La police française

Publié le par bmasson-blogpolitique

Dans un commissariat français.

Evan L, major de sa promotion de gardiens de la paix en 2023

Propos racistes, sexistes, homophobes entendus.

Vidéo intime d'une jeune femme partagée dans le commissariat.

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"Negro" - "La tête de p...."

Un homme noir, surnommé la "girafe" ressemble à un singe.

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Violation de la vie privée.

Photos prises à partir d'un téléphone portable, dans les appartements privés, transmises dans les messages WhatsApp.

Photos pornos prises dans le téléphone d'un suspect.

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"Un angle mort" : l'enquête choc de NousToutes sur les violences sexistes et sexuelles au sein des forces de l'ordre.

Dans une enquête inédite parue le 15 novembre, le collectif féministe #NousToutes révèle l'ampleur des violences sexistes et sexuelles commises par les policiers et gendarmes en France. "Un phénomène de société" qui nécessite "une prise de conscience", selon le collectif.

Les victimes étaient venues porter plainte pour violences conjugales, étaient en garde à vue, participaient à une manifestation... C'est dans ce contexte qu'elles ont subi des violences sexistes et/ou sexuelles venant des forces de l'ordre (police nationale, municipale ou gendarmerie).

La Montagne.

11 25

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Taser

Brûlé vif par une policière près de Caen

Torche humaine

Sursis

Contre-attaque

Une policière a été condamnée à un an de prison avec sursis pour avoir utilisé son taser sur un homme qui s'était aspergé d'essence, provoquant son embrasement et son décès en août 2020 près de Caen. (France 3 régions).

En août 2020, à Saint-Contest près de Caen, une policière a été condamnée pour avoir provoqué l'embrasement d'un homme de 60 ans lors d'une intervention. La victime, en détresse, s'était aspergée d'essence pour empêcher la saisie de son véhicule par un huissier. L'usage du taser par la policière a enflammé l'essence, transformant l'homme en torche humaine.

La policière a été condamnée à un an de prison avec sursis par le tribunal de Coutances (Manche) le 20 novembre 2025.

L'homme, décrit comme ni virulent ni menaçant par les témoins, n'était pas armé et n'avait même pas de briquet.

La victime est décédée un mois et demi plus tard à l'hôpital des grands brûlés de Clamart.

L'affaire a soulevé des questions sur l'usage des armes de répression comme le taser. (Qwant).

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Publié dans Politique

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