Représentations de Marie-Madeleine

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« Combien j'envie l'amour idéal de Marie-Madeleine et de Jésus : être le disciple ardent d'un maître adoré et qui en vaut la peine ; vivre et mourir pour son idole, croire en lui sans aucun doute possible. » Parole d'une psychasténique
Les obsessions et la psychasthénie / par Pierre Janet , 1859-1947; Raymond Fulgence, 1844-1910

Publié en 1903

Pour Simone de Beauvoir, le souci de son propre salut se confond avec l’adoration de Dieu.

Domenico Fetti (Rome 1589 – Venise 1624)

Sainte Marie-Madeleine

Huile sur toile

Fetti a réalisé diverses interprétations de ce thème. Ici, la jeune femme dépeinte est pensive. Dans un geste d’un naturel étonnant, elle s’abandonne à ses pensées, le menton appuyé sur des mains elles-mêmes croisées sur le sommet d’un crâne. C’est que Madeleine est devenue familière de la mort et a accepté le sort qui nous est inéluctablement réservé.

François Pierre-Peyron (Aix 1744 – Paris 1814)

Sainte Madeleine méditant

Huile sur toile.

Nulle sensualité chez cette Madeleine drapée dans un majestueux manteau bleu, dont les plis lourds font songer à une figure antique. Le peintre s’est sûrement inspiré du modèle de la Mélancolie gravée par Dürer. Un dialogue intérieur semble s’être instauré entre la sainte dans l’attitude de la méditation et le crâne placé en vis-à-vis.

Mattia Preti dit Il Calabrese (Taverna 1613 – Malte 1699)

Sainte Marie-Madeleine

Huile sur toile

Madeleine vient de se dépouiller de ses oripeaux de courtisane pour revêtir des habits rapiécés. Elle a pris conscience de la vanité de ses anciennes prétentions au regard de la mort inéluctable qui l’attend et que symbolise le crâne dans sa main droite. Preti use de très peu de couleurs et d’une mise en page simple et resserrée. Dans la suite du Caravage, il illumine puissamment le visage soucieux de la sainte qui se découpe sur un implacable fond noir.

Le tableau « La Madeleine pénitente » :

Elle est placée au centre d’une cellule ouverte et dénuée. Elle a des longs cheveux, est à moitié habillée, se couvre la poitrine avec sa main. Les anges lui parlent et elle a un regard mystique.

Elle est l’alter ego d’Eve. Elle fait partie des prostituées qui ont rencontré Jésus et qui se convertissent à la suite de cette rencontre.

Ce tableau a pu être placé dans une église ou dans une sacristie. La figure sacrée a été érotisée. Elle symbolise la mortification de la chair et de la beauté.

Sa chevelure est un symbole important.

 

Louis Galloche

Paris, 1670 – 1761

La Madeleine pénitente

Vers 1727

Huile sur toile

Musée Réattu

Arles

 

Autre exemple de chevelure coupée:

Camille : Oui, je suis belle, je le sais. Les complimenteurs ne m’apprendront rien : la froide nonne qui coupera mes cheveux pâlira peut-être de sa mutilation ; mais ils ne se changeront pas en bagues et en chaînes pour courir les boudoirs ; il n’en manquera pas un seul sur ma tête, lorsque le fer y passera ; je ne veux qu’un coup de ciseau, et quand le prêtre qui me bénira me mettra au doigt l’anneau d’or de mon époux céleste, la mèche des cheveux que je lui donnerai pourra lui servir de manteau.

 

Alfred de Musset.

On ne badine pas avec l’amour. 1884

 

Bar le Duc

Sainte Marie-Madeleine

Relief d'applique en bois polychrome du XVIe siècle.

Mes aquarelles – Marie-Madeleine d'après Jacques Meyer

Jeune femme à sa toilette

Chapelle des Pénitents noirs à Avignon

Cathédrale de Bourges

Marie Madeleine dans les vitraux

Chapelle Saint Jean-Baptiste (XVe siècle) - Cathédrale de Bourges

Le Christ ressuscité apparaît à Marie-Madeleine (« noli me tangere »)

Pêcheresse, Marie-Madeleine a quand même sa place au ciel, cathédrale de Bourges

Cathédrale d'Evreux

Statue de Marie-Madeleine du XVIe siècle

Marie-Dominique Lelièvre

Chanel & Co

Les amies de Coco

J’ai lu – Biographie – Edition Denoël – 2013

Page 238 :

Dans les années 1930, Coco Chanel décide de nommer sa nouvelle maison « La Pausa », en hommage à la légende qui voulait que Marie-Madeleine se soit reposée ici en chemin pour Jérusalem. La maison est située à Roquebrune Cap-Martin, entre Menton et Monaco.

Marie-Madeleine est la sainte patronne des demi-mondaines.

Marie- Madeleine, Naples, 1990

Encre et pierre noire sur papier

 

Il est entré dans l'église en travaux Anna dei Lombardi et a découvert cette Madeleine désespérée, entourée des acteurs de la Passion, en grandeur nature, sous des plastiques.

Marie-Madeleine pénitente

Anonyme

XVIIIe siècle

Bas relief en bois, quelques traces de polychromie

 

Ce bas relief a été épargné par les destructions iconoclastes révolutionnaires, car il avait été dissimulé dans un mur.

Avignon

Saint Symphorien

Le retable du portement de croix de Francesco Laurana

L'extrémité du bas de la croix marque le point de rencontre du groupe de femmes, à droite, qui se tient sur le passage du Sauveur. La mère du Christ s'effondre. Marie-Madeleine, ses longs cheveux coulant sur ses épaules, la soutient.

Marie-Madeleine à Milan

On la reconnaît à son long manteau

Giovanni Donato da Montorfano

1444 – 1502

Crucifixion

Le peintre milanais Giovanni da Montorfano réalisa la Crucifixion sur le mur sud du Réfectoire. Pour ce faire, il recourut à la technique traditionnelle de la peinture murale « à frais » et suivit les canons de la tradition figurative gothique lombarde, tandis que Léonard de Vinci peignait sur le mur d'en face.

La grande fresque a pour fond la ville de Jérusalem et elle représente des groupes de saints et de bienheureux de l'Ordre des Dominicains.

Les personnages qui se trouvent au pied de la croix sont Marie-Madeleine, saint Dominique, fondateur de l'Ordre des Dominicains à gauche et saint Thomas d'Aquin à droite.

 

 

Paris

Notre-Dame

"Christus relurtens apparet  Maria Magdaleine"

Apparition à Marie-Madeleine

Paris

Notre-Dame

Peinture murale de « la vie de Sainte Madeleine » d'après les dessins d'Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, architecte (années 1860)

A Martigues, si vous soulevez le tissu,

vous découvrirez

 

Marie-Madeleine, assise et portant la croix, près d'une tête de mort représentant la vanité

 

Dans la cathédrale d'Amiens

Henri Delaborde

1849

Le Christ apparaissant à saint Marie-Madeleine

Huile sur toile

 

Cathédrale de Rouen

Vitrail

Cathédrale de Rouen

Vitrail de Marie-Madeleine

Harfleur, Le Prieuré, un musée depuis 1983.

Ancienne auberge du 15e siècle qui accueillait des navigateurs portugais.

Un bouffon, une servante, un ménestrel rappellent l'utilisation de la salle du rez-de-chaussée en auberge.

Saint-Nicolas est le patron des voyageurs.

Le Christ sort de son tombeau, Marie-Madeleine est au centre. Le Christ en jardinier lui dit: "Ne me touche pas. Je ne suis pas encore monté vers mon père."

Musée Angladon, Avignon

Ecole italienne

16e siècle

Portrait de femme en Marie-Madeleine

Huile sur bois

Marie Madeleine
Apparition de Jésus
Cathédrale d'Evreux
Vitrail

 

Evreux

Sainte Marie Madeleine au désert

Huile sur toile fin XVIIe siècle.

Ce tableau provient du Carmel de Pont-Audemer 1641 – 1855. Suite au transfert de celui-ci dans le nouveau Carmel de Gravigny, construit en 1855-1866, le tableau y fut installé.

A la fermeture du Carmel de Gravigny en 2007-2008, l’Ordre du Carmel de France a fait don de ce tableau à la cathédrale d’Evreux.

Compte tenu de son intérêt artistique, il a été décidé de faire restaurer cette toile, en très mauvais état, par l’atelier Renascentis (Saint-Wandrille).

 

Fabrique Pichon

XIXe siècle

Bas-reliefs à sujets religieux

« Marie-Madeleine montant au ciel »

Biscuit et terre cuite

Uzès

 

Musée du Vieil Aix

Marie-Madeleine pénitente

Anonyme

XVIIe siècle

Huile sur toile

Musée du Vieil Aix

Barthélémy d’Eyck

Triptyque datant du XVe siècle

Sainte Madeleine

Son installation dans l’église de la Madeleine à Aix-en-Provence date probablement de 1803 lorsque les œuvres rassemblées dans les dépôts révolutionnaires regagnent les lieux de culte.

 

Eglise de Fayence

Henry Clews

La Napoule

Seuls le Saint-Esprit, la Vierge et Marie-Madeleine ainsi que deux chérubins sont épargnés et n’ont pas de visage grimaçant. Leurs visages lisses ne sont que pureté et innocence.

 

Musée du Petit Palais

Entrée gratuite

 

Sainte Madeleine

Famille Memmi

Lippo Memmi, connu à San Gimignano et à Sienne de 1317 à 1347.

Federico Memmi, connu en 1344 et 1347.

 

Musée du Petit Palais à Avignon

Entrée gratuite

 

Saint Jean Baptiste et sainte Madeleine

Angelo Puccinelli

Lucques

2e moitié du XIVe siècle

Musée du Petit Palais à Avignon

Entrée gratuite

 

Une bienheureuse et sainte Madeleine

Benozzo Gozzoli

Florence vers 1420

Mort en 1497

 

Musée du Petit Palais à Avignon

Entrée gratuite

 

Le Christ en croix entre Sainte Madeleine, la Vierge, saint Jean et saint Bernard

Andrea di Giusto

Florence

Connu depuis 1427

Mort en 1540

 

Musée du Petit Palais à Avignon

Entrée gratuite

Botticelli et son atelier

L’apparition du Christ à Marie Madeleine

 

Musée Calvet

Avignon

Entrée gratuite

 

Sainte Madeleine pénitente

Italie ( ?) milieu du XVIIe siècle.

Huile sur toile

Cette peinture de grande qualité n’a pas encore dévoilé tous ses mystères : son auteur reste inconnu. La Madeleine est ici une ancienne courtisane, celle qui a beaucoup péché et qui se repent en tournant ses regards vers Dieu. Le crâne renvoie à la méditation sur la mort et rappelle la vanité de tous les biens terrestres.

 

 

 

 

Musée Calvet

Avignon

Entrée gratuite

 

Pierre II, dit le Chevalier Mignard

Avignon, 1640 – Avignon, 1725

Noli me tanguere (1711)

Tableau d’une série de quatre, tous destinés à décorer la chapelle des Pénitents blancs d’Avignon. L’épisode évoque la rencontre entre Marie Madeleine et le Christ ressuscité, qui s’adresse à la jeune femme en ces termes : « Ne me touche pas », Noli me tanguere dans la traduction de la Bible latine ;

 

Musée Calvet

Avignon

Entrée gratuite

 

Etienne Parrocel

Avignon, 1696 – Rome, 1775

La Trinité accueillant saint Camille de Lellis au Paradis

Vers 1742

Huile sur toile

Cette esquisse est une étude préparatoire complète pour le décor ornant la coupole de l’église Santa Maria Maddalena à Rome (1739 – 1746). Marie Madeleine présente à la Trinité le nouveau saint, Camille de Lellis, qui porte ici l’habit de l’ordre qu’il a fondé, les Camilliens.

 

 

Jan II Brueghel, dit le Jeune

Anvers, 1601 – Anvers, 1678

Noli me tangere

Ne me touche pas, après 1625

Huile sur toile

Jan II Brueghel se plaît ici à présenter une manière de nature morte en plein air. Se côtoient artichauts, melons, choux et potirons, œillets, tulipes* et roses. Il s’agit d’un jardin allégorique, dans lequel les quatre saisons ne feraient qu’une et le temps n’aurait pas d’emprise.

A la découverte du tombeau vide, Marie-Madeleine fond en larmes. Jésus apparaît derrière elle sous la forme d’un jardinier et lui dit « Noli me tangere » (« Ne me touche pas »). La jeune fille comprend qu’il s’agit du Christ dont le corps est devenu immatériel.

Par cette apparition, Jésus la choisit comme messagère de la nouvelle de sa résurrection.

Le paysage a été réalisé par Lucas van Uden et les personnages par Jacob Jordaens.

Musée des Beaux-Arts

Nancy

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Lisbonne 
Cimetière Dos Prazeres 
Fleurs en pierre 
Tulipe
 
Tulipa gesneriana L.
Native d'Europe.
 
Le bulbe, caché dans la terre, repousse au printemps suivant. Floraison, graines, puis disparition de la plante.
En Perse, un jeune homme aimait une jeune fille qui ne l'aimait pas en retour. Désespéré, il trouva refuge dans le désert. Il pleura abondamment sur son amour perdu. Chaque larme qui tomba dans le désert créa un bulbe de tulipe qui symbolise l'amour parfait.
 
Les Turcs la considèrent come un turban et la cultivèrent abondamment. Elle devint le symbole de l'empire ottoman.
 
Au 16e siècle, les premiers bulbes arrivèrent à Anvers. Les Hollandais.e.s en tombèrent amoureux. Au 17e siècle, l'obsession pour la tulipe est très forte. Elle causa une surévaluation des prix qui provoqua une crise économique entre les différents états de la Hollande. La tulipe est un des symboles des Pays-Bas. Sur les tombes, elle identifie la nationalité des Néerlandais.e.s.
 
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Wilhelm Stetter

Strasbourg, 1487 – Strasbourg, 1552

L’Apparition du Christ à Marie-Madeleine

1523

Le Christ qui brandit l’étendard de la Résurrection à Marie-Madeleine lui signifie « Ne me touche pas ».

Musée des Beaux-Arts

Nancy

Domenico Fetti

(copie ancienne)

Rome, 1589 – Venise, 1624

Mélancolie, après 1614

Huile sur toile

C’est une copie ancienne du tableau conservé au Louvre. La figure centrale, évoquant Marie-Madeleine, incarne l’idée de pénitence et du repentir tandis que les objets qui l’entourent suggèrent une réflexion sur la précarité de la vie et la vanité de tout avoir face au temps inexorable.

Musée des Beaux-Arts

Nancy

 

Nicolas Chaperon

(attribué à)

Châteaudun, 1612 – Lyon, 1654 – 1655

Madeleine pénitente, vers 1635

Huile sur toile

L’attribution de cette toile demeure discutée entre Simon Vouet et un élève de Chaperon. Ce tableau était sans doute destiné à un amateur dans le cadre de la dévotion privée.

Musée des Beaux-Arts

Nancy         

 

Francesco Cairo

Milan, 1607 – 1605

Exhortation de sainte Marthe à sainte Madeleine

Vers 1650 – 1655

Huile sur toile

Nîmes

Musée des Beaux-Arts

Gortzius Geldorp

Madeleine

1606

Huile sur bois

Musée du Colombier

Alès

 

Louis Finson

Bruges, 1580 – Amsterdam, 1617

La Madeleine en extase

Huile sur toile

Musée des Beaux-Arts

Marseille

 

 

 

Philippe de Champaigne

Bruxelles, 1602 – Paris, 1674

Le Ravissement de sainte Madeleine

1656

Huile sur toile

Musée des Beaux-Arts

Marseille

 

 

 

Autun (Saône-et-Loire)

Cathédrale Saint-Lazare

L’apparition à Marie Madeleine

Monument historique par liste de 1840

Moulage réalisé par Jules Fontaine

Cité de l’architecture et du patrimoine

Paris

 

Châteaudun (Eure et Loir)

Château

Statues de la chapelle basse de la Sainte-Chapelle

Sainte Madeleine

Pour décorer son nouveau sanctuaire, en 1464, la Sainte Chapelle, Jean de Dunois, fils illégitime du Duc d’Orléans, commanda une quinzaine de statues issues du même atelier. Elles ont des proportions allongées et portent des traces de la polychromie primitive.

Monument historique par arrêté de 1918

Moulage réalisé par Marcel Maimponté

Cité de l’architecture et du patrimoine

Paris

 

 

Règlements de la confrérie de Sainte Marie Madeleine des maîtres jardiniers de cette ville d’Arles

Bibliothèque d’Arles 

 

Reynaud Lévieux

1613 - 1699

"La crucifixion avec la Vierge et sainte Marie-Madeleine,  saint Jean et saint Pons"

Vers 1650

Villeneuve les Avignon

Collégiale Notre-Dame

 

Pietro Faccini

Bologne, 1562 – 1602

La Madeleine au tombeau du Christ

Huile sur toile

Pietro Faccini a été élève puis rival d’Annibal Carrache. Une trentaine de ses œuvres sont visibles. Marie Madeleine et deux anges manifestent leur stupeur par des gestes très expressifs devant le tombeau vide du Christ dont la pierre a été déposée au premier plan. La résurrection du Christ n’est pas montrée mais suggérée, notamment par l’ange désignant le ciel.

Musée des Beaux-Arts

Caen

 

Sainte Madeleine pénitente

Italie ( ?) milieu du 17e siècle

La Madeleine est ici une courtisane, celle qui a beaucoup péché et qui se repend en tournant ses regards vers Dieu. Le crâne renvoie à la méditation sur la mort et rappelle la vanité de tous les biens terrestres.

Musée Calvet

Avignon

P 45 :

Marie Madeleine.

Marie de Gournay rappelle que saint Paul défend le ministère aux femmes, et ne parle pas de Marie Madeleine* comme « égale aux apôtres, par Apostolis, entre autres au calendrier des Grecs, publié par Génebrard, voire que l’Eglise et eux-mêmes apôtres ont permis une exception de cette règle de silence pour elle, qui prêcha trente ans en la Baume de Marseille au rapport de toute la Provence. »

*

Il s’agit de Marie de Magadala. Elle est l’une des figures majeures dans la sainteté féminine au Moyen-Age. Selon la tradition occidentale, elle serait allée à Ephèse, puis devant la haine des Juifs, elle se serait embarquée pour Marseille.

P 48 :

« Ajoutons que la Madeleine est la seule âme à qui le Rédempteur ait jamais prononcé ce mot et promis cette auguste grâce : « En tous lieux où se prêchera l’Evangile il sera parlé de toi. » (Matthieu, XXVI, 16-18)

 

Marie de Gournay

Egalités des hommes et des femmes

Et autres textes.

Editions Gallimard, 2018

 

Première parution : 1622

Marie Madeleine

Vers 1260 – 1290

Calcaire de Courville

Elle est un personnage du Nouveau Testament. Elle est très controversée. Au VIe siècle, on réunit les trois Marie de l’Evangile en une seule. Pécheresse, elle lave les pieds du Christ qui en éloigne les démons. Il en admet la familiarité et elle est présente au pied de la croix lors de sa mort.

Après la résurrection du Christ, elle est la première à le voir. Il lui demande d’aller annoncer sa résurrection à ses disciples.

Palais de Tau

Reims

Jean Hélart

Le Christ ressuscité apparaissant à Marie Madeleine

1679

Ecole rémoise

Musée Saint Rémi

Reims

Vik Muniz 

Imaginaria (d'après Giovanni Girolamo Savoldo)

Avignon

Collection Lambert 

Marie-Madeleine

2018

Impression Numérique Couleur

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Aegidius II Sadeler 

Le Christ apparaissant à Marie Madeleine 

Caen 

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Michel Ciry 

Marie Madeleine

Eglise de Varengeville

 

Michel Ciry est un peintre résident de Varengeville.


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Madeleine 

Eglise saint Martin à Saint-Valéry-sur-Somme

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Marie Madeleine 

Eglise saint Jacques 

Le Tréport 

Maître de la légende de Sainte-Godelieve

Bruges, fin du XVe siècle.

Huile sur bois

Tableau restitué par l’Allemagne à la France

A gauche de la Vierge Marie tenant Jésus sur ses genoux, sainte Madeleine tient son pot à onguent.

Abbeville

Musée Boucher de Perthes

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Anonyme

Marie Madeleine

Bois peint

Picardie

Vers 1500

Elle se reconnaît à sa beauté et à ses cheveux longs dénoués. Avant son repentir, elle est figurée en courtisane, parée et fardée. Après a pénitence, elle se présente dans la pauvreté, simplement vêtue.

Abbeville

Musée Boucher de Perthes

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Déploration du Christ

Noyer polychromé et doré

Picardie

 

Marie Madeleine se tient aux pieds du Christ.

Le style de Beauvais aime les membres étirés, les drapés aux plissés simples et se caractérise par un visage rond au nez retroussé et à la bouche pincée.

Abbeville

Musée Boucher de Perthes

Publié dans art pictural

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