La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur

Publié le par bmasson-blogpolitique

Nice

Saint Jean Cap Ferrat

La villa Ephrussi-Rothschild, villa « Ile de France ».

 

 

Béatrice Ephrussi-Rothschild a construit ce palais entouré de neuf jardins qui dominent la mer.

 

La propriété a été confiée en 1934 à l'Académie des Beaux-Arts dans le but de la conserver dans son état jusqu'à maintenant. Les tableaux, les meubles, les tapisseries, les porcelaines et tous les objets d'art que Béatrice possédait font partie du musée qui doit conserver l'aspect de la maison dans la mesure du possible. On trouve, pèle mêle, des tables de tric trac , des pare feux des canapés Louis XVI, etc. Sainte Brigitte, un primitif italien, est un retable à l'accueil de la maison.

 

Béatrice aimait aller aux courses et jouer au Casino de Monaco, seul lieu de jeux où les femmes de l'époque pouvaient jouer.

La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur
La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur
La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur
La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur
La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur
La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur
La villa Ephrussi-Rothschild - L'intérieur

Le grand salon est face aux jardins à la Française dans lequel trône le Temple de l'Amour en marbre blanc. Il accueillait les conversations après les repas. Des tableaux de François Boucher, « L'amour à la Colombe », « Le sommeil de Vénus » et « Diane sur les nuées » décorent les murs.

Un autre salon est dédié à Fragonard.

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Pierre Assouline

Le dernier des Camondo*.

Edition Gallimard – 1997 et 1999.

 

 

Les Ephrussi :

 

Moïse de Camondo est un grand collectionneur, notamment de chinoiseries venues en héritage de son père et issues des collections Bardac, Ephrussi, Doucet ou Lelong (p 59).

 

Renoir participe à une réception chez Charles Ephrussi, « né à Odessa dans une riche famille de banquiers et d’exportateurs de blé » (p 291), ami du peintre et amant de la comtesse Louise Cahen d’Anvers. Il y rencontre Louis Cahen d’Anvers, le mari de Louise. Il sera chargé du portrait des trois filles du couple. « Rose et bleue » représente Elizabeth et Alice. « Mademoiselle Irène Cahen d’Anvers » représente la future madame Moïse de Camondo (p 178).

 

A Paris, le 20 mars 1895,  le journal Le Gaulois publie la liste des invités au bal organisé par la comtesse Louis Cahen d’Anvers en son hôtel particulier. Parmi eux, on note la présence du roi de Serbie et de M. et Mme Jules Ephrussi (p 212).

 

Marcel Proust, en 1917,  écrit à Moïse de Camondo après la disparition de son fils Nissim dont l’avion a été abattu par un monoplace allemand au-dessus de Remoncourt, lors d’une mission photographique. Il se présente dans la lettre comme étant une relation qui a dîné avec Moïse de Camondo chez madame Cahen et chez le « cher Charles Ephrussi que j’aimais profondément » (p 269).

  Tove Janssen.
Le destin des femmes : couture, aiguilles, fil...
Il ne ressemblera pas à celui de Moïse!
 
 

Tove Jansson, née le 9 août 1914 à Helsinki et morte le 27 juin 2001 dans la même ville, est une écrivaine, peintre, illustratrice et dessinatrice de bande dessinée finlandaise suédophone. Elle est surtout connue pour son œuvre « Les Moumines », des livres illustrés pour enfants.

 

Tove Marika Jansson est une femme de lettres, illustratrice et peintre finlandaise. Elle est notamment connue pour avoir créé « les Moumines ». Elle est née de Signe Hammarsten (1882-1970), une illustratrice ayant dessiné un bon nombre des timbres finlandais, et de Victor Jansson(1886-1958), un sculpteur.

 

Tove Marika Jansson est née à Helsinki, dans le grand-duché de Finlande, alors composante de l'Empire russe. Sa famille, membre minoritaire des Finlandais parlant suédois, est une famille d'artistes : sa mère, Signe Hammarsten-Jansson (en), née en Suède, était une designer et illustratrice, et son père, Viktor Jansson, était sculpteur.

 

Dans son enfance, Tove Jansson vit dans un atelier d'artiste à Helsinki avec un père sculpteur, une mère illustratrice et deux frères et sœurs. Ses parents remarquent que Tove Jansson sait dessiner avant de marcher.

 

Elle a suivi des études d'art en Suède, en Finlande et en France. C'est la série des Moomins, qu'elle crée en 1941, qui l'a rendue mondialement célèbre.

 

Écrivaine suédoise, Tove Jansson (1914-2001) nous propose de courtes fantasmagories. le veau d'or, les serpents sur le tapis sur lesquels il ne faut pas marcher, la pierre qu'on roule, roule et qui pourrait nous rendre riche, autant de fables qui ont, je crois, leurs racines dans l'enfance. Parfois on s'y perd. Il ne faut pas toujours chercher à comprendre, il faut s'abandonner aux mots.

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Paris 

Musée Nissim de Camondo

 

 

Paris 

Musée Nissim de Camondo

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Paris

Maison Nissim de Camondo

Mon aquarelle

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Elisabeth de Gramont

Au temps des équipages - Mémoires

Les Cahiers Rouges – Grasset – 2017 – Première édition en 1928

 

P 197 :

« Le baron Alphonse (de Rothschild) (…) était fortement aidé pour le maintenir (=le ton de la maison) par sa femme la baronne Laurie et sa fille Béatrix Ephrussi. »

P 200 :

« Sa fille Béatrix épousa Maurice Ephrussi. Il était un ami de ses parents, beaucoup plus âgé qu’elle et plutôt laid. (…) Elle préféra épouser « Frousse », comme elle l’appelait. »

Elle est décrite comme capricieuse et autoritaire. « Son dernier caprice fut de demander le divorce contre son mari, qui avait soixante-dix ans. Il en mourut du coup. »

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Elisabeth de Gramont

Au temps des équipages - Mémoires

Les Cahiers Rouges – Grasset – 2017 – Première édition en 1928

 

P 202 :

Edmond de Rothschild avait  une santé mauvaise et « tel Louis XIV, son Fagon* ne le quitte pas. »

 

*

Guy-Crescent Fagon, né le 11 mai 1638 à Paris, où il est mort le 11 mars 1718, est le premier médecin du roi de 1693 à la mort de Louis XIV.

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Page 37-38 :

Agée de quatre jours, sa mère, Isabelle de Beauvau-Craon, meurt. Son père, Agénor de Gramont, se remarie avec Margaretha de Rothschild, qu’Elisabeth aimera comme sa propre mère. La princesse de Wagram, la sœur de sa mère, nommée « tante Berthe », adorait l’Angleterre. Elle était « grisée par la suprématie de la Grande-Bretagne. Même des manuels scolaires français s’intitulaient : De la supériorité des Anglo-Saxons ».

Elisabeth de Gramont

Les Marronniers en fleurs – Mémoires, 2

Les Cahiers Rouges – Grasset – 2018 – Première édition en 1929

Ikéa Zanzibar 

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Martin de Rothschild

Clères.

Parc du Château.

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Publié dans histoire

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