Le 8 mars

Publié le par bmasson-blogpolitique

ENSEMBLE, EN GRÈVE FÉMINISTE LE 8 MARS !

La prise de conscience et les mobilisations féministes grandissent et font bouger les lignes partout dans le monde. Nous sommes debout, nous voulons décider de nos vies. Nous voulons l’égalité.

→ Nous voulons être reconnues dans nos métiers, bien payées, à égalité avec les hommes au travail !

Avec la crise sanitaire, les femmes sont toujours en première ligne, mal payées, majoritaires dans des métiers essentiels (soins, santé, services publics). 

(…) Alors que la « grande cause » d’Emmanuel Macron s’est avérée une vaste opération d’enfumage, que les idées misogynes relèvent la tête, nous donnons rendez-vous à toutes les femmes, à tous et toutes les féministes. Le 8 mars, on s’arrête tout.e.s. On se met en grève. Plus de bla bla, plus de promesses sans lendemain, des actes. Ne nous libérez pas, on s’en charge !

8 mars

Quand les femmes s'arrêtent, tout s'arrête.

On arrête toutes.

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8 mars : le 10e engagé pour les droits des femmes.

Pour la Journée internationale des Droits des Femmes, la Mairie du 10e poursuit son engagement pour les luttes féministes. Expositions sur le matrimoine ou sur la vie des femmes en Afghanistan, rencontre-débat autour des différents féminismes ou encore collectes solidaires… autant de rendez-vous à vivre dans le 10e !

Des expositions féministes.

Ce que les femmes afghanes ont à nous dire.
(…) Notre matrimoine.
(…)  1 an au Palais de la Femme.
(…) L'Heure Joyeuse.

(…) Des rendez-vous féministes.

En débat.
(…) En fin d'aprem.
(…) En lever de rideau.
(…) En table-ronde.

(…) Des collectes solidaires féministes.

Avec Règles élémentaires
(…) Avec l'Espace Femmes Magenta.

La prise de conscience et les mobilisations féministes grandissent et font bouger les lignes partout dans le monde. Nous sommes debout, nous voulons décider de nos vies. Nous voulons l’égalité.

Grève féministe – Déferlante le 8 mars.

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A Thouars :

L’opération contre les violences faites aux femmes en est un parfait exemple. Outre la rencontre-débat avec Florence Torrolion, qui dédicacera son livre vendu au profit de Solidarité femmes, des interventions sont prévues auprès des scolaires. Une vente de pensées et de fleurs de printemps aura également lieu mardi 8 mars, dans la matinée, sur le marché de Thouars.

(…) « Elle a subi une tentative de féminicide de la part de son conjoint en 2014, explique Catherine Périssé. Elle a écrit un livre poignant, “ Ma mort dans ses yeux ”, pour témoigner et informer le plus largement possible. Dominique Guillien-Isenmann, présidente de la FNSF, sera également présente pour évoquer l’action des associations sur le terrain. »

 

(…) Les femmes premières de corvées au travail et à la maison. 

Les femmes sont majoritaires dans le milieu hospitalier, les Ehpad, l’éducation, les commerces, le secteur du nettoyage : elles sont par exemple 92 % des Accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH), 91 % des aides-soignantes, 88 % du personnel infirmier, 98 % des aides à domicile et des aides ménagères, 73 % des agents d’entretien, 80 % aux caisses des supermarchés. Ces métiers du service, du soin, de l’entretien, de la relation, sont aussi ceux « que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal » (comme semblait le découvrir Macron pendant le confinement, foutage de gueule…).

(…) Quelques revendications de base nous semblent incontournables :

  • L’égalité salariale femmes-hommes stricte ;
  • L’égalité dans l’évolution des carrières en attendant l’égalité quelle que soit sa fonction dans la société ;
  • L’arrêt des discriminations sur les formations, qualifications et embauches ;
  • La fin des temps partiels imposés ;
  • Une prise en charge globale de la petite enfance dans le cadre d’un service public de qualité, afin de permettre aux femmes de travailler comme elles le souhaitent ;
  • La mise en place d’un service public de cellules d’écoute et d’accompagnement, pour les travailleurs et travailleuses victimes de pressions psychologiques ou de harcèlement sexiste ;
  • Une prise en charge globale de la santé des femmes dans un service public de qualité (accès aux soins, bien-traitance médicale, prise en compte des douleurs menstruelles et maladies gynécologiques dans l’arrêt de travail, maternités de petite taille et de proximité, remboursement des moyens de contraception et d’hygiène intime) ;
  • Le développement des structures d’hébergement et d’accompagnement pour les femmes victimes de violences et l’augmentation des moyens qui leur sont attribués, pour un accueil digne et gratuit.

 

 

Le 1er mars à 11h à la Cité Audacieuse pour la conférence de presse en vue de la grève du 8 mars?

 

 

Cité Audacieuse

9 Rue de Vaugirard

75006 Paris,

France

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8 mars : les événements de la journée internationale des droits des femmes dans la Métropole de Lyon.

Le 8 mars, c'est la journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, la Métropole de Lyon se mobilise et vous propose une série d'événements pour parler de l'égalité femmes / hommes.

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Toulouse : Le 8 mars, les femmes vont défiler dans le quartier.

 

(…) Une marche pacifique mise en place par l’association Lien Horizon Danse, créée en 1997. Une déambulation accompagnée de banderoles pour rappeler les droits au féminin déjà acquis (vote, l’IVG, etc.) et ceux restant à venir, tel celui de l’occupation de l’espace public.

(…) « Mais une femme seule à une terrasse par exemple sera considérée comme "disponible". Il y a aussi la crainte de l’insécurité d’une femme seule et le regard extérieur et sa réputation, qui rentrent en ligne de compte pour la population masculine. D’où cette marche où ces femmes vont investir l’espace public en toute fierté à l’identique de celles du centre-ville".

(…) "Cette action née en 2017 sur les quartiers veut rappeler l’égalité hommes-femmes. Qu’il est normal que les deux se retrouvent sur un même lieu, comme les terrasses de café, par exemple".

 

Nous voulons avoir du temps pour nous, nous en avons assez d’assurer toutes les tâches à la maison, parce que c’est l’égalité et que nous le valons bien !

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous ferons la grève féministe partout dans le monde pour :
- Affirmer notre solidarité avec les femmes du monde entier
- Exiger des moyens pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles
- Exiger l’égalité salariale et professionnelle
- Revendiquer la revalorisation des métiers féminisés
- Développer une éducation féministe et égalitaire
- Exiger l’allongement des délais pour l’IVG
Et bien plus encore !

Aux côtés de toutes les associations féministes, nous nous mobilisons nationalement !

Le 8 mars, on s’arrête toutes. On se met en grève. Plus de bla bla, plus de promesses sans lendemain ; des actes.
Ne nous libérez pas, on s’en charge !

Osez le Féminisme.

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8 mars

« Les Invisibles » de Clarisse Feletin, traitant de la condition des femmes dans le secteur du nettoyage et de la grève réussie d'Ibis Batignolles. 18 h, amphi B.

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8 mars

Attac,est une organisation  impliquée dans la dynamique, participera aux manifestations qui s’organisent sur tout le territoire.

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8 mars

Grève féministe.

Le 8 mars :
Pour imposer des revalorisations salariales,
Pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles,
Pour être libres de nos choix sur nos corps,
Pour régulariser toutes les femmes sans papier,
Pour les luttes des femmes du monde entier,
Pour l'égalité !
 

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8 mars

Observatoire étudiant-e-s VSS

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8 mars

Paris.

Gare du Nord.

Hôpital Tenon.

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Un 8 mars placé sous le signe de la grève et de l’égalité salariale.

(…) Le combat pour l’égalité salariale à poursuivre.

 

Il existe bien un index de l’égalité professionnelle dans les entreprises, développé par le ministère du Travail. Mais voilà : « 99,9 % des entreprises ont eu plus de 75 sur 100 à l’index, donc elles ne seront pas sanctionnées » relève Sophie Binet. Or, l’écart salarial entre hommes et femmes dans le privé est toujours de 28,5 % selon les derniers chiffres de l’INSEE. « On voit bien qu’il y a un problème…»

Spectacle : l’ONG "Tosala" livrera une comédie musicale le 8 mars.

A l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme célébrée, le 8 mars, l’Organisation non gouvernementale (ONG) Tosala et ses partenaires présenteront, à l’Institut français du Congo (IFC), une comédie musicale, « Mbongouana », relatant des situations de maltraitance et de violences faites à la femme.

(…) La comédie musicale « Mbongouana », qui signifie changement en français, est écrite par Sylvie Diclopomos et mise en scène par Harvey Massamba. Inspirée des faits réels, cette comédie est un véritable cri d’alerte à l’opinion internationale pour que cessent les mauvais comportements à l’endroit des femmes.
Lanester. Programmation pour le 8 mars.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Ville propose plusieurs événements qui questionnent la place des femmes et l’égalité entre les genres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanester-56600/programmation-pour-le-8-mars-5b79ba10-d8d7-441f-bed0-812889acd473

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8 mars 

Grève féministe 

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8 mars 

Grève féministe 

Avoir du temps pour soi

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8 mars 

Grève féministe 

Nous sommes libres de nos choix et de nos corps.

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8 mars 

Grève féministe 

Nous voulons être reconnues dans nos métiers.

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8 mars 

Grève féministe 

Les revendications.

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Comité Féministe de Paris 1.

Planning du 7 au 11 mars

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Femmes, grande cause et petit bilan du quinquennat.

Le budget du ministère des droits des femmes.

OXFAM.

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Femmes, grande cause et petit bilan du quinquennat.

Le budget du ministère des droits des femmes. On est loin du milliard.

OXFAM.

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Le 8 mars, un rendez-vous pour rappeler que les femmes ont des choses à dire 365 jours par an.

 

(…) Parce qu’à côté de la patience inculquée aux femmes comme si leur vie en dépendait, à côté de ce sens du sacrifice qui leur colle à la peau, il y a aussi ce sentiment d’illégitimité à s’exprimer sur des sujets "qui ne les regardent pas". Pour beaucoup de femmes rencontrées sur le terrain, s’est imposée une sorte d’exclusion "toute naturelle" de certains domaines de réflexion. Exclusion promue par un fatalisme plus que paternaliste (le fameux "ça a toujours bien été comme ça") et bien sûr soutenue par une socialisation spécifique des femmes qui peut mener, si on n’y prend pas garde, à les exclure de toute zone de pouvoir ou d’expression signifiante.

 

NDLR : enfin une Préfecture qui prend en compte les revendications féminines.

8 mars 2022 : célébrons la Journée internationale des droits des femmes.

Reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, la Journée internationale des droits des femmes trouve son origine dans de multiples luttes des ouvrières et des suffragettes du début du XXème siècle, pour de meilleures conditions de travail, le droit de vote et la fin des discriminations entre les femmes et les hommes.

Le programme est ici :

8 mars

Grève féministe.

Rendez-vous à partir de 13h à Gare du Nord pour un départ à 14h en direction de l’Hôpital Tenon !

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Dimanche 6 février, déambulation féministe et antiraciste.

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8 mars: la RDC adopte le thème “l'autonomisation des femmes et filles dans le contexte de lutte contre le changement climatique et la réduction des risques des catastrophes”.

En optant pour ce thème, l'objectif est de sensibiliser les femmes à l'action climatique pour un meilleur environnement. 

Au plan international, le thème retenu pour cette journée est: "L'égalité aujourd'hui pour le développement durable”. 

Droits des femmes : un 8 mars sous forme d’ultimatum avant la présidentielle ?

(…) “Cinq ans de perdus”.

Dans cette « grève féministe », les revendications sont teintées de critiques envers la politique du gouvernement sortant : aux yeux des militantes, le quinquennat Macron représente « cinq ans de perdus » dans la lutte contre les inégalités de genre.

(…) “En finir avec les violences sexuelles”.

Les féministes entendent également dénoncer les « défaillances » des forces de l’ordre dans la prise en charge des victimes de violences.

(…) Parmi ces propositions : un budget d'un milliard d'euros par an pour lutter contre les violences conjugales (notamment en soutenant les associations qui accueillent les victimes et en formant davantage les professionnels), l'organisation d'un « Grenelle de l'égalité salariale », ou encore l'amélioration de l'accès à l'avortement.

Coût du sexisme en France : 118 milliards par an ?

La Fondation appelle plus globalement les pouvoirs publics à « réduire la facture » des inégalités, car celles-ci ont un « coût pour la société », qu'elle estime à 118 milliards d'euros par an.

 

8 mars: les femmes sont toujours rémunérées en moyenne 22,3% de moins que les hommes.

À l’approche de la présidentielle, les revendications sont teintées de critiques envers la politique du gouvernement sortant. Aux yeux des militantes, le quinquennat Macron représente « cinq ans de perdus » dans la lutte contre les inégalités de genre.

(…) 15h40, l’heure fatidique.

Pour illustrer symboliquement ces inégalités, les collectifs féministes appellent les femmes à débrayer mardi à 15h40, heure à partir de laquelle elles «  travaillent gratuitement » chaque jour.

(…) « En finir avec les violences sexuelles ».

Les féministes entendent également dénoncer les «  défaillances » des forces de l’ordre dans la prise en charge des victimes de violences.

(…) Ces 89 milliards correspondent à «  ce que la France économiserait si les hommes se comportaient davantage comme des femmes », selon cette autrice féministe : transmettre aux garçons d’autres «  schémas éducatifs » permettrait de lutter contre la «  masculinité toxique », et donc de réduire la violence, la criminalité et de nombreux comportements à risque qui, selon elle, sont dans leur immense majorité le fait des hommes.

https://www.lavoixdunord.fr/1149011/article/2022-03-06/8-mars-les-femmes-sont-toujours-remunerees-en-moyenne-22-3-de-moins-que-les

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 8 mars dans les facs

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8 mars

Féministes antifascistes

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Journée internationale des droits des femmes : 20 œuvres à (re)découvrir pour le 8 mars, sélectionnées par « Le Monde ».

A l’occasion de la journée du 8 mars, des journalistes du « Monde » vous partagent leurs recommandations de séries, de films, de livres, de chansons, de podcast… sur le thème du féminisme.

(…) La série « Killing Eve » (2018), créée par Phoebe Waller-Bridge.
(…) La bande dessinée « Les Sentiments du prince Charles » (2010), de Liv Strömquist.
(…) Le film « Cléo de 5 à 7 » (1962), d’Agnès Varda.
(…) L’essai « King Kong Théorie » (2006), de Virginie Despentes.
(..) « L’Hymne des femmes » (1971).
(…) Le livre « Une histoire mondiale des femmes photographes » (2020), de Luce Lebart et Marie Robert.
(…) Le podcast « Je suis noire et je n’aime pas Beyoncé, une histoire des féminismes noirs francophones » (2021), d’Axelle Jah Njiké, réalisé par Marie-Laure Ciboulet.
(…) La série « Grey’s Anatomy » (2005), créée par Shonda Rhimes.
(…) Le film « Girlfriends » (1978), de Claudia Weill.
(…) L’autobiographie « Une vie » (2007), de Simone Veil.
(…) Le livre « Femmes invisibles » (2020), de Caroline Criado Perez.
(…) La danse « Erre Zenituzten » (2017), du collectif Bizkargi.
(…) Le livre de photographies « The Ballad of Sexual Dependency » (1986), de Nan Goldin.
(…) Le film « Papicha » (2019), de Mounia Meddour.
(…) La chanson « Clémence en vacances » (1977), d’Anne Sylvestre.
(…) Le film « Thelma et Louise » (1991), de Ridley Scott.
(…) Le roman « La Servante écarlate » (1985), de Margaret Atwood.
(…) Le documentaire « Delphine et Carole, insoumuses » (2019), de Callisto McNulty.
(…) La chanson « Cancion sin miedo » (2020), de Vivir Quintana.
(…) Le livre « Chez soi. Une odyssée de l’espace domestique » (2015), de Mona Chollet.
Dans le cortège du 8-Mars, les manifestantes dénoncent le « bla-bla-bla » du quinquennat d’Emmanuel Macron.

Des milliers de manifestantes ont défilé à Paris à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes et à un mois de l’élection présidentielle, dénonçant l’indigence des propositions des candidats concernant les violences faites aux femmes.

(…) « Quand on a un ministre qui justifie d’avoir reçu une fellation en échange d’un logement social, en évoquant sa “vie de jeune homme”, ce n’est pas possible », réagit Chantal, qui revient également sur le soutien d’Emmanuel Macron à Nicolas Hulot, visé par une enquête préliminaire pour viol et agressions sexuelles.

(…) « Misogyne, réactionnaire, menteuse, l’extrême droite ne défend pas les droits des femmes », rappellent les pancartes du collectif #Onarrêtetoutes.

L'antiféministe Mona Ozouf.

Je l'ai écoutée hier soir.

Elle n'aime pas les "féministes radicales".

Elle trouve l'écriture inclusive "insultante" pour les femmes.

Elle accepte l'intersectionnalité à condition qu'elle ne soit pas "dénonciatrice".

Bref, les masculinistes ont trouvé une femme alliée qui ressort toutes leurs accusations.

J'espère ne pas devenir comme elle au même âge!

J'ai vite changé de chaîne.

 

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La récupération des féministes.

Les femmes préfèrent en rire : Nicole Ferroni en train de s'insurger contre le foufwashing.

Elles développent un humour féroce. Les humoristes déconstruisent les préjugés sur le féminisme avec leurs sketches. Du vécu sur leur vie de femme raconté avec le sourire pour apaiser les relations homme/femme après MeToo. Pour la journée internationale des droits des femmes, nous vous proposons quelques extraits du documentaire "Les femmes préfèrent en rire".

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Le 8 mars des Libanaises

La journée commence par une pluie torrentielle d’images représentant des bouquets de fleurs roses sur un fond rose bonbon et des souhaits succulents à l’eau de rose.

(…) Elles oublient que le fameux oracle s’inspire de leur malheur, pour prédire l’avenir noir du pays. Ces hommes, conscients des dérives, ferment les yeux, se bouchent les oreilles et espèrent que cette journée sera comme les autres, silencieuse, calme et douce comme une voix féminine. Cependant, il y a le bruit d’une mer houleuse dans les esprits des femmes libres et révoltées. Brisant le silence comme les vagues quand elles s’abattent sur la plage, des militantes dénoncent, s’indignent. C’est le mouvement qui précède la révolte, c’est le rythme montant en crescendo, c’est le calme doux qui précède la tempête.

 

https://www.lorientlejour.com/article/1293283/le-8-mars-des-libanaises.html

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8 mars. FO fête la femme et ses droits avec des fleurs.

(…) "Les écarts de salaire augmentent fortement au cours de la vie, en particulier à l’arrivée des enfants. En 2019, le revenu salarial des hommes était supérieur de 29 % à celui des femmes", a martelé Rachèle Barrion. Autant dire qu’il reste du pain sur la planche pour atténuer ces inégalités entre les femmes et les hommes.

Au Québec:

 

Le 8 mars : « Une deuxième St-Valentin »

(…) « Je trouve que c’est une journée pour leur dire merci, non seulement à celles du passé, mais aussi à celles d’aujourd’hui, qui font encore des efforts pour qu’on puisse avancer davantage parce que, oui, il y en a encore des inégalités. Autant dans des emplois, dans des salaires, des femmes qui occupent des métiers dits d’hommes qui vivent de la discrimination. […] C’est une journée pour se dire qu’on ne lâche pas. »

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Bretagne:

Lutte contre les inégalités –

Au programme:

déambulation festive dans les rues de Saint-Brieuc, concerts, spectacle...

André Malraux (près des champs).

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Nouvelle-Calédonie.

 

8 mars : la femme au coeur des discussions à la tribu de Saint-Laurent.
La Journée internationale de lutte pour les droits des femmes avait lieu le 8 mars, mais c’est finalement toute une semaine de manifestations qui a été proposée en Nouvelle-Calédonie. Samedi, une manifestation était organisée à la tribu de Saint-Laurent, à Païta. Respect, fierté, mais aussi émancipation et violences intrafamiliales, tous les sujets ont été évoqués et partagés au col de la Pirogue.

(…) Culture et numérique.

Mais comment perpétuer la tradition dans un monde tourné vers l'immédiat et le digital ? Une problématique que ces femmes doivent aujourd'hui intégrer dans leur démarche culturelle et sociale.

(…) Éduquer les garçons.

Un respect des traditions qui passe aussi par l'éducation des garçons en parlant de leur rôle et de l'importance du respect des femmes.

Louplande. Les Aînés ont célébré la femme le 8 mars.

Mardi 8 mars se tenait la Journée internationale des droits de la femme, et l’association Générations mouvement de Louplande a tenu à marquer cet événement.

Après leur randonnée matinale, 42 convives se sont réunis dans une salle du domaine du Houssaye à Spay pour un déjeuner servi par le restaurant Le Prélandon. Au dessert, les 31 dames présentes ont eu l’honneur de se voir remettre une rose rouge. Un geste forcément très apprécié de celles-ci, « Encore une fois on est gâtées ».

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/louplande-72210/les-aines-ont-celebre-la-femme-le-8-mars-0dab6c94-c74e-4903-b400-9294ab829b6b

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Attention à l'origine du 8 mars, journée internationale pour les droits des femmes.

(…) Le principe d'une journée internationale des droits des femmes est né en 1910 grâce à une militante socialiste allemande avant que la date précise du 8 mars ne soit officiellement fixée par Lénine en 1921. Les mouvements féministes occidentaux se saisiront et populariseront par la suite cette date.

(…) Pour la première fois en 1910.

En réalité, le principe de cette journée a été évoqué pour la première fois en 1910 par Clara Zetkin, une militante socialiste allemande, lors de la deuxième "conférence internationale des femmes socialistes" à Copenhague (Danemark).

(…) « Quant à la date du 8 mars, elle fut choisie par Lénine, en 1921, pour commémorer le jour fameux (correspondant au 23 février dans le calendrier de la Russie tsariste) où, en 1917, des ouvrières de Saint-Pétersbourg manifestèrent dans la rue pour demander du pain et le retour des hommes du front", raconte Florence Montreynaud, historienne et autrice du "XXème siècle des femmes" dans un article du Monde diplomatique.

(…) Cette organisation de femmes communistes créée à l'initiative du Parti communiste français célébrait le 8 mars depuis son institutionnalisation par Lénine en 1921. Des événements que Françoise Picq décrit comme l'équivalent de la "fête des mères": il fallait "mobiliser les femmes pour ce que le parti considère qu'il faut faire [mais ne jamais aborder] de questions féministes".

 

https://fr.news.yahoo.com/attention-%C3%A0-lorigine-8-mars-174437172.html

NDLR : sur le statut déséquilibré des femmes écrivaines au Mali :

8 mars: l’Union européenne célèbre les femmes de culture.

(…) À propos de la journée internationale de la femme, Mme DIARRA déplore le statut souvent moins confortant de la femme. « En ce 8 mars, je suis d’accord avec elle.  Mais force est de reconnaître que le rôle de la femme dans notre société est très complexe. D’abord, parce qu’on est marginalisée au sein du groupe, en tant qu’écrivaine. Les hommes nous encouragent peu, parce qu’on n’a pas beaucoup de rentabilité au sein du foyer du côté financier. Parce quand l’on n’a pas un travail, et l’on ne fait qu’écrire, finalement, ton mari te met à la porte. Les aléas du foyer représentent un handicap pour nous. Donc on est obligée aujourd’hui de nous tourner vers les partenaires qui peuvent nous aider à sortir de ce gouffre. Car, actuellement tout le monde sait qu’aujourd’hui la situation est très difficile pour les femmes et nous n’arrivons pas à nous en sortir », a-t-elle dit.

Journée du 8 mars à Almaty : « Les femmes ont toute leur place en politique ».

Pour la deuxième année consécutive, les autorités ont autorisé une manifestation pour les droits des femmes le 8 mars à Almaty, dans le sud du Kazakhstan. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant l’Académie des sciences avec un mot d’ordre : « Les femmes ont toute leur place en politique. »

(…) 39 femmes censées en représenter 9,8 millions.

(…) C’est ce qu’explique dans son discours la militante des droits de l’Homme Tatiana Tchernobil. Au niveau de l’État, seuls 37 sièges sont occupés par des femmes au parlement. Un seul ministère et une seule administration régionale sont dirigés par des femmes.

Aminata Tounkara : « la façon de célébrer le 8 mars doit changer en Guinée ».

(…) Au-delà de cela, j’ai regretté aussi la non-participation des femmes rurales. Pour moi, c’est important. Je ne dirais pas qu’elles ne sont pas considérées, ce serait trop dire, mais pour moi, elles doivent être au cœur de la célébration de cette journée. Parce que ce sont ces femmes qui marchent des kilomètres et des kilomètres pour aller chercher à manger. Ici (à Conakry), nous avons des femmes qui prennent leurs sacs et qui entrent dans leurs  propres véhicules pour aller au travail. Donc, pour moi, elles ont moins de souffrance que celles qui sont l’intérieur du pays, qui portent un bébé au dos avec un fagot de bois sur la tête en plus, qui parcourent 10 à 15 kilomètres à pied avant d’arriver au champ.

(…) Que la justice soit vraiment faite et que ceux qui sont en train de commettre ces pratiques sachent que la justice est là. Les juger, les punir à la hauteur de leur forfaiture. Parce que nous rencontrons des gens qui font cela dans les quartiers, on les interpelle et on les détient pendant deux, trois jours, puis ils sont libérés.

(…) Il y a deux pratiques qu’on n’a pas signalées cette année dont je voudrais parler, ce sont les violences sexistes et le harcèlement au niveau des différents  bureaux. Il y a assez de femmes qui sont victimes de harcèlement aujourd’hui, mais qui n’en parlent pas. Certaines vont jusqu’à à démissionner.

(…) Les violences sexistes aussi existent. Vous pouvez avoir un homme dans un bureau qui peut tapoter une femme, qui vient embrasser une femme, qui vient pour te dire que tu es sapée, ce n’est pas normal.

(…) Pour les jeunes filles, c’est de ne pas utiliser leur jeunesse pour penser qu’à travers ça, elles peuvent aller de l’avant, non. Elles ne sont pas jeunes pour faire tout ce qu’elles veulent, elles sont jeunes parce qu’elles doivent maintenant préparer leur avenir. Et quelqu’un d’autre ne le fera pas à leur place.

Suite au 8 mars, la direction de l’IEP de Toulouse menace une association féministe de procès.

A la suite du 8 mars, la direction de Science Po Toulouse menace l'association féministe de l'école Les Sans Culottes de procès. Une attaque d'ampleur un an et demi après la libération de la parole de #SciencePorcs, qui appelle une réponse unitaire contre la répression de la direction.

(…) Durant la convocation de l’association Les Sans Culottes (notamment en première ligne du mouvement Sciences Porcs l’an dernier) la direction a ouvertement parlé de potentiels procès : l’un pour « diffamation » par l’IEP, l’autre pour « trouble à l’ordre public » par l’UT1.

(…) En janvier 2021, une étudiante de science Po Bordeaux publiait sur les réseaux sociaux un témoignage du viol qu’elle avait subi au sein de l’institution, ouvrant la voix à une vaste libération de parole sur les violences sexistes et sexuelles au sein des IEP à l’échelle nationale sous le hashtag #SciencePorcs.

(…) En plus du silence et de l’omerta maintenues longuement par ces institutions, les mesures prises jusqu’à présent restent de l’ordre du minimal et dans le strict cadre de leur contrôle par la direction et du cadre légal administratif.

(…) Dans une période marquée par un renforcement des discours réactionnaires contre les personnes racisées et les minorités de genre, les dissolutions par le gouvernement d’organisations politiques antifascistes, de défense de la Palestine, ou encore du média Nantes Révoltée, la répression de groupes de collages féministes, le tout par un ministre de l’intérieur accusé de viol, cette attaque de la direction est une offensive contre les mouvements de lutte pour l’émancipation qui appelle une réponse large.

 

Les femmes de petite taille célèbrent le 8 mars : L’AMPPT sensibilise sur les défis de ses membres.

(…) «Femmes de petite taille au sein d’un foyer », avec des affiches portant la profession de foi de l’association, « Petite taille – Grande Âme » !

(…) Force est de reconnaître que les femmes de petite taille sont encore confrontées à des difficultés, qui ont pour nom : le regard négatif des autres, les préjugés et les fausses croyances, l’humiliation, la restriction des droits, les violences physiques, la réticence au mariage avec une personne de petite taille.

(…) « Si se marier est un combat, s’y maintenir au sein d’un foyer est une autre paire de manche », a-t-elle déclaré. Avant d‘assurer que les femmes de petite taille subissent les plus forts impacts de la vie conjugale au sein des familles. Car face à elles s’amplifient les inégalités entre les épouses et les scènes de ménages…

(…) « …Vraiment, ce n’est pas facile, nous ne sommes pas comme les femmes normales. Tout est difficile, les plaintes des beaux-parents, le regard de la société, ce n’est pas du tout facile, même faire la lessive n’est pas facile pour nous, les hauteurs des ustensiles, la lourdeur des marmites, et surtout dans les grandes familles. J’invite tout le monde à prendre soin des personnes de petit taille, car toute vie est vie ».

Sénégal.

#Podor – Célébration de la journée du 8 mars : Boké Dialloubé honore les femmes à sa façon.
( …) La matinée a été traversée par trois activités : le dépistage du cancer du col de l’utérus, des dons de sang et une exposition des produits locaux.
(…) Les femmes ont saisi l’occasion pour demander aux maires du département de leur permettre de disposer de terres pour leur autonomisation.

https://lequotidien.sn/podor-celebration-de-la-journee-du-8-mars-boke-dialloube-honore-les-femmes-a-sa-facon/

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Togo–Journée du 8 mars : Le PSR engage les femmes en politique.
(…) Pour l’occasion, les participantes ont été entretenues sur les caractéristiques de la femme en politique, les obstacles que rencontrent les femmes dans le leadership ainsi que les approches de solutions pour promouvoir davantage la femme en milieu politique.
(…) La jeunesse du parti mettant en exergue cette carence de femmes observée sur la scène politique et dans le cadre de l’action publique, veut désormais changer les données.

(…) Nous avons l’impression que malgré leur immense qualité, malgré leur immense capacité, elles se sous-estiment parfois dans l’action publique. Et ne pas les voir participer à la hauteur de leur qualité et celui de leur compétence, est une injustice.

Retour sur le 8 mars à Lyon !

Plus de 8000 personnes ont rejoint la manifestation du 8 mars pour défendre les droits des femmes, réaffirmer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, et la puissance du collectif. 

(…) Malgré la tenue du rassemblement et de la manifestation en soirée en semaine, plus de 8 000 personnes étaient présentes pour réaffirmer les luttes féministes dans une ambiance festive et revendicative. Pancartes, chants, percussions, musique, performances, slogans... les cortèges étaient très animés !

Publié dans Femmes

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