Maryse Bastié - Aviation - Hôtesse de l'air

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

 

 

Maryse Bastié, la grande dame de l'aviation

disponible jusqu'au 07.03.24

Pionnière de l'aviation, féministe, résistante, voici le portrait de Maryse Bastié, une femme hors du commun qui mena une vie de haut vol.

Maryse Bastié, née Marie-Louise Bombec, est une aviatrice française, gloire du sport, née le 27 février 1898, à Limoges et morte le 6 juillet 1952 à Bron. Elle fut la première aviatrice française à accrocher de nombreux records féminins d'aviation à son palmarès. Ses exploits furent très rapidement médiatisés. Nombre d'établissements scolaires, théâtres, rues et avenues portent aujourd'hui son nom.

 

 Adolescente, elle est ouvrière dans une usine de chaussures comme piqueuse sur cuir. Elle se marie une première fois et a un fils qui meurt très jeune. Divorcée, elle se remarie avec son filleul de guerre, le lieutenant pilote Louis Bastié, originaire de Fiac, petit village proche de Toulouse. C’est à ses côtés qu’elle se découvre une passion pour l’aviation.

Maryse Bastié rejoint deux autres aviatrices pionnières, Hélène Boucher et Adrienne Bolland, dans leur combat pour le droit de vote. En novembre 1925, Maryse Bastié effectue son premier voyage en avion en volant de Bordeaux à Paris en six étapes.

 

En 1935, elle crée son école d’aviation. En 1936, elle traverse l’Atlantique de Dakar à Natal en 15 heures 5 minutes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle se porte volontaire auprès de la Croix-Rouge ; cette activité lui permettra de recueillir des renseignements sur l’occupant. Bousculée par un soldat allemand, elle se fracture le coude et sa blessure ne guérira jamais complètement.

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Andy Pulmer

L'avion est mal en point!

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Aviation
 C'est l'hôtesse de l'air qui décide de ce que vous boirez.
"Thé ou café?
Café?
Faux. Ce sera du thé."
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Emilie de Montchalin a été interdite d'avion car elle n'a pas de passe sanitaire.

NDLR: oh! la pauvre!

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Le conseil des prud’hommes a examiné, le 14/02, la requête déposée contre Transavia par une hôtesse de l’air. Celle-ci réclame à la compagnie des dommages et intérêts pour harcèlement sexuel et pour non-respect des obligations de prévention et de sécurité.

L’Humanité.

 

Violences sexuelles. Transavia aux prud’hommes.

Le conseil des prud’hommes a examiné, jeudi 14 avril, la requête déposée contre Transavia par une hôtesse de l’air. Celle-ci réclame à la compagnie des dommages et intérêts pour harcèlement sexuel et pour non-respect des obligations de prévention et de sécurité. En cause, la gestion des signalements émis par trois hôtesses de l’air à l’encontre du même commandant de bord détaché d’Air France, qu’elles accusent d’agressions sexuelles.

(…) Les faits remontent à mars 2018. Au cours d’une soirée entre collègues en escale à Marrakech, Marie explique que le commandant de bord se serait « collé à (sa) jambe de façon insistante ». Le 30 novembre 2018, lors d’un vol Paris-Séville, il aurait tenu à son encontre des propos à connotation sexuelle. Alors qu’elle se penche pour ramasser un magazine laissé sur un siège à la fin du débarquement, elle aurait senti le pilote se frotter à elle, avant qu’elle ne se dégage en poussant un cri. Le cri est entendu par la cheffe de cabine du vol, qui en témoignera dans un écrit adressé aux ressources humaines le 26 décembre 2018, et dans lequel elle fait mention de propos « indécents » tenus lors du vol à l’égard de l’hôtesse de l’air.

Une hôtesse de Transavia tenait un journal de bord de ses adultères, son mari le révèle.

La presse néerlandaise se délecte de cette histoire qui ne doit pas faire beaucoup rire Air France. Une commissaire de bord de Transavia, la filiale low-cost d'Air France, aurait noté dans un journal en ligne plusieurs années de parties de jambes en l'air. Des relations extraconjugales qui avaient lieu dans des hôtels, mais aussi sur son lieu de travail, c'est-à-dire en avion, et parfois même dans le cockpit de l'appareil.

En plein vol, les pilotes d'un avion s'endorment et ratent leur atterrissage.
Les deux pilotes ont finalement été réveillés par l'alarme mettant fin au pilotage automatique avant de reprendre les commandes de l'appareil et atterrir à bon port, mais avec du retard.

L'histoire est aussi insolite qu'improbable. Comme révélé par le quotidien New Zealand Herald et relayé par l'Indépendant, deux pilotes de la compagnie Ethiopian Airlines ont causé une sacrée peur aux passagers ainsi qu'aux autres membres de l'équipage il y a quelques jours

(…) Un spécialiste de l'aviation, Alex Macheras, qui s'est montré très inquiet après cette affaire sur Twitter, a mis en avant le problème du sommeil des pilotes, "l'une des principales menaces concernant la sécurité aérienne internationale", selon lui.

Publié dans Femmes

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