Notre santé d'abord. Leurs profits après. Non au passe sanitaire liberticide.

Publié le par bmasson-blogpolitique

Sale temps pour la macronie.

La ministre de la santé du début de la crise due au Covid 19 est mise en examen.

Les ministres ne sont pas au-dessus des lois et ont des comptes à rendre.

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Christophe Prudhomme:

Le "Ségur de la santé" est loin d'avoir tout réglé.

Il y a des annulations d'hospitalisations programmées à l'hôpital de Versailles.

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Lapin masqué à Honfleur.

NDLR: je pourrais essayer de vous faire croire que je l'ai trouvé ainsi dans la nature...

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Extraits de l'intervention de  Evelyne VANDER HEYM à l'Université d'été du PCF:

 

(...) En réalité, ce dont nous avons besoin c’est d’un système de santé public, répondant à la

définition de l’OMS « un état de bien-être physique, mental et social » : nous en sommes bien

loin ! L’accès à la santé est un droit pour chacun-e, toujours inscrit dans la Constitution...Les

conditions de garantie de ce droit individuel se sont construites dans notre pays sur des piliers

collectifs, que nous nommons « biens communs » aujourd’hui : la Sécurité sociale et notre

système d’hospitalisation publique. Ce sont ces deux piliers d’accessibilité, d’égalité et de

solidarité qui sont visés depuis plus de trente ans.

(...) Dès avant je peux déjà vous dire que notre bataille devra porter dans le même mouvement :

 

- Nos réponses aux besoins de santé par un système de santé publique où l’HP reste un maillon essentiel, aujourd’hui comme hier

- L’exigence de démocratie à tous les niveaux

- Un financement solidaire rénové à la hauteur des besoins

Partir du réel en cet été 2021 suffit grandement à percevoir les enjeux !

Je vais essayer vous proposer quelques repères, ou plutôt vous les rappeler :

- Janvier 2018 rencontre des parlementaires communistes avec les hospitaliers et

lancement de leur tour de France de février 2018 à juin 2019, soutenue par l’élaboration

d’un plan d’urgence pour l’HP, cela pour soutenir le mouvement social inédit qui dure et

s’élargit à partir des services d’urgence...

- 15 octobre 2019 grande manifestation nationale à laquelle le gouvernement sera

contraint de répondre...

- 17 mars 2020 l’HP est au premier rang de la bataille contre le COVID « sans

munitions » ; seules les compétences et les initiatives des collectifs de soignant-e-s

 

éviteront la catastrophe sanitaire...Mais dans quelles conditions ?!!

(...) Mais ce désastre ne relève pas de la fatalité : c’est bien le résultat des politiques menées

depuis de nombreuse années et aggravées par la politique menée par le gouvernement

Macron : en atteste les nouvelles pressions et chantage sur les soignant-e-s avec

« l’obligation vaccinale «, dans un contexte de mécontentement général

+ A ce stade de la réflexion, je fais un détour nécessaire pour comprendre pourquoi la lutte

est si malaisée et les convergences difficiles : je veux parler de la stratégie de

communication de ce gouvernement lestement orchestrée de « main de maître ». Depuis

son livre « révolution » sorti pendant la campagne de 2017, jusqu’à ses propos dithyrambiques durant l’année 2020, surfant sur l’opinion publique de soutien aux soignant-

e-s : »Il est des biens communs qui doivent être placés en dehors des lois du marché »... et plus concret encore l’engagement « d’un plan massif d’investissement et de valorisation de

l’ensemble des carrières pour notre hôpital », Macron et son gouvernement entend

« endormir » les hospitaliers, la population, et leur faire « prendre des vessies pour des

lanternes » ! Plus politiquement correct, nous subissons une bataille des mots corrosive,

 

l’imposture sémantique à tous les étages !

 

(...) Je vous fais juge de quelques « morceaux choisis » :

- Début 2019 « Ma santé 2022 » haut fait d’arme d’A. BUZIN, qui prend le relais de la loi

HPST de BACHELOT, puis de la « Stratégie nationale de santé » de TOURAINE qui ont

intronisé les GHT et l’effacement du service public hospitalier, au nom « des parcours de

soin », les coopérations avec les médecins libéraux de ville...

Macron a présenté « ma santé 2022 » (tout un programme !) en ces termes : ... « notre

système ne souffre pas de sous-financements mais de problème d’organisation... » !; « un

système inadapté...il faut le changer de fond en comble... » !

(...) Le scénario à l’ordre du jour c’est la transformation d’une Sécu ramené e à « un filet de

 

protection » pour les plus pauvres et un hôpital public réduit à une offre de soins de dernier

recours : 500 à 600 hôpitaux pour les vieux et les pauvres et des établissements de pointe

 

dont l’accès ne sera possible que par les réseaux des assurances privées !!

 

(...) Si même nous réclamons toujours un moratoire sur les fermetures et restructurations en

cours (voir les luttes de cet été...), l’enjeu est bien la reconstruction d’un tissu hospitalier

(généraliste et spécialisé), en regard des besoins et de la casse constatée : les maternités,

les services de psychiatrie, les EHPAD... : aujourd’hui 135 GHT, 400 à 600 hôpitaux publics

menacés de labellisation « hôpitaux de proximité ». Le massacre est devant nous !

Faute d’investissement, nos hôpitaux sont sous-équipés, la suppression des lits

accompagne la faiblesse d’investissement dans l’humain, embauche et formations et vice

et versa !

(...) Tout cela nous ramène à deux batailles décisives qui doivent prendre une toute autre

ampleur qu’actuellement : les questions de financement et la démocratie. Elles doivent

être au cœur de nos campagnes politiques des présidentielles et législatives. Seules

ces deux problématiques nous permettront de faire la clarté sur les enjeux, de

crédibiliser les alternatives de rupture avec nos propositions et enfin de faire la

différence avec les autres forces de gauche tout en étant plus visibles !

(...) Seuls des comités de défense ont expérimenté la démocratie sanitaire dans le cadre de

 

luttes et mobilisation pour préserver qui des services, là une maternité, un service d’urgence

La démocratie sociale comme moyen ET BUT de notre action politique devrait être une

obsession au regard de la casse généralisée des instances représentatives et des moyens

 

d’expression des professionnel-le-s et des citoyen-ne-s usager-e-s...

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Fête de l’Humanité

Septembre 2021-09-14 La Courneuve

 

Pierre Dharréville

La santé et le COVID. Quels enseignements en tirer ?

Député PCF des Bouches-du-Rhône.

 

Il n’y a pas eu de réaction forte des politiques.

Il y a eu une politique d’infantilisation et de culpabilisation.

Ca fait longtemps qu’on dit aux gens qu’ils coûtent trop chers à la Sécurité Sociale. On leur dit qu’il ne faut pas aller aux urgences pour « des petits bobos ».

Cette culpabilisation répond à une volonté de compression des dépenses de santé.

Il y a des endroits où c’est difficile d’accéder à du personnel de santé, à un médecin.

Des déserts médicaux se développent.

Il y a une politique publique très insuffisante pour remailler le territoire en professionnels de santé.

1 - Dans les zones où il y a beaucoup de médecins par rapport à d’autres, il faut un conventionnement sélectif. Il ne faut pas autoriser de nouvelles installations dans les « zones surchargées ». Il faut remplacer un départ, mais ne pas aller plus loin.

Ca a été écarté. On nous dit « C’est coercitif ». Mais ça se discute et ça permettrait de répondre à un certain nombre de besoins.

2 - Il y a besoin de centres de santé. L’exercice collectif de la médecine est un souhait des jeunes médecins.

On pourrait y organiser une autre politique de soins et de prévention.

Ils existent et ils fonctionnent dans un certain nombre d’endroits.

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Pierre Dharréville

La santé et le COVID. Quels enseignements en tirer ?

Député PCF des Bouches-du-Rhône.

 

 

On devrait essayer de répondre aux enjeux.

Le « soin de soi » est un luxe pour beaucoup d’entre nous.

On ne peut pas accepter ça.

Parce qu’on n’a pas le temps ni les moyens d’y penser.

On ne nous a pas aidés à penser cette question-là pour soi-même et pour les autres.

On a très peu investi sur une politique de prévention qui est à mettre en œuvre.

La santé commence par « penser sa manière de vivre ».

Ca commence par la manière dont on s’alimente, par les contraintes alimentaires, par la manière dont on travaille.

Pendant la bataille des retraites, on a parlé de l’espérance de vie en bonne santé.

Il y a des chiffres publics et officiels qui existent.

On nous a dit ( ?) : « Ne parlez pas de ça. Ce ne sont pas des chiffres fiables. Ca ne veut rien dire. »

On voit qu’au contraire, c’est très révélateur de la manière dont nous vivons et dont nous abordons le soin et l’accès à la santé.

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Aujourd’hui, ce sont les « big pharma » (= grandes entreprises pharmaceutiques, NDLR) qui décident de tout.

La pénurie des médicaments est le résultat de la marchandisation de la santé.

Les profits, on l’a vu avec les vaccins, sont considérables.

Ces entreprises sont des « valeurs refuges » pour celles qui veulent investir dans le CAC 40.

L’argent y est investi pour faire des profits pour les actionnaires.

Cet argent n’est pas restitué à la santé.

Qui décide de comment on va produire les médicaments, lesquels, pour quoi faire ?

Cette marchandisation a des effets pervers.

Les entreprises choisissent d’investir dans des médicaments plus ou moins rentables, d’où les pénuries.

Tout a été décrit dans une commission d’enquête sur ce sujet, juste avant les vacances.

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Les trop-pleins de médicaments.

On est dans une logique productiviste et/ou consumériste.

Certains cherchent à vendre des médicaments à tout prix ( et à tous prix aussi, NDLR) sans vérifier si ils correspondent à un besoin ou pas.

Quand on en est là, c’est que c’est trop tard. On n’est pas intervenu à temps.

On peut prendre des mesures de prévention globales qui interviennent en amont pour que les maladies ne surviennent pas.

C’est possible parfois.

Beaucoup de maladies peuvent être traitées à la source.

Je plaide pour un pôle d’action publique du médicament.

Aujourd’hui, Sanofi a décidé de supprimer 300 postes de chercheurs et chercheuses.

Sanofi a fermé des sites de production ou ne les utilise pas  à plein.

Franchement, il y aurait de quoi faire.

Au moment de la crise sanitaire, des entreprises de production étaient disponibles pour fabriquer des vaccins.

A ma connaissance, aucune dose de vaccin n’est sortie de chez Sanofi.

 

Pourtant, on avait les capacités de production.

On a fait une audition avec l‘OMS.
Le ministre explique en conscience que, même si on levait les brevets, il n’y aurait pas les capacités de production pour répondre aux besoins d’un certain nombre de  pays.

Quelques jours après, l’OMS révèle qu’il y a des capacités de production dans certains pays.

Nous demandons notre part dans cet effort de production.

Il ne faut pas laisser le marché décider tout seul, pour des raisons de souveraineté sanitaire.

Mais aussi pour des raisons éthiques.

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Cette marchandisation gangrène fondamentalement le droit à la santé.

Il faut se  réapproprier le droit à la santé.

La bataille contre les inégalités sanitaires et les inégalités sociales passe par là.

On a affaibli la Sécurité sociale (= les dirigeant.e.s, NDLR).

Mais iels ont fait en sorte qu’il y ait un phénomène de désappropriation.

Il faut s’en ré-emparer pour en faire un outil commun qui soit un lieu où l’on peut construire ensemble les politiques de santé dont nous avons besoin.

C’est le sujet et le défi essentiel.

Il ne faut pas laisser notre Sécurité Sociale s’affaiblir.

C’est l’outil central pour faire face à tous les enjeux que nous venons d’évoquer.

Les mutuelles, au départ, ont été créées dans le monde du travail pour faire face à ces problématiques de la « santé ensemble ».

Mais aujourd’hui, ce sont les assurances qui prennent le dessus.

Et on a tout fait pour ça (les dirigeant.e.s).

Il faut sortir de cette logique de marchandisation.

 

La Sécurité sociale doit commencer par la démocratie. Tout simplement.

Cela suppose aussi que l’on n’assèche pas ses ressources.

Depuis des années, à chaque PLFSS, on élargit les exonérations pour les cotisations sociales.

Il faut redonner à la Sécurité sociale les moyens d’agir, de se déployer, et d’être utile à toutes et à tous.

 

Effectivement, le sujet de la recherche est essentiel.

On a vu, à la faveur de cette crise, combien elle a été méprisée pendant des années.

Et combien elle continue à l’être.

Des chercheurs et chercheuses se sont élevé.es contre les politiques menées par les gouvernements, ces dernières années.

Il a été question de l’INSERM et du CNRS à juste titre. Ils ont été sevrés de moyens et appauvris profondément.

Alors que nous en avons besoin.

J’ai dans ma région un chercheur Bruno Canard qui, sur des virus de type Corona, avait déjà demandé des moyens sans jamais les obtenir.

Nous voyons le prix que nous payons aujourd’hui, à cause de cela.

Des alertes ont été lancées par les chercheurs-euses dans des rapports et documents officiels.

« Nous avons besoin de chercher sur tel ou tel sujet ».

La recherche fondamentale est décisive. On ne s’en donne pas les moyens. C’est un choix politique.

Si vous avez regardé du coté de Santé Publique France, on a affaibli tous nos outils publics.

Lors de la Commission d’enquête à laquelle j’ai participé, on a constaté l’affaiblissement profond et considérable de la capacité d’action de l’Etat

Les syndicalistes de Santé Publique France vous expliquent qu’on a regroupé les agences.

Au fil du temps, on supprime les postes quand les gens s’en vont à la retraite.

On concentre les missions sur les mêmes personnes et on abandonne.

Il y a des choix d’austérité dans notre pays qui font des dégâts considérables.

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Passe sanitaire 
Avignon 
Manifestation devant les locaux de l'ARS.
Soignant.e.s et pompiers allongé.e.es au sol.
Mort de leur profession.
Obligation vaccinale.
 
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Passe sanitaire.
Christophe Prudhomme.
"C'est catastrophique. On va déprogrammer des opérations".
Patient.e.e renvoyé.e.es chez eux et chez elles.
Fermeture de lits.
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Passe sanitaire.
Guillaume Barucq sur RMC.
L'obligation vaccinale, c'est violent et (malaisé, NDLR) malaisant.
Il appelle le gouvernement à plus de clémence.
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Passe sanitaire. 
Hollande.
Mark Rutte exfiltré à l'annonce d'un passe sanitaire à partir du 25 septembre. Il provoque la colère.
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Recherche scientifique. Frédérique Vidal promeut le travail de Didier Raoult...

La ministre de la Recherche se félicite du « succès » de l’étude frauduleuse du professeur marseillais sur l’hydroxychloroquine.

Frédérique Vidal, l’inénarrable ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, scandalise le monde des chercheurs.

Italie : le pass sanitaire obligatoire pour aller travailler à partir du 15 octobre.

(…) Même au sein des professions médicales, le vaccin, pourtant obligatoire dans ce secteur, rencontre des obstacles: la Fédération nationale des ordres de médecins (FNOMCEO) a ainsi confirmé jeudi à l'AFP que 728 médecins sont actuellement suspendus parce que non vaccinés.

(…) Des contestations judiciaires sont probables, car le droit au travail est inscrit dans la constitution italienne.

Faute de pass sanitaire, les salariés du privé encourent une amende, et ceux du public risquent une suspension de contrat après cinq oublis.

Obligation vaccinale : 3.000 suspensions de personnels soignants non vaccinés.

 

Depuis mercredi, l'obligation vaccinale contre le Covid-19 pour les professionnels exerçant dans un établissement de santé est entrée en vigueur. Tous les salariés des hôpitaux et des Ehpad de France ne possédant pas un schéma vaccinal complet ou s'ils n'ont pas reçu au moins une dose de vaccin peuvent être suspendus, sans rémunération.

 

Covid-19 : le vaccin de Moderna serait supérieur à celui de Pfizer contre les formes graves.
(…) Plusieurs études récentes vont dans le même sens, confirmant l'apparente supériorité du vaccin de Moderna sur celui de Pfizer. En août, une étude britannique avait par ailleurs montré que l'efficacité du vaccin de Pfizer baisserait plus vite que celle d'AstraZeneca.
 

 

Au Danemark, le passe sanitaire a été retiré plus tôt que prévu.
Pourquoi le Danemark a levé l'obligation du "passe sanitaire" alors que la France veut le proroger.

(…) Grâce à une très bonne couverture vaccinale, le retour à « la vie d’avant » a pu se faire 20 jours plus tôt.

 

Passe sanitaire et port du masque obligatoire : la Belgique se divise sur les mesures anti-Covid-19.

A partir du 1er octobre, la Flandre supprimera le masque dans les commerces et les écoles, tandis qu’il restera prescrit à Bruxelles. La mise en place du passe sanitaire est également à géométrie variable.

Fin des restrictions sanitaires en Norvège et instauration du pass sanitaire aux Pays-Bas.

 

 

(…) Le pays en a donc fini notamment avec les mesures de distanciation physique, les jauges de personnes dans les événements publics et privés, les restrictions quant aux heures d'ouverture des bars et restaurants.

 

"Aujourd'hui, nous pouvons vivre presque comme avant la pandémie. »

NDLR : et l’ignominie continue ; On sépare les Français.e.s et on casse encore la Sécurité Sociale qui ne répondra pas aux besoins de toute la population. On ne doit pas s’aligner vers le bas.

 

Bientôt payants pour les non-vaccinés, combien coûteront les tests PCR en France et chez nos voisins?

Comme nombre de nos voisins européens, les tests PCR seront bientôt payants en France dès la mi-octobre. Mais ils resteront gratuits pour trois grandes catégories de personnes: les mineurs, les symptomatiques non vaccinés avec prescription médicale, et surtout... l'ensemble des vaccinés.

(…) En rendant les tests payants à chaque fois qu'une solution alternative existe - à savoir, du point de vue du gouvernement, la vaccination -, la France rejoint la plupart de ses voisins. En Europe, seuls quelques pays comme Malte, le Monténégro, la Norvège ou le Danemark avaient fait, comme la France, de la gratuité intégrale.

 

Lisbonne 

Graph 

"Fleur du Covid"

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En matière de santé, la  France a chuté à la 24e place mondiale.

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Les hôpitaux.

PLFSS 2021. 

1,4 milliards d'économie!

NDLR: et ça continue.

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Passe sanitaire.
Portugal.
Levée des restrictions dans les bars, restaurants, hôtels, etc.
Si ils le font, alors qu'ils étaient au plus mal, il y a  quelques mois, pourquoi Macron nous rallonge-t-il les délais? Pour mieux nous surveiller?
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Une petite sœur à Marseille par La Maison des Femmes.

(…) Soutenez la création d'un réseau de Maisons des femmes

Créée en juillet 2016 par la Dr. Ghada Hatem, La Maison des femmes de Saint-Denis est un lieu de soins unique en France, qui offre un parcours de soins complet aux femmes en difficulté ou victimes de violences ainsi que toutes les ressources nécessaires à leur reconstruction. 

Aujourd'hui, La Maison des femmes de Saint-Denis accueille 60 à 80 femmes par jour et fait face à une forte hausse des demandes de prise en charge. Les chiffres en témoignent : + 30% de venues en septembre 2020 (comparé à septembre 2019). 

(…) Nous souhaitons donc dupliquer notre modèle, et créer un réseau de Maisons des femmes pour répondre aux besoins des femmes partout en France. 

(…) Le projet de réseau est lancé et des structures similaires ont été créées à Bordeaux, Brives, Bruxelles,... mais l'ensemble du territoire est concerné. 

Ce combat est aussi le vôtre : l'impact des violences a des répercussions sur l'ensemble de la société. 

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La Maison des femmes comprend 2 pôles, un pôle "Planning familial" et un pôle "Prise en charge des femmes vulnérables". Les professionnels intervenant dans la structure sont pour la plupart déjà en poste et financés par l’hôpital.

Elle est présente aux différentes étapes de la femme dans son parcours de sortie des violences et de guérison. L’équipe de la maison des femmes travaille en coopération étroite avec la maternité. Ainsi la période de grossesse est tout à fait compatible avec l’accès à l’offre d’accompagnement de notre structure. (La Maison des Femmes).

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Santé 
Maison des femmes 
Marseille 
En décembre. 
"La Marseillaise"
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Robot à Singapour.
La surveillance de la population connaît une nouvelle dérive.
La Marseillaise
NDLR: Ca va encore donner des idées diaboliques à nos dirigeant.e.s!
Lire aussi:
Notre  Sécurité sociale est en danger! 
"L'Humanité"
 
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NDLR : comme c’est dommage !

« Sont irrecevables les 18.000 requêtes contre le pass sanitaire menées par un maître de conférences en droit privé en raison du caractère abusif de la volonté affichée « d'embouteiller, d'inonder, d'engorger » la CEDH. »

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L’hôpital public, un an après le Ségur.

Christophe Prudhomme – AMUF – Association des Médecins Urgentistes de France-

Fête de l’Humanité

09 21

 

Au nom de la rigueur, en 1983, on a ouvert ce marché au secteur privé lucratif.

Des groupes aujourd’hui possèdent des EHPAD. Ils investissent maintenant à l’étranger, y compris en Chine ;

La santé n’est pas une marchandise. L’hôpital n’est pas une entreprise.

Les soignant.e.s font grève en mettant un badge et en travaillant comme d’habitude.

Iels manifestent sur leurs jours de repos.

On a besoin que les gens se mobilisent avec nous. Qu’ils fassent de la politique en demandant un service public de santé et d’actions sociales financé intégralement par la Sécurité Sociale.

 

Cette question doit être portée politiquement dans le cadre des élections résidentielles, avec des perspectives positives d’avenir.

Le climat politique actuel est catastrophique pour nous (= les soignant.e.s, NDLR). On n’a aucun espoir.

Or, on a besoin de former plus de personnel (médecins, infirmier-ère-s, aide-soignant-e-s), de mieux les rémunérer, dans le cadre d’un service public de médecine de ville et pour l’hôpital, en réfléchissant à l’aménagement du territoire, avec des centres de santé à côté des EHPAD et des hôpitaux de proximité.

Avec un financement par la Sécurité Sociale intégrale à 100%.

La Cotisation sociale avec une seule cotisation existe dans trois départements français. Elle a été inventée par Bismarck pour avoir des ouvrier-ère-s en bonne santé. Ce qui se passe en Alsace-Moselle peut être généralisé à l’ensemble du territoire.

Les politiques ont ouvert deux secteurs au marché : la santé et l’éducation.

Nous sommes le seul pays d’Euro où le secteur lucratif est le plus puissant pour les hospitalisations.

 

C’est le secteur privé étranger qui possède les cliniques privées en France. Les groupes qui investissent en France ont leur siège financier au Luxembourg, pour défiscaliser.

Avec des bénéfices faits sur notre argent, nos cotisations sociales, par les dépassements d’honoraires, etc.

Nous devons construire ensemble une politique alternative sur un secteur d’activités essentielles pour la vie de tout un chacun.

 

Le pire pour nous, c’est de poser les actes techniques et de ne pas avoir le temps de discuter avec nos patient-e-s.

La médecine, c’est écouter la souffrance de l’autre et  répondre pour soulager cette souffrance. On ne peut pas le faire et ça détruit psychologiquement nos collègues.

150 000 à 180 000 infirmières ont abandonné leur métier.

40 000 infirmières vont travailler tous les jours en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne ou en Suisse.

200 000 personnes manquent sur le terrain. Soit iels ont abandonné le métier, soit iels travaillent là où ils sont respecté.e.s.

 

On veut que tout le monde reste au boulot, qu’on soit vacciné ou non vacciné.

On souhaite que, petit à petit, tous nos collègues se fassent vacciner.

Nous ne sommes pas des anti-vaccins.

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Le passe sanitaire jusqu'au 31 juillet?

NDLR: "Et je prolonge, et je prolonge!" se dit Emmanuel, tout seul dans son palais.

10 21

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Vaccination obligatoire 

PS pour 

PCF contre 

"L'Humanité" 

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Vaccination anti-COVID.

Au Texas, il n'y aura pas d'obligation.

"La Marseillaise" 

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Ambroise Paré croyait que Dieu guérissait les malades et blessé.e.s.
 
Pour faire des liens entre eux et entre les événements, les humains doivent connaître leur espace géographique.
 
 
La conception du temps évolue avec le temps.
 
Saint-Louis ne se nommait pas Louis IX en son temps. 
 
 
La cartographie évolue à partir du XIVe siècle.
 
C'est pourquoi on connaît mieux ce qu'il s'est passé pour la Peste Noire de 1348, jusqu'à celle de Marseille en 1720.
 
Construction d'un mur dans les Cévennes pour isoler Marseille et sa banlieue.
L'appât du gain permet le début de la Peste à Marseille. 
 
Les conditions d'isolement des marchandises ne sont pas respectées.
 
Plus les pays ont des liens entre eux, plus les épidémies se propagent.
 
Nature des liens:
 
- religieux
- commerciaux.
 
La mondialisation n'arrange rien.
 
Pratiques du commerce alimentaire et ouverture des villes au monde.
 
Wuhan, 12 millions d'habitant.e.s, est située près d'une gare centrale.

Aéroports et ports, lieux de transmission des virus.

Regard de géographe sur la crise sanitaire, par le Pr Emmanuel Vigneron.

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Lire aussi:

 

Publié dans Politique

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