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Les druides ne voulaient pas confier

Leurs nombreux poèmes sacrés

A l’écriture tant abborhée.

Pourquoi ce rejet ?

La peur que l’on arrive à négliger

La mémoire qui doit travailler,

Et que leur science sacrée

Ne se répande dans la médiocrité,

Ou bien qu’ils soient destitués

De tous leurs avantages réservés ?

Jules César:

Les chaussettes de Jules César

Statue d’un combattant gaulois. Marbre parian.

Trouvé dans l’Agora des Italiens à Delos, une des îles des Cyclades. Le guerrier, blessé à la cuisse, est tombé au sol sur son genou droit, et se prépare à combattre ses ennemis avec son bras gauche. Sur le sol, près de lui, est posé un casque de Galatie. C’est l’exemple typique du style hellénistique tardif avec les traits de l’école de Pergamene. La statue a probablement été réalisée par le sculpteur Agasias, 100 ans avant J-C.

Gaulois captif à Saint-Rémy-de-Provence

A Saint-Germain-en-Laye

Statuette de bestiaire ( ?) chaussé de bottines

(Charente Maritime)
 
La qualité et la diversité de l’élevage en Gaule sont vantés par les nombreux auteurs antiques, mais il reste assez mal connu, malgré les récents apports de l’archéozoologie, basée sur l’étude des restes d’animaux.
A l’époque romaine, toutes les espèces domestiquées de la fin de l’époque gauloise sont de petite taille et assez graciles. Dès la fin du 1er siècle avant J-C apparaissent des animaux beaucoup plus grands et robustes sans doute importés sous l’impulsion romaine.
Ce phénomène est particulièrement sensible chez les bœufs et les chevaux. Le petit bœuf indigène dont la hauteur ne dépasse pas 110 à 125 cm au garrot, cohabite un temps avec le bœuf importé puis disparaît au profit de celui-ci. Cet individu possède une morphologie plus robuste, il est donc plus apte à la traction, et il peut développer une masse musculaire, donc de la viande, de 200 à 300 kg supérieure à celle de son congénère indigène. De même, le cheval indigène, d’à peine 130 cm au garrot (soit la taille d’un poney actuel) est peu à peu supplanté par un grand cheval haut de 140 à 150 cm au garrot.

Buste de femme, terre cuite

Cusset, Allier
 

Buste de femme
Terre cuite

Verrerie des IVe et Ve siècles

Représentation marine

Cruches

Biberons
1 Orange (Vaucluse)
2 Amiens (Somme)

Tête d’homme, provenance inconnue

Calcaire
1er siècle après J-C

Figurine Epona

Toulon sur Allier (Allier)
Le nom de la déesse Epona dérive du mot gaulois désignant le cheval, epos. Cette divinité gallo-romaine est donc liée au monde du cheval. Environ 200 représentations en pierre, en métal, en terre cuite ou en bois, toutes de dimensions réduites, sont sans doute destinées à protéger l’écurie, voire la maison. Une inscription découverte à Entrains (Nièvre) prouve cependant u’un temple avec tout son décor fut offert à Epona.
La déesse est toujours représentée vêtue. Elle est le plus souvent assise de côté sur le cheval ou la jument que son poulain accompagne parfois. La déesse peut porter une patère, une corbeille de fruit, une corne d’abondance (9) ou encore un sceptre.
Ces attributs rappellent qu’Epona protège les productions agricoles, et par extension les villae (domaines agricoles), mais son rôle principal est celui de protectrice des chevaux, des écuries, des cavaliers, des palefreniers, des voyageurs, des charretiers.
Un autre petit relief en pierre représentant Epona a été découvert à Alésia, où l’on sait, grâce à l’archéologie et au témoignage de l’encyclopédiste latin Pline l’Ancien (v. 23 – 79), que les pièces de harnachement métalliques étaient fabriquées.
Epona est particulièrement populaire en Bourgogne. Cette faveur s’explique par le fait que ces régions (frontière rhénane et danubienne pendant les IIe et IIIe s) concentrent une grande quantité de cavaliers de l’armée romaine, d’hommes travaillant dans les relais routiers de voyageurs de toutes sortes.
Sa fête était inscrite pour le 18 décembre (Ier siècle après J-C) dans un calendrier et est également honorée à Rome.
Le poète Juvénal (v. 65 – V.127) signale qu’on peint son effigie sur les murs des « écuries puantes ».

Déesse féminine

Mâcon (Saône et Loire)
Déesses mères 7 à 10
8 saint Pourçain sur Besbre (Allier)
9 – 10 Toulon sur Allier (Allier)

Déesse Mère

Toulon sur Allier (Allier)

Rosmerta ? (compagne de Mercure)

Lacroix Saint Ouen (Oise)
Femme portant des pendants d’oreilles. Elle présente deux fentes sur le crâne sans doute destinées à recevoir des ailettes.

Mario Sironi

Fuite du cheval et cavalier à terre

1940 – 1945

Tag(s) : #musique et poésie

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