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Xe siècle – XVe siècle
Ce sont les archevêques d’Arles qui sont les seigneurs temporels de la ville de Salon. Ils tiennent le fief de Salon directement de l’empereur du Saint empire romain germanique. Le nom d’Empéri (ou l’Empire en provençal) donné au château édifié sur l’éminence du Puech, vient de cette particularité.
L’évêque Manasses (920 et 961) fait mention d’un castrum de Sallone dans un acte du siècle.

 

Le 13 mars 1144, l’empereur Conrad III (1138 – 1152) accorde à l’archevêque Raymond de Montredon (1142 – 1160) juridiction et droits régaliens sur la ville d’Arles et lui confirme la possession des châteaux de Salon, Vernègues, Avallon, Saint-Chamas, Castelveyre, Mornas et Mondragon.
A partir du Xe siècle, le château devient la principale résidence des archevêques d’Arles. Ils l’agrandissent et l’embellissent.
Au XIVe siècle, le château et la ville sont frappés par les épidémies et les guerres qui secouent l’Europe. A partir de 1348, la peste noire commence à ravager le pays et en 1361 les grandes compagnies pillent la ville qui se révolte contre les archevêques, Etienne de la Garde (1651 – 1361) puis son neveu Guillaume de la Garde (1361 – 1374).
En 1369 le Pape déchoit l’archevêque et pendant cinq ans le château passe sous la suzeraineté directe de la papauté. En 1374, il repasse sous l’autorité des archevêques d’Arles.
Le siècle suivant marque une étape importante dans les agrandissements, les embellissements et le renforcement du château par les archevêques Pierre de Cros (1374 – 1388) et Pierre de
 

Foix (1450 – 1463).

Mousquet

Canon Pièce de campagne de 8 livres (poids du boulet)
Système Gribeauval. Modèle à l’échelle de ¼ . Œuvre de F Brezin, maître de Forges (1758 – 1828), daté de 1791.
Le canon de huit livres était servi par treize hommes et était tracté par quatre ou six chevaux.
La pièce pesait 1650 kg. Sa portée pratique était de 1000 m. Vitesse initiale du projectile : 420 m/s. Cadence de tir : 2 à 3 coups à la minute.
Cantinière des grenadiers de la garde Impériale.
Uniforme porté par Eugénie Larquet, du premier régiment, mariée en 1865 à Jean-François Chaix, grenadier dans le même régiment de 1854 à 1870. Elle a participé à la campagne d’Italie en 1859.
Gendarme de France vers 1770
 
Héritière des Compagnies d’Ordonnance de Charles VII, la Gendarmerie de France consistait, avec la Maison du Roi, la grosse cavalerie de l’armée royale. Cet habit a appartenu au chevalier d’Ollignon, de la compagnie des Gendarmes-Dauphin. Culotte de peau. Le chapeau est reconstitué.
Officier de Grenadiers de la Garde Nationale de Paris
1789 – 1792
 
Bonnet d’ourson avec plaque aux armes de France et de Paris. Giberne et sabre aux armes de Paris et « Vaincre ou mourir. » Plaque de ceinturon de la royauté constitutionnelle. Fusil d’officier de modèle 1770. Le régiment des gardes françaises forma le noyau de la Garde nationale, corps de « milices » fondé le 13 juillet 1789. Il compta 48 000 hommes en 60 districts, sous le commandement du général de La Fayette. D’autres Gardes Nationales se fondèrent en province. L’uniforme bleu à distinctives écarlates et blanches fut adoptée en 1793 par l’infanterie de ligne et qu’elle porta jusqu’en 1815.
Les Mameluks furent en Egypte les principaux adversaires des Français. Ancienne milice d’esclaves guerriers au service du Sultan, ils s’étaient emparés du pouvoir en Egypte, province turque. Originaires des Balkans, du Caucase ou de Circassie, ils étaient excellents cavaliers et sabreurs redoutables. Certains suivirent l’Armée française à son retour en France. Bonaparte les incorpora dans la Garde. Ils s’illustrèrent sur tous les champs de bataille d’Europe.
Le Mameluk représenté ici porte des armes orientales. Les pistolets sont un « Koubour » ; Le Kahouk (coiffure) est le seul connu. Le « béniche » (chemise) est reconstitué.
Hussard du 9e régiment
Il porte le plus ancien « shako rouleau » de troupe connu, mode qui apparaît dans la cavalerie légère à la fin de l’Empire pour durer jusque vers 1840. Dolman, culotte, manteau. Campagnes du 9e Hussards :
Russie 1812 : la Moskowa Mojaïsk
 
Saxe 1813 : Bautzen, Leipzig.
 

Général de brigade de cavalerie légère.
 
Fin de l’Empire. Costume à la « hussarde » habituellement porté par les généraux de cavalerie légère comme Lassalle et Fournier-Sarlovèze. Pelisse de colonel avec étoiles de général. Ceinture-écharpe en résille d’or et de soie bleue de général de brigade. Chapeau claque de général. Sabre à la « Mameluke». Légion d’honneur du troisième type de l’Empire. La position du personnage est inspirée du portrait du général Fournier-Sarlovèze par Gros au musée du Louvres.

Officier porte-aigle d’infanterie de ligne.
Shako d’officier de grenadiers du 142e régiment (Lutzen, Bautzen, Dresde, Hanau 1813 – Champaubert, Montmirail 1814) ; habit modèle 1812 (revers droits à la ceinture) avec boutons à l’aigle de la Garde ; hausse-col de grenadier. Banderole porte-aigle en velours brodé en argent d’un aigle et d’étoiles. L’officier porte-aigle était escorté par deux sous-officiers armés
 
D’un esponton orné d’une flamme et d’une paire de pistolets pour la défense rapprochée de l’aigle.

Bernardo Bellotto

Venezia 1722 – Varsavia 1780

La Kreuzkirche , Dresda

1753

Hussards

 

Soldat d’infanterie de ligne en 1870.
L’infanterie impériale comptait 100 régiments en juillet 1870, à l’effectif théorique de 2700 hommes. En réalité, beaucoup d’unités partirent pour le front à l’effectif réel de 1000 à 1500 hommes.
Après les désastres de Sedan et de Metz, il ne restera que six régiments d’infanterie au Gouvernement de la Défense Nationale qui continuera la lutte  avec les armées de province et de Paris, la Garde Nationale Mobile et les formations de Volontaires et de Francs-Tireurs.
Képi, capote bleue, pantalon garance, guêtres, havre-sac : le fantassin français conservera cette silhouette devenue légendaire jusqu’en 1915. Fusil « Chassepot » 1866.

Deux hussards polonais

Bernardo Bellotto

Venezia 1722 – Varsavia 1780

Due ussari polacchi

1742

Deux aides et un homme spalie au tricorne

Bernardo Bellotto

Venezia 1722 – Varsavia 1780

Due aiducchi e un uomo di spalie con tricorne

1762

Tag(s) : #histoire

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