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Publié le par bmasson-blogpolitique

Mères et enfant

Bretagne, Afrique, Océanie, Népal?

Sebastião Salgado est un photographe humaniste franco-brésilien travaillant en argentique noir et blanc et numérique. Il est basé à Paris.
L’homme est au centre de son opéra. Il a été question de rechercher le thème social pour comprendre l’être humain dans la vie contemporaine. Une expérience qui montre les directions des dévoreurs, la pauvreté, les effets détruits de l’économie de marché dans les pays en voie de rupture.
(…) Gagnants et perdants, espoirs et déceptions. Attentes et convictions. Bref, celles de Salgado sont des images qui ressemblent de plus en plus à des sentiments. A des pensées parallèles capables de transporter l’immensité et le drame, il fait des regards conscients.
(…) Le Binario49 présente les travaux réalisés lors des voyages et des explorations de Salgado entre 1974 et 2005 dans le sud du continent entre le Mozambique, le Malawi, l’Angola, le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, le Rwanda, l’Ouganda, le Congo, le Zaïre et la Namibie; à l’Espace Gerra, en revanche, les reportages réalisés de 1973 à 2006 dans les régions des Grands Lacs entre la République démocratique du Congo, le Burundi*, la Tanzanie, le Zaïre, le Kenya Rwanda et les régions sub-sahariennes Mali, Soudan, Somalie, Tchad, Mauritanie, Sénégal***, Ethiopie**.

 

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Barankitse Marguerite. 
Au Burundi, elle créa une maison pour accueillir les orphelins de guerre tutsi et hutu, et les former à un métier afin qu’ils ne soient pas enfants soldats.
 

Marguerite Barankitse (Maggy ou l'ange du Burundi), née en 1957 à Ruyigi, est une militante humanitaire burundaise vouée à l'amélioration du bien-être des enfants et à la lutte contre la discrimination ethnique. Après avoir sauvé 25 enfants d'un massacre dont elle a été témoin lors des conflits tragiques entre Hutu et Tutsi au Burundi en 1993, Marguerite Barankitse a décidé de créer la Maison Shalom, un refuge pour aider les enfants dans le besoin et leur donner accès aux soins de santé, et à l'éducation.

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Au Rwanda, il y avait Radio Mille Collines. En Éthiopie, aujourd’hui, on trouve des milliers d’utilisateurs de Facebook qui multiplient les publications haineuses, encourageant des crimes à venir.

Nicolas Hénin.

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Crimes de guerre en Éthiopie : les victimes de viol témoignent.

Alors que la contre-offensive de l’armée d’Addis-Abeba a contraint la rébellion tigréenne au repli, les témoignages se multiplient sur les atrocités commises depuis un an par les deux parties. Reportage dans la région Amhara, où les femmes violées par les combattants du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont accepté de nous raconter l'horreur qu'elles ont vécue.

(…) « Ils étaient deux, très jeunes, des gamins ».

(…) Neuf jours de terreur.

(…) Des victimes cloîtrées dans leur traumatisme.

(…) Sous la menace d’un couteau qui lui a tailladé le ventre et la jambe.

(…) « Il m’a dit que j’étais un serpent, que je méritais de mourir ».

(…) Dans le vacarme des tirs de miliciens.

(…) « Chaque maison devait donner un homme à la guerre ».

«En finançant la campagne de candidats aux élections en Afrique, le groupe Bolloré a aidé à porter au pouvoir des personnes qui défendent ses intérêts économiques et non l’intérêt général de sa population»

Elise Van Beneden, présidente d’Anticor.

02 22

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« Certains sont obsédés par la couleur de peau, oubliant que ce que l’on a à se dire est plus important. »

La romancière Fatou Diome.

Fatou Diome, née en 1968 à Niodior au Sénégal, est une femme de lettres franco-sénégalaise. Après la parution d'un recueil de nouvelles, « La Préférence nationale », en 2001, le roman « Le Ventre de l'Atlantique » lui vaut une notoriété internationale. Son œuvre explore notamment les thèmes de l'immigration en France et de la relation entre la France et le continent africain

 

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WEEK-END TRES FEMINISTE AU MUSEE DE LA FEMME.
Le Musée de la femme Henriette Bathily de la Place du Souvenir africain de Dakar a accueilli vendredi soir, l’ouverture de la première édition de «Jotaay ji», le festival féministe sénégalais.

(…) Durant l’ouverture, vendredi dernier, dans une salle remplie, les violences sexistes, la question du consentement, la parité, la santé et la sexualité ainsi que la religion et le féminisme, en somme tout ce qui fait la condition de la femme, ont été abordées. Autre moment fort de cette cérémonie d’ouverture, le vibrant hommage rendu à Co¬dou Bop, sociologue et deuxième génération de journalistes féministes, par ailleurs membre de différents groupes de femmes et consultante pour des organisations internationales.

(…) «Il faut y aller. Vous vous asseyez devant un puits parce qu’on cherche l’argent et l’or dans les puits. Les conditions de travail de ces femmes-là, personne ne peut vous les raconter», a-t-elle révélé. Elle animait un panel sur le concept de «pouvoir».

(…) Réviser le Code de la famille pour plus d’égalité…

Membre fondatrice du collectif Jama, Jotaay ji, Fatou Kiné Diouf estime que dans les sociétés dites patriarcales, les droits des femmes sont bafoués parce qu’elles sont dans un rôle de soumission.

08 22

 

 

Publié dans Femmes

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