Slogans féministes sur les murs

Publié le par bmasson-blogpolitique

Femmes

Paris

"La colle est sur nos mains.

Le sang est sur les vôtres."

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Elles -mêmes très occupées par les triples journées, les camarades de la commission féministe du PCF vivent le constat suivant au quotidien et en sont épuisées :

Le confinement a mis à nu et renforcé les inégalités patriarcales déjà préexistantes, entre les femmes et les hommes. Les femmes « premières de corvées » au travail comme à la maison subissent le plus durement les crises et la précarité. La société est construite non seulement sur la spoliation du travail féminin gratuit (60 milliards d’heures travaillées par an, ce qui représenterait l’équivalent de 33%<https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/si-le-travail-domestique-etait-paye-il-rapporterait-un-tiers-de-pib-supplementaire_1394298.html> du PIB), mais aussi sur une échelle de valeur où le travail féminin vaut toujours moins.

Les violences prospèrent sur fond de sexisme et de patriarcat : le ministère de l’Intérieur a annoncé une augmentation de 40,5% des appels d’urgence pour violences intrafamiliales au niveau national pendant le confinement et la Préfecture de Police n’a indiqué qu’une hausse de 21% des interventions à domicile pour violences conjugales par rapport à 2019 sur la même période. Les saisines de la plateforme «arretonslesviolences.gouv.fr» auraient augmenté de 30 % et celles du 119, le numéro de l’enfance en danger, de 35% sur les 6 semaines de confinement (37000 appels). Parallèlement, une baisse inquiétante des plaintes pour violences conjugales est constatée au niveau national (39%). Aucun moyen supplémentaire donné à la justice la police ou tout autres services publics pour traiter cela, ni avant ni pendant ni après le confinement. Les victimes femmes, enfants, personnes LGBT sont laissées à l’abandon par l’État.

Le début d’année 2020 s’inscrit dans la continuité des deux années précédentes fortement marquées par l’affaire Weinstein et le mouvement #Metoo. On peut en effet constater une plus grande mobilisation autour de la lutte contre violences faites aux femmes, et particulièrement des violences intrafamiliales, ainsi qu’une meilleure visibilisation de celle-ci. Le sujet continue de prendre de l’ampleur, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les médias, l’espace public par le biais de collages, et des mouvements féministes bien entendu. Ces collages font d’ailleurs écho à l’augmentation nette du nombre de féminicides recensés en 2019 par rapport à l’année 2018.

Face à cette dénonciation des féminicides et des violences faites aux femmes,  la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, sous la pression des mouvements féministes a tenu un « Grenelle des violences conjugales ». Le Premier Ministre a annoncé les mesures qui en découlaient quelques semaines après, le 25 novembre, à budget constant ! Certaines mesures représentent des avancées, mais les associations et collectifs luttant contre les violences sexistes et sexuelles restent sceptiques à juste titre, quant au financement de ces mesures et au budget global du Secrétariat à l’Égalité entre les femmes et les hommes. Le milliard d’euros qui était réclamé pour lutter contre ces violences n’est pas atteint loin de là. Nous réclamons 1 milliard dédié à la lutte contre les violences faites aux femmes.

La mobilisation d’associations et de militantes, ainsi que la large communication notamment des associations et mouvements féministes autour du Grenelle ont permis néanmoins de sensibiliser de plus en plus de personnes au sein de la population française. De plus en plus de monde se sent concerné par ce sujet et se mobilise. En témoigne la large mobilisation lors des différentes manifestations sur le territoire français le 23 novembre, bien supérieure à celle de 2018. De même que l’utilisation du terme “féminicide” qui est de plus en plus répandue.

Une fois de plus, les témoignages de violences sexuelles dans le monde artistique viennent jouer un rôle dans cette prise de conscience, notamment fin 2019. Mediapart publie une enquête le 3 novembre qui révèle que le réalisateur Christophe Ruggia agressait et harcelait sexuellement l’actrice Adèle Haenel lorsqu’elle avait entre 12 et 15 ans. Une nouvelle accusation de viol de la part de Roman Polanski est faite par Valentine Monnier le 9 novembre, 4 jours avant la sortie de son dernier film au cinéma, 16 jours avant la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes. Les mobilisations devant les salles de cinéma sont nombreuses. L’année se termine avec l’annonce de la sortie du livre de Vanessa Springora Le Consentement, dans lequel elle accuse Gabriel Matzneff de viols pédocriminels.

Pendant le confinement, à Paris, la Préfecture de Police a enregistré 33% d’augmentation des interventions à domicile pour violences conjugales. Parallèlement, le nombre de faits constatés et plaintes a baissé respectivement de 32% pour les violences intrafamiliales et 28% pour les violences conjugales, selon le cabinet du Préfet. Nous déplorons malheureusement la commission d’un féminicide à Paris au début du confinement. Nous sommes dans une situation où le fossé entre les faits existants et les faits pris en charge s’est agrandi. C’est la partie immergée de l’iceberg car il était difficile d’entrer en action pour des victimes durant cette période.

Dans le même moment, la crise sanitaire a surexposé les travailleuses les plus précaires et les moins rémunérées aux dangers du Covid 19. Comme le rappelle la chercheuse Rachel SILVERA dans une pétition pour la revalorisation de ces métiers: « Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui assurent la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont des infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont encore des travailleuses sociales et des enseignantes ».

Les femmes ont, selon Rachel SILVERA « subi une hausse de la charge de travail pendant le confinement, tandis que la fermeture des écoles s’est traduite pour 43 % d’entre elles par plus de 4 heures de tâches domestiques supplémentaires   […] Les femmes sont plus nombreuses à déclarer ne pas disposer d’un endroit au calme pour télétravailler [et] à situation égale d’accès au télétravail, ce sont en majorité les femmes (70 %) qui ont pris un congé maladie pour garde d’enfant ». La casse du cadre de l’éducation nationale, nous a plus que jamais fait cumuler les triples journées.

Le confinement, a été un moment où toutes les inégalités entre les femmes et les hommes se sont encore exacerbées mais le déconfinement ne les a pas mécaniquement réduites ! Depuis l’exposition des métiers féminisés à l’épidémie jusqu’à l’inégale répartition des tâches domestiques et éducatives à la maison, en passant par une mise entre parenthèse des projets professionnels, une précarité accrue et un pouvoir d’achat en berne, pour beaucoup de femmes et de familles, la période aura été épuisante et aboutit à une situation extrêmement dégradée de leurs conditions de vie. La casse du cadre national de l’école publique par exemple participe à renvoyer les mères à la maison. Comme le dit la chercheuse Rachel Silvera du MAGE : « Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui assurent la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont des infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont encore des travailleuses sociales et des enseignantes. Ces métiers sont dits « de femmes » ; il s’agit d’éduquer, soigner, assister, nettoyer, écouter, servir… bref, de faire appel à des « compétences présumées innées », si « naturelles » quand on est femme… »

Le monde ne sera pas celui « d’après » sans l’égalité. Sans l’éradication du sexisme, du racisme, des LGBT-phobies et du patriarcat, il restera celui d’aujourd’hui comme celui d’avant !

 Vous souhaitant un bel été sans ennui de santé,

Sororalement

Hélène Bidard

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Le Havre 

"Assez de blabla. 

Il faut des mesures efficaces pour protéger les femmes victimes de violences."

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Le Havre 

"Elle porte plainte, elle meurt quand même."

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Affiche

Le Havre 

"Fières, fortes, femmes en colère." 

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Le Havre 

"On ne naît pas femme, mais on en meurt."

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L’éducation des femmes vers 1555 :; page 93 :

Une autre femme, Anna de Mendoza, nommée adulte « la princesse d’Eboli » était vive, détail d’importance qui fera oublier son oeil borgne. « On la crut belle. A une époque où les femmes étaient soumises à une discipline de sérail, le fait qu’elle eût des opinions la fit juger intelligente. »

 

Edmonde Charles-Roux

Stèle pour un bâtard

La vie de Don Juan d’Autriche

Les Cahiers Rouges

Editions Mondiales, Paris - 1959

Editions Bernard Grasset – 1980

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Arras
 "Non c'est non"
 
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Le moins que l'on puisse dire, c'est que les féministes collent partout en France.
Les policiers peuvent en arrêter, cela n'empêchera pas la vague féministe de s'exprime ouvertement.

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"Le moment Adèle Haenel" avec Caroline de Haas, fondatrice du collectif "Nous Toutes".
Le 28 février 2020, l’actrice Adèle Haenel quittait la cérémonie des César lors de la remise à Roman Polanski du prix du meilleur réalisateur. Caroline de Haas, fondatrice du collectif féministe « Nous Toutes » revient sur ce moment déterminant, et sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles en général.

En France, seulement 2% des rues portent des noms de femmes... Et si on s’offrait les 48% restants ? Fin juin, à l'initiative du Comité Paris 15e/16e, des militant.e.s ont collé des noms de femmes partout dans les rues de Paris.

La mémoire des femmes dans la ville en fonction des lieux historiques est au coeur de la démarche. Ainsi, Trotula de Salerno médecienne du Moyen-Âge, a été collée à côté de la fac de médecine.

NousToutes

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Le Havre

Bord de mer

Mon aquarelle

Un peu d'été et de vacances...

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Tag 

Le Havre 

"Une autre femme va être tuée dans 48 h. On laisse faire?"

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Tag 

Le Havre 

"Réveillez-vous révoltons-nous!"

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Violences conjugales pendant le confinement : 45.000 appels au 3919, "essor exceptionnel" des tchats en ligne.
 
Le 3919 a reçu près de 45.000 appels pendant le confinement, révèle ce mercredi un rapport commandé par le ministère chargé de l'Egalité entre les femmes et les hommes. Les tchats en ligne ont aussi connu un "essor exceptionnel".

"Coller, c'est libérateur et fort" : le mouvement féministe des collages de rue fête son premier anniversaire.

 

France Inter

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Paris : dans les coulisses des collages contre les féminicides.

Ils dénoncent les violences sexistes, sexuelles, les féminicides. En un an, ils se sont multipliés. Les collages ont désormais leur QG : l’Amazone (XIIe). Reportage à la rencontre de celles qui utilisent les mots sur les murs pour faire bouger les choses.

Le Parisien

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Pays d’Ancenis. « Il n’y a pas que les villes qui sont touchées par les violences conjugales. »

Dans la nuit du 29 au 30 juillet, quatre messages ont été collés dans quatre communes du pays d’Ancenis. Une opération revendiquée par le Collectif de colleuses du pays d’Ancenis qui avait pour objectif d’alerter les milieux ruraux sur les violences faites aux femmes.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-saint-gereon-44150/pays-d-ancenis-il-n-y-a-pas-que-les-villes-qui-sont-touchees-par-les-violences-conjugales-6930791

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Oise : victimes de harcèlement sexuel, ces jeunes filles témoignent.

Devant la caméra du réalisateur Olivier Lallart, ces jeunes clermontoises parlent pour la première fois des remarques sexistes, du harcèlement et des violences dont elles sont victimes.

(…) Dans le cadre d'un atelier mis en place par le centre socioculturel de Clermont, c'est face à la caméra du réalisateur Olivier Lallart, déjà connu pour ses films engagés « Parle » et « PD », qu'elles ont pris la parole, souvent pour la première fois, pour raconter les violences et le harcèlement qu'elles ont subis.

 
1972

Affiche du Chicago Women's Graphic collective.

Pour la journée internationale des droits des femme. 

"Les femmes  beaucoup de vagues, une mer."

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"Ta main sur mon cul mon poing sur ta gueule."

Paris

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Tag

Paris

"Flic violeur assassin"

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Tag

Paris

La Dactylo

"Bikini ou Be cul nu ?"

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Tag 
Paris 
La Dactylo 
"J'aimerais être comme le réchauffement climatique, encore chaude dans 40 ans!"

Tag

Paris

"César de la honte"

NDLR: quand on colle haut, c'est plus difficile à arracher...

 

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Tag 
Paris 
"La santé, notre combat."
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Paris

"Tremblez. La colère des femmes gronde."

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Tag

Paris

"Blouses blanches, colère noire."

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Paris

"J'aime mon hosto public." 

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Paris

"Amour"

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Paris 
"Délivrons-nous du mâle."
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Paris

"Liberté. Choix."

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Paris 

"Guide de la parfaite épouse dans les années 1950." 

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Paris

"Le luxe est ringard.

Partager est la vraie modernité."

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Paris

"Femmes victimes de violences on vous croit."

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Paris

"Tu trouveras toujours notre soutien sur les murs."

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Une femme vient de me dire que hier, alors qu'elle rentrait de soirée vers 2h dans Paris, un mec s'est arrêté pour la draguer. Elle a dit qu'elle n'était pas intéressée, le mec l'a insultée et lui a craché dessus. Il s'en va, elle n’est pas bien, choquée. Un autre mec s'approche.

Il voit qu'elle pleure, il demande pourquoi, elle lui explique. Un 3e mec à côté se met à rire. Ça l'énerve, elle lui demande en quoi c'est drôle et s'il rigolerait si on crachait sur sa soeur. Il répond "Ma soeur elle est pas dans la rue à 2h du matin".

Elle lui dit que la rue est autant à elle qu'à lui, qu'elle a le droit d'être dehors elle aussi. Le mec commence à lui dire "Ah oui? Tu veux faire ta maligne?" Et comme il a entendu l'histoire... Il lui a craché lui aussi dessus.

Paris, 2020.

Spectrine

 

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Rouen

"J'avais 16 ans (je suppose que cela parle de viol, NDLR)

Le devoir conjugal n'existe pas." 

 

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Rouen

"Le monde que vous aimâtes

n'est pas celui que nous aimons

et nous nous dirigeons sans hâte

vers celui que nous oublierons."

Traduction NDLR : en route vers le futur émancipateur!

 

 

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Rouen 
"Ras le viol"
 
NDLR: ils arrachent mais il en reste. La colle est de bonne qualité!

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Rouen

"Daisy

23 juillet

Anzin - Nord

Tuée par son conjoint.

Stop féminicides."

 

Collage - Le Havre - "Coup de Foudre pas coup de poing"

Collage - Le Havre - "Coup de Foudre pas coup de poing"

Galets - Le Havre - "Eduquez vos fils"

Galets - Le Havre - "Eduquez vos fils"

Galets - Le Havre - "Elle a été agressée"

Galets - Le Havre - "Elle a été agressée"

Galets - Le Havre - "Protégeons nos filles"

Galets - Le Havre - "Protégeons nos filles"

Diaporama de slogans de femmes collés sur les murs

Du Havre, de Paris et de Rouen.

 

Le Havre

« Elle n'est pas habillée provocante Tu penses juste comme un violeur. »

 

Paris

« Céder n'est pas consentir. »

 

Paris

« Confinez les violeurs. »

 

 Paris

« Egalité pour tou-te-s. »

 

Paris

« La colère des femmes. »

 

Paris

« Le patriarcat tue. »

 

Paris

« Tu n'es pas une distraction visuelle. »

 

Rouen

« 9 juin 2020 :

41 femmes tuées par leur conjoint ou ex conjoint. »

 

Rouen

« Darmanin violeur

Justice complice. »

 

Rouen

« Mes seins ne sont pas vulgaires. »

 

Musique sur :

https://soundcloud.com/ulv-orn-bjornsson

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La Dactylo

"Tout vient à point à qui sait être tendre."

Paris

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Pour la 1ère fois, 4 colleuses sont convoquées par la justice pour avoir « opposé une résistance violente » aux policiers. « Faux », assurent-elles, après avoir saisi l’IGPN.

Elles luttent contre les féminicides avec de la colle et des mots, on les envoie au tribunal à Nantes. À Montpellier, un chauffard tentent de les écraser.

L’Humanité           

Kareen Janselme

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Paris

Célébrité n'égale pas impunité

 

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Paris

Darmanin la victime ce n'est pas toi

 

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Paris

L'amour ne fait pas de bleus

 

Tag

Paris

On se lève et on se barre 

NDLR: En hommage à Adèle Haenel qui s'est levée et barrée à la cérémonie des César, pendant la promulgation de Polanski.

 

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Paris

Plus écoutées mortes que vivantes

 

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Paris

Ras le viol

NDLR: Détournement de l'expression "Ras-le-bol"

 

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Paris

Sois fière et parle fort

 

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Paris

Victimes on vous croit

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Paris

Agresseur protégé = violeur en liberté

Commentaire: allez toutes au diable....

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Paris

J'existe

NDLR: ce n'est pas banal d'avoir à l'écrire.

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Paris

Mon corps mes choix

 

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Paris

Pute un métier

Pas une insulte

NDLR: prostitué-e n'est pas un métier. Elle'il ne vend pas sa force de travail, mais son corps pour vivre ou faire vivre un maquereau. Personne ne dit  son enfant: "Tu seras prostitué-e- plus tard."

Il n'existe pas de formation pour ça non plus!

 

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Paris

Ta main sur mon cul ma main sur ta queue

NDLR: ouah! Je trouve ça violent. Mais comme ils ne se privent pas!

 

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Paris

Un viol toutes les 7 minutes

 

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Paris

Vainqueresse

Commentaire rajouté: de mes couilles

 

 

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Paris 

Nous ne nous tairons plus

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Le Havre

"Coup de foudre pas coup de poing" 

 

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Le Havre

"Féminicide Hominicide NON "

 

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Le Havre

"Femmes puissantes "

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Le Havre

"Je te crois. "

NDLR: on se croirait à l'église...

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Le Havre

"Laissez les filles rêver grand.. "

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Le Havre

"Le monde fait mâle "

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Le Havre

"Notre colère est saine et légitime. "

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Le Havre

"Tu es forte. "

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Paris

"Dis papa pourquoi tu enlèves les collages?"

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Paris

"Mon décolleté ne t'a rien demandé."

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NDLR : les hommes ne sont jamais contents !

 

« Et quand ils gagnent plus, ils souffrent parce que ça veut dire que leur épouse est vénale. »

 

Marine Périn répond au Monde :

 

Les hommes « souffrent quand ils gagnent moins que leurs épouses », selon une étude britannique https://lemonde.fr/economie/article

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« La « féminisation des sphères dirigeantes » sous l'ère Macron est-elle un levier pour l'égalité professionnelle ? Sans surprise, pas vraiment, cela tend surtout à changer les genres sans revoir les rapports de classe. »

 

Le Monde  diplomatique

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