Jeudi 26 novembre 2009
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Violences cumulées : les femmes en situation administrative précaire, lorsqu'elles quittent un époux violent,
risquent le non-renouvellement de leur titre de séjour. Et donc la perte de leur emploi, de leur lieu de vie et de leur autonomie.
Marilyn Baldeck : « Tant que les partis politiques ne se sont pas dotés de politiques claires contre les élus agresseurs, aucune de leur politique ne peut être cohérente ni légitime. »
Les élus condamnés pour agression : des élus, y compris de gauche, se rendent coupables de violences sexuelles. Si les procédures judiciaires à leur encontre sont gagnées, les élus ne perdent pas pour autant leur mandat. La Justice ne lie pas la condamnation à la déchéance des droits civiques. De leur côté, les partis politiques ne sanctionnent pas, ni n’excluent ces agresseurs.
Aujourd’hui, des élus condamnés pour violences votent, au Parlement, des lois contre les violences.
- Lier juridiquement la condamnation d’un élu à la déchéance des droits civiques
- Doter les partis d’une politique claire envers les élus agresseurs.
- Doter les partis d’une politique claire envers les élus agresseurs.
Ernestine Ronai : « La violence ça s'apprend. Plus on arrêtera tôt la violence, moins d'enfants apprendront la violence dans leur famille. »
Par bmasson-blogpolitique
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Publié dans : PCF Féministe
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