1er mai - Pour une Europe sociale

Publié le par bmasson-blogpolitique

1st May, the International Workers Day, is not just a day to remember the past century’s achievements of the worker’s movement. More than 130 years after the workers' revolt in Chicago, the struggle for labor rights and social justice remain always up to date. For us, organizations and personalities of the Marseille European Forum, 1st May is an opportunity to demand a radical change of European policies towards building a Social Europe. 

 

Neoliberal policies extensively try to diminish workers' conquests by reducing pay, deteriorating working conditions, weakening collective bargaining and limiting workers' and trade union rights. Neoliberal market reforms characterized by more flexibility in the interest of the employers, less workers' protection and weakening the trade unions have been carried out.  

 

We, as progressive and ecological forces from all around Europe, support the struggle of the working people and the unions against the neoliberal attacks, striving for a better future. 

 

The adopted European Pillar of Social Rights by the EU is an acknowledgment that something has to be done but it's by far not sufficient. At least a binding Social Protocol granting fundamental social rights is needed. Social dumping has to be ended. Quality employment is necessary not just minimum standards. Collective bargaining has to be promoted and strengthened in order to increase wages and to improve working and living conditions. 

 

Building a Social Europe requires that the current austerity policies have to be ended and  replaced by  an economic policy focusing on public investments for a sustainable growth and quality jobs, by policies supporting the peoples’ right in every aspect of the everyday life. 

 

We will be present at the activities and demonstrations of 1 May 2018. We invite the trade union representatives to participate actively in the next European Progressive Forum to be held from 9 to 11 November 2018 in Spain.

 

 

 

 

 

 

 

Pour une Europe sociale

 

Le 1er mai, la Journée Internationale des Travailleurs, n'est pas seulement un jour pour se souvenir des accomplissements du mouvement ouvrier du siècle dernier. Plus de 130 après la révolte ouvrière à Chicago, la lutte pour les droits du travail et la justice sociale reste toujours d'actualité. Pour nous, organisations et personnalités du Forum Européen de Marseille, le 1er mai est l'occasion d'exiger un changement radical des politiques européennes vers la construction d'une Europe Sociale. 

 

Les politiques néolibérales tentent en manière extensive d'affaiblir les conquêtes des travailleurs en réduisant les salaires, détériorant les conditions du travail, affaiblissant la négociation collective et limitant des droits syndicaux et des travailleurs. Des réformes du marché du travail néolibérales caractérisées par plus de flexibilité dans l'intérêt du patronat, moins de protection des travailleurs et par l'affaiblissement des syndicats ont été mis en place.  

 

Nous, en tant que des forces progressistes et écologistes de toute l'Europe, soutenons la lutte des travailleurs et des syndicats contre les attaques néolibérales, aspirant à un avenir meilleur.   

 

 Le socle européen des droits sociaux adopté par l’UE est une reconnaissance que quelque chose doit être fait mais c'est bien insuffisant. Au moins, un protocole social de façon ferme garantissant des droits sociaux fondamentaux est nécessaire. Le dumping social doit être terminé. Il faut des emplois de qualité et pas seulement des normes minimales. Les négociations sur la convention collective doivent être encouragées et renforcées afin d'augmenter les salaires et d'améliorer les conditions de travail et de vie. 

 

Construire une Europe sociale exige que les politiques d'austérité actuelles soient abandonnées et remplacées par une politique économique axée sur les investissements publics pour une croissance durable et des emplois de qualité, par des politiques soutenant le droit des peuples dans tous les aspects de la vie quotidienne. 

 

Nous serons présents aux activités et manifestations du 1er mai 2018. Nous invitons les représentants syndicaux à participer activement au prochain Forum Européen progressiste, qui aura lieu du 9 au 11 novembre 2018 en Espagne.

Philippe Lamberts, né en 1963 à Bruxelles, est un homme politique belge, membre du parti écologiste Ecolo et député européen. Il est ingénieur civil en mathématiques appliquées diplômé de l'École polytechnique de Louvain.

 

J'interpellais Emmanuel Macron au Parlement européen lors de la session plénière d'avril 2018. Si ses ambitions pour l'Union européenne rejoignent en de nombreux points nos combats de longue date, nous attendons de lui qu'il joigne les actes à la parole. Et les actes de M. Macron en France racontent une toute autre histoire, qui met à mal la devise française : liberté, égalité, fraternité.

Où est la LIBERTE, lorsque vos citoyens peuvent être surveillés, assignés à résidence ou perquisitionnés, sur de simples soupçons de la police ?

Où est l’ÉGALITÉ, quand toujours plus de précarité aux travailleurs alors qu’en même temps, vous faites des cadeaux fiscaux aux plus riches ?

Où est la FRATERNITÉ quand votre police lacère tentes et sacs de couchage de migrants ? Rappelez-vous : il y a quelques mois, M. Macron parlait des « gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien ». Je lui ai rappelé fortement que pour nous, le projet européen consiste justement à ce que plus jamais, nulle part sur notre continent, aucune femme, aucun homme ne puisse être considéré comme « rien », ni se penser comme « rien ».

 

Eric Boquet (PCF)

 

 

 

« Monsieur Darmanin, il n'y a pas "trop d'aides sociales" en France, il y a trop d'inégalités, de chômage, d'injustices et de pauvreté. C'est la répartition de la richesse créée qui manque surtout dans le pays ! »

 

 

 

Alain Bruneel (PCF) :

 

 

 

« D’accord avec G Darmanin : le gouvernement doit arrêter les aides sociales aux plus riches : suppression de l’ISF, PFU, fin de l’exit taxe, CICE qui subventionne les dividendes, etc... ça fait bien trop d’aides pour des grandes fortunes qui n’en ont pas besoin."

 

Financement de l’assurance-chômage : la droite vole à la rescousse du PCF .

« Dans ce que dit Pierre Dharréville, il y a des choses qui sont exactes, il y a des interrogations qu’il a raison de porter, a estimé M. Cherpion. A partir  du moment où on passe à la solidarité nationale (…) et que, dans le même temps, vous entendez le ministre des comptes publics dire : “on dépense trop au niveau de la solidarité nationale”, je comprends qu’il y ait des craintes qui émergent. »

 

Encore des histoires d’hommes, sans les femmes!

Déconnomiquement vôtres.

(…) Le thème est intéressant ; dommage que si peu de femmes soient invitées à en parler : deux seulement sur les 14 invités…

Hubert Wulfranc:

Un logement n'est pas laissé à l'appréciation d'une mobilité imaginaire.

 

Assemblée nationale. La Constitution selon Emmanuel Macron tancée par l’opposition.

(…) Une tentative de « monarchisation » fustigée à gauche comme à droite.

(…) « L’antiparlementarisme est un poison, un poison mortel qui fait peu à peu mourir les démocraties », a prévenu l’élu UDI, (Yves Jego).

Après le discours du Président de la République devant le parlement réuni en congrès, Pierre Dharréville interroge le gouvernement sur sa politique sociale en pointant les incohérences entre les discours et les actes. "Depuis un an, vous avez produit de nombreux dégâts dans la vie quotidienne des salariés, des retraités, des personnes privées d’emploi, des jeunes… Votre République, c’est celle des premiers de cordée, des inégalités, d’une aristocratie à laquelle le système reconnaît du mérite ; c’est tellement peu la République, au fond !"

 

 

"Monsieur le Premier ministre, le présidentialisme étend autant qu’il le peut son ombre sur la République, et ce n’est pas l’idée que nous nous faisons d’une République démocratique. Hier, nous avons pu entendre le Président défendre obstinément votre action et détailler votre feuille de route, et ce n’est pas l’idée que l’on peut se faire d’une République sociale.

Depuis un an, vous avez produit de nombreux dégâts dans la vie quotidienne des salariés, des retraités, des personnes privées d’emploi, des jeunes… Votre République, c’est celle des premiers de cordée, des inégalités, d’une aristocratie à laquelle le système reconnaît du mérite ; c’est tellement peu la République, au fond. Il n’y aura pas de gâteau pour tout le monde, nous dit-on, pendant que quelques-uns s’en mettent plein la serviette. Cette vieille histoire de gâteau que l’on ne pourrait pas partager manque de respect à celles et ceux dont le travail crée la richesse.

Vous essayez de vendre votre politique en vous payant de mots, de mots contraires, de mots déguisés. Expliquez-nous : comment allez-vous améliorer le maillage des services publics en mettant à genoux les communes, en réduisant toujours plus les moyens de l’État, en supprimant massivement, à Bercy et aux douanes, des effectifs qui rapportent plus qu’ils ne coûtent ? Comment allez-vous répondre à la crise de l’hôpital public ou au défi de la perte d’autonomie tout en consacrant 40 milliards d’euros aux grandes entreprises en 2019 via le CICE, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, et les allégements de cotisations sociales patronales ? Comment allez-vous lutter contre les inégalités en défendant joyeusement le capitalisme, en sapant les fondements de la Sécu, en attaquant les aides sociales, en privatisant des services publics, en appliquant les recettes libérales qui donnent le pouvoir au marché et consacrent l’impuissance publique ? (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, FI et NG.)"

Accès aux biens : eau, air, alimentation.

Démocratie et création d'un droit de pétition

 

 

Droit de vote aux résidents étrangers

 

La République sert l'intérêt supérieur de l'enfant

 

Philippe Martinez : « Le gâteau à partager existe ».

(…) « Je suis convaincu que le gouvernement est intervenu pour que la négociation s’arrête à Air France car ça lui est insupportable qu’on puisse évoquer une augmentation des salaires ».

(…) Il (Emmanuel Macron)  nous a expliqué qu’il avait été un peu brutal, ce sont ses propos, dans la mise en œuvre d’un certain nombre de ses promesses durant la première année de mandat. Il a reconnu qu’il n’avait pas pris assez le temps de prendre l’avis des syndicats. Ce sont des mots.

L’indemnisation chômage des cadres dans le viseur du gouvernement ?

 

Une réduction de la durée et du plafond de l’allocation chômage des cadres pourrait être au menu des négociations avec les partenaires sociaux en septembre, d’après des révélations de L’Opinion, publiées mercredi 1er août.

(…) Le gouvernement pourrait mettre la révision des règles encadrant l’indemnisation chômage des cadres au menu des négociations sur l’assurance-chômage qui doivent débuter en septembre.

 

https://www.msn.com/fr-fr/finance/epargne-et-investissement/l’indemnisation-chômage-des-cadres-dans-le-viseur-du-gouvernement/ar-BBLmNRG?ocid=spartandhp

 

 

 

1er mai 2019

CGT

"En mai, fais ce qu'il te plaît"... mais  n'oublie pas de manifester!

 

1er mai à Paris: Philippe Martinez (CGT) contraint de quitter la manifestation parisienne à cause des "black blocs".

Source AFP

 


 1er mai en Espagne

 

Le 1er mai et les chômeurs

 

 

1er mai

Histoire

 

 

 

Fête du 1er mai

"Ca fait mal!"

 

 

La police a des lanceurs de balles muguet 

1er mai 

 

 

La police a des matraques muguet.

1er mai

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