Afrique du Sud: hommage rendu en France à Dulcie September.

Publié le par bmasson-blogpolitique

 

~~Dulcie September.

Il y a vingt-six ans, le 29 mars 1988, Dulcie September était abattue de cinq balles dans la tête devant la porte de son bureau, dans le Xe arrondissement de Paris.

Le mystère entoure toujours ce meurtre politique.

 

C’est à Arcueil dans le Val de Marne que la mémoire reste la plus vive de cette combattante de la liberté, représentante en France de l’ANC, le mouvement de libération dirigé par Nelson Mandela.

Des villes ont rendu hommage à Dulcie en donnant son nom à des places, des rues, des bâtiments publics.

~~Liste des villes lui ayant rendu hommage.

Places Dulcie September:

Nantes

Paris

Gardanne

Rues Dulcie September :

Evreux

Cléon

Elbeuf

Saint-Martin-d’Héres

Avion

La Courneuve

Le Mans

Angers (allée) Méricourt

Vigneux sur Seine

Saint-Ouen Faches

Thumesnil

Belfort

Porte-lès-Valence

Chatenoy Le Royal

 

~~Salles de réunion Dulcie September :

Trignac

Nangis

Saint-Pierre-des-Corps

Centre social et culturel Dulcie September (ou théâtre):

Garges lès Gonesse

Loon Plage

Nangis

Résidence Dulcie September :

Bezons

 Ecoles primaires Dulcie September :

Evreux

Draveil

Ivry sur Seine

Drancy

Grigny

Collège Dulcie September :

Arcueil

Lycée Dulcie September :

La Courneuve

 

~~Le sentiment diffus de la peur de l’autre…

 

« Rien n’est acquis sans effort et les droits chèrement gagnés doivent être préservés par une vigilance de tous les instants. Le racisme n’est pas seulement une question de couleur de peau ou de religion, ses formes les plus évidentes, mais le sentiment diffus qui nous pousse à rejeter tout ce qui est différent. La peur de l’autre est un signe de faiblesse à affirmer nos propres droits, une dérive qui peut nous engloutir tous dans un monde de haine, alors que les différences sont la richesse de notre humanité. Différents et égaux, tous pareils et tous différents, la plus belle des formules à mettre en pratique chaque jour. »

 

Page 7 de Jacqueline Derens-

Lucie September-

Le Cap1935- Paris 1988-

Une vie pour la liberté.

 

Dulcie September, l’enquête inaboutie.

 

Apartheid. La représentante de l’ANC en France a été assassinée à Paris le 29 mars 1988. Son combat et ses investigations sur les ventes d’armes au régime d’apartheid ont scellé son destin.

( …) Qui a tiré ? Si l’on en croit les révélations d’Eugène De Kock – le sinistre chef de la Vlakplaas, les escadrons de la mort sud-africains – faites en avril 1998 devant la Commission Vérité et Réconciliation (TRC), les tueurs étaient des membres de la garde présidentielle des Comores, et l’un d’entre eux se nommerait Jean-Paul Guerrier.

 

Château-Thierry
Nelson Mandela
Un long chemin vers la liberté.
Devenu le premier avocat noir et le leader de l’ANC, il est arrêté le 5 août 1962 puis condamné à réclusion à perpétuité.
En 1983, il est élu président de la République d’Afrique du Sud.
Adepte de la non violence, il reçoit le prix Nobel de la Paix.
Le monde entier a été éclairé par son humanité et son engagement pour l’égalité.
Le 18 juillet est devenu le « Mandela Day ». C’est un appel mondial à consacrer 57 mn de son temps à aider ses semblables.

 Nelson Mandela

"Vaincre la pauvreté n'est pas un acte de charité, c'est un acte de justice."

 

Dulcie September.
Pourquoi a-t-elle été assassinée ?
La France autorisait la présence sur son sol d'un bureau de l'ANC. En même temps, la France poursuivait des relations illicites avec l'Afrique du Sud,  pays mis au ban des nations pour sa politique d'apartheid.
L'Humanité
03 22
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Donald Woods (né le 15 décembre 1933 à Transkei, mort le 19 août 2001 à Londres) est un journaliste sud-africain blanc, éditeur du journal Daily Dispatch. Il est célèbre pour ses idées libérales et son soutien apporté à la lutte anti-apartheid notamment par le biais de l'activiste Steve Biko.

Donald Woods, l'ami de Steve Biko Le journaliste sud-africain avait s'exiler à Londres en 1978 pour avoir mené un long combat anti-apartheid.

Ses livres ont exposé l'affaire et ont servi de base au film "Cry Freedom".

Woods avait fondé et dirigé le journal Daily Dispatch, à East London en Afrique du Sud, dont il a été rédacteur en chef de 1965 à 1977, année où il a été banni par les autorités sud-africaines dans le bantoustan du Transkei d'où il parvint à fuir avec sa famille et à quitter l'Afrique du Sud. Il ne pouvait supporter plus longtemps répression et intimidations.

He was known for befriending fellow activist Steve Biko, who was killed by the police after being detained by the South African government.Woods continued his campaign against apartheid in London.

Il était connu pour s'être lié d'amitié avec un autre militant, Steve Biko, qui a été tué par la police après avoir été détenu par le gouvernement sud-africain. Woods poursuivit sa campagne contre l'apartheid à Londres.

Donald Woods était l'un des rares Blancs à avoir lutté contre le régime d'apartheid sud africain.

C'est un Sud-Africain blanc, dont les idées libérales et le soutien sans faille pour la lutte contre la ségrégation et la violence du système de l'apartheid ont amenés à rencontrer de

grands militants comme Nelson Mandela ou encore Steve Biko.

 

Film « Le cri de la liberté » :

1975, Afrique du Sud. Rédacteur en chef de l’un des journaux d’opposition les plus lus du pays, Donald Woods rencontre Steve Biko, un activiste qu’il soupçonne de prôner la haine des Noirs contre les Blancs. Immédiatement, entre les deux hommes, s’établit un rapport de confiance et de respect qui se transforme en profonde amitié. Après l’assassinat de Steve Biko par la police, Donald Woods reprend son combat, prêt à endurer toutes les épreuves pour que la vérité sur les crimes de l’Apartheid soit révélée au monde entier…

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Publié dans Politique

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