La poésie sacrée des druides - Jules César - La Gaule - Cruche - Amphore - Arcisse de Caumont

Publié le par bmasson-blogpolitique

Les druides ne voulaient pas confier

Leurs nombreux poèmes sacrés

A l’écriture tant abborhée.

Pourquoi ce rejet ?

La peur que l’on arrive à négliger

La mémoire qui doit travailler,

Et que leur science sacrée

Ne se répande dans la médiocrité,

Ou bien qu’ils soient destitués

De tous leurs avantages réservés ?

Jules César:

Les chaussettes de Jules César

Arles

Autre représentation de Jules César sur les murs de la ville. 

Je ne veux pas faire de publicité, mais il est près d'un restaurant...

Pour "Sta viator", j'ai trouvé: "Arrête-toi, voyageur."

Jules César : des archéologues dévoilent une étonnante reconstruction 3D de la tête du général romain.

(…) L’Histoire nous a laissé de lui l’image d’un impitoyable conquérant avide de pouvoir. Mais Jules César avait-il vraiment la "grosse tête"…?

 

Monnaie – Italie, Gaule cisalpine

César (43 avant notre ère)

Tête laurée de César

Aureus, or

Musée lapidaire

Avignon

 

Portrait de Jules César (100 avant notre ère, 44 avant notre ère)

En 47 avant notre ère, le général et homme d’état romain vainquit le souverain lagide, Ptolémée Philopator (qui aime son père) III. De sa liaison avec Cléopâtre (69 avant notre ère, 31 avant notre ère), sœur du souverain, il aurait eu un fils, Ptolémée César, surnommé Césarion.

Alliage métallique.

Provenance inconnue.

Surmoulage moderne d’une œuvre antique, vraisemblablement le portrait du dictateur abrité au Palais Pitti, Florence.

Musée lapidaire

Avignon

 

Armoire en noyer sculpté « quatre cavaliers »

Jules César

Musée du vieux Nîmes

Page 274 :

Jules César, d’après Chateaubriand, est « l’homme le plus complet de l’histoire parce qu’il réunit le triple génie du politique, de l’écrivain et du guerrier. »

 

Jean D’Ormesson

De l’Académie française

Mon dernier rêve sera pour vous

Une biographie sentimentale de Chateaubriand

Editions Jean-Claude Lattès, 1982

 

 

Benjamin Ulmann

Blotzheim, 1829 – Paris, 1884

Huile sur toile

Caton expulsé du Sénat

La vertu républicaine y est célébrée par le geste accusateur porté envers César par le sénateur Caton le Jeune (95 – 46 avant notre ère), tel que le décrit Plutarque. La scène fourmille de détails tirés de l’archéologie (vêtements, mobilier, choix des matériaux utilisés pour le décor) qui ont une fonction pédagogique.

 Musée d’art et d’histoire de Bayeux

Nicolas Coustou 

Lyon, 1658 - Paris, 1733 

Jules César 

Marbre, 1722 Jardin des Tuileries

Paris

 

Ambrogio Parisi 

Connu en Italie depuis 1676 - Rome, 1719

Jules César d'après l'Antique 

Marbre - 1688 - 1694

Jardin des Tuileries 

Paris

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Statue d’un combattant gaulois. Marbre parian.

Trouvé dans l’Agora des Italiens à Delos, une des îles des Cyclades. Le guerrier, blessé à la cuisse, est tombé au sol sur son genou droit, et se prépare à combattre ses ennemis avec son bras gauche. Sur le sol, près de lui, est posé un casque de Galatie. C’est l’exemple typique du style hellénistique tardif avec les traits de l’école de Pergamene. La statue a probablement été réalisée par le sculpteur Agasias, 100 ans avant J-C.

Gaulois captif à Saint-Rémy-de-Provence

 

Statue fragmentaire de guerrier

Il est vêtu d’une tunique, d’une cotte de maille à manches courtes renforcée par des épaulières fixées par des boutons. Sur le côté droit, le guerrier porte une épée dont l’extrémité manque (peut-être l’épée longue des cavaliers de l’armée romaine), glissée dans un manchon fixé à un ceinturon. La main droite devait enserrer une arme disparue (lance ou javelot). De la gauche, il s’appuie sur un bouclier ovale métallique. Au cou, le guerrier arbore un torque à la poitrine. Ici, il est porté au cou, à la mode gauloise.

Calcaire qui contient des fragments de coquillages d’organismes marins).

Deuxième moitié du 1er siècle avant notre ère, époque augustéenne (30 avant notre ère – 14 après notre ère).

Provenance : Vachères (Alpes de Haute Provence)

Musée lapidaire

Avignon

A Saint-Germain-en-Laye

Statuette de bestiaire ( ?) chaussé de bottines

(Charente Maritime)
 
La qualité et la diversité de l’élevage en Gaule sont vantés par les nombreux auteurs antiques, mais il reste assez mal connu, malgré les récents apports de l’archéozoologie, basée sur l’étude des restes d’animaux.
A l’époque romaine, toutes les espèces domestiquées de la fin de l’époque gauloise sont de petite taille et assez graciles. Dès la fin du 1er siècle avant J-C apparaissent des animaux beaucoup plus grands et robustes sans doute importés sous l’impulsion romaine.
Ce phénomène est particulièrement sensible chez les bœufs et les chevaux. Le petit bœuf indigène dont la hauteur ne dépasse pas 110 à 125 cm au garrot, cohabite un temps avec le bœuf importé puis disparaît au profit de celui-ci. Cet individu possède une morphologie plus robuste, il est donc plus apte à la traction, et il peut développer une masse musculaire, donc de la viande, de 200 à 300 kg supérieure à celle de son congénère indigène. De même, le cheval indigène, d’à peine 130 cm au garrot (soit la taille d’un poney actuel) est peu à peu supplanté par un grand cheval haut de 140 à 150 cm au garrot.

Buste de femme, terre cuite

Cusset, Allier
 

Buste de femme
Terre cuite

Verrerie des IVe et Ve siècles

Représentation marine

Cruches

Avignon

Musée lapidaire

Cruche à bourrelet sur l’épaule et à anse coudée nervurée.

Ce verre a été découvert dans une tombe collective qui abritait un très riche matriel : douze verres, un miroir, quatre lampes à huile, trois terres cuites, cinq monnaies.

Verre soufflé à la volée, bleu-vert.

Production occidentale. Atelier de Gaule ? Milieu Ier – IIe siècle après J-C.

Provenance : Vaison-la-Romaine (Vaucluse).

Rouen

Flacon céphalomorphe

Fin 2e, 3e siècle. Ce petit vase, trouvé dans une amphore gauloise, et composé de deux visages accolés, l’un juvénile et imberbe, l’autre âgé et barbu.

 

Biberons
1 Orange (Vaucluse)
2 Amiens (Somme)

Fréjus

 

Amphores vinaires de type Dressel 2/4 à fond pointu et Gauloise à fond plat fabriquées à Fréjus, destinées au transport et au commerce du vin.

Réemploi des amphores

1er siècle avant notre ère

Musée du Colombier

Alès

 

Tête d’homme, provenance inconnue

Calcaire
1er siècle après J-C

Figurine Epona

Toulon sur Allier (Allier)
Le nom de la déesse Epona dérive du mot gaulois désignant le cheval, epos. Cette divinité gallo-romaine est donc liée au monde du cheval. Environ 200 représentations en pierre, en métal, en terre cuite ou en bois, toutes de dimensions réduites, sont sans doute destinées à protéger l’écurie, voire la maison. Une inscription découverte à Entrains (Nièvre) prouve cependant u’un temple avec tout son décor fut offert à Epona.
La déesse est toujours représentée vêtue. Elle est le plus souvent assise de côté sur le cheval ou la jument que son poulain accompagne parfois. La déesse peut porter une patère, une corbeille de fruit, une corne d’abondance (9) ou encore un sceptre.
Ces attributs rappellent qu’Epona protège les productions agricoles, et par extension les villae (domaines agricoles), mais son rôle principal est celui de protectrice des chevaux, des écuries, des cavaliers, des palefreniers, des voyageurs, des charretiers.
Un autre petit relief en pierre représentant Epona a été découvert à Alésia, où l’on sait, grâce à l’archéologie et au témoignage de l’encyclopédiste latin Pline l’Ancien (v. 23 – 79), que les pièces de harnachement métalliques étaient fabriquées.
Epona est particulièrement populaire en Bourgogne. Cette faveur s’explique par le fait que ces régions (frontière rhénane et danubienne pendant les IIe et IIIe s) concentrent une grande quantité de cavaliers de l’armée romaine, d’hommes travaillant dans les relais routiers de voyageurs de toutes sortes.
Sa fête était inscrite pour le 18 décembre (Ier siècle après J-C) dans un calendrier et est également honorée à Rome.
Le poète Juvénal (v. 65 – V.127) signale qu’on peint son effigie sur les murs des « écuries puantes ».
 

Déesse féminine

Mâcon (Saône et Loire)
Déesses mères 7 à 10
8 saint Pourçain sur Besbre (Allier)
9 – 10 Toulon sur Allier (Allier)

Déesse Mère

Toulon sur Allier (Allier)

Rosmerta ? (compagne de Mercure)

Lacroix Saint Ouen (Oise)
Femme portant des pendants d’oreilles. Elle présente deux fentes sur le crâne sans doute destinées à recevoir des ailettes.
 

Mario Sironi

Fuite du cheval et cavalier à terre

1940 – 1945

 

Edmond-Victor Le Harivel Durocher

Chanu, 1816 – 1878

Marbre, 1865

Arcisse de Caumont – Buste

Bayeux, 1801 – Caen, 1873

Arcisse de Caumont est reconnu comme le fondateur de la science archéologique en France. Il a joué un rôle éminent en faveur de l’étude et de la sauvegarde du patrimoine, en impulsant à l’échelle nationale la fondation d’un grand nombre de sociétés savantes.

BAYEUX

Arcisse de Caumont, né à Bayeux en 1801, un Normand de terrain, « Semons, semons toujours, récoltera qui pourra ». Cette devise personnelle résume bien la vie d'Arcisse de Caumont, explorateur, défricheur, laboureur et tuteur du renouveau de la culture à travers tout le XIX e siècle.

Archéologue, géologue, Arcisse de Caumont est surtout connu pour son rôle dans le développement de l'histoire de l'art médiéval au XIXe siècle.

Auteur, personnalité majeure du XIXe siècle, il édite en 1846 Statistique monumentale du Calvados, une oeuvre complète sur l'archéologie et le patrimoine du département.

Congrès archéologique de France, 1875.

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Autel de Cernunnos

Cernunnos, dieu gaulois de la fécondité, est encadré par les dieux romains, Apollon et Mercure.

Musée Saint Rémi

Reims

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Druides et gui - Faire des voeux pour les récoltes à venir.

Francis Combes - Patricia Latour.

'L'Humanité'

Expression celtique "O ghel an heu"

Expression actuelle 'Au gui l'an neuf!" (pas 9! NDLR).

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Naples 
Musée national d'archéologie.
Jules César
110 avant J-C.
 
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“Morale is very low among the troops, Caesar, now that we've realized that when we run our underwear shows.

 

Le moral est très bas parmi les troupes, César, maintenant que nous nous en sommes rendu compte que lorsque nous courons nous montrons nos sous-vêtements. »

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Publié dans musique et poésie

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