tango, french cancan. Mes dessins ont évolué.

 

*

Maurice Béjart 
Maison à Bruxelles
--

Maria Callas

Musée à Athènes

Centenaire de la naissance de la Diva.

Après 25 ans de préparatifs, la ville d'Athènes a inauguré un musée en l'honneur de la légendaire soprano Maria Callas.

Annoncé depuis des décennies, le Musée Maria Callas vient d'ouvrir à Athènes. Situé à proximité de l'Acropole.

10 23

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Publié dans spectacles

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Aquarelles - Aix-en-Provence - Hôpital

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

Institut des Etudes politiques

Bandes pour l'embellie ou contre l'embolie?

Non, C'est contre la phlébite.

L'olivier pousse sur le toit.

Discussion féminine

 

C'est la ville des hôtels particuliers - Ici, le baron de Saizieu

Fontaine

C'est une ville universitaire

Ici, le CREPS

Route impériale N° 7 - De Paris à Antibes

Aix-en-Provence moderne

Le petit marseillais
Marseille n'est pas loin.

 

 

Cathédrale Saint-Sauveur

Ecole communale de garçons..
Vive la mixité!

1833 - Sonnette chinoise

Rue Pierre et Marie Curie

 

Musée du Vieil Aix

Portrait du roi René

Bas relief en plâtre

David D’Angers

Réplique de la statue du roi René

XIXe siècle

Sculpture en pâtre

Jeanne Laval * :

Femme du roi René

Elle n’est pas dépensière pour les dépenses de toilette, contrairement à « la duchesse de Calabre qui dépense deux fois plus que son mari Charles du Maine, plus même que le roi René. »

Jeanne achète des draps de laine. La duchesse achète des soies « du plus haut prix ». (p 124)

*

Jeanne est née à Auray le 2 novembre 1433. En 1446, Jeanne, participe avec son père Guy XIV au tournoi d’Emprise du Château de Joyeuse Garde.

Elle meurt en 1498.

La femme au temps des cathédrales

Régine Pernoud

Livre de Poche

1980

 

 

 

 

 

Musée du Vieil Aix

Coupole

Modello de G.B. Gaulli dit le Baciccio

Projet de coupole en bois peint réalisé par Giovanni Battista Gaulli dit le Baciccio (Gênes 1639-Rome 1709). Caché au fond de l'appartement d'un célèbre collectionneur aixois, ce modello a dormi pendant plus de 200 ans sans que personne ne s'y intéresse.

Humour:

Georgette, 90 ans, drague encore.

- « Bon, vous restez encore une nuit avec nous, madame Georgette.

- Si encore c’était avec vous docteur ! » lui répond-elle du tac-au-tac.

Francis Gruber

Nancy, 1912 – Paris, 1948

Paysage d’Aix-en-Provence, 1935

Huile sur toile

Musée des Beaux-Arts

Nancy

 

Publié dans mes peintures

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Permanence du député Pierre Dharréville - Contrats aidés

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Madame, Monsieur,


Le Président de la République Emmanuel Macron a annoncé durant l’été la suppression des financements de 150 000 contrats aidés par l’Etat.
 

Cette décision constitue un plan social à grande échelle et aura des conséquences humaines et sociales graves pour des milliers de personnes. Elle plonge des salariés, déjà précaires, dans l’incertitude du lendemain. 

Les associations sont également victimes de cette mesure, elles vont être privées de recrutements indispensables à leur fonctionnement. Déjà fragilisées financièrement par les baisses récurrentes de subventions de la part des collectivités- elles-mêmes victimes de l’austérité imposée par l’Etat- beaucoup devraient renoncer à leurs projets, pourtant vitaux pour les habitants du territoire de la circonscription. De beaux projets de solidarité risquent de ne pas voir le jour.
 

Enfin, les services publics sont eux aussi impactés par la suppression des contrats aidés, et en particulier l’école. Dans la circonscription, la rentrée a été marquée par des mobilisations pour exiger le renouvellement des contrats de personnels de secrétariat dans l’Education Nationale.

 

Nous ne pouvons laisser faire. Face aux premières mobilisations, la Ministre du travail, Madame Pénicaud a annoncé avoir obtenu une rallonge budgétaire pour le renouvellement de certains contrats aidés pour la fin de l’année 2017. Mais ce n’est pas suffisant.

 

Ces postes doivent être transformés en contrat à durée indéterminée car ils répondent à de réels besoins. 

Je vous invite à une rencontre avec les responsables associatifs, les privés de contrats, les élus de la circonscription pour évaluer la situation et décider ensemble des mobilisations pour faire reculer le gouvernement sur ce sujet.
 

Je vous invite nombreux le : 

Vendredi 13 octobre  2017 à 18H

Salle Gagarine Rue Charles Nedelec à Port de Bouc

 
 
Dans l'attente de vous y retrouver, recevez, Madame, Monsieur, Cher.e ami.e, mes cordiales salutations.
 
Pierre DHARRÉVILLE
Votre député
 
Marie-France Nunez
Attachée parlementaire
du député Pierre Dharréville
0658251420

Publié dans Politique

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Mouvement de la Paix de Manosque: fierté d'appartenir au mouvement.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Chères amies,chers amis amoureux de la vie sur notre planète,

 
Ce geste de reconnaissance ne vous aura pas échappé et sans doute vous remplit de joie .
 
Un beau signe d'encouragement pour tous ceux qui ont à coeur de libérer la terre des armes nucléaires et qui favorise la prise de conscience de tous :déjà 53 Etats viennent de signer l'interdiction et les 122 qui se sont prononcés s'apprêtent  à le faire.
 
 
Fierté des personnes du mouvement de la paix ,d'appartenir au faisceau d'organisations membres d'I.C.A.N pour la France.
 
Avec espoir ,
 
Pour le comité de Manosque .M.Tripon

Publié dans Paix

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La maison de Dali à Cadaques

Publié le par bmasson-blogpolitique

Arrivée sur le port de Lligat, à Cadaques, là où Dali a acheté au départ une petite maison de pêcheur qu'il a agrandie au fur et à mesure que sa carrière se développait.

Quelques oeuvres présentées avant la visite de la maison de Dali à Cadaques

Vue de la maison de Dali sur le petit port de Lligat à Cadaques. Le port est le plus à l'est de l'Espagne.

Voici l'atelier avec deux tableaux non terminés.

Piscine dans le style mauresque dans la propriété de Dali à Cadaques

 

 

 

L'atelier

La chambre mégalomaniaque

L'oeuf ou la poule?

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Page 88 – Dali et Gala à Cadaquès :

Grâce au metteur en scène Jean-Claude Tramont, elle rencontrera Salvador Dali et le côtoiera plusieurs fois ensuite.

Dans « son extraordinaire maison de Cadaquès, (elle eut, NDLR) le rare privilège de dîner en tête-à-tête avec lui et son épouse Gala qui ne se montrait jamais, ne se nourrissait que de riz à l’eau et ressemblait à une momie, au contraire de son célèbre époux. »

 

Françoise Hardy

Le désespoir des singes

Et autres bagatelles.

Editions Robert Laffont. 2008

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Graph 
Rouen 
Salvador Dali
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Salvador Dali masqué.

Gif sur Twitter.

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A Girl has no Name.

"Medalica".

Dali revu en guitariste du groupe heavy américain "Metallica".

Me - Dali - ca (= moi, Dali ca! traduction à peu près)

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Dali.

Pour lui, les faux bijoux paraissent plus vrais que les vrais.

Cynthia Fleury

"L'Humanité"

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Publié dans art pictural

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La femme du peintre

Publié le par bmasson-blogpolitique

La femme du peintre.

Ils étaient deux couples attablés à une terrasse de café. Une des deux femmes racontait sa vie passée.

Lors de son premier mariage avec un peintre, elle ne connut que la misère et le désespoir de n’avoir rien ou si peu pour nourrir ses quatre enfants et les vêtir.

Tout l’argent qu’il gagnait était dépensé  pour ses menus plaisirs. Mais, à elle qui devait tenir le ménage, il ne donnait que trois francs ou six sous, ou bien un Euro et deux centimes (c’est à votre convenance).

Elle se débattait pour nourrir tout son monde. Elle s’habillait aux fripes des marchés, là où c’est le moins cher des moins chers. Le traitement était le même pour les enfants.

Quand elle utilisait exceptionnellement la voiture, il ne lui accordait que le prix d’essence correspondant au trajet aller-retour. Pas un sou de plus. Un plein d’essence ? Jamais.

Quand il recevait ses amis, elle devait confectionner le repas sans qu’il ne lui octroie un budget supplémentaire. Il la prévenait au dernier moment : à elle de jouer à la fée du logis et à trouver la solution miracle pour préparer un repas de fête.

Jamais un cri, ni une plainte, ni un regret.

Elle acceptait tous ces mauvais traitements avec fatalité, sans se poser de questions, sans envisager une rébellion.

Sa vie d’enfant et de jeune fille n’avait pas dû être facile puisqu’elle se soumettait ainsi sans broncher.

C’est son second mari qui s’emploiera à lui montrer que la vie peut être plus douce et fantaisiste.

Il devait avoir été un ami du mari pour pouvoir entrer dans cette maison et la rencontrer. Il la séduisit aisément : le plus beau des cadeaux était sa prévenance, sa gentillesse, son attention pour elle et ses enfants.

Un restaurant, puis un second, et des discussions à n’en plus finir. « Ne reste pas avec lui ! » en résumé…

Elle décida de vivre avec lui. Il l’avait convaincue que la vie pouvait être autre que celle qu’elle avait connue jusque-là…

Il raconta pendant la conversation sa surprise devant les réactions de peur de sa compagne. « Pourquoi ne fais-tu pas un plein d’essence ? Si ce manteau te plaît, achète-le !... »

Il combattit tous ses réflexes de crainte et de survie. Il lui offrit le monde. Il était joyeux.

Cette femme a saisi au bond sa chance de rencontrer un homme amoureux, bon et généreux.

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Marcher sur l'eau?

Un miracle?

Non, si nous courions à plus de 70 km/h, nous rebondirions.

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Publié dans mes poésies

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La femme de l'imprimeur - Ivy Compton-Burnett - Mariage - Irlande

Publié le par bmasson-blogpolitique

La femme de l’imprimeur.

Il possédait une imprimerie. Sa petite entreprise marchait bien. Il imprimait tout : affiches, revues, livres, prospectus, étiquettes, cartes, etc.

Il se maria peu de temps après le démarrage de son affaire. Sa femme était charmante, avenante. Elle accepta avec plaisir d’accueillir les clients de l’imprimerie. Bientôt, elle réceptionna les commandes, les livraisons et établit des devis.

Avec cet emploi à temps plein, elle réussit à élever leurs trois enfants. Vous imaginez ! Son mari aurait déséquilibré leur situation financière en payant le salaire d’un employé à sa place! Elle refusa toujours d’être payée, travaillant avec amour et par amour pour lui… Cette entreprise étant familiale, ses enfants hériteraient de ses avantages et pour cette raison, ses sacrifices n’étaient pas vains.

Les années passaient, les enfants grandissaient, l’entreprise prospérait.

Un jour, monsieur eut cinquante ans.

Il aspira dès ce jour-là à une autre vie. Il avait besoin de jeunesse et il commença à sortir seul, de son côté.

Il chassait et trouva rapidement la proie convoitée. Elle avait vingt ans de moins que lui…Le statut social de monsieur éblouit cette jeunette.

Son amour pour cette jeune femme prospéra tant qu’il commença à trouver sa femme gênante. Cette entreprise était sienne, il avait encore de nombreuses années de bonheur à vivre avec son nouvel amour. Du jour au lendemain, il mit sa femme dehors sans tambour, ni trompette. Elle avait grossi, vieilli. Il n’eut aucune pitié pour elle. Qu’elle se débrouille ! Il l’avait assez entretenue…

A cinquante ans, elle se retrouva à la rue, sans rien. Sa sœur l’accueillit. Elle traversa une longue période de désespoir. Elle ne pouvait prétendre à aucune aide, aucune retraite, n’ayant jamais cotisé.

Elle avait été son esclave, non déclarée, non payée ! Elle s’en voulait de lui avoir fait confiance et d’avoir espéré que son mariage durerait toute sa vie….Son seul remerciement était son ingratitude.

Petit à petit, elle recouvra des forces et la colère s’amplifia.

Elle contacta un avocat, réclama une pension compensatoire et un dédommagement financier pour toutes ses années à travailler à l’imprimerie.

Elle gagna. C’est exceptionnel, mais, elle avait une excellente avocate. Elle reçut 7 000 € pour ses trente années de dur labeur ! Faites le calcul…Il devra lui verser 220 € par mois en plus.

Une misère…

Mais elle gardait toujours le sourire ! Elle n’avait pas cédé et avait osé réclamer.

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Ivy Compton-Burnett

Une famille et son chef

Editions Gallimard – L’Imaginaire – 1954

A House and Its Head, 1935

 

Page 189 :

Pourquoi une femme doit-elle se marier ? Par amour ? Pas forcément :

- « Dis-moi, avant que tu ne sois ma belle-mère : pourquoi veux-tu épouser Père ?

- J’ai besoin d’assurer mon avenir. (…) Etant donné que je vis depuis vingt ans auprès de ton père, je puis bien passer quelques années avec lui. »

 

 

Page 194 :

La question du bonheur d’une femme en-dehors du mariage est posée. Ce sont les hommes qui ont la responsabilité des femmes :

-         « Vous pensez qu’une femme ne peut être pleinement heureuse qu’une fois mariée ?

-         Je pense qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même.

-         Elle pouvait compter sur la protection de son frère ; il l’aurait aidée.

-         Il a déjà sur les bras une femme encore solide malgré ses quatre-vingts ans. »

 

Ivy Compton-Burnett est une romancière britannique née le 5 juin 1884 à Pinner et morte le 27 août 1969 à Kensington, Londres. Romancière discrète de la première moitié du XXᵉ siècle, Dame Ivy Compton-Burnett fut un écrivain très apprécié par ses pairs, depuis Angus Wilson jusqu'à Nathalie Sarraute ou, plus près de nous, Angelo Rinaldi et Hector Bianciotti.

 

Résumé de Un chef de famille:

C'est le quatrième roman de l'une des plus célèbres romancières victoriennes.

Ici, tout s'organise autour d'un égoïste chef de famille de l'époque victorienne. On va assister à des morts, des remariages, des adultères, des trahisons et peut-être même des assassinats.

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Le pot d’or

James Stephens

Edition Terre de Brume – traduction 1997

 

L’action se passe en Irlande.

 

Page 34 :

« Le sens maternel, la pitié, l’esprit de sacrifice, voilà les tâches de sa cellule primaire et la découverte même que les hommes sont des comédiens, des menteurs et des égoïstes ne l’en détourna pas. »

 

Page 57 :

Pan explique, quant à lui, que le « sacrifice de soi est comme une chose honorable au lieu du suicide qu’il est réellement. »

Erin

Elle devient la personnification de la nation irlandaise qui prendra son nom : Eire.

Musée du Petit Palais à Avignon

Entrée gratuite

 

La Vierge de l’Annonciation

Taddeo di Bartolo

Sienne – Vers 1362/1363

Décès en 1422

 

 

Chaque année, 12 millions de mineures sont mariées de force dans le monde.

 

Malgré une baisse mondiale non négligeable des mariages d'enfants, des filles de plus en plus jeunes continuent d'être unies à des hommes plus âgés, dans des pays où les contextes religieux et traditionnels l'emportent sur la loi. 

 

(…) « Dans une société où toutes les jeunes filles sont mariées à 14 ans, ils pensent qu'en mariant leur fille ils la protégeront. Mais ils n'envisagent pas une seconde les violences qu'elle pourrait subir dans le cadre de cette union.»

Grande-Bretagne

Timbre

Sir Joshua Reynolds 

Nelly O'Brien

 

Sir Henry Raeburn was a Scottish portrait painter, He served as Portrait Painter to King George IV in Scotland.

 

Sir Henry Raeburn était un portraitiste écossais, il a servi comme portraitiste du roi George IV en Écosse.

Sir Henry Raeburn est né le 4 mars 1756 à Stockbridge (en), et mort le 8 juillet 1823 à Édimbourg.

Né à Stockbridge, un ancien village dans la banlieue d'Édimbourg, Raeburn est le fils d'un manufacturier.

 

He was almost exclusively a portraitist and his career was wholly in Scotland, mainly in Edinburgh. Apprenticed to a jeweller, it is not precisely known how Raeburn's attention turned to painting.

 

Il était presque exclusivement portraitiste et sa carrière se déroulait entièrement en Écosse, principalement à Édimbourg. Apprenti chez un bijoutier, on ne sait pas exactement comment l'attention de Raeburn s'est tournée vers la peinture.

 

Il s'attacha à donner du milieu écossais une représentation spécifique, sans exotisme artificiel. Ses portraits de nobles en tartan et les paysages des montagnes d'Écosse qu'il prend pour fonds ont certainement contribué à définir l'identité du génie écossais.

 

 

Sir Joshua Reynolds

Joshua Reynolds, né le 16 juillet 1723 à Plympton et mort le 23 février 1792 à Londres, est un peintre, graveur et essayiste britannique. Spécialisé dans l'art du portrait, il est le premier président et cofondateur de la Royal Academy. Appelé « le prince des portraitistes » tant il s'est consacré à cet art qu'il a porté à son sommet.

 

 

Nelly O'Brien

Ellen Lucy ou Nelly O'Brien, née le 4 juin 1864 à Cahirmoyle et morte à Londres le 1ᵉʳ avril 1925, est une peintre miniaturiste et paysagiste irlandaise, militante de la Ligue gaélique irlandaise.

 

Nelly O'Brien (d.1768), well-known beauty and courtesan, was a friend of Reynolds who used her as a model for his 'fancy pictures' and painted her portrait on several occasions. The present picture was painted during the period when Miss O'Brien was enjoying the protection of the 3rd Viscount Bolingbroke, to whom she bore a son in 1764.

 

Nelly O'Brien (décédée en 1768), beauté et courtisane bien connue, était une amie de Reynolds qui l'utilisa comme modèle pour ses « images de fantaisie » et peignit son portrait à plusieurs reprises. Le tableau actuel a été peint à l'époque où Mlle O'Brien bénéficiait de la protection du 3e vicomte Bolingbroke, à qui elle donna un fils en 1764.

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En 2025, sans pension...

Publié le par bmasson-blogpolitique

En 2025, sans pension…

 

En 2025, que ferai-je sans pension ?

C’est là toute la question !

C’est aujourd’hui peut-être,

-          Ca inquiète mon futur bien-être -

Mais c’est déjà dans leurs têtes :

Ils ne veulent plus payer les retraites.

L’Etat fera un cadeau aux assurances.

Elles vont entrer dans la danse.

Et je n’aurai plus rien dans la panse.

Il ne faut pas que j’y pense…

 

Bien, sans d’autres revenus

Je vais me sentir bien dévêtue!

 

Que vais-je en 2025 pouvoir faire ?

Comme aux US, vendre des hamburgers ?

Ou bien, lire dans les lignes de la main

Et prédire aux autres un fabuleux destin ?

Peut-être garder des enfants chez moi

Si les parents voudront encore de moi ?

Quel métier faire à cet âge ?

J’ai trouvé : les journaux en portage !

 

Le plus vieux métier du monde

Me sera refusé. C’est immonde…

Nettoyer les navires sur les ondes,

Animer des danses, faire des rondes,

Tendre la main à tout le monde,

Maigrir, ne plus être ronde ?

 

Ou alors, s’imposer chez ses enfants,

Supporter leurs ordres impatients,

Plier le dos en attendant,

De finir à l’hospice..

C’est ça leur justice !

 

J’aimais bien l’idée de cotiser

Pour eux, les aînés.

Ca s’appelle la solidarité.

Mais ce mot est damné.

Il ne rapporte pas.

L’argent, l’argent, n’est-ce pas !

 

Cette chaîne, ils vont la casser.

Ils veulent tout rafler,

La mise et ses intérêts.

« Tu cotises, tu touches.

Il n’y a rien de louche. »

C’est la loi du marché.

Sinon, tu es un raté.

 

Mais nous, les futurs vieux ?

En 2025, ils nous diront :

« Il n’y a plus un rond ! 

L’Europe nous fait les gros yeux !

Vous devrez vous y faire,

Et surtout vous taire…

Vous auriez dû économiser.

Tous ces malheurs, vous les auriez évités. »

 

En 2025, ce sera notre bévue !

Ils nous avaient prévenus.

Dix ans avant, ils ont tout prévu.

Les vieux seront indigents,

Ou bien mendiants.

Ou riches et vaillants…

Ils devront se débrouiller.

C’est dans leur intérêt.

S’ils n’ont rien de côté,

C’était leur destinée…

 

Voilà notre avenir.

Et gardez le sourire…

 

Brigitte Masson.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le CDI dont on peut être renvoyée...Travail à temps partiel

Publié le par bmasson-blogpolitique

J'ai rencontré une jeune femme il n'y a pas longtemps. Elle est une jeune maman d'une petite fille de  trois ans scolarisée à l'école maternelle. Elle fait des ménages dans un bureau. Un temps partiel de vingt heures par semaine. Un CDI. Ca arrondit les fins de mois et complète la paie du mari.

Son chef la convoque un jour.

  •         Je ne suis pas content de ce que tu as fait. Je ne peux pas t'adresser de félicitations. Ton travail est loin d'être parfait.

Elle me dit :

  •         Je sais bien que ce n'est pas fignolé. Mais je fais ce que je peux. Avec toute cette surface à nettoyer, nous devrions être deux. Ils n'embauchent pas. Ils veulent faire des économies.

Le chef lui explique ceci :

  •         Tu vas avoir un avertissement. Mais attention à toi. Tu as intérêt à faire des efforts. Au deuxième, ce sera la porte !

Elle conclut ainsi :

  •         Si c'est comme ça, ce n'est plus un CDI alors.

Les femmes subissent davantage les contraintes des enfants au niveau professionnel :

seules 72 % des mères de famille ont un travail, contre 85 % des pères,

et parmi ces dernières, un tiers (33 %) travaille à temps partiel, contre seulement 4 % des pères en moyenne.

Graph 

Paris 

"Oui, je prends mon temps". 

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62% des postes de cadres sont occupés par des hommes.

 

Quel est le pourcentage de femmes exerçant à des postes de direction ?

Lecture : dans la fonction publique territoriale, les femmes occupent 38,6 % des postes de direction et perçoivent un salaire inférieur de 6,8 % à celui des hommes sur ces mêmes postes. Champ : France, emplois de direction de la fonction publique au 31 décembre 2019.

 

Quels sont les métiers où les femmes sont plus représentées ?

Elles sont aujourd'hui près de 60 % en activité contre 70 % chez les femmes non immigrées. Les cinq métiers où elles sont le plus fréquemment représentées sont des postes d'aide à domicile, d'aide-soignantes, d'assistante maternelles, de vendeuses.

 

01 23

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Publié dans mes poésies

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