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Il adhère au dadaïsme

Et devient un pilier du surréalisme.

Son action artistique est engagée.

Il sera le mieux accepté.

 

 

Les avions anglais distribueront

 

En 1942, son poème « Liberté ».

Il sera fêté avec Aragon

Comme l’un des poètes de la Résistance.

Gérard de Nerval, Baudelaire,

Lautréamont, Apollinaire

L’inspireront.

 

Anonyme

Mariage de Gala et Paul Eluard

Photographie originale

1917

Le 21 février 1917, Paul Eluard épouse Elena Ivanovna Diakonova, dite Gala, qu'il avait rencontrée, adolescent, au sanatorium de Clavadel (Suisse).

Après trois jours de permission, le jeune époux part au front vers Creil (Oise).

Il demande son intégration dans l'armée active, honteux d'être un "embusqué".

Il est reclassé dans le service auxiliaire en juin 1917.

Pablo Picasso

Colombe volant

Pablo Picasso

Malaga 1881 - Mougins 1973

Paul Eluard

Crayon gras sur papier

1936

Ce portrait de Paul Eluard, de face, a servi de frontispice au recueil Les yeux fertiles, 1936, puis comme illustration des ouvrages L'échange surréaliste, en japonais, 1936, La revue de la pensée française, New-York, 1947 et Rikam co je pravda (je dis ce qui est vrai), en tchèque, 1950.

Il appartenait à la collection du poète qui l'a conservé jusqu'à sa mort.

La tombe de Paul Eluard au cimetière du Père Lachaise à Paris

Paul Eluard.

J’ai eu longtemps un visage inutile,

Mais maintenant

J’ai un visage pour être aimé,

J’ai un visage pour être heureux.

La peur et le courage

de vivre de mourir

La mot si difficile

Et si facile

 

En Espagne

S'il y a en Espagne un arbre teint de sang

C'est l'arbre de la Liberté

S'il y a en Espagne une bouche bavarde

Elle parle de liberté

 

Pour vivre ici

A moitié petite

La petite

Montée sur un banc.

Le vent

Hésitant

Roule une cigarette d'air.

Palissade peinte

Les arbres verts sont tout roses.

Voilà ma maison

Le cœur à ce qu'elle chante

Elle fait fondre la neige

La nourrice des oiseaux.

 

 

Nos sommes corps à corps

Nous sommes terre à terre

Nous naissons

De partout

Liberté je choisis ton nom

Paul Eluard

Paul Eluard

Faire vivre

Paul Eluard

Novembre 1936

Manuscrit autographe à l'encre brune sur papier, recopié au dos d'une publicité, sur laquelle est collée la coupure du journal L'humanité.

Poème paru dans l'Humanité le 17 décembre 1936 avec la note suivante:

"La critique s'accorde généralement à considérer Paul Eluard comme l'un des plus grands poètes de sa génération. Nous sommes heureux de publier ici un poème inédit d'Eluard qui flétrit les bandes de franco, ennemies de l'Espagne républicaine et de la culture."

Ce poème fut ensuite publié dans le recueil Cours naturel en 1938 et repris dans Solidarité, édité en avril 1938 au profit des républicains espagnols.

Recueil : "L'Amour la poésie"

La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s’entendre

Les fous et les amours Elle sa bouche d’alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d’indulgence
À la croire toute nue.

Les guêpes fleurissent vert
L’aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles

Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

Paul ÉLUARD

Titre : Le Pont Mirabeau
Poète : Guillaume Apollinaire (1880-1918)

Recueil : Alcools (1913).

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure.

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure.

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure.

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure.

Guillaume Apollinaire.

Tag(s) : #musique et poésie

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