La Tarasque à Tarascon

Publié le par bmasson-blogpolitique

La Tarasque à Tarascon

 

La tarasque

La Tarasque, est un animal du folklore provençal. Elle était censée hanter les marécages près de Tarascon, détruisant tout sur son passage et terrorisant la population.

Ce monstre est une sorte de dragon à six pattes courtes comme celles d'un ours, un torse comme celui d'un boeuf , recouvert d'une carapace de tortue et muni d'une queue écailleuse se terminant par un dard de scorpion.

 

Sa tête a été décrite comme étant celle d'un lion aux oreilles de cheval avec un visage de vieil homme.

Depuis le 25 novembre 2005, les fêtes de la Tarasque à Tarascon ont été proclamées, par l’UNESCO, comme faisant partie du patrimoine oral et immatériel de l’humanité.

La Tarasque à Tarascon

D'après de Voragine: Le monstre était venu par mer de la Galatie d'Asie; il avait été engendré par Léviathan, serpent très féroce qui vit dans l'eau, et d'un animal nommé Onachum, qui naît dans la Galatie.

La Tarasque répandait la terreur autour de Tarascon. Hantant le Rhône, la bête perturbait la navigation et se plaisait à faire chavirer les navires. Lors de ses incursions sur les rives du fleuve, au temps où la forêt était encore dense, elle dévorait moutons, enfants et bergers.

C'est à Sainte-Marthe que revient l'honneur d'avoir dompté la Tarasque.

La Tarasque à Tarascon

L'Ordre des Chevaliers de la Tarasque, constitué en 1474 par le roi René, est à l'origine d'une procession au cours de laquelle on promène de par la ville, une effigie en carton de la Tarasque.

La Tarasque à Tarascon

 

Elle est portée par seize chevaliers de l'Ordre dont huit se trouvent dans le corps de la bête, prêtant vie au monstre et symbolisant les victimes qu'elle a avalées. Les autres chevaliers représentent les fondateurs de la ville.

Frédéric Mistral décrit la Tarasque ainsi :

La bête a la queue d’un dragon, des yeux plus rouges que cinabre, - sur le dos des écailles et des dards qui font peur ! – d’un grand lion elle porte le mufle, - elle a six pieds humains, pour mieux courir ; - dans sa caverne, sous un roc – qui domine le Rhône, elle emporte ce qu’elle peut (Frédéric Mistral, Mirèio)

La Tarasque à Tarascon

La ville fut donc baptisée Tarascon en souvenir du prodige, et chaque année on y fête la victoire de Sainte Marthe.

 

Tarasque

 Tarascon 

Affiche d'une exposition

 

Sainte Marthe terrassant la Tarasque

Fontevraud 

Abbaye royale.

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La Tarasque à Tarascon

 

La Tarasque à Tarascon

 

Tartarin de Tarascon

Tartarin de Tarascon

Un monstre japonais

Un monstre japonais

Le Japon a des monstres dans son folklore.

.Des histoires japonaisesn'hésitent pas à raconter les agissements de bêtes sanguinaires torturant/déchiquetant/dépeçant des humains innocents ou coupables de mauvais actes, chose un peu plus rare dans les sociétés occidentales.

A Arles, on la retrouve sur la cathédrale Saint Trophime.

La Tarasque à Tarascon

La tarasque à Maussane les Alpilles

La dentition de la Tarasque

Tarascon

Papier mâché

 

Bas-relief en céramique dévoilant un homme dévoré par la Tarasque.

Jean-Barnabé Amy

1884

La Tarasque, créature hybride, est un monstre amphibie et dévoreur. La légende est importante dans la religion chrétienne.

 

 

Statue d’une créature fabuleuse androphage (dévorant un être humain) ithyphallique (au sexe dressé)

Tenant à la fois du lion et du canidé, elle est dénommée improprement « Tarasque de Noves » par assimilation avec le monstre maîtrisé par saint Marthe.

Seuls, le bras droit et le pied gauche de la victime subsistent.

Le carnassier, assis, prend appui, toutes griffes dehors, sur deux têtes viriles, barbues, aux yeux clos, qui s’apparentent à des masques.

La représentation très complexe constitue un unicum (une pièce sans parallèles connus) et évoque des croyances traditionnelles celtiques. Elle symbolise la mort à travers l’engloutissement de la victime. En revanche, le phallus dressé manifeste la croyance en une autre forme de vie, tandis que les masques, liés au culte des ancêtres, marquent la continuité des générations.

Calcaire tendre coquillier. Restes de polychromie. Enduit rouge sur la gueule, les griffes.

Œuvre gauloise à destination vraisemblablement funéraire. Seconde moitié du 1er siècle avant notre ère.

Provenance : Noves (Bouches-du-Rhône)

Musée lapidaire

Avignon

Montage de Tarasque vues au Couvent des Cordeliers (Tarascon)

 

 

Une Tarasque animée et maquillée...par moi-même....

Représentation de la Tarasque dans le cloître de l'Abbaye de Montmajour.

 

Représentation de la Tarasque dans le cloître de l'Abbaye de Montmajour.

 

Représentation de la Tarasque dans le cloître de l'Abbaye de Montmajour.

 

Tarasque au musée du vieux Nîmes

 

Germaine Richier

Grans, 1902 – Montpellier, 1959

Le Griffu

Bronze

 

Sculptrice de formation académique, elle est l’élève d’Antoine Bourdelle. Son travail se transforme radicalement après la seconde guerre mondiale.

Le nom de « Griffu » provient de la serre d’aigle qui prolonge son coude. Cette bête est un mélange de tarasque et d’un corps très fin. Les fils de bronze peuvent évoquer les liens entravant la créature lors de sa capture.

Arles

Musée Réattu

Projection-rencontre exceptionnelle du film de Julien Leclercq "Braqueurs" en présence du comédien Youssef Hajdi.

Entrée à 5€

La projection du film sera suivie d'un échange entre le public et l'invité - Une séance de dédicaces est prévue.

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans

Yanis, Eric, Nasser et Frank forment l’équipe de braqueurs la plus efficace de toute la région Parisienne. Entre chaque coup, chacun gère comme il peut sa vie familiale, entre paranoïa, isolement et inquiétude des proches. Par appât du gain, Amine, le petit frère de Yanis, va commettre une erreur... Une erreur qui va les obliger à travailler pour des caïds de cité. Cette fois, il ne s'agit plus de braquer un fourgon blindé, mais un go-fast transportant plusieurs kilos d'héroïne. Mais la situation s’envenime, opposant rapidement braqueurs et dealers…

Soirée organisée par

Nicolas Pozzolini

Chargé de la communication

06 50 90 10 16

Publié dans Le sud

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